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interviewBFM TV (sur YouTube)· 20 février 2025 9 min

Méningite, polluants éternels... l'interview de Yannick Neuder, ministre de la Santé

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

le dossier du 20h BFM avec un chiffre que je voulais tout de suite vous montrer ce soir regardez en janvier 13 personnes sont mortes en France d'infection à méingoco Don des méingites c'est-à-dire une infection des méinges c'est l'enveloppe de notre cerveau 13 morts la hausse est flagrante pourquoi cette recrue d'essence et comment s'en protéger bonsoir Monsieur le Ministre bonsoir merci beaucoup d'être avec nous Yannick noder ministre chargé de la santé et de l'accès au soins 13 décès en janvier vous êtes vous-même médecin est-ce que vous arvez à expliquer cette hausse à ceux qui nous regardent ce soir alors on a on a chaque année à peu près 600 ménagit à meningoco nous en avons plus cette année ça fait suite à souvent un épisode de grippe qui est intensif ce qui a été le cas cette année mais c'est vrai que depuis cet été on a une cinquantaine de décès sur du fait de de méningite et de méningoocque donc ça ça ça interroge et en tout cas ça nous invite effectivement à rappeler un certain nombre de choses on va le faire ce soir évid voilà c'est-à-dire que la vaccination effectivement est obligatoire pour les nourrissons depuis le 1er janvier donc j'appelle vraiment c'est aussi un message qui n'est pas un message d'inquiétude hein le meningococ nous en sommes tous porteurs donc c'est un germe qui qui nous habite mais qui peut parfois provoquer ces ménagides qui peuvent être assez rapidees foudroyantes donc c'est la recommandation de dire qu'il faut vacciner tous les nourrissons donc tous les enfants c'est obligatoire depuis le 1er janvier donc tous les nourrissons h jusqu'à l'âge de 1 an et puis il y a des rattrapages avec le médecin l'infirmière le pédiatre jusqu'à l'âge de 2 ans et puis de pouvoir aussi dire qu'on peut rattraper aussi en lien avec l'éducation nationale et c'est ce que nous souhaitons faire avec on peut se vacciner jusqu'à quel âge alors on peut se vacciner entre guillemets il n'y a pas d'âge mais les endroits où c'est plutôt important de se vacciner c'est toujours pareil c'est les extrêmes de la vie donc les personnes âgés et particulièrement les jeunes donc c'est pour ça que nous allons organiser je vous le disais avec l'Éducation nationale Isabelle born qui est mobilisé sur ce sujet-là un rattrapage de vaccination euh àange de 11 ans hein vers les collèges l'entrée en collège ces années-là vers la 5e en général les parents vont être prévenus qu'il y aura cette campagne dans les dans lesèû je crois qu'il faut vraiment intensifier la vaccination en France particulièrement sur la méningite le meningococ et puis de lier aussi cette C rattrapage vaccinal aussi au papilloma virus dont on on ne parle pas assez euh et de permettre aussi l'éradication là c'est de autre chose donc vaccination papilloma virus pour les garçons et les filles avec aussi des impacts très direct c'est l'éradication du cancer du col de l'utérus qui est à la clé puisque c'est à peu près 1600 décès par an on voit que ce sont souvent des des jeunes qui sont touchés des jeunes adultes ou des enfants parfois des enfants très jeunes je sais que vous êtes rendu dans la Drome après décè d'un petit garçon un petit garçon me semble-il de 3 ans mort il y a quelques jours d'une méningite qu qu-ce que vous pouvez dire justement aux parents qui seraiit inquiet qui nous regardent ce soir ben je crois que si si c'est de rappeler aussi la symptomatologie les symptômes hein c'est souvent des épisodes de température de fièvre et puis parfois des signes cutanés hein des des érosions cutanées des plaques cutanées donc naturellement il faut consulter et euh c'est des des infections qui se traitent hein puisqu'il faut mettre un traitement antibiotique mais il faut aussi constater que c'est des infections qui sont graves et sur les chiffres qu'on dans un peu près un peu plus de 10 % des cas ça peut être mortel donc il y a une vraie question à se poser de pouvoir au vu de la véracité de ces ménagites et notamment depuis le mois de janvier de réinterroger la Haute Autorité de santé c'est ce que j'ai fait avec mon ministère pour se poser la question de s'il faut effectivement rendre obligatoire la vaccination sur le 2 11 ans je dis que ça dépend un peu de ça dépend un peu de des circonstances je pense que chaque parent doit en parler avec son médecin avec son professionnel de de santé et je pense qu' à titre individuel on a plutôt envie de recommander effectivement plus lamation oui bien entendu parce que il faut là l'obligation elle est claire hein l'obligation elle est pour les nourrissons donc ça on est très clair parce que là il est très clairement montré qu'il y a des pertes de chance si si l'enfant le nourrisson n'est pas vacciné après il est fortement euh clairement recommandé de le faire à partir de 11 ans sur le 11 14 ans et c'est pour ça que nous le couplons avec la vaccination du papilloma virus pour pouvoir effectivement éradiquer le cancer du col et puis d'autres d'autres types de pathologies cancéreuses chez qui se développeront dans quelques années et puis sur la la tranche du 2 11 ans je crois que c'est vraiment il n'y a pas de recommandation clair j'ai réinterroger la Haute Autorité de santé dans une mission très flash pour savoir si effectivement n nons intensifier et rendre obligatoire cette vaccination pour l'instant ce n'est pas le cas mais elle est recommandée mais il y a une réflexion qui est en cours euh on profite de votre présence monsieur le ministre pour poser trois questions d'actualité d'abord Amélie rosic oui question d'actualité notamment sur les pfaces le Parlement français a adopté une législation donc les péfas on va quand même le rappeler ce sont ces ce qu'on appelle les polluants éternels qui proviennent notamment de l'industrie je le rappelle notamment pour bon nombre de téléspectateurs il y en a par milliers il se retrouvent dans l'air il se retrouvent jusque dans notre s le Parlement français a restreint l'utilisation de cespface en particulier dans les produits cosmétiques le fart pour les skis et les vêtements mais pas ailleurs pas pour les poils par exemple est-ce qu'il faut aller plus loin et comment on fait pour aller plus loin sachant que ce c'est un élément qui pollue à peu près tout et qui ne se dégrade pas dans l'environnement bien sûr bien sûr et et alors je crois que le Parlement a a bien travaillé on dit souvent quand le le Parlement a mal travaillé là le Parlement a bien travaillé en accord avec le gouvernement c'est que que dans un se certains secteurs vous l'avez dit cosmétique euh textile et bien quand il y a des des substitutions à l'utilisation de ces produits on peut les interdire donc c'est ce qui sera fait au 1er janvier 2026 c'est naturellement de renforcer les contrôles puisqueà partir du 1er janvier dans les analyses d'eau c'est c'est ces pifaces seront donc dosé et puis surtout c'est de pouvoir remettre aussi un principe dans les secteurs où ce n'est pas possible pour l'instant de se passer de ces de ces composés de pouvoir remettre un principe pollueur payeur qui vont permettre aussi de pouvoir amorcer des fonds qui vont permettre notamment souvent aux collectivités locales de pouvoir faire les travaux nécessaires sur le réseau d'eau parce que ils sont surtout aussi dans l'eau et de pouvoir permettre effectivement qu'on puisse et bien les capter il y a des certain nombre de mesures qui permettent qui sont onéreuses mais qui permettent effectivement de neutraliser là le Parlement a bien bossé j'ai on a été alerté par un certain nombre de téléspectateurs qui se plaignent d'une chose toute bête monsieur le ministre un peu partout en France les parking des hôpitaux euh sont devenus payants vous aviez promis de faire un geste c'est en cours et bien nous sommes en train alors c'est des parkings souvent les hôpitaux ont ont passé des marchés avec des des sociétés qui gère les parkings et bien il faut mettre de l'humanité dans la prise en charge des familles auprès de leurs patients et que dans un certain nombre de pathologies qui seront définis et bien il peut avoir des abonnements ou forfaits ou des exonérationm doivent être proposé quand vous accompagnez un proche en soins palliatif dans des services de cancérologie d'hématologie mais d'une façon générale hein il faut accompagner naturellement ses parents et bien que le parking ne soit pas quelque chose qui aggrave aussi la situation économique des familles et qui ne soit pas non plus une solution je préfère le dire aussi parce qu'on parle beaucoup des transports et que pas que finalement quelqu'un qui prendrait sa voiture se retrouverait à à payer de façon importante alors que finalement il il il pourrait faire acte de de civisme et en demandant ne pas faire acte de civisme justement et et et demander un transport donc il faut que tout ça soit équilibré et j'attends des propositions très concrètes des hôpitaux qui vont qui vont nous les faire encore une question très courte sur le paracétamool challenge ce jeu stupide qui consiste à ingurgiter le plus de paracétamol possible on en voit des exemples qui viennent de l'étranger sur les réseaux sociaux on commence on commence à avoir des cas en France 4 en une journée dans un hôpital d'occcitanie c'est ce que ditentre presse ce soir est-ce que vous avez les mêmes remontées est-ce que vous commencez à voir apparaître ce genre de cas en France alors en tout cas ce que je peux redire c'est que effectivement c'est c'est très c'est très le paracétamol est un médicament qui est très efficace pour la douleur pour la fièvre mais attention il y a des doses il faut pas dépasser certaines doses puisque de souvenir le cardiologue que je suis c'est que ça donne des atteintes hépathiques notamment ça donne des insuffisances hépathiques quand on on dépasse un certain un certain dosage donc naturellement je peux que recommander de prendre le dolipran quand on a besoin selon les doses qui ont été prescrites donc un je mais pas pour un jeu mais on ne joue pas avec les médics merci monsieur le ministre d'avoir été avec nous ce soir

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