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Interviewyoutube.com· 10 octobre 2026 41 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeInstitutions & électionsImmigration & asileÉconomie & entreprises

Nicolas Sarkozy, budget 2026, France TV... L'interview en intégralité de Marion Maréchal

Au micro : Amandine Natalaya Source d'origine 1 locuteur

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:06ComplaisanteRéponse partielle

    Bonjour, merci d'avoir accepté notre invitation.

  • 0:49OuverteRéponse directe

    Comment jugez-vous l'attitude de Nicolas Sarkozy dans cette affaire ?

  • 1:28RelanceRéponse partielle

    Vous employez le mot 'complot' pour décrire cette mécanique judiciaire ?

  • 2:06RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous estimez que l'état de droit est violé dans cette affaire ?

  • 3:22OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez encore confiance dans la justice française ?

  • 4:37OuverteRéponse directe

    Est-ce que Nicolas Sarkozy est une menace pour l'ordre public ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:22Chiffre
    « Je note qu'il y a euh 26 ou 27 ministres proches dans l'environnement d'Emmanuel Macron qui ont été donc cités dans des affaires et qui sont partie prenant dans des affaires et dont toutes sont soit en suspend euh soit n'ont pas donné grand-chose. »
  • 3:59Fait
    « Il y a en effet cette accusation d'association de malfaiteurs mais sur la base quand même semble-t-il d'une lettre d'une lettre révélé par média part dont on dans le fondement de plus de 10 ans d' on découvre excusez-moi que c'était un faux »
  • 4:37Fait
    « Euh et de fait et c'était vrai d'ailleurs dans l'affaire de François Fillon, c'était vrai dans l'affaire de Marie Le Pen et c'est vrai dans l'affaire de Nicolas Sarkozi, ces droit ces trois grands principes sont de fait bafoué. »
  • 5:18Fait
    « On a un candidat de la à la présidentielle qui a quand même été torpillé en pleine campagne avant même le vote qui s'appelle François Fillon. On a la candidate la mieux placée dans les sondages à élection présidentielle qui est empêchée de se présenter et on a un ancien président de la République qui en effet va dormir en prison avant même d'avoir pu avoir un jugement définitif. »
  • 6:28Fait
    « C'est la présomption d'innocence, c'est le secret d'instruction et c'est le double degré de jurisdiction. Euh et de fait et c'était vrai d'ailleurs dans l'affaire de François Fillon, c'était vrai dans l'affaire de Marie Le Pen et c'est vrai dans l'affaire de Nicolas Sarkozi, ces droit ces trois grands principes sont de fait bafoué. »
  • 7:07Fait
    « Est-ce que autour de cette table on considère que Nicolas Sarkozi est à une menace pour l'ordre public. Est-ce qu'on considère que Nicolas Sarkozi peut échapper à la justice et donc prendre le risque à l'exécution provisoire ? »
  • 8:21Fait
    « Légalement, c'est pas possible. Peut pas mettre en bah c'estàd que qu'est-ce que vous souhaiteriez sur l'affaire de ceux qui nous écoutent, ils ont agressé des policiers et vous voudriez préventivement avant un procès mais bien sûr que vous pouvez avant un jugement définitif décider de la préventive. »
  • 8:56Fait
    « Tous ceux qui ont aidé logistiquement à l'accomplissement de ce qui a quand même abouti à la mort de 130 Français et 430 blessés. Les peines de prison dans ce cas-là vont entre 2 et 4 ans. Je suis désolé mais franchement je pense des slam a été condamné à la perpétuité. »
  • 9:30Fait
    « Là j'ai vu qu'encore récemment un un Afghan avait été condamné à 5 ans pour le viol d'un adolescent. 5 ans. C'est donc ce qu'a pris Nicolas Sarkozi. »
  • 10:45Fait
    « Ce qui ne veut pas dire que les politiques d'ailleurs doivent être dispensés d'être jugés au même titre que les Français. Il y a pas de de gens qui sont au-dessus mais il y a pas non plus de gens qui sont en dessous. »
  • 13:02Fait
    « Je pense qu'il faut très largement ouvrir le tour extérieur euh à des professions comme des anciens commissaires, des avocats de la défense pour sociologiquement, j'ai envie de dire, presque oxygéner un peu justement cette approche de la justice qui soit peut-être plus sensible à la réalité du terrain et plus sensible au point de vue de la victoire. »
  • 17:13Chiffre
    « Le fait d'augmenter les impôts sur les plus riches arrive en 7e position. »
  • 18:51Chiffre
    « L'augmentation des prélèvements pour les Français les plus riches est passée entre 2007 et de 2022 de 37,5 % à 42,1 %. »
  • 23:04Chiffre
    « Sur 1000 € de dépenses publique 575 EUR sont liés à la dépense sociale. »
  • 35:21Fait
    « Nous avons des espaces aériens qui nous appartiennent et si les autorités militaires considèrent qu'il y a une menace par le fait de cette intrusion, va pas y avoir d'interdiction par principe d'éliminer ces drones. »
  • 37:13Fait
    « Il y a évidemment un bouleversement climatique. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:03
Non speech

[musique]

0:06
Locuteur

Vous êtes bien sur BFM politique. Notre invité ce matin, Marion Maréchal. Bonjour, merci d'avoir accepté notre invitation. Vous êtes député européenne, président du mouvement identité et les libertés. Pour vous interroger ce matin à mes côtés, Amandine Natalaya, éditorialiste politique BFM. Bonjour Amand Jules Parde. Dimanche, un dimanche qui est particulièrement marqué par cette contre-attaque de Nicolas Sarkozi, l'ancien président de la République qui a donc été condamné à 5 ans de prison pour association de malfaiteurs, qui connaîtra la date de son incarcération le 13 octobre prochain et il ne lâche rien. C'est ce qu'il dit ce matin dans les colonnes du journal du dimanche.

Je ne cesserai le combat que lorsque j'aurais obtenu la vérité, dit Nicolas Sarkozy. C'est-à-dire la reconnaissance de mon honnêteté. Comment est-ce que vous jugez l'attitude de l'ancien président Mario Maréchal ? Bah écoutez, il se défend pour euh son honneur. À sa place, je pense que tout à chacun ferait la même chose. Mais c'est vrai que dans cette affaire, il y a moi quelque chose qui me qui me dérange, une sorte de mécanique qui donne un sentiment de déjà vu d'ailleurs euh par le passé sur l'affaire Fillon, sur l'affaire de Marine Le Pen, bien que les affaires n'aient strictement rien à voir sur le fond, hein.

C'est une espèce de mécanique qui voit une sorte d'association de malfaisants entre Médiia parc, le parté national financier et un certain nombre de magistrats engagés politiquement. Je rappelle que dans cette affaire, nous avons l'une des juges hein qui fait partie du parking national financier Claire TPO en l'occurrence qui a elle-même est intervenu hein dans l'affaire de Marine Le Pen et qui est cadre du syndicat de la magistrature.

On apprend également qu'un des officiers de police judiciaire qui a donc contribué à l'enquête du PNF à liker comment dire des publications de de médiia part et si on va au bout de la chaîne l'une des magistrates qui a donc jugé en l'occurrence Nicolas Sarkozy est également intervenue dans l'affaire François Fillon et dont on découvre par ailleurs que par le passé elle a politiquement manifesté contre Nicolas Sarkozi. Donc il y a quand même dire ça jette une sorte de suspicion quand même sur la neutralité de la justice et je vous le dis très franchement et je suis pas la seule.

On voit même des hommes de gauche, je pense par exemple à quelqu'un comme Jean-Michel Apati, je crois qu'on peut pas soupçonner de sympathie pour Nicolas Sarkozi, qui sont interpellés euh sans une fois plus rentrer sur le fond du dossier par cette volonté absolue de priver Nicolas Sarkozy du double degré de juridiction, donc du droit à l'appel pour faire en sorte qu'il dorme en prison. Il aura droit à l'appel. Oui. Non mais le fait qu'il dorme en prison avant donc la condamnation définitive de l'appel puisqu'il a déjà annoncé qu'il fera appel. Association de malfaisants, vous dites c'est une accusation extrêmement grave.

Oui, c'est une accusation grave parce que comme je vous disais, je vois un certain nombre d'indices qui m'interpellent et je note que lorsque le parquet national financier s'était par exemple autosisi sur l'affaire des deux costumes de François Fillon, il n'a manifestant pas déigné nécessaire de se saisir ou de s'autosaisir sur les robes dior de madame Idalgo. Mais voilà Maréchal, il y a en exerg quelques profils, il y a des dizaines de magistrats qui ont instruit enquêté pendant plus de 10 ans cette affaire libienne. Il s'agit pas, ça veut dire dans ce cas que tous seraient à vos yeux politisés, désireux de faire tomber un homme de droite et qu' aurait une forme de complot.

Je pense je pense qu'il y a une intransigence à l'égard des dirigeants de droite qu'on ne retrouve pas nécessairement sur d'autres tranches de la politique. Je vous le dis une fois de plus, moi j'attends j'attends toujours j'attends toujours des nouvelles par exemple de l'affaire des assistants parlementaires de Jean-Luc Mélenchon. Marant, c'est c'est resté au point mort. Je note je note qu'il y a euh 26 ou 27 ministres proches dans l'environnement d'Emmanuel Macron qui ont été donc cités dans des affaires et qui sont partie prenant dans des affaires et dont toutes sont soit en suspend euh soit n'ont pas donné grand-chose.

Alors, je veux bien je excusez-moi que la vertu euh ne soit toujours que du côté du centre et de la gauche et qu'il n'y ait que de grands criminels à condamner à droite. Mais il y a indéiablement dans les faits que je vous ai cité que ce soit les engagements politiques ou les attitudes des uns et des autres quelque chose de dérangeant dans le fait aussi qu'à travers leur dérange en revanche sur la condamnation qu'a subi Nicolas Sarkozy sur le fond c'est-à-dire le fait qu'il soit condamné pour l'association de malfaiteur en parle interpelle. Je vous en parle d'autant plus librement que moi je ça vous aura pas échappé.

Enfin je j'ai fait partie des grands déçus du sarcosisme donc je très critique très critique. J'ai trop jeune à l'époque pour pouvoir en plus le faire de surcroix. Donc euh il se trouve que je suis très critique à l'égard de Nicolas Sarkozy sur le bilan de sa politique et j'ai été également extrêmement critique et très dur sur l'intervention en Libye. Donc je veux dire, je vous en parle. Voilà, moi ce qui m'interpelle une fois de plus sur le fond, c'est qu'on a de fait euh pas de pas de corruption, pas d'enrichissement personnel.

Il y a en effet cette accusation d'association de malfaiteurs mais sur la base quand même semble-t-il d'une lettre d'une lettre révélé par média part dont on dans le fondement de plus de 10 ans d' on découvre excusez-moi que c'était un faux et je dis juste qu' une fois de plus au-delà du fond et de la décision ce qui me choque le plus c'est le fait de vouloir absolument faire en sorte qu'il dorme en prison avant l'appel et je pose une question à l'inverse c'estàd est-ce que autour de cette table on considère que Nicolas Sarkozi est à une menace pour l'ordre public. Est-ce qu'on considère que Nicolas Sarkozi peut échapper à la justice et donc prendre le risque à l'exécution provisoire ?

Exactement. de la fuite. Est-ce qu'on considère que Nicolas Sarkozi, bah c'est quand même un sujet fondamental. Est-ce qu'on considère que Nicolas Sarkozy peut risquer de réitérer les faits qui lui sont reprochés ? Je pense qu'objectivement autour de cette table, tout le monde s'accordera pour dire que non. Et donc ça veut dire que ça fait tomber, pardonnez-moi, le le la ce qui justifie précisément l'exécution politique. Quand vous évoquez plusieurs cas, Fillon, Sarkozy ou Marine Le Pen, est-ce que vous employeriez le mot de complot ? Est-ce que pour vous il y a complot ? Non, je crois pas qu'il y ait de complot.

Je pense qu'il y a aujourd'hui une des institutions qui sont assez marquées de fait à gauche et je note que le résultat de et qui s'en cache pas, excusez-moi, qui s'en cache pas. Et je suis gêné, je vais vous dire, je vais au bout du raisonnement. Je suis gênée par le fait que je vous en ai donné les exemples, que ce soit toujours la même équipe. Vous voyez ce que je veux dire ? Ce sont les mêmes juges et et j'en finis par là. Est-ce que vous estimez Est-ce que vous estimez comme Nicolas Sarkozy que l'état de droit est violé ? Est-ce que vous irez jusque là ?

Parce que sans sans même parler de de de complot, comment en vous écoutant c'estàd qu'il ne faut plus faire confiance, on ne peut plus faire confiance à l'institution judiaire. Est-ce que ce n'est pas mettre en danger la crédibilité de l'institution judiciaire ? En tout cas, de fait, il y a quand même trois grands principes dans notre droit qui font que justement nous nous en nous nous remettons volontiers à la décision de la justice pour pouvoir rendre des décisions équitables. C'est la présomption d'innocence, c'est le secret d'instruction et c'est le double degré de jurisdiction.

Euh et de fait et c'était vrai d'ailleurs dans l'affaire de François Fillon, c'était vrai dans l'affaire de Marie Le Pen et c'est vrai dans l'affaire de Nicolas Sarkozi, ces droit ces trois grands principes sont de fait bafoué. Euh sur même sur le secret de l'instruction, on se rend compte que des éléments ont été donnés à la presse sans que sanction n'ait jamais été recherchée pour les les les magistrats qui ont pu transmettre que vous diriez com que l'état de droit a été violé que tout l'état de droit on été viol je viens de vous le dire.

C'est-à-dire qu'à partir du moment où ces trois grands principes sont selon moi mis à mal, il y a de fait un ébranlement de cet état de droit et de la confiance dans la justice. Et je dis que simplement l'aboutissement de ça quand même que ça plaise ou pas une fois de plus sur trois affaires très différentes. C'est qu'on a un candidat de la à la présidentielle qui a quand même été torpillé en pleine campagne avant même le vote qui s'appelle François Fillon.

On a la candidate la mieux placée dans les sondages à élection présidentielle qui est empêchée de se présenter et on a un ancien président de la République qui en effet va dormir en prison avant même d'avoir pu avoir un jugement définitif. Question simple, est-ce que vous Mario Marachal vous avez encore confiance dans la justice française ? Non, [grognement] je vais vous dire que non.

Non, parce que je pense que d'ailleurs soyons quand même nuancé, évidemment tous les magistrats ne sont pas politiquement engagés, mais c'est vrai que comme beaucoup de Français, je pense, je ne peux pas m'empêcher mécaniquement de faire la comparaison entre cette décision et le fait que typiquement par exemple sur l'affaire du lynchage d'un policier par à Tourcoin, on a des gens qui sont identifiés, interpellés et qui sont relâchés le soir même quand on voit que même dans l'assurance pas relâché, je me permets de Ils sont sous contrôle judiciaire dans l'attente d'un procès. Excusez-moi mais sauf que sauf que ces gens devraient être en préventif jusqu'au jugement. C'est ça la réalité.

Légalement, c'est pas possible. Peut pas mettre en bah c'estàd que qu'est-ce que vous souhaiteriez sur l'affaire de ceux qui nous écoutent, ils ont agressé des policiers et vous voudriez préventivement avant un procès mais bien sûr que vous pouvez avant un jugement définitif décider de la préventive. Évidemment, c'est justement pour protéger la la population.

Et je vais vous le dire, moi je ne mets pas je je la justice pour moi, enfin tout est dans le terme, c'est-à-dire que oui, je mets pas tout à fait au même niveau un primo délinquant avec un récidiviste, un délit financier avec quelqu'un qui agresse au couteau, un violeur d'enfant avec voilà donc si vous voulez euh je suis interpellé quand je vois par exemple, prenons un équivalent condamnation pour association de malfaiteurs dans l'affaire du Bataclan. Tous ceux qui ont aidé logistiquement à l'accomplissement de ce qui a quand même abouti à la mort de 130 Français et 430 blessés. Les peines de prison dans ce cas-là vont entre 2 et 4 ans.

Je suis désolé mais franchement je pense des slam a été condamné à la perpétuité. Pens Oui, d'accord. Mais là, je vous parle de la comparaison avec l'association de malfaiteurs de gens qui ont abouti à la mort de centaines de Français. Et oui, ça interpelle, voilà, je suis désolée de vous le dire, que régulièrement, on a quand même le sentiment que dans des affaires extrêmement graves avec des profils d'une extrême dangerosité pour la population, dangerosité physique, et bien les peines sont pas équilibrées. C'est pas un peu simpliste comme argument de dire qu'en gros, il est plus aujourd'hui plus simple d'être un délinquant qu'un ancien président de la République ?

Je vais peut-être pas jusque là, mais en tout cas ce qui est sûr c'est que oui, je pense qu'aujourd'hui il y a quelque chose de choquant quand ben je sais pas, j'ai vu encore mais c'est un exemple si vous voulez vous allez me dire c'est anecdotique mais c'est révélateur je pense de précisément ce de poids de mesure. Là j'ai vu qu'encore récemment un un Afghan avait été condamné à 5 ans pour le viol d'un adolescent. 5 ans. C'est donc ce qu'a pris Nicolas Sarkozi. Vous voyez ce que je veux dire ? Il y a un moment donné il y a il y a quelque chose qui va pas dans l'échelle des peines. Voilà.

Il y a quelque chose qui va pas dans l'échelle des peines et je pense que de la loi Marion Maréchal et de la façon dont elle est faite, l'exécution provisoire, elle a été votée par des députés. C'est pour ça qu'aujourd'hui elle est souvent appliquée, choisie en tout cas par les mag. C'est 13 octobre d'ailleurs que Nicolas Sarkozi connaîtra la date de son incarcération. Tout à fait. Est-ce que sur ce débat de l'exécution provisoire, vous êtes pour sa suppression dans le cadre à minimaines d'inéligibilité comme celle qui a touché Marie ?

Je je suis pas nécessairement pour une remise en cause par principe de l'exécution provisoire et une fois de plus, je pense qu'il y a des cas où il y a des profils dangereux qui nécessite de pouvoir recourir à cela. Et moi, je mets derrière dangereux des profils qui menacent l'intégrité physique des Français. Voilà. Donc je pense que là-dessus, bon qui ne pas de mené. Une fois de plus, je pense que le sujet de l'insécurité, le premier qui interpelle les Français, c'est celui de la celui de la criminalité physique et qui est aujourd'hui endémique et et massive. Ce qui ne veut pas dire que les politiques d'ailleurs doivent être dispensés d'être jugés au même titre que les Français.

Il y a pas de de gens qui sont au-dessus mais il y a pas non plus de gens qui sont en dessous. Ça c'est une évidence. Et une fois de plus, si on a des grands principes qui sont ceux de la prévention des innocence, ceux du secret de l'instruction et ceux du double degré de juridiction, il faut quand même que bah les responsables politiques puissent y avoir le droit aussi.

Et je le dis aussi, c'est-à-dire que comme je dis, je vous en parle librement, il y a manifestement quand même un débat y compris sur le fond de cette affaire parce que euh on se rend bien compte quand même que la tangibilité des preuves n'est pas aussi clairement établie que ce qu'on aurait pu attendre face à une décision aussi dure hein quand même. Vous avez pointé du doigt la responsabilité de la présidente du tribunal qui a manifesté en 2011 contre celui qui était à l'époque Nicolas Sarkozi. Elle était à l'USM l'Union syndicale des magistrats. C'est quoi la solution ? par rapport au syndic la syndicalisation des magistrats, c'est un problème pour vous ?

Suis ben moi je suis euh pour l'interdiction de la syndicalisation des magistrats. L'interdiction ? Oui, absolument. Je pense que quand on a la responsabilité de la vie d'individu, on doit faire apparaître une neutralité personnelle, politique totale. Et le problème, c'est que la syndicalisation politique en l'occurrence parce que c'est pas une simple syndicalisation professionnelle he en ce qui concerne un certain nombre de ces syndicats puisqu'on voit bien on parle souvent du syndicat de la magistrature sont des gens qui prennent position politiquement dans les élections ce qui n'est pas la même chose que l'USM exist.

Vous avez raison mais le problème c'est que par l'USM existe mais d'autres existent aussi puisque la syndicalisation existe. On voit syndicat de la magistrature présent à la fête de l'humanité. On se souvient de cette polémique du mur des cons avec des paires de victimes, parents de victimes affichés sur le mur dans ses locaux. Donc c'est vrai que il y a il y a une dérive, me semble-t-il, de ce qui est censé être simplement une défense professionnelle vers une politisation. Je pense qu'il faut interdire cela. Mais ça ça fait partie du bloc de constitutionnalité. La liberté syndicale, c'est dans le bloc de constitutionnalité. C'est dans le code de la magistrature.

Je je vous signale qu'il y a un certain nombre de professions aujourd'hui qui sont interdits de se syndiquer. On le voit par exemple dans l'armée et je pense que le statut aujourd'hui de la magistrature devrait induire de par le l'importance qu'elle a dans la société et l'attribut de ses fonctions et bien de ne pas pouvoir se syndiquer. C'est mon point de vue. Je considère aussi, on pourrait rentrer longuement dans le détail. Je considère aussi qu'il faut changer la manière aujourd'hui dont nous recrutons les magistrats. Euh bah, nous avons une voie royale à travers l'école nationale aujourd'hui de la magistrature.

Je pense qu'il faut très largement ouvrir le tour extérieur euh à des professions comme des anciens commissaires, des avocats de la défense pour sociologiquement, j'ai envie de dire, presque oxygéner un peu justement cette approche de la justice qui soit peut-être plus sensible à la réalité du terrain et plus sensible au point de vue de la victoire. Amandinaal. La la présidente du tribunal qui a condamné Nicolas Sarkozi a reçu des menaces de mort. Plusieurs enquêtes ont été ouvertes à ce sujet. Ça vous étonne et est-ce que vous condamnez fermement sans aucune menaces dont les vi sans aucune hésitation ?

Le fait que on puisse bah autour de cette table débattre sereinement d'un certain nombre de fait être interpellé par des choses et critiquer une absence de neutralité politique ne veut en aucun cas dire qu'on peut tolérer le fait qu'il puisse y avoir des menaces ou des agressions. C'est absolument évident. Mais vous ne voyez pas de lien entre le fait qu'une partie de la classe politique s'emprene désormais ouvertement à la justice et ces menaces dont elle est aujourd'hui victime.

Excusez-moi, mais on peut pas euh comment dire interdire le débat sur le fonctionnement aujourd'hui de notre justice et notre politique pénale au prétexte qu'il y a des gens qui se tiennent mal et qui donc menacent des juges. Je veux dire pas vous voulez pas vous pouvez pas aujourd'hui comment dire me tenir responsable de ce qui se passe. Non mais de fait c'est ce que c'est ce qui est un peu induit par votre question excusez-moi. Donc je suis désolé de vous dire que à un moment donné on peut pas s'interdire de parler du fonctionnement de la justice en France soupçon au prétexte qu'il y a des gens qui se tiennent mal.

Il faut que les gens qui se tiennent mal soit évidemment poursuivis et condamnés. C'est intolérable mais enfin dans le même temps, on peut pas interdire le débat. Excusez-moi. Est-ce que vous estimez que le président Macron devrait gracier Nicolas Sarkozi ? Bah écoutez, ça lui appartient.

Je sais pas euh avoir je crois que Nicolas Sarkozy a refusé de demander cette donc il me semble que le sujet est clos mais il me semble que Marine Pen accède à l'Élysée, ils doivent la grer mais mais une fois de plus, j'aurais préféré que plutôt qu'on passe par euh par la grâce présidentielle qui qui est toujours sujet à débat, euh voilà, j'aurais préféré que tout se fasse par le biais de la justice parce qu'en fait c'est quand même ça qui doit être le cœur nucléaire quand même de l'autorité de l'État. Donc bon, je crois pas que ce soit la meilleure solution.

Mario Maréchal euh en fin de semaine, le premier ministre, le nouveau premier ministre Sébastien Lecnu, a commencé à dévoiler quelques pistes pour le budget. Très clairement, il écarte en gros les propositions ou les souhaits de la gauche. Pas de retour de l'ISF, pas question non plus de mettre en place la taxe Zucman. Ça doit vous satisfaire. Vous y étiez pas favorable du tout à ça. Alors euh déjà, j'ai lu avec attention cette interview qui, je dois le dire, est pas très intéressante. Euh je m'étonne d'ailleurs, je me je me parce qu'il y a pas grand-chose sur le fond en réalité.

Deuxièmement quand même, il n'y a pas un seul mot précisément sur la justice, sur l'insécurité, sur l'immigration dans un moment même quand même qui est un sujet quand même sujet de très haute tension politique. He je vois encore le préfet des Bouches du Ron il y a quelques jours qui expliquait que 45 % des actes de délinquence dans le centre de Marseille étaient liés à des clandestins. 45 %, c'est un sujet quand même épidermique. Et puis en fait, je c'est marrant, je suis plus nuancé que vous hein sur la porte qu'il ferme parce qu'en fait c'est vraiment en même temps Macronis, il est vraiment le le meilleur ami d'Emmanuel Macron.

Donc en effet, vous avez raison, il ferme la porte à la taxe Zucman et j'en suis très heureuse. Euh mais dans le même temps, il explique "Oui, mais enfin, faudra quand même retravailler euh à s'assurer que il y ait véritablement une justice fiscale efficace et donc on s'entira pas quand même d'augmenter certains impôts." C'est pas nécessaire la justice fiscale ? Il le dit. Vous êtes contre vous toute hausse de taxe pour aujourd'hui les les plus riches. Absolument. Je vais vous dire, moi je je suis je suis atterrée par vraiment le socialisme mental dans lequel on est enfermé depuis maintenant des semaines.

C'estàd qu'on a un débat budgétaire qui est central et on a je veux dire chapeau la gauche hein. Donc cette cet économiste d'extrême gauche relayé par les élus de gauche, relayé d'ailleurs très largement par la propagande aussi du service public disons-le, qui nous a enfermé intellectuellement dans non pas faut-il de nouvelles dépenses ou enfin ou de baisse des dépenses. Voilà, c'est fermé intellectuellement. Le débat est possible. Mais excusez-moi, maintenant le seul débat Non, mais vous l'avez vu sur votre plateau, maintenant le seul débat c'est pas est-ce qu'il faut une taxe en plus ou pas ? C'est il faut une taxe et sur qui on va la mettre et comment.

Donc moi je dis je refuse parce qu'il y a neu français sur 10 qui dans les dans un sondage en tout cas demandent une taxe bien riche auour. Figurez-vous que c'est beaucoup plus nuancé que ça d'ailleurs. Et là encore, on a été face à une incroyable propagande parce qu'on regardait les sondages, ça y est, les Français voulaient tous taxer les ce qu'on appelle les ultra riches. La réalité, c'est que quand on interroge les Français sur ce sujet, le fait d'augmenter les impôts sur les plus riches arrive en 7e position.

Et avant cela, excusez-moi, et avant cela, il y a la baisse des dépenses publiques, la réduction du train de vie de l'État, il y a la lutte contre la fraude sociale, la lutte contre la fraude fiscale, la réduction des dépenses d'immigration. Voilà. Et les Français donc ont un bon sens. Mais vous jugez pas qu'il y a besoin de plus d'équité fiscale. C'est ce que ressent peut-être les Français. Moi, je crois, je vais vous le dire, que aujourd'hui dans un pays qui a 1000 milliards d'euros de prélèvement obligatoire chaque année, qui est le pays le plus taxé du monde, il y a un mot qui devrait être interdit dans le débat budgétaire économique, c'est hausse des taxes.

Voilà, on devrait être obsédé que par une seule chose, c'est où est-ce qu'on vous fait peur, c'est que les entreprises quittent la France, les plus riches quittent déjà parce que ça ne marche pas. Je veux pas vous l'apprendre mais enfin les bases de l'économie, la courbe de la force, trop d'impôts, tout d'impôts, c'est une évidence. Regardez à rien qu'à Paris sur une échelle plus petite la taxe foncière a été augmentée de 67 % sous unalgo. On n jamais eu une dette aussi colossale. Donc en fait expliquer aux Français qu'en allant taxer les 1800 voilà ultra riches de patrimoine de plus de 100 millions d'euros.

On va régler on va régler les 300 milliards d'euros qu'on lève chaque année sur les marchés financiers. C'est malhonnête intellectuellement. Maintenant je vais au bout du raisonnement. Je vais vous dire moi je ne suis pas d'accord avec le fait qu'aujourd'hui les les personnes les plus favorisées, nos compatriotes les plus favorisés ne contribuent pas. Je veux dire, on est quand même dans un système où le taux marginal de l'impôt sur le revenu pour les hauts revenus est de 45 %. On a euh une taxe euh exceptionnelle euh sur les hauts revenus qui en fait n'est plus exceptionnelle et qui est devenue permanente.

Euh on a euh l'IFI, euh on a un taux de compensation euh de surcroix qui permet de s'assurer qu'ils sont euh prélevés à minima. Donc je veux dire, on est déjà allé loin dans la mobilisation aujourd'hui des haut revenus. Donc moi, je me refuse et d'ailleurs j'ai retrouvé même ces chiffres qui sont euh extrêmement intéressants. Ce liv frappe, on note que l'augmentation des prélèvements pour les Français les plus riches est passée entre 2007 et de 2022 de 37,5 % à 42,1 %. Frappe qui a un film tank très libéral sérieux très sérieux sur le fond, très sérieux sur le fond, vous me l'accorderez. Et donc la démonstration est faite que depuis des années, on fait cela.

Donc moi, je crois qu'aujourd'hui la seule obsession qu'on doit avoir, c'est la réduction des dépenses du train de ville de l'État public évidemment, mais aussi la question de la sistana qui en fait est le sujet central dans la dépense. Alors, vous êtes bien sur BFM politique, notre invité Marion Maréchal, député européenne, président du mouvement identité et liberté.

On parle de la question budgétaire, la montagne l'imalaya comme disait François Baou et devant Sébastien Lecnu désormais vous avez euh trois députés si je ne me trompe pas qui sont apparentés au groupe du Rassemblement national en l'état si vous vous étiez député à l'Assemblée nationale est-ce que vous voteriez une motion de censure contre Sébastien Lecornu attendons de voir le détail de la proposition mais moi je j'ai envie de vous dire que par principe de toute façon un gouvernement qui se refuse de s'attaquer à la question ne serait-ce que de l'immigration pour moi devrait être censuré donc vu la gravité de la situation.

Bon donc à voir sur le détail maintenant une fois plus qui m'interpelle dans les déclarations de Sébastien Lecorn c'est le fait qu'il ne ferme pas la porte par principe à une augmentation encore des prélèvements obligatoires. Restons juste une minute sur la sur l'immigration. Vous disiez qu'il n'en fait pas mention dans son interview hormis une question sur l'aide médicale d'État. Il ne propose pas de la supprimer mais de chasser la fraude. Il ouvre la porte au débat. C'est quand même, excusez-moi, extrêmement voilà mesuré. Comment est-ce que vous avez analysé sa réponse ?

Écoutez, je je moi je vais attendre à un moment donné que des actes soient posés parce que je veux dire là, on est au 3è gouvernement en un an. Des grandes déclarations d'intention, on en a eu quand même beaucoup. Je crains malheureusement que monsieur le cornu et c'est le drame d'ailleurs de cette assemblée qui n'a pas de majorité soit tenu à payer le prix de l'achat de la noncensure des socialistes. Voilà. Donc je suis absolument convaincu que sur ce sujet, il fera peu et trop peu. Or, vous avez raison de le dire. sur la question budgétaire. Euh le sujet incontournable est bien évidemment celui du train de vie de l'État. Celui de l'immigration n'est pas moins incontournable.

Baisse de 6 milliards du budget de l'État, dit-il, et notamment des dépenses de fonctionnement. Force formidable. Attendons de voir. Voilà. Attendons de voir. Et je quand on voit aujourd'hui qu'il y a en effet euh je crois c'est 776 agences de l'État, 16 autorités indépendantes, il y a il y a de quoi faire probablement en terme de fusion. Mais quand on voit aujourd'hui par exemple que des organisations comme l'ADEM euh ser de comment dire de cellules de sauvetage et de recrutement des anciens copains socialistes qui ont pas été réélu aux élections, on comprend que ce soit extrêmement compliqué voilà de pouvoir supprimer ce genre de choses. Donc j'attends du courage politique.

Vous n'êtes pas pour la taxe Zucman ? Ça vous nous l'avez dit tout à l'heure. Est-ce qu'en revanche la proposition que fait Marine Le Pen d'un impôt sur la fortune financière dont serait exclu la résidence principale, est-ce que cette proposition là vous convient ? Alors, vous l'aurez compris, moi en effet, je ne suis pas pour euh taxer de en plus ce qu'on appelle les super riches. En revanche, je veux bien qu'on s'attarde un peu sur les super profiteurs.

Voilà, parce que ce dont on parle un peu moins par exemple, euh c'est euh bah typiquement tiens les dépenses du euh de France Télévision dont on découvre avec un déficit de 40 millions là qu'ils ont 126000 € par jour de dépenses de réception. Non mais excusez-moi, je vais je vais aller Non mais parce que je je vais vous répondre sur le fond mais j'aimerais quand même parler de ce sujet parce que excusez-moi, c'est un c'est un scandale on va dire madame qui se permet d'aller sur les plateaux de télévision donner des grandes leçons de morale en allant traiter d'extrême droit les uns et les autres.

Excusez-moi mais est-ce qu'on peut demander des comptes à cette femme qui avec l'argent des français permet et autorise je sais que ça vous met mal à l'aise mais enfin 40000 € de taxi par jour. Donc moi je veux dire parce qu'on parle du sujet budgétaire, je vous dis commençons par traiter ça. Donc par exemple vous cherchez des économies, il va falloir privatiser un jour l'audiovisuel public qui coûte 4 milliards d'euros par an pour faire la leçon aux français. Maintenant je vous réponds sur sur la question d'Amandine. Pour ou contre la proposition d'impôt sur la fortune financière du Rassemblement national et de Marine Le Pen ? Je ne vais pas d'ailleurs vous surprendre sur le sujet.

J'ai un certain nombre de désaccords économiques avec le Rassemblement national et celui-ci en fait partie.

Voilà, je vous l'ai dit, moi je m'interdis par principe aujourd'hui de poser le débat sur une nouvelle taxe ou une hausse de prélèvement obligatoire et je pense que la droite dans son ensemble dev est victime du socialisme ambiant comme vous dites socialisme mentalisme [rires] mental euh mais en l'occurrence non moi je considère qu'en effet il ne faut pas poser les termes de cette manière-là et qu'on doit faire l'effort intellectuel d'aller chercher des économies et ces économies immigration train de vie de l'état assistent à un quoi qu'on en pense aujourd'hui sur 1000 € de dépenses publique 575 EUR sont liés à la dépense sociale et donc le sujet des retraites de fait doit être retraité.

Ça vous aura pas échappé aussi que là-dessus je n'ai pas tout à fait le mot de point de vue que le Rassemblement national. Vous êtes pour la retraite par capitalisation et et je considère qu'il faut en effet intégrer une part de capitalisation dans les retraites. Je considère d'ailleurs qu'il faut chercher également à aligner le régime des retraites publiques dont on parle souvent beaucoup moins sur le système des retraites des retraites privées. Je pense que la question de l'assistana en général et des dérives de l'assistana doit nous interpeller encore cette semaine, vous l'avez peut-être vu.

On découvre là comme ça que la dernière aide de la CAF, c'est d'aller jusqu'à 900 € par mois pour des foyers qui ne travaillent pas pour s'acheter un gripin, un lave-vaisselle, un canapé lit, enfin je veux dire et au passage nous avz pas dit juste mais taxer les super profiteurs, ça veut dire quoi ? Non, pas taxer les super profiteurs, je veux dire traiter le sujet des super profiteurs. Donc là, en l'occurrence privatiser l'audiovisuel public et licencier madame quand Amandine nous dit est-ce que Marine Le Pen est victime du socialisme mental avec sa proposition, est-ce que Marine Le Pen est une victime du socialisme mental ?

De fait Marine Le Pen a une position économique qui est plus sociale, je pense que tout le monde l'aura compris. Mais vous savez, moi non mais moi je suis pas non, moi j'aime pas les les caricatures et les raccourcis de ce point de vue-là, mais de fait de ce point de vue-là, nous n'avons pas la même position. Mais vous savez, c'est le propre des coalitions. Enfin, je veux dire, tout le monde s'en s'en étonne, mais le propre d'une coalition, c'est justement pas une fusion, c'est qu'on est des alliés, on a chacun euh bah nos singularités, nos particularités et justement, moi, c'est ce à quoi j'appelle, on doit être capable de se mettre autour de la table.

et de discuter avec nos différences pour pouvoir trouver un compromis et et se donner les moyens. Ça va quand même plus loin puisqu'il y a quelques jours Marine Le Pen avait du mal à dire visiblement si elle se sentait plus proche d'Olivier Fort ou de Bruno Retaillot. Vous vous savez qui vous choisissez entre Olivier Fort et Brono ? Oui mais je n'ai absolument aucun doute sur le fait que je suis bien évidemment idéologiquement beaucoup plus proche de Bruno Retaillot. C'est évident. Maintenant ce que dit Marine Le Pen et ce que dis Jordan Bardella tous les deux d'ailleurs, ils disent "On veut pas sauver la droite, on veut sauver la France".

Ils disent la même chose là-dessus vraiment et bah de fait, ils ont tous les deux tenu cette phrase. Euh bon voilà, je moi je évidemment que je suis d'accord, je suis pas là pour sauver la droite mais c'est vrai que j'ai pas tout à fait le même diagnostic. C'est-à-dire que je considère que pour sauver la France, il faut battre la gauche et pour battre la gauche, je ne vois pas d'autre chemin que celui de la coalition des droites. Si on en trouve un autre, jusqu'ici il a pas été trouvé, donnez-le moi. Mais de fait, je considère que oui. Que Marine Le Pen jamais à vos yeux ne gagnera seul sans faire.

Je pense qu'aucun parti politique, ça dépasse d'ailleurs Marine Le Pen, aucun parti politique ne peut gagner seul et le Rassemblement national est incontournable mais il n'est de fait pas suffisant. Et oui, moi je suis de celle qui plaide aujourd'hui pour qu'on puisse mettre autour de la table des gens comme Marine Le Pen, Jordane Bardella, Bruno Rotaroyo, Bruno Rota Laurent Vequier, même Nicolas Dupontignan, même évidemment Éric Zémour de Reconquête et j'irai jusqu'à une partie d'horizon. Je dis bien une partie d'horizon parce que je veux pas vous mentir, j'ai pas grandchose à faire avec Nathalie Loiseau.

[grognement] Euh en revanche, je pense qu'il y a des choses à faire par exemple avec un profil comme voilà Christel Moranet. Christel Moranet qui est président des pays de la Loire qui a baissé les dépenses de 100 millions d'euros, qui s'est attaché aux subventions de la gauche culturelle. Oui, je pense que sur le régalien, bah notamment le sécuritaire, même sur l'immigration. Édouard Philippe, il est dans votre union des droites ou pas ? Édard Philippe, c'est un sujet particulier et j'oublie pas quand même que il l'a appelé à voter communiste face au Rassemblement national aux dernières élections.

Euh donc euh de fait euh je pas convaincu de pouvoir euh aujourd'hui me retrouver à la table avec quelqu'un qui préfère les communistes au camp national. Mais partie en effet de vous évoquez la déclaration de Marine Le Pen qui dit moi je me positionne au-delà de cela, l'Union des droites. Je ne suis ni de droite ni de gauche dit-elle. J'œuvre pour mon pays et pour mon peuple. Pour vous Marine Le Pen, elle est de droite ou elle est de gauche ? Bon, c'est à elle d'y répondre là pour le coup. Moi, je pense euh de fait, moi j'ai pas de doute là-dessus. Je suis de droite et je l'assume. Je pense qu'aujourd'hui, d'ailleurs le grand clivage droite gauche est en train de se repositionner.

Marine Le Pen pour vous aller de droite. Mais là, selon les critères que j'arrête, je pense qu'aujourd'hui le grand clivage droite gauche se repositionne sur la question de l'identité. Il a longtemps été sur le social et l'économique. Aujourd'hui, il a le le clivage, la valeur cardinale et sur Marine Le Pen, vous voulez pas Donc donc je pense je pense que évidemment évid sur l'identité, elle est de droite et économiquement elle est de gauche. Moi je pense que non mais on va pas faire les caricatures mais ce qui est sûr c'est que je on parle de Mélonie souvent, on l'avait dit tout à l'heure.

Ce qui est intéressant dans le modèle Mélonie qui est souvent évoqué par aujourd'hui les gens de droite et j'en suis très heureux, j'ai été un peu seul à le faire au début. Aujourd'hui, on est très nombreux, tant mieux sur les résultats économiques. D'ailleurs, alors Marine Le Pen préfère Matthéo Salv fait absolument la fermeté migratoire. Le succès de George, c'est quoi ? C'est aussi une méthode de gouvernement. C'est-à-dire que c'est une femme qui a réussi précisément elle à faire une grande coalition qui va bah du centre droit jusqu'à une partie d'Édouard Philippe, si on devait faire un équivalent, jusqu'à la droite nationale. Exactement.

[raclement de gorge] jusqu'à la droite nationale avec même des partis qui font parfois ne serait-ce qu'un % mais qui sont considérés comme indispensables et respectés pour cela parce que face à la gauche chaque voix compte. Mais aujourd'hui votre union des droites est une chimère puisque Marine Le Pen et Éric Zemour ne se parle pas jamais Édouard Philippe ou qui que ce soit du côté d'horizon ou autre n'ira avec le Rassemblement national. Donc pour l'instant et bien et bien vous avez raison de dire qu'aujourd'hui il y a encore beaucoup de chemins à faire. Il nous reste 2 ans sauf imprévu jusqu'à la prochaine élection présidentielle pour travailler à cela.

Moi en tout cas, c'est la mission euh que je me donne. C'est et c'est d'ailleurs, je vous le dis, une mission qui prend déjà un peu effet puisque'au Parlement européen, vous qui suivez bien ce sujet, vous savez qu'aujourd'hui, j'appartiens à un groupe, le groupe des conservateurs dans lequel sont les Italiens qui travaillent d'ailleurs étroitement avec le PPE, donc le groupe des LR de Centrooit et avec le groupe du Rassemblement national. Donc cette coalition, elle prend forme avec des majorités. Vous sentez plus proche d'un Bruno Rotaillot qui s'assume de droite ou d'une Marine Le Pen qui ne choisit pas entre la droite et la gauche.

Mais moi, je me sens évidemment beaucoup plus proche de Bruno Ril. Enfin, j'ai aucun doute, vous savez. J'ai j'ai Ah non que de Marine Le P je aller au bout du chemin. Ah je pense que sur les questions économiques, je suis plus proche de Bruno Rotaillot.

Oui, de fait mais maintenant le problème de Bruno Retaillot à un moment donné si vous voulez c'est que au-delà des idées il y a la question de la stratégie et du bilan demain je vous arrête demain il y a une élection entre Bruno Rotaillo et Marine Le votez pour qui je je la question se posera pas à mon avis en ces terme en ces terme en 2027 et j'ai été très clair d'ailleurs de ce point de vue là puisque j'ai tout de suite dit depuis maintenant des mois que je soutenais la candidature de Marine Le Pen que je considère aujourd'hui la mieux que je considère aujourd'hui la mieux placée parce que je pense qu'aujourd'hui Marine le en capacité, excusez-moi, de de rassembler.

Elle a été d'ailleurs une interlocutrice, compris pour des gens comme moi avec qui elle a manifesté le souhait de vouloir travailler. Je considère qu'aujourd'hui, on a un Bruno Retaillot qui de fait est quand même pas très clairement comment dire arraché au macronisme et je vais au bout du raisonnement parce que c'est vrai que vous avez raison, j'ai écouté François Xavier Bellami ici même, il a dit entre Manuel Bonpard et Mario Maréchal, je ne choisis pas. Oui.

Et et c'est vrai que je vais vous dire c'est enfin cétait c'est étonnant parce que honnêtement quand on voit aujourd'hui le travail qu'on réalise même au Parlement européen avec François Xavier Béami, moi je vous le dis, je n'ai aucune espèce de doute de la même manière que j'ai aucun goût de doute entre un Bonard et évidemment un Jordan Bardo ou une Marie Le Pen et aucun doute entre un bon part et un Bruno Rotaillot. Voilà. Donc c'est vrai que je pense qu'on a encore un travail de fond à faire, mais je suis convaincu qu'on sera poussé en cela par les Français.

Excusez-moi juste par les Français de droite et qui sont, je le rappelle quand même très majoritairement compris, électeur Ren compris pour cette coalition de droit. Donc il y a une dissonance entre les dirigeants politiques et la volonté. Participeriez Mari Maréchal, est-ce que vous participeriez à une primaire de la droite parce que Laurent Voquier le patron de la droite dit qu'il envisagerait lui aimerait en tout cas une primaire qui irait de Darmanin Gérald Arrmanin à Sarah Knafo. Bon déjà vous comprenez vous êtes dedans ou dehors et est-ce que vous iriez ? Moi je vais vous dire par principe je je suis très mal à l'aise avec les primaires. Enfin je pense que vous l'avez vu.

L'expérience en a été douloureuse d'ailleurs pour les LR par le passé. Moi je je suis assez traditionnel à droite là-dessus. Je considère que c'est au président du mouvement en général d'être d'être candidat. Donc je n'ai aucune intention à me prêter à ce genre d'Is et je vous le dis aujourd'hui de toute façon le sujet n'est pas là. Aujourd'hui, Marine Le Pen euh jusqu'à peut-être et je ne l'espère pas la décision judiciaire est candidate à l'élection présidentielle. Elle est la présidente et le leader du premier parti de droit du camp national. Ne nous attardons pas sur les mots. À ce titre, elle est la mieux placée.

Maintenant, je milite pour que Marine Le Pen, pardonnez-moi, parce que évidemment je je souhaite la soutenir, mais je souhaite la soutenir dans un cadre qui m'apparaît euh vict potentiellement victorieux et donc évidemment avec la possibilité d'élargir les alliances et c'est quoi je veux travailler. Restons sur le le Rassemblement national. Cet été, Marine Le Pen justement, elle vous a expliqué en bureau politique que il n'y aurait pas d'alliance entre votre micropartie et le RN et c'est surtout Jordan Bardella qui semble avoir appuyé cette décision. Pourquoi est-ce que vos relations sont si difficiles avec Jord, je c'est à eux de c'est à eux de demander.

Je regrette moi et d'ailleurs je déplore le fait qu'il n'y ait pas d'accord de parti. Alors bon le modus Vivindi consiste à quand même permettre à des gens de mouvement de pouvoir être soutenus par le Rassemblement national mais sans accord officiel de parti. Je pense que c'est une je pense que c'est une erreur, mais ça me ça me ça me ça me dépasse. Vous vous leur poserez la question à eux. Je ça me dépasse. Je pense que il y a la tentation aujourd'hui de penser que l'alliance d'ailleurs tout à fait heureuse he moi j'en suis très contente avec Éric Sioti est suffisante. Moi, je pense que il faut aller au-delà. Voilà.

Et je crois que aujourd'hui la ligne que je porte, pas moi seulement d'ailleurs qui est une ligne identitaire libérale conservatrice doit avoir sa place parce qu'elle parle aussi à des Français qui se sont pas nécessairement absolument représentés par le Rassemblement national et que nous sommes complémentaires. Voilà. Donc, mais je vais vous dire, l'union est un combat, moi j'en démordrai pas et je suis en fait, vous avez raison de dire aujourd'hui ça apparaît de la science-fiction mais vous savez moi qui suis l'Italie depuis longtemps, ça apparaissait aussi de la de la science-fiction à une certaine époque politique en Italie.

C'était devenu avant d'évoquer la situation internationale et notamment les déclarations de Donald Trump, vous étiez à Washington au moment de de son investiture, quelques questions rapides, réponses rapides. S'il y a une dissolution, Marion Maréchal, est-ce que vous serez candidate à des législatives anticipées ? Euh alors déjà, je suis moi pour la dissolution, vous l'avez compris, puisque je suis pour un retour au peuple à un moment donné où il y a pas de majorité.

J'ai pas j'ai pas réfléchi à ce sujet particulièrement, mais c'est vrai que bon, moi je me suis quand même engagé pour un mandat jusqu'en 2029 donc j'ai envie d'a priori de vous dire voilà exactement, j'ai a priori envie de vous dire que j'irai au bout de au bout de ce mandat, sauf si à un moment donné cela apparaît plus utile. Moi, j'essaie toujours d'être là où on est le plus utile pour battre la gauche et et permettre la victoire. Dans quelques mois, ce seront les élections municipales. La mairie de Paris, votre candidature avait été envisagée. Vous avez dit que vous ne seriez pas candidate. Vous avez pas changé d'avis ? Non, je n'ai pas changé d'avis.

Ça veut dire que vous soutiendrez qui ? Est-ce que ce sera Rachid Adati qui aura votre préférence qui est investie par AL ou Thierry Mariani, le candidat du RN ? Bah écoutez, si Thierry Mariani fait une liste, comme je le disais à l'instant d'ouverture, d'union dans lequel bah le mouvement qui est le nôtre et d'autres sont représentés pour justement bah aller chercher un maximum de de d'électeurs de droite, évidemment qu'il aura qu'il aura mon soutien. Maintenant, Rachidati, je vais vous dire, moi je je suis assez peu convaincu par le personnage. Je vois ce qu'elle fait aujourd'hui au ministère de la culture. Euh je j'y vois j'y vois une néo gauche. He objectivement, je vois pas de rupture.

Donc sincèrement, j'ai peu d'espoir sur le fait qu'elle puisse renverser la table à Paris. Oui ou non ? Un accord avec les républicains. Vous parliez d'élargir avec les républicains pour les municipales. Ah bah moi je le souhaite partout où c'est possible et compatible. Voilà. Donc une fois de plus, je mélite pour ça au niveau national. Donc je vais pas vous dire le contraire au niveau local parce que une fois de plus, je pense qu'il faut pas se tromper entre l'allié potentiel et l'adversaire existentiel. Aujourd'hui la éléphisation de la gauche nous impose de clarifier qui est l'allié potentiel de l'adversaire existentiel.

Donc il y a pas de là-dessus je pense une certaine clarté à voir avec qui on peut travailler. Alors Mario Maréchal, la nuit dernière, on le disait, en Ukraine, il y a des centaines de drones et de missiles qui ont frappé le pays. Il y a quelques jours, des incursions de drones au Danemark également. Il y a quelques heures, le ministre des affaires étrangères, Jean- Noël Barot a dit que la France n'excluait pas d'abattre les drones. C'est une bonne chose. Alors bon, c'est vrai que sur l'affaire du Danemarque, il semble qu'il y a une forme de confusion parce que j'en sens que les autorités danoises elles-mêmes ont l'air de parler de drones non identifiés.

Donc, faudra aller au bout de ce de ce raisonnement là. Maintenant, ce qui est sûr, moi je m'en remets évidemment en droit international. Nous avons des espaces aériens qui nous appartiennent et si les autorités militaires considèrent qu'il y a une menace par le fait de cette intrusion, va pas y avoir d'interdiction par principe d'éliminer ces drones. Évidemment, Amandine. Est-ce que Vladimir Poutine est à vos yeux une menace existentielle, je reprends le terme d'Emmanuel Macron pour l'Europe ? Je pense que c'est une menace existentielle bien sûr essentiellement pour l'Ukraine et son sa les pays proches he de son influence stricte.

Je pense que bah je pense que de fait aujourd'hui il y a une restauration de la puissance russe et une aggravation du de la tension avec l'ensemble de l'Europe qui font que ces voisins proches évidemment ont des on des raisons à vos yeux jusqu'à une avec des pays européens plus proches de la France. Tout démontre en tout cas qu'il n'en a pas les moyens comme on aurait pu l'imaginer parce que le fait qu'il se pardonnez-moi l'expression casse les dents à ce point-là sur le dossier ukrainien laisse entendre quand même qu'il serait compliqué. on va dire rationnellement de multiplier les conflits. Mais enfin, je crois que là la leçon de l'histoire est quand même de nous appeler à l'humilité.

Donc il il vaut mieux être prévenant. Maintenant, je ne crois pas. En revanche, je vous le dis, est-ce que demain la Russie puisse envahir la France ? Mario Maréchal, vous étiez à Washington pour l'investiture de Donald Trump. Cette semaine, le président américain à la tribune de l'ONU a jugé, je cite, que le changement climatique était la plus grande arnaque jamais menée contre le monde et que le concept d'empreinte carbone, c'était une supercherie inventée par des gens aux intations malveillantes. Est-ce que vous partagez son analyse ? Moi, j'ai écouté le discours attentivement. Il parle plus précisément d'arnaque de l'hystérie climatique.

Et [grognement] en cela je veux pas lui donner tort. Je vais pas lui donner tort parce que l'hystérie climatique, c'est une réalité. C'est une forme de néarxisme décroissant. Oui, oui, et je pense très idéologisé quand on voit que des Égéries comme Greta Tonberg, hein, euh qui euh étaient quand même au départ sur le climat et qui finit sur les flottilles à Gaza avec le drapeau palestinien. Moi, ça m'interpelle et je pense que le réchauffement climatique, est-ce que c'est une arnaque ? Alors, je vais vous répondre sur le réchauffement climatique, mais en revanche, il pose quand même un sujet que moi je partage.

Excusez-moi, quand il dit aujourd'hui de fait, on a une logique climatique qui aboutit à détruire nos emplois, notre industrie, notre prospérité alors même que les de tiers des gaz à effet de serre viennent de l'extérieur de l'Occident, que l'Europe c'est 7 %, que la France est 0,7 %. Arnaque ou pas le réchauffement climatique ? Vous y croyez vous au réchauffement climatique ? Moi je pense qu'il y a évidemment un bouleversement climatique. D'ailleurs, on voir non mais réchauffement ou rafraîchissement, les experts eux-mêmes d'ailleurs parlent de bouleversement et de fait il y a eu sur certaines parties du globe, vous avez raison de le dire, un réchauffement à tester.

Donc moi je je ne remets absolument pas en cause. Donc vous ne vous ne regrettez pas de l'avoir soutenu et d'avoir assisté à son inauguration en Non, je pense qu' je pense qu'il pose des vrais sujets qui doivent aussi nous interpeller sur ce sujet comme sur d'autres. On voit aujourd'hui l'échec de la le coût démesuré de la transition énergétique. Je rappelle que euh les énergies renouvelables ces 5 dernières années, c'est 22 milliards et que là avec les objectifs climatiques que nous sommes fixés, par exemple pour l'éolien euh offshore euh on devra recouvrir quasiment l'intégralité de la façade que Donald Trump nous menace commercialement.

Et ça c'est, excusez-moi, c'est deux sujets différents. Euh je veux dire, vous me parlez sur la question idéologique, je vous réponds sur la question idéologique. Maintenant, que les États-Unis soient les États-Unis et que leurs intérêts ne convergent pas avec l'Europe et la France, excusez-moi, moi j'ai pas attendu Donald Trump pour en avoir conscience, hein. Moi, j'ai pas oublié Alstom. Euh, moi j'ai pas oublié l'amende à BNP Parbat. Moi, j'ai pas oublié l'espionnage des dirigeants européens. Et tout ça, c'était sous la gauche américaine. Mais c'est marrant, à cette époque-là, les dirigeants européens avaient rien à dire. Mario Maréchal, deux questions. Je vous propose de me suivre.

On va aller voir deux photos qui vont s'afficher sur notre écran qui se situe à quelques mètres de nous. Vous voyez s'afficher Gérald Armin à droite, Éric Dupont Moretti, l'ancien ministre de la justice à gauche, l'ancien ministre de la justice qui a fait son retour médiatique cette semaine, il dénonce je cite la dérive sécuritaire de son successeur Gérald Armanin. Juste qui commet une faute quand Gérald Armanin critique certaines décisions de justice. Alors si je vous fais choisir entre Gérald Darmanin et Éric Dupont Moretti, vous êtes plutôt d'Armanin ou du Pont Moriti ? En terme de préférence. Oui. C'est c'est quand même un choix cornélien.

C'est quand même un choix cornélien parce que honnêtement, moi j'ai écouté du Pom Moriti sur son livre et j'aurais préféré qu'il appelle son livre Je demande pardon. Pourquoi ? Je demande pardon à Philippine, à Thomas pour qui ont été les victimes du laxisme migratoire dont il s'est fait le héros. Lui qui expliquait quand même, je rappelle à l'époque où nous avons 150 attaques au couteau par jour, que la France n'est pas un coup de gorge. Voilà. Donc moi, je suis et tout ça d'oublie en plus, disons-le quand même, d'une espèce d'extrême arrogance. Voilà.

Maintenant, bon, je je veux pas rentrer dans le jeu du ping-pong entre les deux parce que Gérald Armanin a des propos qui apparaissent plus fermes, mais son bilan à la tête du ministère de l'intérieur est [grognement] quand même assez peu glorieux et j'ai pas eu le sentiment à l'époque qu'il a été extrêmement cohérent avec ses propos. Je rappelle d'ailleurs parce qu'on parlait de l'Italie que il a été le ministre qui au moment où Mélonie a essayait de bloquer l'Aquarius, vous savez, le bateau de migrants à ses à ses portes, lui il a fait en sorte de les accueillir à Toulon alimentant en cela et bien évidemment un appel d'ER migratoire.

Autre choix que je vous propose de trancher, vous allez les découvrir et bien à gauche Grégorie Douset qui est le maire écologiste de Lyon, Jean-Michel Holas, c'est l'ancien président de l'OL qui s'est lancé cette semaine, qui veut renverser Grégory Douset, qui veut conquérir la mairie de Lyon entre Douset et Holas, vous choisissez qui ? Je crois qu'il y aura d'autres configurations possibles puisqu'il y aura d'autres candid candidatures notamment issu du corps national qui sont en train de se déterminer. Et si vous si vous me demandez entre les deux comme ça si le choix était réduit à cela, évidemment Holas sans aucun doute. Vous choisissez plutôt Jean-Michel Holas dans ces caslid.

Merci beaucoup Mario Maréchal d'avoir été notre invité. On a parlé aussi de l'élection présidentielle. Vous ne serez pas candidate. Non, je ne suis pas candidate puisque comme je vous l'ai dit, je soutiens Marine Le Pen et non évidemment une coalition large qui est selon moi la clé de la victoire. Merci beaucoup Mario Maréchal d'avoir été l'invité de BFM Politique.