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interviewLCI (sur YouTube)· 7 avril 2025 18 min

Guerre commerciale : l'ex-président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux invité de LCI|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Gefir Routieux. Bonsoir. Bonsoir.

Je suis ravie de vous recevoir. Regardez ces mots de François Baou. Les conséquences seront importantes.

La politique de Trump peut nous coûter plus de 0,5 % de PIB. Quand on voit que même Éric Lombard, le ministre de l'économie, dit qu'on va devoir revoir nos prévisions de croissance, est-ce que nous sommes fatalistes selon vous ? Non.

Enfin, je pense qu'ils se mettent dans un scénario où ces droits de persistent, il y a une guerre commerciale et cetera. Ce qu'il faut dire quand même, c'est que c'est un peu paradoxal de dire ça, mais la France est probement pas la nation d'Europe la plus à risque parce que nous, on a un déficit commercial avec les États-Unis. On est une des seules nations en Europe, il est petit, he de 6 milliards, là où l'Allemagne exporte plus de 70 milliards, enfin un excellent de 70 milliards, l'Italie 50 milliards.

Donc c'est plutôt ces pays-là qui vont souffrir économiquement. Alors évidemment, on n'est pas tout seul et globalement ça peut faire une récession. Après, je trouve ça très difficile moi de donner un chiffre de PIB comme ça parce que on sait pas comment l'économie va réagir et l'économie, elle est plastique.

Les gens vont trouver des voies de contournement, les prix vont augmenter, il y aura donc annoncer comme ça un chiffre de PIB, je trouve ça assez assez prématuré et puis la négociation commence he d'une certaine manière. Justement, quelle doit être notre riposte Geofra Rou Bux et à quel niveau elle doit se situer ? Regardez ce qu'a dit également le premier ministre français.

Aucune décision n'est prise et aucune décision ne peut être annoncée. Ce sont des décisions européennes, pas national. Notre ripost doit-elle être forcément européenne ?

Vous l'avez dites J'espère qu'elle le sera. Je suis malheureusement un peu sceptique. Vous poserez la question de tout à l'heure à Thierry Breton, mais je l'ai un peu dit dans la première partie.

Les intérêts sont divergents. Nous, on exporte du champagne, les Allemands exportent des automobiles et nous, on est en déficit. Eux sont en excédent.

Donc à moment la tentation de faire du chacun pour soi et de négocier des des des dispositions et et là vous avez vu la déclaration de de la premier ministre Jordina Mé qui dit pas de droit de douane euh enfin pas de droit de douane en réponse au droit de douane. Donc euh je j'aimerais que ça soit une réponse européenne. Je n'en suis pas complètement complètement sûr en fait.

Et d'ailleurs, c'est ce que cherche Trump, hein, qui pour qui la création de l'Union européenne est une aberration, une machine bureaucratique pour euh l'expression qu'il a prise, je ne la citerai pas, mais emmerder les les États-Unis, voilà. Bon, entuber les États-Unis, si vous voulez et et donc c'est là où le bras de fer est important. C'est un peu le moment de vérité pour l'Europe puis c'est aussi le moment de vérité sur la politique industrielle de l'Europe parce que à la fin des fins c'est de la compétitivité dont il s'agit c'est le rapport Dragiy et qu'il faut pas oublier.

Donc on a on a vraiment besoin d'un moment européen. J'espère qu'il se produira. Moment de vérité également pour la géopolitique puisqu'on voit que chacun joue sa partition très clairement.

On a vu euh ces dernières heures euh ces pays pays qui jouent chacun leur rôle pour essayer d'avoir une réponse à son niveau. Écoutez ce qu'a dit le secrétaire au trésor Scott Bessent. Le président Trump est-il prêt à négocier ou ses droits de douanes sont-ils permanents ?

Et bien, je pense que ce sera au président Trump de décider, mais je peux vous dire que comme lui seul peut le faire en ce moment, il s'est donné un maximum de moyens d'opression. Plus de 50 pays ont approché l'administration pour rabaisser leurs barrières commerciales non tarifes, baisser leur droits de douane et mettre fin la manipulation des devises. Et ce sont des acteurs néfastes depuis longtemps et ce n'est pas le genre de chose qu'on peut négocier en quelques jours ou semaines.

Est-ce qu'il y a un moyen que les Américains fassent marche arrière ? Est-ce qu'on a assez de leviers au niveau européen, au niveau mondial pour forcer Donald Trump ? Juste un petit commentaire sur ces sur ces déclaration là.

On a découvert que le les auto par exemple exportait énormément de textiles aux États-Unis. En fait, la mondialisation a créé des chaînes de dépendance énormes au dépend des États-Unis parce que tout ça vient du déficit commercial abissimal des États-Unis qui importe avec Walmart et Amazon en gros de bien du monde entier. Et donc ces petits pays qui ne sont pas dans une lionaire n'ont aucune chance de faire un rapport de force et donc ils vont obligatoirement à Canos essayer de limiter les dégâts.

Il y a deux zones qui peuvent rentrer dans un port de force. Il y a la Chine mais qui a un déficit. Donc ils seront dans la l'escader douane.

Ils seront perdants et il y a l'Union européenne qui a certes un excédent commercial important 230 milliards mais un déficit de la balance des paiements très significatif quand on ramène les deux ensemble. Ce qui compte donc c'est services contrebien pour faire simple. Ben, on arrive à à peine 50 milliards.

Et donc la vraie question pour l'Europe pour créer un rapport de force, c'est taxer en gros les services numériques, les géants du numérique avec la les gars femmes, les gars femmes et un peu plus et avec une difficulté, c'est qu'on est très dépendant technologiquement euh de Microsoft, de méta on est plus dépendant de Microsoft que de méta d'ailleurs au passage. Mais vous savez qu'en France, on avait eu une taxe numérique hein, qui est qui essayait de de de prendre au passage un peu de cet argent qui est évacué. tiré Boton d'ailleurs elle avit vachement défendue à l'époque hein et c'est un peu la question qui est reposée mais là à l'échelle de l'Europe y compris pour des pays comme l'Irlande et cetera qui ont abrité avec des avantages fiscaux tous ces gafames sont que c'est rend le moment de vérité pour l'Europe je le redis alors il y a une personne qui vit à un moment compliqué c'est votre successeur Patrick Martin qui s'est exprimé dans West-France il dit très clairement je pensais que Geoffre Route Bieux avait affronté le pire avec la crise du Covid la période actuelle n'est pas mal Non plus.

Alors la crise du Covid, on avait eu une réponse européenne très forte notamment. Est-ce que là on vit vraiment une crise à la même échelle que la guerre en Ukraine ? Je crois que c'est trop tôt pour le dire parce que il faudra attendre si ces développements sont Trump, il essaie de changer les règles du jeu ou même le jeu complet du commerce mondial.

Il essaie de refaire ce qui a été mis en place depuis 45 avec les États-Unis plus grand marché du monde qui absorbent tous les biens de la planète. Est-ce qu'il va y arriver ? Je ne sais pas le projet, il faut pas le prendre pour un idiot ou un impulsif.

Le projet existe un projet de réindustrialisation, relocalisation, de protectionnisme entre guillemets intelligent. Est-ce que c'est une crise la même ampleur que le Covid pour répondre à votre question ? Je ne je n'en sais rien.

Je souhaite à mon successeur tout le courage qu'il faut. À l'époque, la réponse européenne au Covid, elle a d'abord pas été immédiate. Et puis parce que j'allais dire, on avait un ennemi commun et des intérêts communs.

Là, la vraie question c'est est-ce qu'on a un ennemi commun ou un adversaire commun disons ? Et est-ce qu'on a des intérêts communs ? Et sur la deuxième, je pense l'avoir dit, c'est moins évident qu'il apparaît en première en première instance.

Sur les numériques, par exemple, je ne suis pas sûr que tous les pays soient alignés très clairement. Donc euh c'est le moment de vérité de l'Europe. On saura dans quelques semaines si la crise est une crise durable.

Est-ce que c'est un changement de paradigme ou pas ? Est-ce que ça réveille aussi nos faiblesses au niveau européen ? Jour froueux quand on voit la peine infligée à certains de nos secteurs, secteurs français notamment au niveau national, une filière va être fortement touchée, c'est les vins et spiritueux.

Regardez, 3 3,9 milliards d'euros d'exportation en 2024 avec une taxe prévue de 20 %. Alors, il s'en tient pas trop mal puisque Donald Trump avait tout de même annoncé une taxe à 200 %. Et voici ce que dit François Baou à ce sujet.

Alors pour les consommateurs français euh mais on tout notre but est de et de maîtriser et d'amoindrir les euh conséquences pour les consommateurs français. Mais le le la première inquiétude, celle qui est la plus grave, celle qui doit nous alerter, c'est pour les producteurs français, pour les pour les pour les entreprises qui produisent et exportent aux États-Unis. Euh et vous voyez bien que dans par exemple dans le domaine agricole, dans le domaine viticle, dans le domaine des spiritueux de il y a des dizaines de milliers d'emplois qui sont menacés.

Alors les optimistes disent "Bon, il va y avoir une confrontation et puis après ça va se lever rapidement." Immense menace. immense menace pour notre pays parce que ce que Donald Trump essaie de faire tout de même, c'est de pousser à une préférence nationale, il faut le dire.

Mais très clairement, alors c'est un cas un peu particulier parce que l'alternative au Cognac ou le champagne est pas tout à fait équivalente. Quand vous fabriquez voilà exactement quand vous fabriquez je sais pas quoi moi des chaises de jardin, jeis tout à l'heure une publicité sur vos antennes pour Leclerc qui vend des chaises de jardin à 17 € certainement fabriqué dans un pays France. Là là, il peut y avoir des alternatives plus chères.

Donc le le sujet, je pense pour la filière, mais pour d'autres, c'est d'aller trouver d'autres débouchées. Vous savez, on a bloqué le traité du Mercussour. Je pense qu'on a eu tort.

D'ailleurs, de manière un peu paradoxale, on s'aperçoit quand même brusquement collectivement dans toutes les rayons de la politique française de des bienfaits du libéralisme et du libre échange. Brusquement, on se dit bah finalement, c'était pas si mal. Il y a peut-être eu des excès, mais au total quand on change complètement les règles du jeu et qu'on met fin au libre échange mondial, on voit l'ensemble de l'échec qui est politique se dire "Ou là là, mais qu'est-ce qui se passe ?

Qu'est-ce qui se passe ?" Justement, que faire Geoffre Robieux quand on n plus vraiment dans la mondialisation heureuse, c'està-dire que tous les acteurs ne jouent pas le même plus depuis quelques temps. On y est, on y est plus depuis quelques temps.

Que fait-on ? Qu'elle doit Mais l'Amérique du Sud, je pense cet exemple parce que c'est quand même intéressant. L'Amérique du Sud, c'est un grand continent avec moins de pouvoirs d'achat qu'aux États-Unis qui est prêt à signer un accord de libre échange avec nous.

Est-ce que c'est quand même pas le moment de ailleurs enlever les droits de douan pour faciliter les échanges, des échanges loyaux, des échanges équilibrés et d'attendre que Trump soit, j'allais dire prouve que son système ne va pas, soit soit ne soit pas élu, enfin termine son mandat plutôt dans 4 ans. C'està-dire l'idée vraiment c'est de trouver d'autres filières pour nos industries exportatrices. Vous savez ce qu'a dit Elon Musk ?

Oui. Alors droit de doigt nul entre l'Europe et les États-Unis. Vous rapprochez de ça soudainement ?

Enfin, moi je suis je reste favorable au libre échange très clairement. Je pense que ça a créé beaucoup beaucoup de richesse dans le monde depuis 1945. Il y a eu des déséquilibres.

Déséquipes, c'est quoi en gros ? C'est que les usines sont parties d'Occident, d'Europe et États-Unis et ça a créé une classe moyenne ouvrière qui s'est appauvri. Ce dés là, il faut le corriger mais pas avec la violence que fait Trump et avec des solutions qui sont que seul les États-Unis peuvent se permettre en réalité parce que étant le plus gros marché mondial, ils peuvent se permettre.

Peut-on réellement avoir une réponse coordonnée même au niveau national Geoffre Rieux quand Emmanuel Macron demande ceci. Je pense que ce qui est important et ça c'est tout le travail qu'il faut faire par filière que les investissements à venir ou que les investissements annoncés ces dernières semaines, il soit un temps suspendu tant qu'on n pas clarifié les choses avec les États-Unis d'Amérique. Parce que quel serait le message d'avoir des grands acteurs européens qui se mettent à investir des milliards d'euros dans l'économie américaine au moment où ils sont en train de nous taper ?

Donc il faut qu'on ait de la solidarité collective. Et quand la réaction après ce cette fameuse réunion à l'Élysée, c'était ceci : "On n'est pas dans une économie administrée. Ce que dit Emmanuel Macron, j'en ai rien à ciré.

Ce sont des patrons du 440 qui disent ça au tout de même au Figaro. Que dites-vous aux entreprises ce soir ? Bon, moi j'ai rien à dire aux entreprises, mais mais non, non, mais je suis plus en fonction.

Oui, je suis plus en fonction. Non, mais je crois que bon, ce sont des propos politiques qui au fond reflètent pas vraiment la manière dont on décide un investissement. C'est-à-dire que les effectivement ça se passe pas, j'allais dire en quelques jours au pied de la Maison Blanche ou au pied de Certes, il y a des annonces qui peuvent être faites mais elle concrétise des mois et des mois de réflexion.

Donc on fait pas des coups de volant quand on dirige une entreprise, quand on ouvre une usine aux États-Unis, en Europe ou ailleurs, c'est un projet à 10 15 ans. Et vous voulez dire que les investissements fait aux États-Unis, ce sont des projets de long terme et qu'on on narrête pas ça en claquant des Mais bien sûr que non. Bien sûr que non.

Après euh je l'ai dit, les il y a pas plus d'harmoniens que l'économie et que les entreprises. On va s'adapter à cette nouvelle donne. Si effectivement durablement il y a des droits de douanes dans le monde entier, il y aura des relocalisations aux États-Unis comme ailleurs.

C'estd que les Américains qui vendent en Europe, s'il y a des droits de douanes équivalents, puisque c'est ça dont ton part, seront bien obligés de venir s'ils veulent continuer à faire du business investir en Europe. Je pense que c'est la mauvaise solution. C'est perdant perdant.

Mais donc la bonne réponse n'est pas de suspendre les investissements. La bonne réponse c'est de trouver un accord commercial avec les États-Unis si on peut y arriver ou de nouer, comme je l'ai dit d'autres partenariats avec d'autres zones. La Chine ne demande dans les circonstances actuels qu'à nouer des accords et rééquilibrer ces échanges avec l'Europe.

Les marchés rouvrent demain, rechauffera route yeux. Ce sera un très bon indicateur de la situation puisqu'on sera J+3 désormais de ces annonces de Donald Trump. Et la réaction de Donald Trump est de continuer de dire que la réaction des marchés de toutes les manières à chaud, c'est normal.

Écoutez, [Musique] je pense que nos marchés vont exploser. Nous devons leur donner une petite chance mais nous créons des emplois. Nous développons l'industrie et nous engrangeons des milliers de milliards de dollars.

Je pense que nos marchés vont exploser. Il faut leur laisser un peu de temps. Ils ont déjà commencé la construction de nombreuses usines.

Bientôt, il y aura beaucoup beaucoup d'usines. Elles sont en cours de construction dans tout le pays. Il faut donc laisser un peu de temps au temps.

Alors, deux choses he dans ces propos de Donald Trump. Tout d'abord, un retour de la volatilité. Bon, ça c'est un fait.

Est-ce qu'on doit réellement paniquer ? Non. Mais ce qui est intéressant dans ce qu'il dit, c'est que euh on voit qu'il y a une stratégie de long terme.

Dans les années 80, moi j'ai découvert ça, euh Donald Trump acheter des pages entières assez frais dans les journaux américains pour vender vanter pardon la hausse des droits douanes et le protectionnisme. Donc c'est une idée qu'il a depuis très longtemps et donc vous allez pas le faire changer d'avis avec une baisse de Wall Street sur quelques jours. Donc je pense qu'on est là pour enfin en tout cas cette stratégie là pour durer et il ont tiré les conséquences.

Donc les marchés les marchés surréagissent toujours. Mais une question se pose tout de même je route Bieux quand on voit l'action de géant américain qui s'est mise à dévisser comme celle d'Apple par exemple avec ses usines un peu partout dans le monde notamment en Chine et en Inde qui ont été très fortement impacté par ces droits de douane. Est-ce que les chaînes d'approvisionnement mondial vont tenir le coût sous cette pression ?

Ah les chaînes elles vont tenir bien sûr. Ça va simplement augmenter le prix de l'iPhone aux États-Unis et dans le monde entier. Donc au cas au cas particulier.

Non c'est pas un problème d'approvisionnement. C'est la la question, moi je pardon, je vais vous poser la question, je retourne moi-même la question c'est est-ce que enfin Apple va être obligé de mettre des usines aux États-Unis alors que ils ont conçu leur modèle en faisant toute l'intelligence, le marketing en Californie et toute la fabrication en Asie. Est-ce que ça on peut le retourner ?

Pas en 3 mois, c'est sûr. Peut-être en plusieurs années, c'est le paris que fait Trump. Vous pensez qu'il peut y arriver ?

Écoutez, il est enfin, je sais qu'on le méprise beaucoup, on le critique beaucoup, on le prend pour un idiot. Mais il est quand même très déterminé sur ce là depuis très très longtemps. Moi je pense qu'il y a eu peut-être des excès de délocalisation qu'on peut le corriger probablement à la marge de là à tout remettre à refabriquer en Europe, aux États-Unis.

Non, je pense que c'est pas possible. Euh je ro yeux vous avez travaillé sur un rapport notamment sur la Chine. Quand on voit que la Chine par exemple n'a pas hésité à tout de suite reposter, à faire ses annonces pour toutes les marchandises importées.

En provenance des États-Unis, un droit de douane supplémentaire de 34 % sera imposé en plus du taux des droits de douanes actuellement applicables. Est-ce que clairement les Chinois peuvent se le permettre plus que nous européens ? Les Chinois, ils peuvent se le permettre parce que le centre de décision est relativement ramassé.

C'est pas tout à fait une démocratie. Ça vous a pas échappé. Et nous, on a besoin de débattre à 27 pour se mettre d'accord.

Mais paradoxalement, les Chinois qui ont un excédent commercial avec les unis beaucoup plus fort que le nôtre vont ces droits de douanes à l'importation vont pas rapporter grand-chose. Ils vont être beaucoup plus pénalisés dans l' centre avec tout ce qu'ils exportent. à part, il faut le dire quand même, ça a pas été beaucoup dit, à part ce qui passe par le Mexique parce que pas oublier non plus que les Chinois depuis le premier mandat de Trump ont ouvert beaucoup d'usines à la frontière mexicaine qui vont être dispensé droit de douan et c'est là où le euh Oui, mais le Canada, ils sont ils ont encore les droits douanes que le le Mexique l'a plus enfin en tout cas temporairement parce que ça change un peu tous les jours et c'est là où le le la manière dont Trump a mis ses droits de m en place est un peu curieux parce qu'en réalité ça va pénaliser la Chine mais que partiellement.

Mais est-ce que ce n'est pas ça ? FR R B le problème c'est-à-dire ces effets d'annonce de manière constante de Donald Trump. Donald Trump qui peut réagir du jour au lendemain à la moindre annonce faite par un journaliste à la télévision par exemple.

Pour les marchés un minimum de stabilité est nécessaire. C'est clair que pour l'économie, au-delà des au-delà des marchés, la prévisibilité c'est la meilleure des solutions. Nous, on investit à 10 ans à 15 ans et quand le gouvern échange toutes les 24 heures au gré des humeurs du président des États-Unis, c'est quand même très problématique.

D'ailleurs, pour ça, pour répondre au président Macron d'une autre manière que les nouveaux investissements aux États-Unis ou ailleurs d'ailleurs sont probablement suspendus dans tous les QG du 440 et ailleurs en attendant d'y voir clair. pas une décision, j'allais dire administrée, c'est une décision de voyez de bon sens en quelque sorte.