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interviewCNEWS (sur YouTube)· 10 février 2026 1 min

L'édito de Laurence Ferrari du mardi 10 février 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline aujourd'hui sur C News et sur Europe 1, la République des copains. On en avait l'habitude, cela a toujours existé de tout ans mais là on atteint des sommets avec la nomination d'Amélie de Monchalin l'actuel ministre des comptes publics à la tête de la Cour des comptes.

Un poste clé qui depuis Nicolas SarkoZi était attribué à l'opposition dans un souci d'équilibre des pouvoirs, mais qui là sera donc octroyé à une fidèle d'Emmanuel Macron. On avait déjà eu Richard Ferrand nommé à la tête du Conseil constitutionnel. Mais au moins le parlement avait été consulté.

De son côté François Vill Villeo de Galot et prié de quitter ses fonctions prématurément à la tête de la Banque de France pour laisser place sans doute à approche d'Emmanuel Macron. Même chose pour le Conseil d'État qui doit changer de tête dans les prochaines semaines. Alors bien sûr, ce ne sont pas les compétences de madame de Montchalin qui sont ici mises en cause.

Elle a toutes les qualités nécessaires. Elle a le tempérament pour exercer cette fonction. Mais je me félicite qu'une femme occupe ce poste pour la toute première fois l'histoire de notre République.

Mais comment va-t-elle faire pour juger le budget qu'elle a elle-même préparé et dont elle dit qu'il est imparfait ? Comment va-t-elle imposer un assaignissement des finances publiques alors qu'elle vient de faire exactement le contraire ? Comment peut-on être jugé parti un poste aussi important ?

Le verrouillage des postes clés de l'État est un signal délétaire pour un peu voir qui sait que l'alternance est en marche. On déb ce soir dans P punch Line.