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interviewLe Média· 20 avril 2026 25 min

BOLLORÉ FURIEUX : LA PURGE QUI DÉCLENCHE UNE RÉVOLTE HISTORIQUE DANS LES ÉDITIONS GRASSET

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Eh mais tu as vu là c'est le bordel chez Grassé hein ça à sa fronde hein et tout le monde est d'accord hein Boloré il a réussi quand même euh l'exploit de faire l'unanimité contre lui là-bas. Oui ouifin l'unanimité euh c'est bon. Il y en a marre à un moment de ces pétitions de gauchistes là on peut plus entreprendre dans ce pays.

Tu as vu la liste des signataires ? Regarde c'est que des bobo wis. Là on a Caroline Forest.

Ah oui euh Bernard Henry Lévi. Attends BD. Ah ouais ouais vraiment la la gauche radicale là c'est révolutionnaire presque.

Ouais la la gauche dure quoi. Ouais ça dépotte après. H [musique] bonjour et bienvenue dans le récap.

Nous sommes le lundi 20 avril et l'empire boloré gronde comme rarement. Tout ce vac bah c'est juste le vieux patron tyrannique qui fulmine depuis sa haute tour d'ivoire. Rendez-vous compte le monde du livre sige contre lui.

Vincent Boloré se voit contesté en son propre royaume et par des gens influents en plus. Alors ça, je peux vous le dire, ça passe mal hein parce que le vieux milliardaire d'extrême droite serait même ulcéré d'après ses proches. Alors à l'origine de ces aigreurs d'estomac, un grain de sable dans son empire industriel a trouvé au rayon édition.

Ce tout petit caillou est nommé grassé, pas un mastonte en volume hein puisqu'il édite à peine 150 nouveautés par an, mais un sacré poids symbolique dans le monde du livre. Et un beau matin, mardi dernier pour être exact, et ben le grand patron s'est réveillé et a décidé de décapiter grassé. La tête est tombée.

Cette tête c'est Olivier Nora, le capitaine du navire depuis plus de 26 ans et dernier rempart à la bolorisation de la maison, dit-on. Et cette chute de tête a fait un certain fracas sur la place publique. Aussitôt les réactions bah pleuvent des protestations en interne comme en externe, des collectifs, des tribunes.

C'est un véritable séisme dit-on à l'échelle du petit monde du livre. Et au milieu de toutes ces initiatives, l'une a fait plus de bruit que les autres. 170 auteurs et autrices annoncent qu'il et elle vont claquer la porte de la maison grassée de Bernard Henry Lévi à Virginie Despente ou de Frédéric Bec Bédé à Vanessa Springora.

En passant par notre camarade David Dufrine, tous dénoncent, je cite une atteinte inacceptable à l'indépendance éditoriale et à la liberté de création. Contraté, ben voilà, vous savez quoi ? Voilà.

Je le déchire devant vous. Pourquoi je le déchire ? Parce que c'est furieux ce qui se passe.

C'est pas grave. Ça c'est du moment qu' pas Pourquoi vous le déchirez ? Pourquoi je déchire ?

Parce que parce que je ne peux pas accepter que un milliardaire d'extrême droite impose sa pensée et ce serait ça n'existe pas. Un milliardaire d'extrême gauche, je ferai la même chose. Je veux dire le danger, c'est le monopole, le monopole des idées.

On ne peut pas accepter. Il y avait encore une leure d'espoir. On parlera tout à l'heure peut-être de la naïveté des uns et des autres.

Il y avait peut-être une leur d'espoir. Cette leur d'espoir a disparu aujourd'hui. C'est très clair en décapitant grassé.

Moi, je vais pas défendre Olivier Nora en tant que patron. Patron. Bon euh c'est un bon patron.

Ouais. Ouais. C'était un bon éditeur surtout.

C'était un éditeur. Ce que fait Boloré, c'est il met en place des maisons d'édition sans éditeur. C'est ça qu'il est en train de faire, c'est-à-dire du commerce et de l'idéologie.

Pas du tout de la littérature, pas du tout des essais et cetera. Donc oui, je je voyez, excusez-moi, je suis en colère, quoi. Et si David Dufren est autant en colère comme beaucoup d'autres d'ailleurs, et ben c'est pour une bonne raison c'est parce qu'Olivier Nura était, on l'a dit, le dernier rempart à la bolorisation de Grassé passé sous la coupe du milliardaire depuis 2 ans via le rachat du groupe Achète Livre.

Cet éditeur reconnu pour ses qualités professionnelles qui est Olivier Nora. Et ben lui, il faisait cohabiter sous un même toit des auteurs qui n'étaient pas d'accord sur grand-chose. Ça, ce sont eux qui le disent hein, dans la tribune annonçant leur départ et ils ajoutent qu'ils refusent d'être les otages d'une guerre idéologique visant à imposer l'autoritarisme partout dans la culture et les médias.

Ce qu'il et elle dénonce, c'est précisément la méthode Boloré. Elle est aussi simple que redoutable et se déroule habituellement en trois étapes. D'abord, on achète hein évidemment à coup de millions, on met la main sur des boîtes bah qui comptent dans les médias, dans l'édition, dans la culture, dans la communication, que sais-je ?

Et ensuite, on fait rapidement le ménage. Toutes les voies dissonnantes, celles qui ne rentrent pas dans le cadre de la ligne Bolloré, bah ça passe à la trappe. Et enfin, on verrouille, on installe des profils loyaux chargés de tenir la boutique et évidemment de dérouler la feuille de route sans état d'âme.

Et cette feuille de route justement, elle est plutôt limpide, on commence à bien la connaître. Il s'agit d'ouvrir un boulevard à une certaine vision du monde dans le débat public. notamment une ligne évidemment très marquée, [grognement] conservatrice, volontiers réactionnaire, solidement ancré à l'extrême droite évidemment avec la puissance de feu de son empire et ses moyens colossaux, les idées de Vincent Boloré ne restent évidemment pas en marge.

Bien au contraire, elles deviennent hégémonique. Et pour remplacer Olivier Nora, à la tête de Grassé, bah Valentin Bouu, il a même pas fait semblant d'aller chercher un homme ou une femme de l'édition, quelqu'un qui connaîtrait le serrail des auteurs, le métier. Non, d'ailleurs, c'est Eniè crachat au visage d'Olivier Nora, n'est-ce pas ?

Le milliardaire breton a préféré piocher bah dans son premier cercle et de propulser un fidèle parmi les fidèles les Narc et financiers, Jean-Christophe Thierry. un homme de confiance version un peu couteau suisse. C'est lui qu'on retrouve derrière le lancement de D8, l'ancêtre de C8 du contenu gratuit, le journal gratuit matin.

C'est aussi lui à la tête de l'Institut de sondage CSA puis aux commandes de Canal en 2015 après l'éviction express là encore de Bertrand Me. On peut lui reconnaître néanmoins une certaine expérience de la méthode Boloré. C'est pas la première fois qu'il s'y confronte.

C'est d'ailleurs aussi lui qui a été envoyé en 2016 face au journaliste gréviste dité. Lui qui a assumé l'arrivée de Jean-Marc Morandini. Alors déjà mise en examen au nom du respect de la parole donnée et de la présomption d'innocencein.

Et ce que ça dérange était bah prier de faire leur valise sous 7 jours. Clause de conscience en prime. Voilà.

Quand le milliardaire breton met la main sur le groupe achète livre va via donc le rachat de la gardère il y a 2 ans, son lieutenant est toujours là placé comme numéro 2 de ce mastodonte éditorial classé quand même numéro 3 mondial et donc désormais il sera également numéro 1 du petit grassé chargé d'éteindre une nouvelle fronde et surtout d'aller chercher bah de nouveaux talents du livre hein pour tenter d'endiguer ce qui est déjà annoncé comme la plus grande hémorragie d'auteur jamais annoncé dans une maison d'édition. D'ailleurs, il se murmure qu'une des nouvelles signatures estampillées grassé version Boloré n'est pas étrangère à la chute d'Olivier Nora. Un nom circule avec insistance, celui de Boem sans salle.

Depuis sa sortie des prisons algériennes en novembre dernier, l'écrivain franco-algérien, déjà engagé dans une trajectoire très droitière, c'est le moins qu'on puisse dire, semble avoir décidé de ne plus se freiner, hein. Il aurait même vraisemblablement décidé d'appuyer franchement sur l'accélérateur et d'assumer pleinement un virage idéologique de plus en plus marqué. Et en plus de ces prises de position politique, et ben il a également décidé de claquer la porte de son éditeur historique depuis 27 ans, la maison Galimar, qu'il juge désormais, je cite, trop proche de l'Élysée, lui reprochant donc à l'éditeur d'avoir privilégié la méthode diplomatique pour faire libérer salle au moment de son incarcération en Algérie.

Et dans ce grand fracas, devinez qui donc a bien pu lui ouvrir les bras en grand ? Bah boloré évidemment, ça ne fait aucun doute et avec les honneurs en plus de ça en l'occurrence une grassouillette avance sur ses droits de son livre à venir modestement appelé légende en référence à Boem Sans sal lui-même et qui racontera sa détention d'un an en Algérie. Certains évoquent une somme allant jusqu'au millions d'euros tout de même et avec supplément logement par-dessus le marché.

Avant ses déboirs avec le pouvoir algérien, l'écrivain et sa femme bah vivaient tous deux à Alger. Mais depuis la libération, impossible de retourner dans leur ville là, hein, puisque Boem sans salle vit sous la menace d'une déchéance de nationalité. Le couple vit donc en France à Paris depuis novembre dernier, gracieusement hébergé jusqu'ici par Antoine Galimar dans un appartement au dernier étage de l'hôtel particulier qui abrite la maison d'édition.

Le tout dans le 7e arrondissement de la capitale. Un quatre pièces chic et confortable au sommet d'un escalier monumental avec vue sur le jardin et une vaste cuisine séparée dont le patron se servait parfois pour déjeuner avec ses enfants, nous raconte le monde. Alors si comme moi à la lecture de ces lignes, vous vous demandez combien d'enfants peut bien avoir Antoine Galimar pour avoir besoin d'un appart dédié au repas de famille, et ben la réponse est 4. un gosse par pièce, c'est finalement pas tant que ça si on y réfléchit bien.

À un moment donc l'éditeur bah semble avoir voulu récupérer son petit piét à terre pour une de ses gamines justement et l'écrivain en plein négr depuis sa médiatisation aurait fait un scandale dans toute la maison d'édition hein. Finalement bah c'est là-dessus que c'est noué la rupture. Boloré arrive par là en proposant un joli lot de consolation à l'écrivain. en l'occurrence un grand appartement du 6e arrondissement de Paris.

Tout ferait payé par le groupe Boloré. Elle est pas belle la vie ? En tout cas bah ce serait Boem Sans sal hein lui-même qui aurait choisi sa nouvelle officine d'édition chez Boloré parce qu'il y en a plusieurs grassé donc plutôt que Fayard l'éditeur de Sarkozy et Bardella. plus chic et plus littéraire, aurait-il estimé, à faire plier en deux rendez-vous, paraît-il, directement avec la direction d'achète livre.

Olivier Nora n'a été informé qu'une fois le deal conclu sans avoir son mot à dire évidemment. Il a sagement avaler la couleuvre sans salle. Mais quand Boloré et achète ont fait savoir que le temps attendu récit de son emprisonnement devait être en librairie en juin le 6 très exactement à la demande de l'auteur.

Et ben là Nora a quant à lui plaidé pour une sortie plus tardive, plus maîtrisée en octobre pour pouvoir travailler le manuscrit, aurait-il dit. Alors là, ça l'a pas fait du tout. La tension s'est cristallisée sur ces discussions.

Nura insistant pour publier le bouquin plutôt à froid au moment de l'anniversaire de la libération, juste après aussi la rentrée littéraire, bah pour pouvoir préserver ses auteurs. peut sélectionner pour des prix. une posture plutôt maîtrisée de chef d'entreprise, presque de bons pères de famille hein qui n'a évidemment pas trouvé grâce auprès du grand patron Boloré qui n'a pas lâché le morceau, alléché, semble-t-il par les retombées économiques annoncées du livre de sans sal dont il a bien besoin pour remplir les caisses de grassé mais pas seulement aussi de ses médias hein, tout en se payant évidemment au passage un penflet à charge sur la dictature algérienne.

Bref, tout bnef pour lui. Mais quand même, toute cette mauvaise presse du moment autour de Grassé et ben on sent que ça l'agace un peu Boloré hein, au point qu'il a finalement pris la plume lui-même ce weekend pour donner sa version des faits. Alors ça tombe quand même bien parce qu'il a tout la tiraille à disposition pour publier tous ses points de vue et ses tribunes et puis diffuser ensuite la sainte parole.

Il s'est donc fait de la place dans les colonnes du journal du dimanche qui titre "Affire grasser la réponse de Vincent Boloré". Alors pour appuyer tout ça, cette tribune du grand patron, elle est accompagnée d'une chronique d'une manipulation, c'est le titre signé par Pascal Menadier, le secrétaire général de la rédaction de l'Hebdomadaire JDD et du JD News, la version Mag. Mais c'est également l'ancien rédacteur en chef d'une revue appelée Élément et plus généralement un vieux routier de l'extrême droite radicale.

Dans son article, il multiplie les formules violentes notamment à l'encontre d'Olivier Nora et au relan franchement antisémite assistant lourdement sur les eau origines juives de l'expatron de Grassé avec tous les clichés qui vont avec. Évidemment, les auteurs frondeurs de chez Grassé sont désignés comme les affidés d'Olivier Nora. Ils sont présentés comme allant de la gauche Kashi à la dépente jusqu'à la droite cocaïne de Frédéric Beckbédé. leur réaction à l'éviction brutale de leur éditeur relèverait d'une kermesse antiraciste. [souffle coupé] Et l'avantage avec tout cet empire, bah c'est que Boloré peut aussi compter sur ses autres médias hein pour se donner la charge de l'écho.

Une petite caste qui se croit au-dessus de tout et de tous et qui se coopte et se soutient et qui grâce à sa capacité de fracas [musique] médiatique fait peur à beaucoup. Vincent Boloré a résumé en quelques mots dans le journal du dimanche hier un certain monde [musique] littéraire qui lance des fatois à qui échappe à son contrat. Olivier Nora serait victime de Vincent Boloré, [musique] victime du milliardaire Bolloré, du milliardaire catholique Boloré.

Pour Martin Big ou Xavier Niel, on dit industriel ou entrepreneur. Pour Vincent Boloré, on dit milliardaire. Milliardaire n'est pas un défaut. [musique] Breton est plutôt une qualité.

Catholique est un choix, une croyance et une grâce. Peut-être aussi. Tout ça évidemment fait sourire et personne n'est dupe.

Il y a 50 ans, Jean-Daniel, figure tutellaire de la gauche intellectuelle [musique] attaquait Alexandre Solénitzin sur le plateau d'apostrophe. Vous vous trompez ? Peut-être par simple manque d'information, [musique] disait sans rire Jean-Daniel à celui qui dénonçait les horaires les hreures du communisme et venait [musique] de publier l'archipel du goulag.

Aujourd'hui, les héritiers de Jean-Daniel ne supportent pas que Bohem sans sal dénonce l'islamisme et il supporte encore moins qu'il s'affranchisse de la doxa [musique] dominante. Rien de nouveau sous le soleil. Cette petite [musique] caste ne supporte pas une parole dissidente.

Elle veut l'hégémonie des [musique] idées. Ah, elle est longue, très longue cette au patron quand même Pascal et même pas un petit disclaimer. Moins de 16 ans, c'est audacieux.

Bref, vous avez compris le récit officiel c'est de dire que Bolo est attaqué parce qu'il est riche et que tout le monde déteste les riches en France. Et puis surtout que la maison Grassée et ses auteurs fondeurs de tout bord donc basseraient d'affreux senseurs d'ultra gauche, du pauvre Boem Sans sal et de son combat contre l'idre islamique. Bref, comme d'habitude, Boloré, c'est le bon papio, heureux défenseur de la liberté d'expression que tout le monde déteste gratuitement alors qu'il ne se mêle pas de ces médias. pas évidemment l'affreux patron réac en plein délire idéologique.

Rien à voir. Et on fait une petite pause avant de continuer avec le reste de l'actualité. Si vous aimez le récap, que vous avez envie qu'on discute ensemble de connaître les coulisses de l'émission et de choisir ou de proposer des sujets, et ben je vous attends sur le canal de discussion Instagram.

Le lien pour le rejoindre est dans la barre d'info. Et d'ailleurs, vous le savez hein, sans vous pas de récapé non plus. Depuis plus de 8 ans, notre chaîne télé tient bon en Indé dans un paysage audiovisuel toujours plus concentré et réactionnaire.

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Toutes les infos sont sur notre site internet et on connaît désormais le nom de celui qui se présentera à la présidentielle l'année prochaine sous l'étiquette des Républicains. Et cette personne n'est autre que l'ancien ministre de l'intérieur, Bruno Retaillot. Alors, ce résultat n'est évidemment pas réellement une surprise.

Les options offertes aux membres de LR étaient limitées. Soit il désignait Bruno Rotaillot immédiatement, soit il se prononçait pour une primaire fermée, c'est-à-dire réservée aux seuls adhérents LR ou alors pour une primaire semi-ouverte auquel cas les sympathisants peuvent également voter mais toujours sur des candidats uniquement encartés LR. Alors, les militants ont tranché et directement désigné Bruno Rotaillot comme candidat officiel de leur partie à 73,8 % des voix pour 60 % de participation.

Avant même le début du vote samedi, plusieurs ténors LR avaient dénoncé cette consultation taillée sur mesure pour le président du parti. Cette primaire qui dit pas son. Je vais je vais participer même si je la trouve un peu biaisée.

Je pense que ça aurait été mieux comme les statuts le prévoi d'ouvrir le jeu sans prédisposer un candidat fait-il le président du parti en l'imposant en quelque sorte en ouvrant le jeu comme les les statut le prévoi à tous ceux qui auraient voulu être candidats dans une primaire un peu plus ouverte à tous les adhérents et même à tous les sympathisants. Et il n'y a pas que Michel Barnier qui se plaint. Jean-François Copé hier sur BFM a dit désapprouver la méthode.

Laurent Voquier a quant à lui dénoncé un jeu de dupe. Malgré le plébiscite des militants pour la candidature de Bruno Retaillot, pas sûr que cette consultation fasse terre toutes les ambitions à droite. La justice française attendait aujourd'hui Elon Musk à la barre.

Le patron de X était convoqué à Paris pour une audition libre dans le cadre d'une enquête visant les dérives de sa plateforme. L'enquête ouverte début 2025 s'appuie sur plusieurs signalements. Les soupçons portent sur les algorithmes de X, anciennement Twitter et sur Grock Lia du réseau social accusé d'influencer le débat public et de diffuser des contenus négationnistes ainsi que des deep fake notamment à caractère sexuel.

Début février, une perquisition a été menée dans les locaux français de X. son visé Elon Musk mais aussi l'ancienne directrice générale de la plateforme. Face à ces accusations, la plateforme, elle dénonce une procédure abusive et politique, assurant respecter les règles strictes en matière de modération.

Le ton s'est évidemment durci ces dernières semaines, notamment après que le parquet de Paris a évoqué une possible valorisation artificielle des sociétés de Musk. Réponse du milliardaire sur X, ce sont des attardés mentaux. Malgré ces tensions, la justice française maintient sa ligne.

Audition ou non, l'enquête se poursuit. Plusieurs salariés de X doivent d'ailleurs être entendus dans les prochains jours. Dans ce bras de fer, Elon Musk a reçu le soutien d'un autre milliardaire controversé, celui de Pavel Dourov.

Le patron de Telégram d'instrumentaliser la justice pour réprimer la liberté d'expression et d'y se tenir au côté d'Elon Musk. Et on termine ce récap avec un point sur l'actualité internationale et cette tentative de relance des négociations entre Israël et l'Iran. Des discussions doivent reprendre ce lundi à Islamabad au Pakistan sous forte pression américaine et à 3 jours de l'expiration du CC le feu.

C'est Donald Trump qui a annoncé l'envoi de cette délégation. À sa tête le vice-président J V déjà présent lors des précédents pour parler à Islamabad, les autorités pakistanaises ont renforcé les dispositifs route fermée, checkpoint, présence accrue de forces armées autour des hôtels accueillant les délégations. Mais à ce stade, une inconnue majeure, la participation de l'Iran parce que Teran n'a toujours pas confirmé sa présence et évoque même des exigences des déraisonnables côté américain.

Et justement du côté américain et ben le discours oscile entre ouverture et menaces. Comme toujours, Donald Trump assure proposer un deal raisonnable et affirme que certains blocages notamment sur le nucléaire auraient été levé lors des précédents pourparlés. Une version contestée par Teran en face.

Le président du Parlement iranien appelle quant à lui à la prudence. Selon lui, des avancées ont eu lieu, mais de nombreuses divergences subsistent et un accord reste encore lointain. En cas d'échec des négociations, le président américain a quant à lui menacé sur son réseau social de détruire les centrales électrique énergétique et les ponts iraniens.

L'accord se fera d'une manière ou d'une autre, a martelé encore Donald Trump sur ABC. Autre point de tension évidemment, le D3 d'Ormous où la situation reste explosive. Malgré le cess le feu, les tensions persistent dans cette zone stratégique par laquelle transite une large part du pétrole mondial.

Washington accusean d'avoir mené des attaques, ce que l'Iran conteste tout en maintenant un contrôle strict sur la zone, revenant ainsi sur sa décision de rouvrir la voie maritime. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.

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Merci et très bonne soirée sur le média. [musique] Ah.