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InterviewEurope 1 — La Grande interview (sur Podcast)· 3 septembre 2026 21 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsSolidarités & famille

Présidentielle : «L’État-providence est mort car on ne fait plus d’enfants, qu’on maîtrise plus l'immigration et qu’on ne fait pas de gains de productivité», estime David Lisnard

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 40 %Défensif 15 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 81 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:16OuverteRéponse directe

    Est-ce que vous avez la gagne ce matin ?

  • 2:45OuverteRéponse directe

    Juste un mot de cette grande primaire. Vous voulez une compétition à la loyale, qui réunisse, alors de vous à Bruno Retailleau, évidemment.

  • 2:53OuverteRéponse directe

    Bruno Retailleau, ce matin dans le Figaro, vous tend la main. Il vous dit, il faut rassembler.

  • 5:24FerméeÉludée

    Est-ce qu'il faut exclure Éric Zemmour de ce champ-là ?

  • 6:06OuverteRéponse directe

    Qui a peur de la primaire, David Lysnard ?

  • 6:12RelanceRéponse partielle

    Pourquoi ? Parce qu se rappelle de ce qui s'est passé pour Alain Juppé à l'époque ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:32Invité politiqueFait
    « L'État provident,'est mort. »
  • 3:36Invité politiqueFait
    « Parce qu ne fait plus d'enfants. »
  • 3:38Invité politiqueFait
    « Parce qu ne maîtrise plus l'immigration. »
  • 3:39Invité politiqueFait
    « C'est une immigration de peuplement et non pas de travail. »
  • 3:42Invité politiqueFait
    « Et parce qu'on ne fait pas de gains de productivité. »
  • 4:54Invité politiqueChiffre
    « 60% des salariés gagnent moins de 1,6 SMIC. »
  • 9:35Invité politiquePromesse
    « Il faut passer en dessous de 100 000. »
  • 9:42Invité politiqueChiffre
    « L'année dernière, 'était en titre légaux, presque 400 000, sans le droit d'asile, 'ailleurs, contrairement à ce que j'ai entendu ici. »
  • 9:53Invité politiqueChiffre
    « 17% seulement des titres de séjour supplémentaires, 'était pour du travail. »
  • 13:38Invité politiqueFait
    « Ce délit a été abrogé en 2012, c'est absurde. »
  • 15:00Invité politiqueFait
    « On a fait la loi SRU qui oblige à des quotas incompréhensibles de lois sociaux. »
  • 15:43Invité politiqueChiffre
    « Aujourd'hui, y a 280 000 logements neufs. »
  • 15:47Invité politiqueChiffre
    « Il y a 40 ans, dans un pays de 54 millions, il y avait quasiment 500 000 logements neufs. »
  • 17:37Invité politiqueChiffre
    « Nous, c'est 57% de la richesse qui est captée par le système public. »

Temps de parole

  • David Lisnard83 %
  • Présentateur13 %
  • ?4 %

16,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Europe 1.

0:02
Locuteur

La

0:02
Présentateur

grande interview Europe 1 C News, Laurence Ferrari.

0:07
Locuteur

Notre

0:08
Présentateur

invité dans la grande interview sur C News et sur Europe 1, c'est David Lissnard. Bonjour à vous.

0:12
Locuteur

Bonjour. Bienvenue candidat

0:13
Présentateur

à l'élection présidentielle, président de Nouvelle Énergie. Est-ce que vous avez la gagne ce matin ? Alors je précise tout de suite que c'était le thème de votre campus d'été le week-end dernier à Cannes. La gagne, 500 parrainages dans la poche, une détermination à aller jusqu'au bout, quitte à ce que cela aboutisse à la déroute des candidats de la droite et du centre. David Lissnard

0:30
Locuteur

?

0:31
David Lisnard

Moi j'ai la gagne pour faire gagner le pays. Je vais aller jusqu'au bout, quitte à faire gagner le pays de ceux qui veulent s'en sortir, de cette France qui est exaspérée mais qui n pas résignée. Et pour éviter de perdre par la division, je propose depuis des mois et des mois une sélection, une compétition, c'est-à un quart de finale avant la demi-finale du premier tour, où viennent ceux qui veulent, qui se disent de droite, et qui nous permettra d'éliminer les macronistes qui sont rejetés par le pays. qui est macroniste ? Est-ce

0:59
Locuteur

que Bruno

1:00
Présentateur

Rotaio c'est un macroniste par exemple

1:01
David Lisnard

? Non, je ne crois pas, mais diriger le pays c'est affirmer un caractère qui doit résister à tous les conformismes. C'est tout le problème, c'est-à-dire qu'on ne peut pas cautionner l'abandon des réformes des retraites, on ne peut pas cautionner la bouillie dans laquelle on est budgétaire, qui fait qu'on a une dégradation continue des comptes publics, mais on fait des petits efforts minables et qui à la fin font que les conditions de vie se dégradent petit à petit, on plante quand même les générations futures, donc il faut une radicalité raisonnable. Mais ça exclut, exemple,

1:33
Locuteur

Gabriel

1:33
Présentateur

Attal et Jean-Philippe ?

1:35
Locuteur

Non,

1:35
David Lisnard

ne les exclue pas, quand je dis éliminer c'est par le vote. ne pas des macronistes ? Si, ce sont des macronistes. Ce que je veux dire, c'est qu'il y une division des voix

1:43
Locuteur

à

1:44
David Lisnard

droite,

1:45
Locuteur

au

1:45
David Lisnard

centre. Il faut arriver à rassembler les voix, non pas par des arrangements notables, des conclaves, ou demander aux gens comme moi qui viennent du terrain « Allez les gars, en responsabilité, soyez raisonnable, c'est un peu réservé à nous, à la caste. » On peut faire aussi le tirage au sort des chapeaux à plumes, on peut aussi dire que c'est le classement de l'ENA qui dira qui est candidat. Moi, je n pas fait l'ENA, alors je n'y vais pas. Tout ça, c'est fini. C'est l'ancien monde, ça ? En tout cas, c'est un monde aujourd'hui qui tient le pouvoir, qui échoue, qui nous fait des leçons, et qui ouvre des vannes incroyables au RN et à LFI.

Et c'est donc le projet que je veux faire entendre, mais c'est aussi une question de personnalité, de caractère, de parcours de vie. Faire entendre cette France, des gens qui veulent s'en sortir, des gens qui travaillent, des retraités qui ont envie d'accompagner des jeunes, des jeunes qui ne pas résignés à être dans un système de guichet. Il y a toute cette France-là, elle existe. Il faut la traduire par une offre politique, une proposition

2:42
Locuteur

politique, et c'est la démarche que je mène. Vous

2:44
Présentateur

très concrètes. Juste un mot de cette grande primaire. Vous voulez une compétition à la loyale,

2:48
Locuteur

en

2:49
Présentateur

réalité, qui réunisse, alors de vous à Bruno Retailleau, évidemment. Bruno Retailleau, ce matin dans le Figaro, vous tend la main. Il vous dit, il faut rassembler. Je tends la main à tous ceux qui partagent l'essentiel avec moi. J'ai beaucoup d'estime pour David Lysnard.

3:02
David Lisnard

Vous seriez

3:02
Locuteur

prêt à faire un ticket avec lui ?

3:03
David Lisnard

C'est réciproque. Je suis prêt à qu me soutienne. Parce qu'il faut

3:06
Locuteur

arrêter les

3:06
David Lisnard

hypocrisies. Il faut une compétition. Je crois que je propose une approche très différente de tous les autres candidats qui, quoi qu'on en dise, sont toujours sur un prisme très étatiste, très centralisateur. C'est fini. On ne reviendra pas aux 30 Glorieuses. C'était formidable les 30 Glorieuses. Sauf qu'aujourd'hui, il y un triple changement qui fait que tout change. Il le numérique. Il a l'exigence écologique, dont je parle beaucoup. Et il y a l'effondrement démographique. L'État provident,'est mort. C'est plus possible. Ça fait des mois et des mois que je le dis. Parce qu ne fait plus d'enfants. Parce qu ne maîtrise plus l'immigration.

C'est une immigration de peuplement et non pas de travail. Et parce qu'on ne fait pas de gains de productivité. Donc, il faut proposer un État performance. C'est ce qu'au service de la société. Enfin, voyez-moi, pardon. moi, ça fait... J'ai encore eu une fusillade dans ma ville. Quand ? Oui, l'année dernière. Qu'est-ce qu'on constate ? C'est que dans le pays qui a le record du monde des impôts, partout, et tous les mermes le disent, en zone police, dans les villes moyennes, les grandes villes, après une heure du matin, on n'a plus de police nationale. Parce que pas assez d'effectifs ? Oui, dans le pays. C'est-à-dire qu'il y a des effectifs en France.

Mais ils sont bouffés par la bureaucratie. Ils sont bouffés par un système qui est un système de procédure. Qui est un système de reporting obligatoire. C'est ce que l'on dénonce à quelques-uns. J'entends des gens, Louis Borloo, il disait exactement la même chose. Il a une autre expérience que moi. Mais on vit tout cela. C'est ce qu vit en entreprise. J'entends qu'ils défendent la facturation électronique obligatoire, y compris dans le patronat. Mais qu'ils viennent tenir une PME ou une boîte.

4:37
Locuteur

Arrêtez d'embêter les Français. Laissez-nous

4:40
David Lisnard

travailler. Laissez-nous faire. On sait faire. On sait mieux faire que l'État pour affecter les moyens de nos entreprises à la performance des entreprises. On sait faire du dialogue social. Aujourd'hui, on enferme les gens dans des trappes à pauvreté. 60% des salariés gagnent moins de 1,6 SMIC. On crée un système égalitariste. On les met dans des écoles ghettos. Obligatoire par la planification. Il faut oxygéner la société. Il faut libérer la société. C'est ce projet que je propose. Donc, moi, je souhaite que un maximum de personnes me rejoignent et me soutiennent. Les plus proches de moi dans l'emprise, évidemment, des François-Xavier Bellamy, des Bruno Tariy, tout ça. Il n pas de souci.

Mais ce qu'il faut, c'est une grande compétition. Je ne pas là pour dire qui a une honorabilité républicaine ou qui a une compatibilité

5:23
Locuteur

droitière.

5:24
Présentateur

Est-ce qu'il faut exclure

5:25
David Lisnard

Éric Zemmour de ce

5:26
Locuteur

champ

5:26
David Lisnard

-là Personne. Je n'exclus bien qui veut et qui dit OK, je veux dans la compétition. Je n pas peur de la compétition. Qui a peur de la compétition ? Je ne dis pas qu'Éric Zemmour doit soutenir M. Philippe ou inversement. Je dis que celui qui perd, de toute façon, il vaut mieux perdre au quart de finale qu'en demi-finale parce qu'autrement, on prend le risque de ce deuxième tour Mélenchon-Le Pen, etc. et qu'ensuite, soit il y a des alliances, soit il se tait jusqu'au bout. Moi, je ne cherche pas de poste. Je n'irai pas avec les macronistes. Je ne gouvernerai pas avec des gens qui nous ont conduits dans le mur. C'est aussi simple que cela.

Donc, je souhaite faire entendre le projet du terrain, la voix du terrain, la voix d'une France, du pays

6:06
Locuteur

réel.

6:06
Présentateur

Qui a peur de la primaire, David Lysnard

6:08
Locuteur

? Ceux qui la refusent. Édouard Philippe, notamment.

6:11
Présentateur

Édouard Philippe a peur de la

6:12
Locuteur

compétition Je pense, oui.

6:12
Présentateur

Pourquoi ? Parce qu se rappelle de ce qui s'est passé pour Alain Juppé à l'époque ?

6:15
David Lisnard

Je ne sais pas. Il faut lui demander. n pas à moi qui...

6:17
Présentateur

Non, mais est-ce que

6:18
Locuteur

cette

6:18
Présentateur

compétition à la loyale, elle fait peur à un certain nombre de candidats qui se disent que tout peut arriver dans une primaire ? C'est une machine à perdre. 'est

6:25
Locuteur

aussi la petite musique qu'on entend. que

6:27
David Lisnard

ça,'est faux. Moi, j'ai connu celle de François Fillon qui a failli gagner malgré tout ce qui s'est passé. Et qu'il a fait plus de 20 %, c'est-à-dire plus que les 4 premiers tours de Jacques Chirac. Il ne faut jamais oublier ça. Et ce n pas ça. La machine à perdre, c'est d'arriver totalement éparpillée et de laisser un boulevard aux autres. La gauche s'organise. On n'est pas capable de s'organiser à droite.

6:49
Locuteur

La gauche va faire une primaire, effectivement, socialiste. Et ouverte à

6:53
David Lisnard

d'autres.

6:53
Locuteur

Et

6:53
David Lisnard

ouverte.

6:54
Présentateur

Donc, avec un candidat à la clé. Mais il faudra compter avec Jean-Luc Mélenchon aussi.

6:58
David Lisnard

De toute façon, moi, je pense qu'à la fin, à gauche, c Mélenchon qui gagne. Parce qu

7:02
Locuteur

'il

7:02
Présentateur

aspire, la gauche ?

7:03
David Lisnard

Oui, parce qu'il a... Vous savez ce que j'en pense. Je pense qu'il a virillé dans le néo-fascisme. Il traite tout le monde de fascisme. Il ne pas que le fasciste, c'est lui. Ça, c'est sûr. C

7:15
Locuteur

'est lourd. Oui, mais je

7:16
David Lisnard

le pense. Parce qu'apologie de la violence, idéologie hyper-étatiste, c'est ça, le fasciste, contrairement à ce qu nous raconte. Fragmentation des individus. 'est-à que l'indigénisme, le racialisme, c'est un nouveau racisme, en réalité. Moi, je suis républicain. Je suis universaliste. C'est pour ça qu'il des gens de gauche, d'ailleurs, paradoxalement, qui viennent vers moi. Et donc, a... Mais là, il faut lui reconnaître qu'il a un concept, sa nouvelle France. Moi, je lui repose la grande France. Je veux faire gagner la belle France que j'évoquais tout à l'heure, qui se fout des couleurs de peau, des croyances, des origines.

Moi, ce que je veux, c'est que les gens soient fiers d'être français et en défendent un idéal commun au XXIe siècle.

7:52
Présentateur

Donc,

7:52
Locuteur

vous fichez

7:53
Présentateur

qu'on porte le voile dans la rue, par exemple

7:54
Locuteur

?

7:55
David Lisnard

Quelle est la question exactement là-dessus

7:56
Locuteur

? Alors, est-ce qu

7:57
Présentateur

'il faut interdire le port ?

7:58
Locuteur

Moi, la dynamique de l'islamisme,

8:00
David Lisnard

je l'affronte tous les jours. Ce qui me trouble dans la proposition du RN, c'est qu'une fois de plus, 'est la politique politicienne. J'en ai marre de tout ça. Ça ne m'intéresse pas. Pourquoi je vous dis ça ?

8:10
Présentateur

Ce n pas un fait fondamental ? Je

8:12
David Lisnard

vais vous dire pourquoi. Parce que quand j'étais le premier maire de France à interdire le burkini, sur un phénomène qu'on ne pouvait maîtriser à l'époque. C'était le début, 'était des troubles à l'ordre public, c'était après l'attentat de Nice. Et on voyait des provocations par des islamistes. À l'époque, le RN a condamné ma mesure pour des raisons politiciennes. Ils ont dit, mais non, c'est gadget, c'est un vêtement, etc. Donc, c'est une hypocrisie totale.

8:34
Présentateur

Donc, oublions le RN. Ensuite, savent très bien... quand vous voyez une femme volée dans la rue, ça vous dérange ou pas ? Gabriel Attal dit, ça ne me dérange pas.

8:40
David Lisnard

Moi, quand je vois la dynamique de l'islamiste, ça me dérange profondément. Parce que les mêmes qui voient, je pense encore une fois à LFI, qui voient du patriarcat partout, y compris dans une côte de bœuf sur un barbecue, souvenez-vous, ils disaient que le barbecue était un signe du patriarcat, ne voient pas le patriarcat islamique qui fait que des femmes se sentent obligées de cacher une partie de leur corps. Et donc, même si c'est une soumission volontaire, c'est une soumission. Et moi, je suis pour la libération des gens. Voilà. Le truc, c'est que quand vous voyez une dame âgée qui a un voile de façon traditionnelle, vous allez demander à la police de lui enlever le voile. C

9:17
Locuteur

pas le boulot des policiers de faire

9:18
Présentateur

ça

9:18
Locuteur

? Et

9:18
David Lisnard

ces gosses vont dire, ils vont sentir une humiliation. Tout ça, c'est de'hypocrisie. Ce qu'il faut, c'est casser les ressorts de l'islamisme. Ça veut dire quoi

9:26
Locuteur

?

9:27
David Lisnard

Quantitativement, couper le robinet de l'immigration arabo-musulmane. Beaucoup de mes compatriotes musulmans, enfin,

9:33
Locuteur

divisé par 8.

9:34
David Lisnard

Non, pas zéro. Il faut passer en dessous de 100 000. L'année dernière, 'était en titre légaux, presque 400 000, sans le droit d'asile, 'ailleurs, contrairement à ce que j'ai entendu ici. Donc, en fait, c'était 500 000 personnes, c'est-à-dire presque deux fois la Corse. 17% seulement des titres de séjour supplémentaires, 'était pour du travail. Donc, c'est pas pour du travail. C'est l'immigration du peuplement. Je suis dans une ville où il y a beaucoup d'immigrés, y compris maghrébins. Beaucoup sont d'accord avec moi. Ils disent qu'il est temps de maîtriser l'immigration, que ça ne peut plus durer. 'est tout.

Là aussi, parce qu'ils savent très bien, ils sont revenus en France pour des bonnes raisons. Ils ne veulent pas que la France soit, j'ai vu que ça avait été repris par un candidat, open bar. C'est aussi simple que ça. Donc, quantitativement, il est temps, d'où ce que l'on propose à plusieurs, dont Bruno Retaille aussi, le référendum, la primauté du droit national sur ces questions fondamentales du droit au peuplement. Et ça va être compliqué juridiquement, mais on va le faire. Le deuxième élément, c'est dans le travail d'intégration et d'assimilation. Quand vous dites, toute la journée, vous critiquez, vous crachez sur la France.

Comment voulez-vous que les gens soient fiers d'être français ? Donc, de retrouver une ambition éducative, une ambition culturelle, de sanctionner tous ceux qui trichent immédiatement. L'autorité, la sanction, sont liées à la prévention et à la nécessité de créer de la concorde nationale autour d'une fierté française. Et les tenues, qui sont des

10:53
Locuteur

tenues islamistes, il les interdire.

10:55
David Lisnard

faut les interdire.

10:56
Locuteur

Qu'est-ce que c'est qu'une tenue islamiste C'est les tenues

10:57
David Lisnard

intégrales. Donc, il y a déjà la burqa. Moi, je le fais respecter dans ma ville. J'ai vu que certaines villes, y compris RN, j'en vois quand j'y passe. Je le dis au passage. Parce que tout ça, ça commence à me fatiguer. Je ne pas les citer. En plus, c'est des adhérents de l'AMF. Je suis pas débile. Et deuxième élément, c'est toutes ces tenues qui sont évidemment des uniformes, des uniformes islamistes. C'est un nouveau totalitarisme. 'est il faut les interdire.

11:19
Locuteur

Mais le voile, donc vous dites, OK pour le voile.

11:21
David Lisnard

Le voile simple. Pour les

11:23
Locuteur

mineurs, on interdit ou pas ? A quel âge ? Si on avait

11:25
David Lisnard

fait dans les années 70, dire écoutez, en France, la laïcité fait que dans l'espace public, on ne met pas un voile, donc on ne met pas une burqa. Évidemment, on ne met pas non plus une kippa. Tout ça, ça n'a pas été fait. Voilà. Donc, aujourd'hui, principe de réalité, les policiers eux-mêmes, qui ne sont pas forcément très éloignés du RN pour certains, nous disent, écoutez, faut arrêter. Déjà, on n'arrive pas à arrêter les dealers, donc soyons réalistes.

11:48
Présentateur

Donc, interdiction pour les mineurs, à quel âge ?

11:50
David Lisnard

Ah oui, pour les

11:50
Locuteur

mineurs. Proposition

11:51
Présentateur

de renaissance,

11:52
Locuteur

interdiction à 15 ans

11:53
David Lisnard

? Je pense qu

11:54
Locuteur

'aujourd'hui... Vous allez au-delà

11:54
Présentateur

à 18 ans ?

11:55
David Lisnard

C'est-à je pense que dans tous les lieux d'universalisme, dans l'université, je pense qu'on doit se passer de signes ostentatoires.

12:02
Locuteur

Et dans les accompagnants scolaires ?

12:03
David Lisnard

J'ai déjà dit que j'étais moi aussi favorable à l'interdiction pour les accompagnants scolaires, qui doivent être considérés comme des supplétifs de l'éducation nationale. Et donc, on se doit d'aborder une neutralité religieuse et idéologique. Il y du boulot idéologique dans les écoles.

12:17
Présentateur

David Listard, vous êtes notre invité sur CNews et sur Europe 1. Il y avait des manifestations monstres organisées en Espagne pour dire non à ce qui se passe à Ceuta, à ces flux migratoires incontrôlés. Il y a 70 000 migrants qui ont pénétré l'enclave espagnole avant de partir pour une petite partie d'entre eux. Il y a beaucoup de mineurs qui sont encore sur place. Est-ce que l'Espagne, 'est la France de demain ? Est-ce que ce qui se passe, c'est vraiment la responsabilité pour vous du gouvernement socialiste de Pedro Chancel ou on est-ce que sur quelque chose de beaucoup plus global ? Et qu'est-ce que vous proposez ?

12:48
David Lisnard

C'est évidemment les deux. C'est la France d'aujourd'hui aussi. J'évoquais tout à l'heure,

12:53
Locuteur

dans

12:53
David Lisnard

une ville, et ce que je vous dis, c'est vrai, c'est-à des Français d'immigration, peut-être de deuxième ou troisième génération, mais parfois même arrivés il y a quelques décennies, qui me disent « Monsieur Lissard, vous avez raison, faut couper l'ordinateur de l'immigration ». Voilà où on en est. Et la finalité de l'action politique, c'est la dignité humaine et c'est la concorde nationale. Donc, il est évident qu'il faut revoir la Constitution pour sortir de l'étau des jurisprudences européennes, pour pouvoir déterminer comme plein de démocratie des quotas et savoir qui on accueille. Le droit au peuplement, 'est fondamental dans une nation. C'est une évidence.

Il est une évidence aussi qu'on doit rétablir le délit de séjour illégal en France. Ce délit a été abrogé en 2012, c'est absurde. Il est évident aussi qu'on doit faire des centres de traitement des visas de rétention à l'extérieur des frontières européennes. Vous vous rendez compte qu'il y a quasiment tous les pays européens qui sont d'accord. Les seuls qui ont été contre, c'est la France et l'Espagne. Et en fait, ça a révélé peut-être la seule constance du président de la République partant, Emmanuel Macron, qui a été contradictoire dans les propos et dans les quelques actes qu'il a faits. Il y eu une constance, c'est qu'il a été immigrationniste.

Donc, tout cela, c'est plus supportable, c'est plus possible.

14:11
Locuteur

en

14:11
Présentateur

disant le contraire, évidemment. Oui,

14:12
David Lisnard

bien sûr, ça dépendait. Quand il faisait une interview au Figaro, il était contre l'immigration. Et puis, quand il faisait une interview sur un podcast dit de gauche, tout d'un coup, il était beaucoup plus ouvert.

14:20
Locuteur

Une mesure concrète

14:22
Présentateur

sur le logement. Vous parlez beaucoup de logement en

14:24
Locuteur

ce

14:24
Présentateur

moment. Vous dites que la crise, elle empêche les jeunes de quitter le foyer parental. Qu-ce que vous proposez concrètement pour libérer le marché du logement

14:29
Locuteur

et

14:29
Présentateur

permettre à des jeunes, des jeunes couples aussi,

14:32
Locuteur

d'avoir un toit

14:33
David Lisnard

? Vous avez raison, il faut libérer le logement. 'est-à-dire qu'on n pas compris en France que si on veut des locataires, et moi j'ai été quasiment toute ma vie locataire, il faut des propriétaires. De même que si on veut qu'il des salariés bien payés, il faut qu des entreprises donc des entrepreneurs. Et des riches. Oui, parce qu'il vaut mieux répartir la richesse que la pénurie. Or, l'hyper-administration, la planification, ça se traduit toujours, tout le temps. D'abord, c'est toujours liberticide parce que ça multiplie les procédures, les serfas, les machins, et ça se traduit toujours par de la pénurie. Tout le temps. Tout le temps.

Et donc, dans le logement, on a fait la loi SRU qui oblige à des quotas incompréhensibles de lois sociaux, des machins, vous voyez les heures qu'on passe là-dessus dans toutes les mairies d'une certaine taille. Vous avez eu la loi Allure, la loi Climat et Résilience, le DPE, Diagnostique de Performance Énergétique, qui sort

15:14
Locuteur

de

15:15
David Lisnard

l'offre

15:16
Locuteur

de On enlève tout ça ? 500 000

15:17
David Lisnard

logements. Bien sûr qu'on enlève tout ça.

15:20
Locuteur

La tronçonneuse

15:21
David Lisnard

? Non, non. Tout simplement au bon sens. Au bon sens. À la broyeuse. La broyeuse de l'hyper-codification, si vous préférez. Vous vous rendez compte qu'on a créé l'impôt sur la fortune immobilière. Donc, ceux qui ont des ronds ont intérêt à investir ailleurs que dans l'immobilier. Le seul impôt local, c'est le foncier bâti. Donc, l'acte est dans un pays de 68 millions d'habitants, le notre pays. Aujourd'hui, y a 280 000 logements neufs. Il y a 40 ans, dans un pays de 54 millions, il y avait quasiment 500 000 logements neufs. Donc, il faut qu se pose les bonnes questions. Et ça crée... Donc, la pénurie crée l'envolée du montant des loyers.

Et on préfère interdire un logement classé G et voir des gens dormir dans leur voiture. C'est honteux. Donc, le projet que je propose, moi, c'est pour les plus modestes. C'est ça. Maintenant, il est temps de le dire. C'est pour tous les gens qu'on enferme dans des mauvaises écoles, qu'on empêche de se loger, qu'ils sont dans des mauvais salaires. On va libérer toute la capacité de production en France. On va laisser faire les gens. On va travailler avec les forces locales, les élus locaux, de façon transpartisane. Et c'est comme ça qu'on va oxygéner la France. Il faut en finir avec 40 ans de socialitatisme, de centralisation. Est

16:32
Présentateur

-ce que vous pensez que les Français sont prêts à ça ? Et ils sont attachés à leur état providence, David Lissnard. Vous, vous arrivez, j'utilisais l'image de la tronçonneuse, mais est-ce qu'ils vont accepter, encore une fois, ce que vous proposez ? 'est des

16:43
Locuteur

coupes claires Des

16:44
David Lisnard

coupes dures ? Je vais être très court. Très court. Pas très court. D'abord, être attaché à l'état providence, 'est attaché à un système qui est mort. C'est-à qu'aujourd'hui, l'état providence, c'est quoi ? On vend, on se paye des trucs, etc., et on envoie la facture à nos enfants, à nos petits-enfants. Non, mais c'est ça, la réalité. C'est insupportable. Les Français, ils n'ont pas ça dans leur mentalité. Ce n pas vrai. On arrête de me dire ça. Deuxième élément, tous les jours, allez être moins bien remboursés dans les médicaments. On voit les choses se renier, se diminuer, etc. Donc, plutôt que de garder sous perfusion un système qui est mort, moi, je propose autre chose.

Les coupes budgétaires, c'est ce qui permet de

17:19
Locuteur

ressentir. fonctionnaires ? C'est ce qui va permettre,

17:21
David Lisnard

on va à nouveau motiver les fonctionnaires. On va avoir plus de policiers dans les rues, on va avoir plus de greffiers, et pourtant, il y aura moins de dépenses. Pourquoi ? Parce qu'on va revenir au niveau normal de la bureaucratie. Je vous donne un exemple très vite. Les Pays-Bas ont une dépense publique par rapport à la richesse de 45%. Nous, c'est 57% de la richesse qui est captée par le système public. Les Pays-Bas ont une couverture de soins de 99,6%. Nous, on est 5 points de moins. 12 points d'écart de PIB, c'est 350 milliards. Cet argent-là, on le rend aux Français. C'est-à que'est des cotisations en moins, et on met 60% sur les salaires nets des économies qui sont réalisées.

Moi, dans ma mairie, on m'avait dit vous ne pourrez pas baisser la dette, vous ne pourrez pas baisser les impôts. On a baissé la dette de 84 millions d'euros, on a baissé la fiscalité de 3,6. Les fonctionnaires sont mieux payées qu'avant, il y en a moins, mieux payées qu'avant, recentrées sur des bonnes missions. Je n pas besoin de payer l'État qui me fait des pubs pour me dire combien de temps doit durer une douche, qui me fait des pubs par l'ADEME pour me dire combien de fois je dois laver ma chemise, etc. Que l'État mette des policiers, c'est tout ça qu va retrouver. On n'est pas plus idiot que les Hollandais, on n'est pas plus mauvais que les Allemands, ce n pas vrai.

On a une classe politique qui est devenue étatiste, conformiste, technocratique et qui ouvre des boulevards à tous les extrémistes. C'est pour ça que je veux une alternative, pas simplement une alternance.

18:42
Présentateur

David Lissner, vous êtes un amoureux de la liberté d'expression. Les syndicats de Radio France appellent à la grève pour demander le retrait de l'éditorial de Charles Sapin, directeur adjoint de Valeurs Actuelles. Visiblement, on n'aime pas le pluralisme à Radio France

18:52
Locuteur

?

18:52
David Lisnard

Manifestement, vous savez ce qui m'a le plus troublé ? J'ai vu que c'était pour un édito le dimanche, une fois par semaine, d'un monsieur qui est passé par le Figaro et le Point. Là-dedans, c'est que ça a été à l'unanimité que les personnels

19:09
Locuteur

de Radio

19:09
David Lisnard

France... Ça veut dire qu'en fait, quand ils disent qu'il n'y a pas de dérive idéologique, c'est faux. S'il y avait un sondage électoral à Radio France, je voudrais savoir combien de gens votent à droite. suis qu y a zéro. Donc, Radio France, France Télé n'appartiennent pas ni aux syndicats, ça appartient à tous les Français. Les Français de gauche, les Français de droite, les Français qui ne sont ni de gauche, de droite qui s'en font. Ça appartient à tout le monde, ça appartient aux contribuables. Et tout ça, il y en a assez. Il y a assez du bon sens. Qu'il y des éditorialistes de gauche, tant mieux. Vive l'expression de gauche, mais qu'on ne flingue pas l'expression de droite.

Et vous voyez, une fois de plus, le sectarisme, il est chez ceux qui, pendant des années, nous ont dit qu'ils étaient tolérants. Les valeurs républicaines, les machins, etc. Tout ça, maintenant, les masques tombent. Donc, on va rétablir un peu de joie dans ce pays, un peu d'ambition collective, un peu de liberté individuelle et du pluralisme. Le meilleur antidote à la bêtise, le meilleur antidote au sectarisme, au fake news, c'est le pluralisme, c'est la culture, c'est l'éducation artistique et culturelle autour des grandes œuvres de l'esprit.

C'est dire que oui, il une culture française, oui, il une vibration française et le service public, il devrait partager cet amour des grandes œuvres de l'esprit, du génie français et non pas nous emmerder, pardonnez-moi, cette expression un peu triviale avec leurs pétitions, avec

20:23
Locuteur

leurs

20:23
David Lisnard

tristounés, avec leurs ricanements. Ils ricanent. On paye des gens à ricaner des autres, ils ricanent du peuple, voilà, ils exaspèrent tout le monde.

20:30
Présentateur

Merci beaucoup David Lysnard qui était ce matin notre invité sur CNews et sur Europe 1. Bonne journée à vous.

20:35
David Lisnard

Merci David Lysnard, merci Laurence Ferrari. Dans un instant, votre club culture et vos signatures européennes du jeudi. A tout de suite.