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Conférence de presseyoutube.com· 14 octobre 2026 7 minAutoproduitFond programmatiqueAgriculture & alimentationEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Défendons notre agriculture !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 90 %Attaque 5 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:40Chiffre
    « La France réutilise moins de 1 % de ces eaux usées traitées. L'Espagne 14 %. Israël plus de 80 %. »
  • 2:40Chiffre
    « Près de la moitié de nos exploitants seront partis à la retraite en 2030. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:01

Excusez-nous pour ce léger retard, mais j'ai célébré un événement important aujourd'hui puisqu'on a voté à l'Assemblée nationale à l'unanimité la loi intégrale sur les violences faites aux femmes et aux enfants et c'est un grand pas, une grande avancée et donc

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je suis Très heureuse de vous accueillir ce soir à l'Assemblée nationale. Donc mesdames et messieurs les parlementaires, mesdames et messieurs, grêle, sécheresse, canicule, mégafeu, épisodi de dermatoses nodulaire contagieuse de fièvre catarale ovines de grip avière ou nouveaux virus chamond. Ajoutez-y la flambée des prix du carburant et des intrans, les les tensions commerciales et un projet de coupe dans le budget de la PAC et vous obtenez le quotidien anxiogène et crisogène de nos agriculteurs. Or, face à chaque choc, notre réponse est souvent la même. Une aide d'urgence, un plan d'urgence, une loi d'urgence et il le

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faut. Mais nous ne pouvons plus gouverner la ferme France d'urgence en urgence parce que ces crises se répètent. Elles se cumulent, elles deviennent notre nouvelle normalité. Alors, il faut changer de méthode, ne pas seulement réparer, mais préparer. Ne plus changer de pensement, mais penser le changement. Cette conviction, je l'ai aussi forgé sur le terrain au fil de mes très nombreuses rencontres avec les agriculteurs, dans la ferme avicole de Marie-janes, dans les côtes d'armor, sur le marché de Pitivier ou encore dans les foirs de Chalon en champagne, des eroles ou de l'essai et de l'essai. Partout, j'ai entendu la même attente, la demande d'un cap, la demande d'une

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vision. Et tel sera l'enjeu de notre assemblée des idées ce soir. Alors, soyons juste. Le Parlement ces dernières années agi en 2025, la loi d'orientation pour la souveraineté alimentaire a reconnu l'agriculture comme un intérêt général majeur, fait du renouvellement des générations une priorité et simplifier le régime de la haie et du contentieux agricole. Le 18 août dernier, une nouvelle loi d'urgence a entre autres créé les projets d'avenir agricole pour structurer les filières les plus menacées. Mais une succession de texte ne peut tenir lieu de vision. Et la vraie question est quelle agriculture volons-nous dans 20 ans ? Qu'allons-nous cultiver dans une France à + 4°gr ? Quelle semence utiliser ?

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Comment régénérer nos sols ? Diminuer notre dépendance aux engrais de synthèse, pesticides et autres intrants ? Comment mieux aussi nous inspirer des exemples étrangers sur l'eau par exemple. La France réutilise moins de 1 % de ces eaux usées traitées. L'Espagne 14 %. Israël plus de 80 %. Ces écarts doivent nous interpeller. Et j'aimerais également poser cette autre question. Un brun provocatrice. À quoi bon imaginer le meilleur modèle agricole si nous n'avons plus personne pour le faire vivre ? Notre agriculture fonce en effet vers un mur démographique. Près de la moitié de nos exploitants seront partis à la retraite en 2030. C'est demain. Il faut donc susciter des vocations,

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faciliter l'installation, rendre le fond si accessible et permettre à ceux qui nous nourrissent de vivre dignement de leur travail. Parce qu'on ne transmet pas un métier lorsque ceux qui l'exercent disent à leurs enfants surtout ne fais pas comme moi. Et c'est pourquoi je ne cesse et on ne cesse de s'engager pour la transmission agricole comme pour valoriser l'excellence de nos filières de formation. encore cette année au salon de l'agriculture lorsque j'ai remis le trophée international de l'enseignement agricole au lycée agricole de Mirande. Ici même à l'Assemblée, nous avons noué des liens très forts avec nos lycées agricoles. Chaque année, depuis 2023, lors de la semaine du salon de l'agriculture, une vingtaine d'établissements fournissent leurs produits d'excellence à tous nos

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sites de restauration qui nourrissent chaque jour près de 2000 personnes. Ce partenariat a également permis à de nombreux jeunes de venir découvrir l'assemblée. Toujours dans cette démarche d'exemplarité, notre assemblée progresse aussi vers l'application totale de la loi égalim, tout en étant mieux disante notamment en matière de bien-être animal. Alors mesdames et messieurs, pour construire et définir l'agriculture du 21e siècle, il nous reste un dernier obstacle, la polarisation de notre débat public. Trop souvent, l'agriculture est réduite à un champ de bataille binaire. D'un côté, ce qui défendrait nos agriculteurs, de l'autre, ce qui protègerait l'environnement et la santé. Cette fracture s'est cristallisée sur la loi du plomb. La pétition qui s'est

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opposaé a recueilli 2131368 signatures. Un record sur le site de l'Assemblée nationale. Alors, est-ce qu'il faut sur ce sujet se résigner à une France coupée en deux ? Je ne le crois pas. Car enfin, qui sont les premiers exposés au pesticides avec 94 % des reconnaissances et des indemnisations ? Qui souffre le plus lorsque les sols ou les ressources en eau s'épuisent ? les agriculteurs eux-mêmes. Au fond, les préoccupations des consommateurs et des producteurs convergent. Favoriser une alimentation protégeant la santé et valorisant le savoir-faire français. Notre responsabilité politique est donc de prendre de la hauteur, de porter une vision nuancée et apaisée de ce débat

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afin de celler cette alliance entre la terre et la table. Telle est l'ambition de cette assemblée des idées, faire entendre la complexité contre les caricatures, dépassionner le débat, ouvrir l'Assemblée nationale et rapprocher l'échange citoyen de la délibération parlementaire. Et ce soir, nous avons la chance de réunir des intervenants aux expériences très complémentaires. Madame Cécile Bélio Zind, directrice générale du groupe Belle, madame Sophie Majnoni, déléguée général de la Fédération nationale d'agriculture biologique et monsieur Sébastien Winsor, président des chambres d'agriculture France. Je voudrais remercier également Frédéric Courtadon, présentatrice de l'émission Very

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Important Paysan sur LCP qui animera nos débats. Comme d'habitude, tous nos intervenants viennent ici bénévolement parce qu'ils ont décidé de donner du temps à ces débats citoyens et vraiment je voudrais les remercier infiniment parce que sans eux, il n'y aurait pas d'assembler des idées. Sans vous non plus.

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Alors mesdames et messieurs, agriculture produire, protéger, rémunérer, peut-on tout concilier ? C'est ce trilè qui est au cœur de cette assemblée des idées. Excellente assemblée des idées à tous. Je me tais et vive l'agriculture française. Merci madame la présidente. Merci beaucoup. Ah.