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AutreSud Radio (sur YouTube)· 27 août 2025 38 minMixte

Les Français face à la crise politique : Agnès Evren (LR) x Alain Di Crescenzo (CCI France)

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Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Achili, bonjour, bienvenue dans la vérité en face. Beaucoup de choses à se dire ce matin.

Les Français, vous le savez, sont confrontés à la crise politique. Vous êtes Nous sommes confrontés à cette crise. La messe-elle déjà dite ?

Les oppositions confirment qu'elles vont voter contre contre la confiance le 8 septembre. Vous avez entendu ce matin Laurent Jacobelli, le porte-parole du Ren invité de Sud Radio, François Bairou qui parie sur un sursaut de nation pour l'heure. Si l'on en reste là, fera ses valises le soir même.

Et pendant ce temps, les patrons, les petits et les grands s'inquiètent. Euh vous savez que les universités d'été du BDF démarrent aujourd'hui. Les entreprises sont plus que jamais dans le flou entre le marteau des normes des taxes et l'enclume.

D'une crise profonde, difficile d'investir, de se développer, d'embaucher avec une telle instabilité. Des marchés dans la tourmente des banquiers frileux. un système rongé par la dette publique des Français tout aussi inquiet qui n'épargne qui épargne plus qu'il ne consomme vous y ajoutez la diatribe il faut le dire permanente de certains responsables politiques qui n'ont de cesse de répéter que l'État verse un pognon de dingue aux entreprises plus de 200 milliards sans contrôle ni suivi.

Il faudra certes faire le ménage dans les niches fiscales dans certaines aides injustifiées. François Bairrou l'a d'ailleurs évoqué hier devant la CFDT mais le discours antipatron antiboîete devient un insupportable mantra assimilant un tricheur, un délinquent fiscal, l'entrepreneur sans lequel il n'y a pas de vie économique, il n'y a pas d'innovation, pas d'emploi et pas d'avenir. À suivre nos débats, nos invités avec nous.

Il est en studio, je vous dis bonjour hein, Alain Dickrenchzo, président de de CCI France. Vous aurez la parole dans un instant et à suivre à 9h30, j'accueillerai la la sénatrice de Paris. Nous évoquerons la crise avec elle, Agnè Séverren.

La porte-parole des Républicains, les Français face à la crise politique, les patrons des boussolés. Vous réagissez au 0826 300300 et hashtag on en parle avec vous Jules Bosky, justement François Bairou qui tente le tout pour le tout avant le 8 septembre avec cette adresse au français. Oui, menacé mais fidèles à ses convictions, Baerou souhaite aller au bout de ce qu'il a commencé.

Mais pour cela, le Premier ministre le sait, il va avoir besoin de soutien et c'est la demande de la dernière chance. C'est un moment de clarification et c'est un moment de vérité. Dans les 13 jours qui viennent, les Français vont influencer leurs représentants pour qu'ils choisissent et disent s'ils se placent du côté du chaos ou du côté de la conscience et de la responsabilité. 13 jours pour choisir entre le chaos et la responsabilité des propos tenus à l'université d'été de la CFDT et qui ne plaisent pas à tout le monde parce que s'il s'adresse aux députés, François Bairou inclut également l'ensemble des Français.

Déclaration qui fait beaucoup réagir celle de François Bairou. Oui, les utilisateurs des réseaux sociaux sont sceptiques he face à cette demande. On se demande qui est le chaos et qui est la responsabilité.

Peut-on lire sur X ou alors les mois ou le chaos ? C'est le pire des arguments pour convaincre. et cet autre utilisateur également qui estime que le 491 et le vote de confiance ne sont finalement qu'un pistolet à eau employé par François Baerou.

Et puis euh aussi ceux qui pointent du doigt le bilan depuis 40 ans de François Baou. Qu'est-ce qu'il a fait pour éviter le chaos ? Finalement en fait personne ne soutient François Baou et il semble déjà voilà avoir scellé son sort.

Bon le décor est planté. Merci Jules Bosquerini. Euh, bonjour et bienvenue à l'indirezo.

Ravi de vous accueillir ce matin. Vous êtes le président de CCI France pour nos auditeurs. C'est le réseau hein des chambres de commerce et d'industrie.

Il y en a combien ? 121 chambres de commerce et d'industrie. Donc en France, hexagonal et au niveau de l'autre mer et trois métiers.

C'est le service public aux entreprises dont on a bien besoin. On en reparlera. la formation, nous sommes les premiers formateurs après l'éducation nationale et nous sommes le premier gestionnaire d'infrastructure de petites infrastructures régionales.

Ça fait du monde hein, ça fait du monde. Ça fait 14000 collaborateurs et 9000 élus bénévoles qui travaillent donc pour l'économie de la France et l'économie des territoires. Cette petite microéconomie dont on parle pas assez.

On va en parler justement. Vous vous rendez à Roland Garos aujourd'hui pas pour le tennis hein, c'est pour les universités, c'est pour les universités d'été du MEDEF, le patronat comme on disait avant. Le monde de l'entreprise subit ce contexte à l'indique, j'ai presque envie de dire est-ce qu'il y a une envie, une forme de d'envie de peut-être de s'exprimer aujourd'hui ?

On va parler de ce sondage qui est sorti, qui est absolument sidérant mais j'ai l'impression que les patrons subissent et et ils ne peuvent qu'encaisser les coûts aujourd'hui. Écoutez, en tout cas, ils font ils font parce que si vous regardez la confiance qui existe dans ce pays, il y a pas beaucoup de confiance au ne reviendra dans l'économie, pas beaucoup de confiance dans la politique, si je regarde la confiance dans les dans les PME PMI, 70 % des Français ont confiance dans leur PME PMI. Point numéro 1, c'est comme les maires de France hein.

C'est comme les maires de France. Mais parce qu'on est dans les territoires si vous voulez, tout ce qui est ancré dans les territoires amène confiance et aussi de la productivité. Voilà.

Et moi, je l'ai vu pendant les vacances, donc j'étais dans un petit territoire de non provençal. Si vous voyez la cohésion qui existe entre le monde de l'artisanat, le monde de l'entreprise et le monde des élus locaux, c'est extraordinaire. Deuxièmement, peut-être ces mêmes entrepreneurs, même s'ils souffrent, les de tiers ont confiance en leur entreprise.

Donc voyez, si on parle de confiance aujourd'hui, c'est l'entreprise. Je ne le vois que là et c'est là-dessus qu'il faut capitaliser. Vous entendez le discours, je pas vous faire faire de la politique, vous embêtez avec ça, on a pas que ça à faire parce qu'on on va parler des des nos entreprises, nos boîtes, nos patrons.

Mais vous entendez cette espèce de de discours lancement permanent comme si le patron était un ennemi de classe. Écoutez, moi je l'entends pas. Je veux dire dans dans le discours politique officiel.

Oui, pas celui de pas celui du terrain. C'est ce que vous dites. Qui porte ce discours ?

Quelques politiques. Mais quand je vais à l'Assemblée nationale, quand je vais au Sénat, donc je ne l'entends pas, je crois que il y a il y a peut-être un bruit de fond mais dans dans la vérité, dans la réalité, ce qui amène la confiance, c'est l'entreprise et ces entreprises notamment nos nos plus petites. Oui.

Les plus petites qui sont en dimension humaine et qui sont extrêmement dynamiques avec un tissu très dense, très varié. Alain Dikrichenzo, euh il y a cette enquête au doxa euh réalisée par pour le journal L'Opinion euh et l'agence de relations publiques Confluence qui révèle que les Français, écoutez bien, ne veulent pas euh veulent du débat public, ils en veulent, euh mais pas tel qu'il se déroulent aujourd'hui avec ceux qui l'animent et qui sont à leurs yeux discrédités, à savoir les politiques, on va dire certains politiques et les médias, certains médias. Ce qui est inédit dans cette enquête, c'est que sep français sur 10 souhaitent que les entreprises prennent davantage la parole parce qu'elles sont en première ligne sur la transformation du pays, sur l'emploi, sur l'innovation, sur la recherche et les investissements.

Ainsio, les patrons, on devrait plus les entendre. Mais écoutez, on en parlait hier justement puisque j'étais au conseil exécutif du du MEDF et donc pour préparer la RF et effectivement on nous a fait part de ce de ce de ce contex de ce constat parce que donc il faut prendre comme tel et donc on se dit que on a l'impression de communiquer beaucoup mais sans doute pas suffisamment. Vous savez, peut-être le problème qu'on a nous les chefs d'entreprise, c'est qu'on est beaucoup dans le faire et on doit travailler aussi le faire savoir.

Je peux vous dire que de mon côté, j'y travaille mais il y a sans doute des progrès à faire là-dessus. Mais je regarderai quand je regarde ce ce résultat de ce sondage si vous voulez, je me dis que si encore une fois, je vais le redire, s'il y a quelque chose sur laquelle il faut capitaliser, s'il y a une colonne vertébrale, c'est l'entreprise. Et et ce que je constate aussi, c'est que dans tous les cas, on nous écoute pas assez.

Voilà. Et et donc c'est un peu le président de chambre de commerce d'établissement public de l'État qui le dit mais c'est vrai que par rapport aux propositions que l'on fait je pense qu'on n'est pas assez écouté et le problème de l'entreprise et ce qu'on nous dit sur les entreprises pour les entreprises et les territoires, c'est qu'elles ne sont pas assez écoutées. Assez écouté.

Pourquoi ? Parce que ce que j'entends dire c'est écouter ce qu'il font et ceux qui font vivre. Et ça c'est fondamental.

Et voyez, moi quand j'ai envie de me ressourcer, quand je veux comprendre ce qui se passe, je reste pas dans mon bureau, je vais sur le terrain. Toutes les semaines, je sur le terrain, je vais rencontrer des entreprises de la plus grande à la plus petite de façon à comprendre ce qui se passe et à prendre les bonnes décisions. Ils vous disent quoi les patrons tout confondus ?

Alors, écoutez, en substance, hein. Non, non, non, mais c'est très simple. Ils nous disent l'indicateur d'optimisme est au plus bas, donc il est à 68.

En 2015, on l'a créé, il était à 100. La moyenne longue période est à 120. Et lorsqu'on a tout fermé période Covid, il était à 49.

Donc globalement en dehors de la période de fermeture de nos entreprises, le moral, le l'indicateur d'opin est au plus bas. La deuxième chose qui nous disent, c'est la confiance en l'économie française. 12 % des entrepreneurs ont confiance, le minimum est à 11 %.

Vous voyez, on a touché le fond. Par contre, ce qui est important, c'est qu'ils ont envie de se battre. 66 % confiance dans leur entreprise.

C'està-dire que globalement ailleurs c'est compliqué mais chez moi, je maîtrise. Et donc c'est là-dessus qu'il faut capitaliser. Et après, ils nous disent objectivement pourquoi ils souffrent.

Il souffrent pour les PME d'une d'une dette qui vient, vous le savez comme moi, de la période Covid. Il souffre du manque de croissance parce qu'il n'y a pas de croissance en ce pays. Vous avez vu les annonces de l'INC.

Donc on est sur une croissance qui est à zéro quelque chose et il souffre d'une baisse de mar démarche parce que il y a une pression inflationniste et aujourd'hui les entreprise n'arrivent pas à prer parce que la PME ne sait pas préer. Donc ça veut dire qu'elles sont en difficulté mais moins en quoi ils se battent, ils trouvent des solutions. Difficultés pourquoi ?

Parce qu'il y a trop de trop de choses qui pèsent sur les épaules des entrepreneurs. Trop après il y a autre chose. C'est qu'est-ce qu'ils veulent qu'est-ce qu'ils veulent ?

Ils nous disent "Aidez-nous à faire de la croissance. Mettez-nous en relation et faites savoir ce que nous faisons. C'était les trophées du commerce qu'on a fait ensemble.

On a fait rencontrer nos commerçants et ça ça a été une grande bouffée d'oxygène. Deuxièmement, ils nous disent "Aidez-nous à faire de la compétitivité." Mais là, il y a quelque chose un serpent de mer qui est la simplification toujours.

La simplification, ça ne coûte rien. Oui. Et donc c'est inbony pour tout le monde, mais on ne le fait pas.

Pourquoi ? Pourquoi d'après vous personne n'y va, tout le monde le réclame et personne ? peur quelque part peut-être de remettre en cause un dispositif.

Nous on l'a proposé. Ce qu'on a dit c'est écoutez gratuitement avec nos budgets c'estàd les budgets des entreprises, on crée des panels, on va tester tous les dispositifs publics et on va regarder s'ils sont adaptés ou non et on va les amender. Barnier avait Michel Barnier avait accepté donc ce dispositif.

Aujourd'hui, on l'a toujours pas lancé. Sachez que pour passer de 9 à 10 collaborateurs, il y a plus de 27 changements de de réglementation. Le seuil d'après, il y en a quatre.

Mais c'est c'est débile. Mais vous avez des personnalités comme au hasard David Lissard he qui régulièrement s'exprime et parle de de simplifier pas seulement le 1000 feuille mais tous les dispositifs de faire simple. Jean-Louis Borlot dit la même chose.

Il tient le même discours. Il faut faire simple. Faut pas qu'il 5 6 à un interlocuteur.

Faut qu'il y en ait un seul ou deux maximum pour que ça aille plus vite. Personne ne le fait. Comment c'est possible ?

Écoutez, nous on a proposé en tout cas vous proposez mais je n'ai pas de pouvoir législatif. Moi je suis vous savez mais vous n'êtes pas écouté là-dessus. Mais écoutez on sur des points on est écouté mais mais pas la majorité bien sûr de façon très claire mais on sait on sait on a un dispositif ça coûte pas cher.

Il était même si vous voulez on était même aligné avec le Sénat qui avait proposé un dispositif de simplification. Oui, mais on en est pas là. Vous vous allez dernier mot avec vous et c'est vraiment intéressant ce que vous nous dites ce matin et c'est assez différent parce que c'est un monde réel qui est quasiment qui est qui est presque invisible aujourd'hui.

Les ce terau des des entrepreneurs qui sont plein de dynamisme et qui regardent ce qui se passe de façon médusée. Vous allez là au MDF, pensez que vous allez arriver à secouer un peu le cocotier avec les patrons ou ça va en rester en l'état et on va faire que de la politique sur le fil de l'eau ? Écoutez, nous la politique c'est c'est pas notre métier.

Non. Et moi, patron d'établissement public, c'est pas du tout mon métier. Moi, j'ai j'ai qu'une mission.

Soutenir l'économie de ce pays et et l'économie de ce pays, l'économie des entreprises bien sûr avec les responsabilités qui soient les mêmes. Ce que je peux vous dire, c'est qu'on va rien lâcher, c'est qu'on sera toujours poste de proposition et on souhaite simplement, si vous voulez, que quelque part ce broque s'estompe et qu'on retrouve de la visibilité. Il y a qu'une chose qu'il faut, c'est de la confiance.

Et pour ça, si vous voulez, il faut faire ce que l'on fait, c'est ce qu'on appelle les plongers en profondeur ou les deep d' en anglais. Retourner sur le terrain. Je vous assure, j'étais le 22 août dans un petit village de de 50 habitants avec une cinquantaine, quelques présidents de chambre de commerce, des élus locaux, des artisans, des commerçants, des petits entrepreneurs.

Mais elle est là la confiance. Donc je crois qu'à un certain moment, il faut redescendre sur terre et ce qu'on nous demande de faire c'est d'écouter ce qui produisent. et moi je suis là pour les soutenir.

Et donc ce que je vous dis simplement c'est que je ne lâcherai rien même si c'est difficile y compris sur nos budgets. On est vraiment donc on a vraiment un gros coup de feu en ce moment mais quel que soit le coup de feu qu'on a aujourd'hui, on restera sur le terrain parce que si on ne soutient pas nos entreprises, ça sera et un chaos politique et un chaos économique et la France ne peut pas se le permettre. Allez, le message est passé avec vous.

Merci Alla Christanzo je rappelle un président de CCI France le réseau de 120 Tres de cl en France et sur les outresem et bonne journée au MEDF à la ref à Roland Garos allez merci à vous 0826 300 300 vous réagissez à ce qui vient d'être dit vous avez la parole à 9h17 sur l'antenne de Sud Radio. À tout de suite. Sud Radio, la vérité en face Jean-François Akili.

Il est 9h21 0826 300 300. Vous avez la parole sur l'antenne Sud Radio. Les les patrons déboussolés par la situation politique, l'université d'été du MEDEF qui démarre ce matin.

Nous sommes en ligne avec vous. Bonjour Marcel Bénzé. Bonjour à vous tous les auditeurs et de Rud Radio.

Bonjour. Ravi de vous accueillir. Bien sûr.

Oui. Dites-moi président de bien sûr l'inquiétude. Oui.

Attendez. Le président de la branche, vous êtes le président de la branche des cafés, bar et brasseries du GHR, le groupement des hôtelleries et et restauration de France, Marcel Bénzé. Je vais vous donner la parole dans un court instant, rassurez-vous.

Je voudrais juste prendre le le témoignage tout de suite si vous le permettez, Marcel Bénisé de de Patrice qui qui est artisan en bâtiment. Bonjour à vous. Oui, bonjour.

Bonjour à tous les auditeurs. Vous nous appelez d'où Pat de Pariso, une un petit village du Tarnégaron. Parizo dans le Tarnégaron.

Alors, vous avez-vous une petite entreprise hein ? Vous êtes combien ? Vous êtes combien dedans ?

Alors, on est on est quatre quatre salariés. Euh moi je suis le dirigeant et puis et puis j'ai un apprenti. Et alors le plus difficile le plus difficile pour vous, vous êtes ce qu'on appelle et ce n'est pas péjoratif, un petit patron.

Et quel est le plus difficile pour vous dans dans l'exercice quotidien de votre activité ? Alors, si vous voulez, il y a trois points qui pour nous sont assez difficiles. Le premier déjà, c'est l'administratif qui est qui est qui est très haut, notamment le montage de de dossiers pour euh pour tout ce qui est les les énergies pour être Je crois qu'on vous perd je crois qu'on perd la communication.

C'est loin Pariso, ça être magnifique mais c'est un peu loin. Je je me tourne vers vous Marcel Bénés. On va entendre ce témoignage dans quelques instants.

Vous, je rappelle he vous présidez la la branche des cafés, bar et brasserie du groupement des hôtelleries et restauration de France. Marcel Bénéz, ce qui se passe en ce moment avec cette valse politique, cela vous inquiète ? Mais je pas inquiet, je suis très inquiet parce que nous avons nous allons avoir une rentrée une rentrée qui qui a commencé déjà les MDF.

J'ai écouté monsieur que moi je suis élu aussi à la chambre de commerce de Paris Île de France et j'ai écouté le président de de CCI France et il a tout à fait raison. Aujourd'hui euh nous avons aucune visibilité nous savez on sait même pas si on aura un gouvernement le 8 septembre il une manifestation qu'on prévoit le 10 un pays à l'arrêt. Mais aujourd'hui on n pas besoin de ça.

On a besoin de travailler aujourd'hui. Moi, je suis je suis aujourd'hui je suis là je suis à l'AOL. J'ai fait le tour de un petit peu de la de l'Avyon, du Cantal et de laer.

Mais c'est une catastrophe les gens mais les paysances mais mais la France profonde est complètement affolée de ce qui se passe. Je pense que là c'est très très grave et je suis très inquiet parce qu'aujourd'hui aucune visibilité. On sait pas si demain on aura un gouvernement tout ce qui a été préparé parce que bon j'aiécouté la la ministre de l'agriculture par rapport à toutes ces maladies de de du cheptel, elle fait des propositions.

On sait même pas si demain elle sera là mais c'est une catastrophe. Quand je pense qu'on nous compare, on l'Italie est en train de prendre le pas devant nous, l'Espagne, la Grèce, mais quand je vois qu'on nous compare à la Grèce qui était il y a 8 ans, mais c'est une catastrophe que les Français se réveillent. Il faut qu' se mettent au travail.

Il faut Oui, oui, il faut que il faut que tout ça ça se réveille. C'est mais je pas on va pas faire un débat là-dessus, mais quand on dit à qui la faute, mais euh c'est même plus la question maintenant. Il faut il faut que ça se réveille tout ça hein.

Il faut réagir, il faut réagir vite parce que sinon nous serons nous allons le payer très cher et nos enfants vont le payer très cher. Aujourd'hui, il y a une inquiétude, les gens ne dépensent plus parce qu'ils ont peur pour leurs petits enfants. Aujourd'hui, il y a une économie des français qui est assez importante.

Il faut que les gens dépensent, mais il faut surtout que le gouvernement nous aide. Aujourd'hui, le ce que disait votre intervenant sur la papasserie, on nous parle de simplification. Moi, ça fait 40 ans que je suis je suis dans ces situations et ça fait 40 ans que j'entends de simplification.

Aujourd'hui, la simplification, elle n'est pas là. La simplification euh n'est pas là. Vous dites euh on va peut-être écouter euh Patrice, on vous a retrouvé Patrice hein, vous êtes en direct de Pariso, vous me disz c'est dans le Tarnégaron, euh pardon hein, le la communication était assez assez chaotique.

Euh Patrice, donc vous vous disiez la paperasserie, la paperasserie c'est ce qu'il y a de de plus difficile. Mais vous avez d'autres sujets de de préoccupation ? Oui, les les sujets de de préoccupation, c'est aussi qu'on croule sous sous sous les taxes.

Je vais vous donner un exemple vite fait. Vous voyez sur 100 € qu'on gagne, on est taxé déjà nous le bâtiment à 47 % il nous reste 53 € sur ces 53 € qu'on veut prendre pour nous. Donc euh on est encore taxé à 50 % quand on le sort de de la société, il nous reste plus que 26,50 € et encore sur ces 26,50 € on est taxé donc par la TVA qui est à 20 %.

Donc vous imaginez bien euh tout tout ce qu'on doit rentrer pour se sortir un salaire décent. Euh et euh et ensuite quand on dit qu'un salarié travaille 50 6 mois de l'année pardon pour l'État, un artisan, nous on travaille plus euh plus de 3/4 de l'année pour l'État. Donc c'est euh c'est extrêmement lourd.

Ça nous pèse beaucoup ça aussi. et notamment pour le le troisème point que je vous que je voulais indiquer. C'est pour la reprise de nos petites entreprises où c'est que et ben euh c'est moi j'ai 55 ans euh je suis proche à la fois proche et loin de la retraite mais c'est maintenant qu'il faut s'en occuper donc pour les reprises d'entreprise euh où on sait que les jeunes ne sont plus du tout motivés pour reprendre une entreprise parce que c'est administrativement c'est lourd financièrement c'est très lourd euh oui tout à fait donc moi l'avenir de de mon entreprise je ben aujourd'hui je je sais pas du tout c'est qui va être dans dans 5 ans, dans 10 ans quand c'est quand ça va être repris quoi.

Voilà, j'entends votre inquiétude. Merci pour Oui, merci pour votre témoignage Patrice depuis Pariso dans le tarnégaron Marcel Bénzé j'imagine dans la branche he la vôtre he les cafés, les bars, les brasseries, la restauration on entend le même discours. Tout à fait parce que les charges sont les mêmes pour pour ce monsieur comme pour nous aujourd'hui nous travaillons que pour payer des charges.

Il reste rien aujourd'hui. restauration est très affectée déjà par la malbouffe hein parce qu'aujourd'hui le pouvoir d'achat des Français est en berne. Ils achètent ils achètent en hold dog plutôt que dans le restaurant ils achètent beaucoup consomment dans la rue.

Il y a qu'avoir il voir les les rues des grandes villes qui sont qui sont salies par par des gens qui consomment sur place dans la rue qui qui jettent les papiers par terre. Aujourd'hui, non là on est très très mal parce qu'on a des charges qui sont trop lourdes. Quand nous baisse les charges, nous nos tarifs, ils sont adaptés par rapport aux charges compagn loyers, l'énergie, le personnel, c'est des charges, c'est c'est effrayant.

Et la TVA, bon c'est une on est que des collecteurs mais aujourd'hui la profession est en danger. Euh je partout où je suis passé, il y a une grande inquiétude et en plus ce gouvernement aujourd'hui qui risque de de les sauter qui a un fusible, c'est une catastrophe. Je veux dire, si demain on a plus de premier ministre, qui va prendre la place ?

Aujourd'hui, on a personne personne va prendre une place et un gouvernement dans 2 ans, nous avons des élections euh ça va être de années mortes et on n pas le droit de se on peut pas se permettre d'attendre 2 ans. Ce sera catastrophique. On va on sera comparable à la Grèce d' 8 ans.

Vous rendez compte d'un peu la France qu'on était la première destination et la première économie de l'Europe. Aujourd'hui, on est on est à la ramasse. Moi, j'ai honte de mon pays.

Des fois, je vous assure. Moi qui suis fier d'être français, je vous assure, il faut que les Français se réveillent et qu' mettent un petit coup à l'étrier qu'on bosse. Il faut bosser.

Le le travail vous donne tout dans la vie. Le travail, ça vous donne tout. Arrêtons de de payer les gens à rien faire.

Faisons travailler. Merci. J'entends votre émotion et votre message surtout qui est qui est très fort ce matin.

Marcel Béné, merci pour cette intervention. Vous êtes, je rappelle, vous présidez la branche des des cafés, des bars et des brasseries du du groupement des hôtelleries et restaurations de France. J'entends un secret euh de ce que vous du représentant que vous êtes au contact des réalités du monde de l'entreprise bousculé par la crise, par les charges, par la la on va dire ce ce chaos politique que nous traversons aujourd'hui.

La vérité en face 0826 300 300 Nous restons sur le sujet. Dans un instant, j'accueille Agnè Éverne, la sénatrice de Paris, porte-parole des Républicains, président de la Fédération LR de Paris. Nous évoquerons la situation qui est en cours.

Vous avez la parole. 9h 29 minutes sur sur Sud Radio. Vous nous appelez.

He je rappelle le numéro 0826 300300. Sud Radio, la vérité en face. Jean-François Aquili, vous le savez 0826 300 300 vous nous appelez comme vous le faites chaque matin dans la vérité en face.

Et nous parlons évidemment de la crise politique majeure que nous traversons depuis l'annonce de de François Bairou. également euh euh de l'entreprise, des entrepreneurs qui sont déboussolés. C'était d'ailleurs la une du Parisien aujourd'hui en France et avec euh aujourd'hui une invitée euh pour évoquer la situation politique.

Agnè Séveren, bonjour, bienvenue dans ce studio. Vous êtes, je le rappelle, la sénatrice de Paris, vous êtes porte-parole de LR, les Républicains, président de la Fédération LR de Paris. Si vous le permettez avec Jules Boskerini, peut-être un éclairage ce matin sur une des questions du jour.

Euh quel est le résultat ? Alors la question était craignez-vous que la France soit sous tutelle du FMI ou de la BCE ? Et c'est le oui qui l'emporte à 50 % et quand on regarde les commentaires, finalement il se range plus du côté du nom avec non car l'éparne des Français est un gage pour prêter à la France.

Non, c'est déjà le cas. Cette dette est entièrement artificielle ou encore cette réponse non en raison du niveau de raquette des impôts que nous subissons. Merci à vous Jules Bosquerini.

Agn, c'est vrai, il n'y a pas que les les patrons qui sont déboussolés, les citoyens, les sa on dit les français, c'est un terme générique, c'est nous tous en réalité. Pour vous, c'est une chose acquise. François Bairou fera ses valises le 8 au soir.

Très honnêtement, oui, c'est pas un secret de polichinelle. Quand on regarde l'arithmétique, c'était c'est évident. C'est évident.

Mais ce qui m'a surpris en fait, c'est que François Bairou a essayé en fait de euh comment dire de mettre face à leur responsabilité des irresponsables et notamment chez certains leaders politiques face à leur responsabilité. Et ça évidemment c'était un paris qui était perdu d'avance. Et donc malheureusement, je crains que la situation soit gravissime parce qu'aujourd'hui, on danse en fait sur une falaise.

Il faut le redire. Aujourd'hui, la France est face à un mur de dette déficit avec un trou gigantesque de 40 milliards d'euros. Et face à cela, on a des leaders en effet euh qui jouent tout simplement le chaos maximal dans le pays.

Vous savez ce qui plombe la France en fait, ce sont comment dire cette obsession de la présidentielle où certains entre une chance à la présidentielle et euh les intérêts de leur petite boutique euh et bien préfèrent malheureusement l'intérêt de la petite boutique. Je vous ai Oui. Oui.

Je vous ai vu réagir tout à l'heure quand Marcel Benzé s'exprimait le président de la branche des cafés bar et brasserie du du GHR. très ému hein pour décrire une situation désastreuse et désespérée même de des cafetiers, des hôteliers en disant "Au secours faites quelque chose quoi. Il ne se passe rien." Mais je je le comprends.

Je m'adresse à la politique que vous êtes hein. Vous êtes sénatrice, vous êtes bien en place, vous êtes au cœur du système politique. Alors dans celui qui est le plus stable hein, c'est le Sénat.

Tout à fait. Oui. Il y a la stabilité du Sénat au niveau national et puis il y a les maires de France au contact des des citoyens.

Puis entre les deux, il y a quelque chose qui dysfonctionne. Le le système politique dysfonctionne. Vous en êtes consciente aujourd'hui ?

Mais complètement. Et j'entendait parfaitement ce qu'il disait. Et en effet, il y a de quoi être assez écuré.

Quand on regarde aujourd'hui la situation, les Français sont profondément inquiets de cette instabilité, de cette incertitude qui pèse aujourd'hui sur l'économie. L'économie depuis la dissolution est à l'arrêt. On a une croissance quasiment nulle.

Est-ce que on réalise aujourd'hui que le taux d'épargne des Français culmine à 18 % ? C'est historique et ça ne s'était jamais produit depuis 1981. Pourquoi ?

Parce que tout simplement par précaution en fait le taux d'inquiétude des Français he épargne. Exactement. Ils épargnent par précaution parce que aujourd'hui ils ont en effet un pouvoir d'achat qui est en qui est en berne et que cette situation en fait les angoisse profondément.

Regardez euh aujourd'hui la situation des PME, des TPE, des ETI, ils souffrent tous et ils le disent. Comment on va sortir de cette situation ? Nous chez les Républicains, vous savez, on n'est pas euh marié avec la Macronie.

On a regardé le projet de budget. J'ai bien senti, hein. Oui.

On a on a regardé le projet de budget au mois de de juillet. Mais la question centrale qui est posée aujourd'hui par François Baou, ça n'est pas celle-là. La question qui est posée par François Baou, c'est est-ce que oui ou non, il faut sortir de cette crise de la dette ?

Et là-dessus, nous répondons oui. C'est pour ça que en cohérence et en constance, puisque nous sommes membres de ce gouvernement, nous allons évidemment voter la confiance. Mais toutefois, il y a des des angles morts évidemment dans ce budget et notamment ce que vous pointez à l'instant sur ces restaurateurs et ces petites PME et TPE qui fait qu'aujourd'hui on rémunère pas suffisamment le travail et nous nous voulons lancer un plan de lutte contre l'assistana parce qu'aujourd'hui il n'est pas normal de ponctionner la France qui travaille et donc j'entendais cet auditeur il a entièrement raison.

Ça n'est pas normal qu'on valorise en fait l'assistana au détriment tout simplement de ceux qui travaillent alors que il y a aujourd'hui un écart de rémunération entre le net et le brut qui est trop trop important. Donc nous voulons nous créer une aide sociale unique pour fusionner en fait les 30 aides sociales et éviter que les revenus de la location ne soient pas supérieurs au revenus du travail. Voilà, pour arrêter de ponctionner encore une fois cette France qui travaille, on en a ralbol.

Ces pistes de de transformation de de l'activité de la société française, elles font l'objet de ce qu'on appelle la campagne présidentielle de 2027. L'idée qu'elle était t-elle, c'est de au fond de participer à une espèce de de gouvernement d'unité ou d'une union nationale, appelonsle comme on veut là tout de suite contre le le phénomène de la dette abissale. Et ensuite, on s'explique en 2027, apparemment vous avez joué à peu près le jeu chez LR, les Républicains, mais d'autres formations politiques comme le Parti socialiste, parlons des partis de gouvernement, n'en veulent pas.

Ils veulent euh un renversement tout de suite, un départ du président de la République. Il ne partira pas, il le dit au JD News, tout de suite. Est-ce que les institution peuvent se permettre un chaos politique permanent ?

Euh Agnè, c'est une très bonne question. Regardez aujourd'hui la situation de l'Assemblée nationale. Nous sommes dans une tripartition 1/3 1/3 1/3 une assemblée ingouvernable parce que totalement morcelée et fracturé.

Et bien la société aujourd'hui est le reflet en fait de cette fracturation de l'Assemblée nationale parce que euh la société française est fracturée entre des générations, des opinions et des territoires. Et donc pourquoi est-ce que vous pensez que la dissolution changerait cette situation ? Les mêmes causes produiront les mêmes effets.

Je l'ai dit tout à l'heure. Merci Emmanuel Macron. La dissolution nous a coûté très très cher puisqueaujourd'hui on a une économie qui est totalement à l'arrêt.

Le pays est à l'arrêt. Les TPE, les PME, les ETI souffre aujourd'hui. Les Français souffrent.

Il y a un restaurateur tout à l'heure qui disait que désormais la restauration a baissé de 25 %. C'est-à-dire que les Français ne vont plus dans les restaurants, ils ne prennent plus forcément du vin ou de la bière. Enfin voilà, on en est là aujourd'hui.

Donc moi, je pense que de toute façon destituer Emmanuel Macron est une sautise puisque ce sera impossible. Et deuxièmement, Emmanuel Macron, pour comprendre un peu, pour le psychanalyser un peu, je pense qu'il est totalement accroché euh à son poste et il a entièrement raison, il a été élu légitimement pour un mandat de 5 ans. Mais sur la simplification euh sur la la baisse des charges qui sont trop élevées, sur l'assouplissement du système de l'emploi, même si France travaille essaie de Franchement, on entend ça depuis combien de temps ?

Seven, vous avez tout à fait raison mais vous savez le vrai majorité après majorité personne ne s'y attaque réellement. Mais c'est ça, c'est ça parce que il n'y a aucune réforme structurelle qui a été engagée hélas par ce gouvernement. Et la difficulté si vous voulez c'est que on a en France, il y a eu un concours de l'acheter.

Je le dis hein depuis 50 ans. Regardez le niveau des dépenses publiques, le niveau des impôts et des prélèvements obligatoires. On bat tous les records et on devrait compte tenu de tous ces impôts qui sont payés être dans un paradis en France.

Est-ce qu'on vit dans un paradis ? Est-ce que les services publics sont au rendez-vous des Français ? Non.

Quand on regarde la situation des hôpitaux, des urgences saturées euh de l'école publique aujourd'hui où il y a une fuite dans le privé où on a 20 % des élèves qui sont scolarisés dans le privé et donc on se dit mais où va cet argent ? Et donc comme vous le dites, malheureusement aucune réforme structurelle n'a été entreprise alors qu'on devrait baisser le coût du travail aujourd'hui. Et nous c'est ce que nous demandons.

Je vous le disais tout à l'heure, il y a des angles morts dans le projet de budget qui a été présenté par François Baou. La droite républicaine avec Laurent Voquet et Bruno Retaillot va présenter évidemment des propositions. Le premier angle mort, c'est justement euh cette lutte contre l'assistana et deuxièmement, vous le disiez, sur les impôts.

Il est inadmissible aujourd'hui, inadmissible que euh tous les efforts pèsent toujours sur les mêmes ceux qui travaillent. Et donc il faut nous on voulait en fait notre plan c'était très simple d'augmentation d'impôts et 100 % de réduction des dépenses publiques. On a des agences de l'État aujourd'hui qui doublon qui fusionnent avec des comités qui ne servent parlé hier devant la CFDT il parlait de supprimer je crois que c'est Améline Monchamin Monchalin qui en a listé une cinquantaine des agences et puis certaines aides qui seraient injustifié à mais c'est le symbole de le du gaspillage de l'argent public de cette surburocratisation de la France.

C'est vrai mais quand même la droite traditionnelle que vous incarnez a été longtemps au pouvoir. Nicolas Sarkozi avait fait c'était son mantra he travailler plus pour gagner plus. Il s'est fait élire en 2007 avec avec cette injonction là.

Pourquoi tout ce travail là de simplification d'allègement de ce qui pèse sur nos entreprises n'a pas été fait ? Ben écoutez, ça ne vous a pas échappé. On n'est plus au pouvoir depuis depuis 15 ans.

Euh nous, ce sont nos convictions. Mais quand on regarde aujourd'hui, par exemple ce que propose la gauche, vous savez la gauche aujourd'hui euh elle a perdu le sens des responsabilités et des réalités. Quand on regarde le programme de la France insoumise propose 260 milliards d'impôts supplémentaires.

Personne au monde dans aucun parti politique ne propose autant d'augmentation d'impôts. Et donc aujourd'hui, on a euh comment dire des partis politiques qui sont totalement dans la démagogie et qui ne réalisent pas encore une fois qu'on a 3300 milliards de dettes et que jamais les impôts n'ont permis en fait de réduire les déficits. On l'a vu avec le choc fiscal de 2012 où François Hollande en fait avait fait une augmentation d'impôt telle que ça avait tué la croissance.

Écoutez vrai, il y a quand même la politique est jamais très loin dans cette histoire et on parle que de ça d'ailleurs. Ça devient ça devient même agaçant pour un grand nombre de Français. Il y a une forme de cacophonie quand même quand vous voyez une personnalité comme Jean-François Copé, maire de mots et et ancien ministre, ancien patron de l'UMP qui dit Macron d'émission.

Je la fais courte. Euh c'est bizarre de de d'avoir des des des discours aussi divergents au sein de la même famille politique. Bah écoutez, non euh c'est sa liberté de parole.

C'est pas la première fois qu'il le dit hein. Ça fait des mois et des mois euh qu'il persiste et qu'il signe même. Euh moi je pense que ça n'est pas la solution.

Vous ne pensez pas que ça un peu l'ambiance, les les institutions, il y a fait quelque chose qui euh qui crée un petit peu de de pas une violence mais dans dans le débat public, mais quelque chose qui peut qui peut libérer certaines, on va dire un certain dérapage dans l'histoire. Oui, mais parce que vous savez, beaucoup en fait considèrent aujourd'hui qu'on a l'impression de vivre le film un jour sans fin. C'est-à-dire que moi ou le chaos, la responsabilité ou le chaos et que finalement les choses se répètent quand on a appris tous avec une grande surprise cette décision en fait d'un vote de confiance, ça a été le même effet surprise que la dissolution.

On s'est dit mais comment est-ce que il peut espérer encore une fois obtenir un vote de confiance alors qu'on sait très bien que pour la France insoumise par exemple le seul moyen d'accéder au pouvoir c'est le chaos économique et politique et que donc évidemment il ne donnerait pas la confiance. Donc euh on se dit que la seule solution pour certains en effet, c'est que euh Emmanuel Macron démissionne mais il ne démissionnera pas. Oui, il l'a dit.

Il l'a dit, redit au JD News. Agnè Sverren, je vous propose de prendre un auditeur euh en ligne euh avec nous que vous êtes Laurent, hein, vous êtes à Mignac. Bonjour Laurent.

Oui, bonjour. Et vous voulez réagir à à à ce à cette décision de François Bairou euh cette de se soumettre à la confiance. Que dites-vous ce matin, Laurent ?

Alors ça ça se perpexe parce qu'on on se demande quel est vraiment l'objectif de d'une telle décision. Moi François Bairou, j'observe depuis le début, je trouve que il a un courage politique assez incroyable. Euh malgré les airs un petit peu bonhomme qu'il peut donner, il il y va quand même.

Euh maintenant euh moi je prene moi je suis un partisant de la dissolution hein. Euh parce que en fait euh la dernière dissolution était vraiment une erreur du président. On est tous d'accord là-dessus, mais elle a induit une bordellisation de nos institutions et ça donne pas un bon exemple à la société.

Un arrêt des des des travaux parlementaires, ça ça n'avance plus. Euh et puis on se retrouve dans une situation d'une politique hyper agressive et qui se reporte sur l'ensemble de la société. Mais vous ne craignez pas que les mêmes causes produront, comme le disait Agnè Sverren à l'instant, les mêmes effets.

Vous aurez vos trois blocs à la sortie. Peut-être que je suis naïf, mais j'espère j'espère que les Français vont se rendre compte quand même que cette agressivité où d'un côté on a les filles qui ne pensent qui n'a aucun projet pour la France sinon leur seul projet c'est de descendre le gouvernement à Emmanuel Macron. De l'autre côté, j'entendais monsieur Bardella ce matin à la radio enfin extrait de son interview d'hier euh avec un programme économique qui serait juste une catastrophe.

Euh moi je c'est les blocs centraux hein, les Républicains euh euh le le enfin tout le groupe centr central là euh mais qu'est-ce qu'ils font ? Il faut qu'ils fassent leur travail qu'ils présentent un vrai projet pour la France parce que ces gens-là en ne faisant pas leur boulot, ils ont ils ont fait le lit des extrêmes, quoi. Nous nous vous répondons Laurent, nous j'entends bien le message Laurent mais c'est un très bon une très bonne question Laurent, je vous êtes en direct de Ménac.

Merci pour cette interpellation Laurent rapidement Agnès Evren, on entend ce qu'il dit Laurent il y a une forme de déception. Ce sont les extrêmes aujourd'hui qui s'expriment et et il y a juste titre parce qu'il y a une attente forte dans le pays. Ça finit par arriver, vous savez, c'est on aura tout essayé hein.

Qu'est-ce que vous dites ce matin ? Ça sera la conclusion. Écoutez, moi ce que je regrette c'est qu'on n pas cette culture du compromis en France.

On est dans l'affrontement idéologique permanent, contrairement aux autres pays européens où ils savent en fait quand la situation est dangereuse se mettre d'accord et donc il y a une révolution copernicienne à faire à apprendre en fait aux partis politiques à dépasser leur clivage partisan dans l'intérêt du pays tout simplement. Ce sera le mot de la fin. Merci pour votre regard ce matin.

Je inquiète Agia SV vous êtes inquiète hein. Je suis lucide et vous êtes lucide et vous êtes lucide. Merci.

Je rappelle he vous êtes sénatrice de Paris. Porte-parole des républicains. Chanté de vous avoir reçu dans le studio de Sud Radio ce matin.

Président de la Fédération LR de Paris avec une bataille municipal épique qui s'annonce. Euh 9h48.

Les Français face à la crise politique : Agnès Evren (LR) x Alain Di Crescenzo (CCI France) — Agnès Evren · Pourquijevote