Passe à BFM TV, un débat entre Dominique, de Villepin et Marion Maréchal
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Vous qui avez été premier ministre, qui connaissez donc les crises telles que celles qu'on traverse aujourd'hui, je le dis d'emblé tout à l'heure 22h20, vous avez accepté de débattre et d'être face à Marion Maréchal. Mais avant ça, vous êtes ce soir face à BFM.
Allez, on suit face à Dominique de Ville, ancien premier ministre, quasi candidat à l'élection présidentielle. Je me bats pour être candidat, je veux être candidat à l'élection présidentielle. Il propose un big bang notamment en matière fiscale et économique. Dominique de Villepin que certains ont surnommé l'homme de droite préféré de la gauche. Dominique de Vilpin, c'est sa voix qui a apporté un moment de fierté à la tribune des Nations Unies. Je suis gauliste. Et ça veut dire quoi ? Ça veut dire que moi je peux travailler avec tout le monde. Aujourd'hui, il faut faire dérailler le train fou de l'histoire. Mais on ne fait rien tout seul. quand il dit "Je ne peux pas le faire tout seul", effectivement pour
l'instant il le fait seul. Dominique de Villepin face à BFM en direct sur BFM TV évidemment et sur TikTok ce soir et face aux figures de notre rédaction. Vous allez ce soir interrogé tour à tour par Sonia Mabrou, par Marie Chant et par Lorosier dans l'ordre. Elle est la chef du service politique de BFM TV. Bonsoir Marie Chanré, bonsoir Maxime, bonsoir Dominique de Villepin. Il y a 24 heures, vous écrivez quand la guerre civile frappe à nos porte, il faut prêter attention à la voix de la raison. Mais dans ce climat, ces voixlà sont-elles vraiment entendables ? Elle est à la tête tous les soirs de 100 % entre 18h45 et 21h. Bonsoir Sonia Mabrou. Bonsoir à tous. Bonsoir Denis de Bin. Ce soir, je vous demanderai si vous n'êtes
pas devenu le mélangon bis et finalement vous concernant si vous êtes pas le mélangon du riche. Elle est l'éditorialiste écho de la matinale de BFM TV, une figure de BFM Business. Bonsoir leur closier. Bonsoir Maxime. Bonsoir Dominique de Villepin. La France vient une journée extrêmement compliquée sur les marchés financiers. Les investisseurs vendent massivement notre tête. Qu'est-ce que vous avez à leur dire ce soir pour éviter le GRAC ? Et qu'est-ce que vous avez à dire aux Français pour les préparer à la crise qui vient ? La parole à mes camarades dans un instant. Je rappelle l'autre rendez-vous tout à l'heure 22h20, votre débat face à Marin Maréchal mais d'abord Dominique de Villepin et c'est la tradition de de cette émission. deux ou trois questions
d'actualité avec une information qui est tombée il y a quelques minutes. On a appris qu'Emman Macron allait recevoir demain à 15h les organisation lycéenne. Voilà, on suit que doit lâcher le président au lycéen selon vous. Il doit d'abord les écouter et reconnaître les difficultés qui sont les leurs. C'est une première nécessité. Euh cette crise se développe depuis plusieurs semaines et le premier sentiment euh des lycéens, c'est que on ne les écoute pas, en tout cas pas assez. Donc je crois que c'est important que le président de la République fasse un geste. Vous dites enfin. Oui, enfin bien sûr. Enfin et prendre la mesure de ce qu'était ce mouvement au
début. Euh ce mouvement, il est né euh dans la région parisienne dans un lycée, le lycée Saintxupéri, confronté à des difficultés matérielles qui euh aurait torifié n'importe quel élève, n'importe quel parent d'élèves et n'importe quel responsable politique. Il n'y avait là euh rien qui fasse querell. Et euh de jour en jour, de semaine en semaine, à force de ne pas vouloir répondre, regarder ce qu'était concrètement matériellement ces revendications lycéennes. Et j'ai eu la chance de pouvoir m'entretenir avec des lycéens de différents établissements, de différentes régions et de constater à quel point il y avait un malaise. Alors, il y a bien sûr la situation dans les lycées, il y a la situation matérielle, il y a
l'absence de beaucoup de professeur et puis il y a l'angoisse de l'avenir dont Parcours supu que ça, il faut les écouter mais il y a des revendications qui sont sur la table. Les organisations lycéen demain, elles ont 10 revendications. Elles disent que ces revendications coûtent 10 milliards. Est-ce que il faut, c'est pour ça que j'emploie de mots de lâcher est-ce qu'il faut promettre aujourd'hui que ces 10 milliards seront sur la table ? Promatolicien qu'ils seront sur la table. Alors, il y a des précédents les gilets jaunes 17 milliards. Et pour quel résultat ? Certes, chacun est rentré chez soi, mais est-ce que le pays va mieux ? Le contre-coup de ces 17 milliards, c'est une aggravation de nos déficits, une aggravation de notre dette. Donc la politique, c'est de ne
pas lâcher n'importe quoi, n'importe comment, à n'importe quel moment. La politique, c'est l'art [grognement] justement de choisir et de faire le bon choix. Aujourd'hui, il y a des revendications légitimes et je pense que un plan état région qui permettrait de rénover les lycées qui sont les plus en désérance serait du bon sens et cela ne coûte pas des sommes importantes. Remettre à plat parcours sup. Voilà encore une nécessité aujourd'hui qui s pas abandonné pas supprimé supprimé parcours supre ce qui est absolument nécessaire et qui est demandé par tous les lycéens qu'il y ait euh une écoute humaine qu'il y ait
un service d'orientation aujourd'hui on veut dès la fin du collège orienter les enfants pour toute une vie et nous savons qu'en France il y a une caractéristique de notre pays c'est que l'école c'est le destin de chacun qui se joue et donc toute une vie qui se joue dans ces premières années. Est-ce que quand on a 14 ans, 15 ans, on sait exactement ce qu'on veut et c'est là où il faut sans doute modifier le parcours. Je crois que la réforme du lycée est à revoir très amplement et je crois que l'orientation à travers un mécanisme qui reste à définir mériterait d'avoir plusieurs rendez-vous avec des personnes spécialisées avec un service d'orientation à l'échelle nationale qui permettrait de conseiller les jeunes et
qui à chacune des étapes du parcours lycéen leur permettrait de corriger le choix qu'ils ont fait. J'ai rencontré euh il y a quelques jours une jeune qui euh souhaitait devenir diplomate. Cette vocation lui est venue quand elle avait 16 ans. À 15 ans, elle a fait un autre choix et elle ne sait pas comment aujourd'hui répondre à cette vocation. Donc on voit bien qu'il y a la nécessité de rétablir face à cette angoisse extrêmement profonde que ressent les jeunes de rétablir une relation avec notre institution scolaire et avec le pouvoir politique qui est en situation de décider. On sait le nombre de ministres de l'éducation qui se sont sucédés. On sait qu'à chaque ministre, il y a des réformes et des changements
très profonds qui sont faits. Retrouvons le bon sens. Moi, je suis en ce qui me concerne pour une République des talents. Je crois que il y a des talents très différents. Il y a certes l'intelligence que l'on peut quantifier à travers des tests euh mathématiques ou littéraires, mais il y a aussi des tas d'autres expressions de ces talents, la sensibilité, les savoir-faires pratiques, les savoir-faires technologiques. Et bien, il faut trouver le moyen d'ouvrir l'école. Première information donc ce soir, Amel Macron recevra demain 15h les organisations lycen. La deuxième information, je voulais vous montrer dans ce mur d'image juste derrière. Cette carte, regardez cette carte Dominique de Villein. Les unes après les autres, les interdictions pardon de manifester pleuvent pour
samedi. Est-ce que c'est la meilleure décision à prendre ce soir ? Selon la formule consacrée, le tube de dentifrice s'est répandu. H alors on peut vouloir faire rentrer à nouveau dans le tube la pâte à dentifrice. On vous on veut, c'est le cas aujourd'hui, ligoter toute forme d'expression. Je ne crois pas, ça ça pour vous c'est ligoter toute forme d'expression. Je ne crois pas que l'interdiction et que la limitation stricte des libertés publiques dans la France d'aujourd'hui qui a soif d'expression, qui a soif de justice, qui a soif de reconnaissance, soit
le bon positionnement et la bonne dimension. Vous dites que l'État a la main lourde là. Je je trouve que l'État doit savoir faire les choix nécessaires que dans certaines circonstances et c'est ce que l'État a d'ailleurs fait, on choisisse dans telle et telle commune, dans tel et tel quartier, un couvre-feu, c'est une chose. Que [raclement de gorge] on veuille empêcher toute manifestation, c'est autre chose. Alors qu'on pose un certain nombre de règles, qu'on fixe des règles beaucoup plus claires au moment des dispersion avec des panneaux lumineux qui permettent véritablement d'avertir chacun que l'on écarte des cortèges très tôt les black block ou tout autre
manifestant qui eux sont là clairement les CRS ont essayé la semaine dernière elles ont pas réussi oui peut-être que l'organisation qui est une organisation à la fois du face sa face et une stratégie de la NAS qui vise à se placer devant un groupe de manifestants sans distinguer les différents publics ne permettait pas justement d'établir cette distinction. Je crois par ailleurs qu'il faut introduire dans les manifestations h des magistrats qui étant présents sont susceptible beaucoup plus rapidement d'apporter leur concours pour le repérage de tout individu qui euh s'adonnerait à des scènes de pillage ou à des scènes visantes à détruire un
certain nombre de biens ou de s'attaquer aux forces de l'ordre et qui permettrait donc une plus grande efficacité. On a vu dans les comparitions immédiates, on a vu dans les tribunaux à quel point il était parfois difficile surtout pour des primux délinquant de déterminer exactement ce qu'ils avaient fait. Donc il y a là la nécessité d'étayer de nourrir en quelque sorte la preuve de façon [raclement de gorge] à permettre Dominique Davette plus efficace où vous dites que c'est pas la solution de ligoter la liberté d'expression en multipliant ses interdictions. Très bien.
Tendu jusqu'à lundi prochain coup votre feu le soir à partir de 23h. En revanche, la manifestation est qui est prévue samedi aura bien lieu. Est-ce que vous avez toute confiance ? Est-ce que vous avez la certitude ce soir qu'aujourd'hui, je dire la France et le gouvernement savent encore encadrer ce genre de manifestation ? Alors, [raclement de gorge] je crois qu'il y a des stratégies de maintien de l'ordre qui peuvent être adaptées et qui impliquent davantage de moyens. S'il y a des erreurs qui ont été commises samedi dernier, il y en a au moins deux qui sont grossières. La première, c'est un défaut d'anticipation et un manque de renseignement. Bon, on voit bien que les bons vieux renseignements généraux euh d'il y a quelques années aujourd'hui
font défaut. Deuxièmement, il y a un manque de moyens. À partir du moment où on estimait le nombre de manifestants de façon très inférieure, un peu plus de 100000 et qu'on se retrouve devant 550000 manifestants, bien évidemment nos capacités ne sont pas ajustées. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas en France un savoir-faire une tradition dans le domaine du matin de l'ordre qui ne permettent pas de faire face à des situations de ce genre. Donc ne passons pas d'un extrême à l'autre. Posons des règles. Posons des règles de parcours h de dispersion. Euh essayons d'être extraordinairement exigeant et pardon vous pardon Dom de pas vous pouvez poser les règles toutes les règles que vous voulez dans parcours de dispersion quand vous voyez ce qui s'est passé la semaine dernière parcours au
dispersion des règles OK posons des règles d'encadrement de ces manifestations de service d'ordre et de ce point de vue-là il y a certainement des dispositions à prendre pour faire en sorte que l'ordre public puisse être davantage respecté mais interdire absolument c'est la quasi certitude que d'une façon sauvage Vous aurez un certain nombre de manifestations. Je préfère une manifestation prévue, encadrée, structurée à un désordre généralisé qui conduira des groupes de pilleurs à prendre des initiatives ici et là dans un jeu du chat et la souris avec la police et la gendarme. On va continuer en parler dans une seconde avec Marie Chan. J'ai juste une question, une précision à vous demander ce soir
pour les téléspectateurs de BFM TV. Je le disais tout à l'heure en préambule, vous voulez être candidat à la présidentielle. Est-ce que ce soir vous êtes candidat à l'élection présidentielle ? Je ne le dirai pas sur votre plateau. Je vous auriez pu bien le croire. Mais chaque jour davantage, je me convains des circonstances exceptionnelles que traverse notre pays. Chaque jour davantage, je mesure à quel point le discours politique a du mal à trouver son équilibre, sa mesure. [raclement de gorge] Et nous sommes aujourd'hui soumis à des injonctions contradictoires entre ceux qui dénoncent les violences policières, ceux qui dénoncent les violences urbaines et personne n'écoute personne. Il y a un chemin qui est en train de se perdre et c'est pour ça que je suis
inquiet ce soir. Ce chemin, c'est le chemin de la République. J'entends un certain nombre de formules embryillons de guerres civiles. Je pense que nous sommes devant une mécanique que nous connaissons bien parce que nous l'avons vécu à plusieurs reprises qui est une mécanique de guerre civile. Qu'est-ce que c'est que la mécanique de guerre civile ? C'est quand vous avez deux camps face- à face qui ne se parlent pas, qui se méprisent et qui chacun estime que l'autre est un véritable danger. On va qui sont ces deux cette mécanique, je vais y venir. Cette mécanique, c'est celle que nous avons connu lors des guerres de religion au 16e siècle. C'est celle que nous avons connu en 1789. C'est celle que nous avons connu pendant euh la guerre d'Algérie. Et cet affrontement, [rires]
ces passions euh en général conduisent à peu près systématiquement à un retour de balancier, que ce soit euh Mais qui sont ces deux camps aujourd'hui ? Aujourd'hui, ces deux camps qui polarisent tous, ce sont les deux extrêmes qui dominent le jeu politique. Entre la France insoumise et Marine Le Pen, il n'y a quasiment rien. Le bloc central, pour vous, le risque de guerre civile, il est entre ces deux camp là. le risque d'avoir des parties qui à partir du moment où dans la rue il y a le feu, à partir du moment où ces deux parties contribuent à mettre le feu aux esprits, à partir du moment où donc se conjuguent ces forces, se conjuguent ces tensions,
le risque c'est qu'il y ait le feu à la République. Et c'est là où nous devons être attentifs. Vous savez la position du Rassemblement national et on a l'impression que le Rassemblement national est aujourd'hui plein de sagesse, mais le Rassemblement national préconise un certain nombre de réponses pour notre pays qui nous placent en dehors de la République. Quand vous mettez bout à bout la priorité nationale, quand vous ajoutez le bouclier vis-à-vis de l'Europe, quand vous ajoutez un référendum anticonstitutionnel, vous avez un dosage explosif. Et de la même façon, la France insoumise qui côtoie la ligue jaune, qui joue avec les ambiguïtés, tout cela est
aujourd'hui un cocktail. Continuez à en parler. Je rappelle que tout à l'heure 22h20, vous débatterez avec Mario Maréchal. soutien de Marine Le Pen. On pour reparler de tout ça évidemment mais avant on va continuer de parler de de cette crise que nous traversons. Vous êtes ce soir sur BFM face à Marie Chant Marie qui nous rejoint et qui s'installe. Marie c'est à vous. Rebonsoir DA de Villepin. On a évoqué avec Maxime cette crise [rires] cette crise que nous traversons. Mais j'aimerais que l'on remonte un peu le fil qu'on rembobile l'histoire parce que j'ai face à moi un ancien premier ministre qui en 2005 a décrété l'état d'urgence pour faire face à l'époque à 3 semaines de très violentes émeutes urbaines. À l'époque, c'est une première
de prix la guerre d'Algérie. Il y a quelques mois, j'ai relu avec attention un un témoignage que vous avez tenu à nos confrères du Nouvelse. Vous vous confiez [rires] sur cette période très particulière et pour motiver votre décision, vous expliquer. Je vous cite, à l'époque, j'ai trois préoccupation : l'ordre public républicain, la défense des habitants des quartiers où se déroulent les émeutes et la protection des adolescents, souvent très jeunes, qui agissent en reflet aux émissions nationales et internationales braquées sur les quartiers embrasés. comme finalement un miroir de ce qu'on est en train de traverser aujourd'hui. Emmanuel Macron a-t-il eu tort de ne pas décréter l'état d'urgence qui vraisemblablement lui a été mis sur son bureau il y a quelques jours ?
Alors, un miroir très différent. Très différent, vous le dites. Oui, très différent. à l'époque il y avait des violences qui étaient circonscrites et qui n'avaient pas l'ampleur de celle que l'on a vu et qui atteignent aujourd'hui les centres-villes. Deuxièmement, ces violences étaient le fait, c'est vrai, de très jeunes et c'est l'inquiétude principale que j'avais comme Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac, le risque qu'il y avait avec des très jeunes enfants dans la rue d'incidents, de blessures, ne l'oublions pas, au point de départ de tout. Il a eu la mort de Zboard et ces drames évidemment pesaient beaucoup sur nous comme pesait
à l'époque très fortement la politique du maintien de l'ordre qui en 1986 avait conduit à la mort de Manifousekin. Donc nous étions dans une autre époque où la politique du maintien de l'ordre se faisait autrement. Euh nous n'étions pas aujourd'hui comme aujourd'hui dans une logique de face-àface et dans une logique de contact, mais dans une logique qui visait à encadrer les mouvements autant que faire se peut et à intervenir quand c'était strictement nécessaire. Donc donc vous ne faites aucun parallèle en ce que nous nous traversons aujourd'hui. C'est pas c'est pas la même nature de difficulté. Ça n'a pas la même amplitude en terme de violence et je pense que les causes
étaient sensiblement différentes. Aujourd'hui, nous sommes dans un contexte où il y a de façon juste à poser plusieurs jeunesses, plusieurs problématiques différentes. qui a au départ une problématique sociale lycéenne qui n'a à peu près rien à voir avec ce qui peut exister dans certains quartiers ou encore une problématique politique avec certains militants très politisés qui s'ajoutent à cela et qui eux veulent casser pour casser [raclement de gorge] dans une logique d'atteinte à la République. On voit bien que les symboles qui sont visés, on l'a vu à Limoge, on l'a vu à Marseille, sont des symboles de l'État républicain des mairies à chaque fois ou du capitalisme économique ou financier. Donc vous n'établissez pas de parallèle
en ce que je pense que vous avez traversé les situations sont très différentes. Alors, il reste des problématiques de maintien de l'ordre, il reste des instructions données aux forces de l'ordre, il reste la nécessité de prendre en compte à la fois l'état d'esprit et la fatigue de ces forces de l'ordre. dans le choix que nous avons fait à partir du moment où il y a eu plusieurs étapes à l'époque qui avaient conduit à enflammer les esprits et en particulier le lancement d'une grenade à proximité d'une mosquée. Nous étions dans une situation qui menaçait de déraper qui exposait des très jeunes et des forces de l'ordre qui depuis un certain nombre de jours et de nuits étaient en permanence mobilisée. Il faut prendre en compte l'ensemble de cette
situation et gérer à partir des bons signaux par ailleurs. Et c'est en ça nous n'étions pas du tout dans la même situation. La loi n'était pas la même. À l'époque, [rires] je ne disposais pas de tous les dispositifs qui aujourd'hui précèdent l'état d'urgence pour mettre en œuvre des couvre-feux, pour mettre en œuvre un certain nombre d'actions. Il fallait recourir à l'état d'urgence et donc à la loi de 55 aujourd'hui depuis les attentats terroristes, depuis il y a d'autres outils à l'arm, il y a d'autres outils qui existent. L'état d'urgence permet d'aller plus loin, c'est vrai, des perquisitions administratives, des assignations à résidence, des couvre-feu plus large, des blocages des voitures et des fouilles de voitures, la possibilité de
fouiller les personnes. Donc il y a un certain nombre de moyens et c'est à l'état d'apprécier en fonction des informations et j'insiste là-dessus. Bruno Retaille au juste la capacité la capacité qu'à l'État parce que derrière la situation dont nous parlons quel est ce que constate avec effar tous nos compatriotes ? C'est la puissance publique, c'est l'État qui est en cause, c'est l'incapacité de l'État à faire face à des situations de première nécessité comme la sécurité. Et vous parlez de fiasque sécuritaire quant aux événements du weekend dernier. Je parle d'impuissance publique qui vient après d'autres signes de cette impuissance publique. N'oublions pas l'été que nous avons passé, la mort de la petite Liana, les le piratage d'un certain nombre de sites et en
particulier de nos impôts, les feux de forêt, la situation queon a constaté avec Kefarmand pendant de longues semaines et bien tout ça participe de cette impuissance publique. Donc, il est important que l'État retrouve sa mobilisation, retrouve son esprit et agissent à chaque étape avec proportionnalité en veillant bien à privilégier le retour du dialogue et la politique. Et c'est pour cela que j'ai lancé un appel il y a quelques jours, il y a de Et on va y revenir juste Dominique de Villepin sur cet appel. Justement, [raclement de gorge] vous avez déjà commencé à tracer le profil de ces casseurs. En effet, pas un groupe uniforme. Juste une parenthèse, quant à ce qu'il pourrait advenir le weekend
prochain va advenir ce congré du Rassemblement national et des risques immenses avec ces appels à manifester dans ces conditions des rassemblements d'antif, conditions sécuritaire qui interrogent. Est-ce raisonnable de le maintenir ? Alors, c'est un choix qu'a fait le préfet. Oui, suppose qu'il a un certain nombre d'informations. J'imagine qu'il met en place un dispositif car c'est massif mais encore une fois quasiment 3000 forces de l'ordre. Oui. Mais mettre en place un dispositif, encadrer des manifestations, c'est tout autre chose. C'est établir un périmètre. Si la réunion du front du Rassemblement national a lieu à quelques kilomètres du lieu où les manifestants vont marcher, nous sommes pas l'inverse
ou à l'inverse, nous ne sommes pas dans le même cas de figure. Donc tout est une question de géographie et c'est là où une stratégie de maintien de l'ordre ça prend en compte toutes les caractéristiques à partir des informations et l'essentiel [raclement de gorge] c'est le renseignement. C'est là où les choses ont dérapé la semaine dernière. On failli et ça a été reconnu par le gouvernement lui-même. Le gouvernement l'a reconnu puisqu'il a même admis qu'à un certain moment la situation était devenue hors de contrôle. Et quand on voit le témoignage des maires de Marseille ou de Limoge ou de Paris, on voit bien qu'effectivement à un moment donné, il s'est déroulé des choses qui n'avaient pas été prévues par les responsables publics. Donc la première chose, c'est de reprendre la
main. Si le gouvernement nous explique et je pense que les Français sont tout prêts à l'entendre que aujourd'hui compte tenu des risques, compte tenu des informations dont ils disposent, ils ne sont pas en mesure de gérer tant de manifestations et qu'il convient d'en limiter la portée, d'en limiter la durée et d'en limiter le dérouler. ce qui a été fait, ce qui est en train d'être fait, tout le monde peut l'entendre mais sans que cela porte atteint durablement aux libertés publiques ou en tout cas le moins possible. Pourquoi ? Parce que nous voyons bien que derrière ces stratégies de maintien qui technique et qui paraissent dans le fond du bon sens et assz neutre nous voyons qu' est en train de se
dessiner dans notre pays une drôle de configuration entre un partie de l'ordre le rassemblement national tenez-vous bien quand on se rappelle la filiation de ce mouvement sur le plan historique on ne peut qu'être étonné général de Gaulle reviendrait sur la scène quelques instants. Il n'en croirait pas ses yeux. Et ce message, cette communication d'une Marine Le Pen qui à 18h samedi dernier publie un poste d'elle-même et ce message, ce slogan la France apaisé. Le RN est aujourd'hui pour vous le par et qui et qui fait une déclaration euh qui est une déclaration présidentielle dans un bureau tout à fait bien décoré avec le drapeau français. Donc en majesté
devant les Français incarnant ce parti de leur nous verrons qu'il s'agit d'une imposture. Du côté de la France assouise, il y a un autre rôle qui aujourd'hui est est incarné par ce parti, c'est celui de la colère, c'est celui de l'injustice sociale. Le gouvernement ne peut pas laisser ce face- àface entre ces deux partis radicaux se faire sans que sans que l'élection présidentielle de 2027 ne soit préhempée ? Il faut ouvrir les yeux. Aujourd'hui, le Rassemblement national est aux portes de l'Élysée. Aux portes de l'Élysée. Tout simplement simplement parce que les responsables
politiques aujourd'hui se couchent parce [rires] que une grande partie de notre pays n'est pas mobilisée, n'est pas lucide sur ce qui est en train de se passer. On a envie de dire bravo au maire, bravo à tous les maires de France qui aujourd'hui sont ceux vers qui le regard se tourne. On se dit eux tiennent encore. Bravo aux associations qui elles encore se mobilisent pour la défense du droit. On a envie de dire bravo à toutes les collectivités, bravo aux citoyens qui sont lucides. Mais où sont les intellectuels ? Où sont les consciences éclairées ? sont tous ceux qui ont vocation d'informer pour nous donner tous les éléments. Il manque de grande voix selon vous mais il manque de la capacité à
décrypter des mensonges. Aujourd'hui, c'est un jeu de rôle que nous voyons sur la scène politique française. C'est c'est quelque chose de de totalement fabriqué. Dominique de Villepin. Voyez, j'étais interpellé il y a quelques instants. Dominique de Villepin, Jean-Luc Mélenchon des riches. Mais de qui se fouton ? Et vous aurez l'occasion de répondre à l'occasion d'enqui avec la France insoumise si ce n'est que sur un sujet de politique étrangère, il se retrouve que j'ai défendu la justice et le droit comme l'a toujours fait le parti gauliste et comme je l'ai toujours fait sur Gaza sur Gaza et sur la
situation au moyen deè juste mais je je reviens à l'essentiel je reviens à l'essentiel aujourd'hui s'installe un récit et une bataille de récit qui est entièrement dominée par ces deux blocs radicaux. Ces deux grandes masses de de granites sont en train de raconter aux français une histoire qui conduit inévitablement d'un côté à Jean-Luc Mélenchon au 2e tour de l'autre côté au Rassemblement national. un autre récit Dominique pas et et je termine là-dessus pour vous répondre et nous savons que ces deux partis n'ont strictement aucune idée pour gouverner la France et ça c'est tellement évident qu'évidemment
proposer des projets des contres et il est évident et il est évident que dans ce contexte ils sont ravis de pouvoir dans un pays en crise au bord d'une crise politique extrêmement grave de pouvoir s'adonner à leur jeu favoris, le parti de l'ordre et le parti de la colère et de la justice. Il y a un autre récit quand même, celui d'un tour de chauffe à 6 mois d'une élection présidentielle, d'une déstabilisation de nos institutions. Je cite Emmanuel Macron qui a dénoncé des actes sédicieux menés par des faxieux d'ultra gauche sans jamais d'ailleurs citer dans sa bouche la France insoumise. D'autres dans son gouvernement l'ont fait pour lui dont l'objectif est de faire tomber la République. Est-ce que c'est un diagnostic que vous parz ?
J'ai envie envie. Je regrette de ne pas avoir Emmanuel Macron en face de moi ou Sébastien Lecnou. Enfin, de quelle culture politique sont-ils nourris ? Est-ce qu'ils savent ce que c'est que l'ultragauge en France ? L'ultraga déteste la France insoumise. Ce sont deux traditions qui sont littéralement opposées. De votre point de vue, à votre connaissance, il y a aucun lien. Nous avons nous avons en France un certain nombre d'experts, d'intellectuels, d'universitaires qui [grognement] suivent ces mouvements et nous savons bien que pour [raclement de gorge] l'ultra gauche, mais la France insoumise, c'est c'est des molaçons. C'est des molaçons. Ça n'a rien à voir avec la culture qui est la leure, mais rien. Et donc cette ultra
gauche dont nous savons et d'ailleurs je dirais les ultras gauches comme droite, c'est 5000 personnes en France. On a la capacité de surveiller, d'évaluer, de ressemble vraiment pas. On veut ce qui s'est déroulé ces derniers jours. Mais c'est bien ce que je vous dis. Il y a eu des manquements, il y a des fautes qui ont été commises, il y a des responsabilités qui doivent être fixées. Mais c'est tellement facile pour le pouvoir politique. Et Emmanuel Macron tombe dans le piège comme Sébastien Lecordu parce qu'il joue la partition de Jean-Luc Mélenchon et de Marine Le Pen en pointant du doigt vers Jean-Luc Mélenchon. Il nourrissent le parti de l'ordre de Marine Le Pen. On voudrait que Marine Le Pen arrive au 2e tour avec
60 % des voix. et même 70 et pourquoi pas 80 comme Jack Chiera. On ne ferait pas mieux. Mais je vous le dis, du haut de mon expérience et même du bas de mon expérience, là où je suis aujourd'hui, ce n'est pas vrai. Oui, ce n'est pas vrai. Mais néanmoins, vous tracez ce diagnostic et ces mots que je citais en introduction, nous sommes peut-être aux portes de la guerre civile. C'est ça que nous traversons aujourd'hui. Une déstabilisation totale. Mais c'est plus grave. C'est plus grave qu'au porte de la guerre civile. Ce que je vous montrer, c'est qu'il y a une mécanique. Il y a le feu dans la rue. Il y a le feu dans les esprits. Mais qui est piloté par qui ? Mais une fois de plus, mais par la bêtise, par le pouvoir
et se trompe dans les attributions de responsabilité. Et il y a une grande partie d'incompétence, de méconnaissance, il y a une grande partie de jeux politicien. Mais la responsabilité, c'est de dire des choses. Enquêtez, allez voir ce qu'elle à gauche en France et vous verrez ce que je vous dis. Ce qui ne dégoine pas Jean-Luc Mélenchon parce que Jean-Luc Mélenchon est l'ensemble de la France insoumise fort de ce qu'ils savent. C'est-à-dire que cette ultra gauche effectivement qui crée le désordre dans notre pays. Cette ultra gauche crée un contexte que Jean-Luc Mélenchon croit pouvoir exploiter à son avantage. Donc les ambiguités de Jean-Luc Mélenchon quand il refuse par exemple de condamner
toutes les violences. C'est une faute. Il dit qu'il en a beaucoup comme quand il refuse de condamner la jeune garde et qui que même il la congratule. C'est une faute. Quand il se moque de non à consonance juive, c'est une faute extrêmement grave, une tâche dans l'esprit républicain. Et c'est ce que je vous dis, quand il y a le feu dans la rue, on ne contribue pas à mettre le feu dans les esprits. Et ce que je vous dis ce soir, c'est que la complicité, l'intérêt partagé entre le Rassemblement national et la France à ce Mano à Mano auquel nous assistons avec vous qui êtes
là comme les comme les vaches de Bluimoain natal et qui regardaient passer les trains, sachant que ce train va caramboler. Donc à un moment donné, travaillons travaillez envoyez envoyer des enquêteurs sur place. Expliquez-nous ce qu'est la constellation et la nébuleuse de l' Qu'est-ce que vous croyez que nos faux ? Et bien et bien, j'attends avec impatience, j'attends avec impatience que vous puissiez aller aux bonnes sources et dire ce que tout le monde sait parmi ceux qui ont un peu d'expertise sur la vie politique, c'est qu'entre l'ultra gauche comme l'ultradroite et la France assist ou le Rassemblement national, les relations sont plus compliquées que ce qu'on dit. Et vouloir pointer du doigt, c'est très facile dans
une gestion de crise opportuniste où on voudrait en 5 minutes régler le problème. Logique du bouqu émissaire. Toujours pareil. Cette logique du bouqumissaire, elle va enflammer le pays et mettre le feu à la République. Et c'est pour cela qu'à un moment donné, il faut siffler la fin de la récréation. Et c'est pour cela que j'ai lancé cet appel que l'ensemble des partis politiques puisque nous sommes pas d'un n'importe quel temps, nous sommes à 6 mois de l'élection présidentielle cette plateforme commune anticriste. Est-ce que je pourrais vous poser une une question quand même, la vache limousine que je suis qui regarde passer les trains mais qui quand même regarde ce qu'il se passe et la réaction que ça suscite aussi dans le pays qui inquiète, qui sidère aussi d'un sondage et là que
nous avons réalisé six français sur 10 ont envie de se faire justice même. Les ventes d'armerie euh dépassent ont été multiplié par 10. Voilà ce qui pourrait se passer. et un patron de la police, un patron de la police qui ce weekend, je sais [rires] pas si j'ai envie, vous avez besoin de payer des sondages de plusieurs centaines de milliers d'euros pour pour avoir cette information. Demandez aux Français combien aujourd'hui sont pour le rétablissement de la peine de mort. Vous serez pas déçu. Donc le problème n'est pas donc vous ça ne vous étonne pas. Je pas je n'ai pas dit que ça m'étonnite. Mais le problème n'est pas de mesurer la pulsion de la même façon qu'il y a une pulsion de jouissance du casseur et du voleur qui prend et qui rapine des sacs dans un magasin à Paris. Cette pulsion,
elle existe aussi devant celui qui est derrière sa télévision et qui n'en peut plus et qui rêve d'en découdre en disant "Mais mais qu'on les élimine tous, qu'on les déporte tous." Alors évidemment Marine Le Pen arrive tout sage et bien coiffé pour nous expliquer que bien sûr il y a 700000 clandestins dans notre pays. On va les déporter brave gens. Et à partir de là on va où ? C'est quoi ? Mais je vais vous dire ce qui se passe. Nous ne sommes plus en France. Nous ne sommes plus dans le pays des droits de l'homme. Nous sommes plus dans une France universelle. Moi, je suis là pour vous dire qu'on peut faire respecter l'ordre républicain dans notre pays. Mais qu'il y a une condition pour ça, c'est qu'il faut qu'il y ait de la justice sociale. Vous savez pourquoi
tout séréglé ? Et pourquoi Emmanuel Macron porte une lourde responsabilité et j'enverrai la même chose à ces deux précesseurs parce que on a cru qu'on pouvait avoir l'ordre républicain et la croissance [grognement] sans se soucier de la justice sociale. Il faut et aujourd'hui compte tenu du retard que nous avons pris il faut commencer par la justice sociale. Donc il faut commencer par réparer les bâtiments dans les lycées. Il faut rétablir un minimum de vérité sur l'orientation de nos lycéens. Ils ont droit à un avenir. Tout le monde sait très bien qu'il y a 40000 lycéens qui arrivent aujourd'hui à l'université. Il y a pas de place pour eux. Tout le monde sait qu'il y a un principe de sélectivité qui a été établi sans que personne ne l'assume. La politique,
c'est de nommer les choses, c'est de l'assumer et à partir de là d'essayer de trouver les justes procédures qui permettent d'équilibrer les deux plateaux de la balance. Nous sommes dans un pays d'inégalité et les Français ne le supportent plus. Alors évidemment à partir d'un certain seuil de désordre, on voudra faire appel au parti de l'ordre. Mais je le dis, ce parti de l'ordre, ce parti de l'ordre nous fera payer extrêmement cher cet ordre promis outre le fait que je crois leur iné, je crois à leur incompétence totale, inexpérience, gouvernement, absence de connaissance de l'État. Quand on regarde les projets [grognement] fiscaux de Marine Le Pen, on les sidéré.
Et donc ce que je dis c'est que le plus dur commence que les Français s'en convainquent. Si nous lâchons l'abri, si nous lâchons l'exigence républicaine et démocratique, et bien le voyage, le long voyage, le terrible voyage alors commencera. Merci Dominique de Ville. Merci Marie Chant dans un instant le closer avec nous. J'ai un souci Dom de ville quoi. J'ai un souci depuis le début de cette émission parce que j'ai noté un certain nombre de mots que vous avez prononcé écoute euh la justesse des procédures, l'égalité ne pas doter les libertés, la justice, le dialogue. J'entends les mots que vous que vous prononcez ce soir. Moi je me souviens de vous en 2006 Dominique de Villepin. J'étais reporter au moment du CP du contrat première embauche qui était un contrat destiné aux jeunes
français. Une bonne partie des Français à l'époque dénonçait votre brutalité, la brutalité de la mesure, la brutalité du 49 fruté du maintien de l'ordre. On se souvient des CRS à la Sorbon. Ça avait fait scandale. C'était la brutalité de Dominique de Villepin qui faisait la une des journaux à l'époque, monsieur Stech. Ou alors peut-être que dans votre mémoire vous avez remancé votre jeunesse parce que il n'y avait rien rien de comparable aux scènes que nous voyons aujourd'hui. Rien de comparable et les chiffres sont là. On peut pas citer à l'époque 1000 policiers ou gendarmes blessés et 8000 interpellations. La politique de l'interpellation aujourd'hui, elle
masque une incapacité à prévoir à se renseigner. Donc non, ne comparons pas les choses, c'est facile. Et puis surtout je vais vous rappeler quelque chose, c'est moi je l'ai retiré. Oui. Et que j'ai réfléchi depuis après avoir fait avoir fait dans les dans les rues de France entre 1 à 3 millions de personnes. Le droit de manifester cet [grognement] esprit né à cette époque, ça a pris des mois. La loi a été votée et avec Jacques Chirac, nous avons convenu qu'on ne pouvait pas imposer de Marseille dès lors que une majorité ne voulait pas de cette mesure, on ne voulait pas imposer cette loi. Je vous fais remarquer que ce n'est pas ce qu'Emmanuel Macron a décidé sur la réforme des retraites qu' a fallu
attendre beaucoup beaucoup plus tard. La démocratie dans notre pays c'est une éternelle leçon. Le problème c'est qu'on peut pas considérer que euh la mémoire des uns ne doit pas être transmis sur vous avez appris de cette époque-là. Bien sûr. Moi, je n'ai pas cessé d'apprendre de mes erreurs et j'en ai commise. J' aussi euh à bonifier ma compréhension, à augmenter mon regard, à écoute, je crois que l'exercice du pouvoir. Il y a quelque chose d'un peu étonnant pour moi qui voit les politiques différentes écuries. pas la grande conquête du pouvoir en 2027, c'est que l'exercice du pouvoir quand même,
c'est pas quelque chose qui s'apprend dans les vies et aujourd'hui tous les partis politiques sont entièrement mobilisés maintenant crois et c'est là où le le grand va les saisir le jour où il y en a qui disent que c'est qui d'autre arrivant à l'Élysée neuront mais que c'est pas la France aucune préparation Je sais pas de la façon de gérer les choses miliciens oui ils ont été influencés ça c'est vrai mais la situation de se dire très bien les ce qu'elles valent excuse la insoumise la insoumise il y a aussi une exons politique ou une responsable politique
de monsieur qui ne voudrait pas tenir l'ordre républicain Enfin enfin c'est des excuses de merde cass de croissance et de développement et bien celui-ci n'aurait pas ou celle-ci n'aurait pas la bonne boussole. On avance tout à l'heure 22h20, je le rappelle votre débat d'amabilité contre le Rassemblant national tout à l'heure le débat euh face à à Marion Maréchal mais avant ça des conséquences économiques de ce que l'on traverse aujourd'hui de cette crise que l'on traverse avec le closier Dominique de Ville face à l'orier leur closier c'est à vous rebonsoir monsieur de Villepin vous avez parlé à l'instant de justice sociale et de l'importance pour les journalistes de lutter contre
les récit des partis politiques. Vous dites que la la France a oublié la France d'Emmanuel Macron ce pointl nous sommes dans le pays au monde le plus redistributif comment peut-on voir aujourd'hui ce sujet de justice sociale
quand on a les prélèvements obligatoires quasiment les plus élevés au monde. Je rappelle que dans les dépenses de l'État, c'est un les retraites de les dépenses de santé. Sais qu' a pas raison. Vous avez raison. Nous connaissons le chiffre des prélèvements obligatoires et et de la dépense publique. 44 % 57 % dans dans l'autre cas. Donc ce sont des chiffres qui correspondent à ce qu'est notre modèle social et il n'empêche que la répartition aujourd'hui de l'effort n'apparaît pas à français. Ils ont sentiment et de ce point de vue-là, ils ont été édifiés par les premiers gestes, les premières mesures d'Emmanuel Macron. Baisser les APL de 5 € supprimer l'impôt sur la fortune et une promesse celle du
ruellement à travers la politique de l'offre ce fameux ruellement. Par contre, ce qu'on a vu et c'est une réalité qui non seulement française internationale. Par contre, les revenus du capital ont eux cru de façon considérable de la France qui s'est considérablement enrichi et les autres qui voient leur pouvoir d'achat rétrécir mois après moi. Vous désorz plus la politique de l'offre. Ça ça n'est quelque chose qui ne fonctionne pas pour vous. Mais la politique de l'offre, elle suppose un minimum d'exigence. Si vous ne posez pas des conditions aux entreprises que vous aidez, conditions d'emploi, conditions de négociation salariale, et
bien vous nourrissez un tonneau d'Danaïdes sans à aucun moment sans à aucun moment qu'il y ait un retour pour les Français. Aujourd'hui, vous avez vous-même défondu dans le passé la compétitivité des entreprises et l'importance de baisser les prélèvements obligatoires différent. Mais c'est très différent. C'est très différent et je je le refais encore. Je suis par exemple pour un profond changement dans la façon dont nous finançons notre protection sociale. Je pense que il faut passer d'un modèle qui fait peser entièrement sur les salaires cette protection sociale à un modèle qui sera élargi à travers [raclement de gorge] l'assiette beaucoup plus large de la CSG de faire basculer 200 milliards. Ce qui permet pour chaque
français min fondateur de la France de pouvoir d'achat supplémentaire au niveau du SMIC 100 €. Donc il y a bien évidemment à encourager la compétitivité, à encourager l'innovation. Je suis pour la création d'un grand fond de souveraineté et de solidarité qui adossé aux milliards de richesse françaises détenu par la Caisse des dépôts, détenu par un certain nombre de nos institutions, la BPI. permettra de faire les efforts d'investissement en matière de nouvelles technologies en matière de transition écologique indispensable pour préparer l'avenir. Donc je ne renonce à rien de tout ça la justice d'abord
avec quel moyen parce que vous me parlez d'investissement, vous me parlez de justice sociale, on a passé aujourd'hui une marché une journée sur les marchés financiers extrêmement compliqués. Les taux à 10 ans, c'est les taux sur lesquels financent la France à 10 ans. Dépasser les 5 %. Je montre juste ça. On est au-dessus des 5 %. Si on a juste après le tableau avec les pays européens, on va voir que la France qui est particulièrement attaquée par les autres pays. Il y a une prime de risque. On est au-delà des 07. L'écart avec l'Allemagne s'est drastiquement étendu aujourd'hui. Et c'est bien pour ça que dans la plateforme anticrise que j'ai proposé à l'ensemble des partis politiques, la première parle, c'est [grognement] de faire en sorte que tous les partis
politiques s'engagent à réduire d'ici à la fin du quinquena à moins de 3 % qui est l'objectif affiché s'engage à cet effort et qu'il s'engage par ailleurs à défendre l'état de droit. Pas de révision. Qu'est-ce qu'on coupe ? Pardon ? Qu'est-ce qu'on coupe ? Alors justement, je fais le big bang fiscal. La dette de la France au bord de la faillite. Comment la quoi ? La dette de la France est au bord de la faillite de niche fiscale et sociale. Il y a un chien derrière chaque niche. Je suis prêt à l'Ukraine. Je suis prêt à mettre ma main. Pourquoi ? parce que je fais une conférence des finances publiques. Cette conférence cette conférence des finances publiques va se réunir pendant 5 ans
et elle va réunir les commissions des finances, les commissions du conseil économique, social et environnemental. Elle va revenir, elle va réunir les partenaires sociaux et ils vont secteur par secteur examiner par 5e l'ensemble des ces niches et un tiers et un/ers de ces niches, vous verrez qu'ils arriveront à chaque convention citoyenne. C'est d'ailleurs la caractéristique de la démocratie à l'échelon local ou de proximité. Ça va être un peu long du coup non ? parce que nous commençons année par année. Donc on commence par 5e, on met à l'étude la première année donc 1/5e de ce lo et la 2è année 15 et on a tous les rapports le rapport PB vous vous en
souvenez il a 20 ans qu' a commandé c'est mon gouvernement et je vous rappelle oui tout est sauf que il faut établir un consensus un consensus actualisé sur chacun des points et je veux qu'à ces conférences de finances [grognement] publiques l'ensemble des parties prenantes tous ceux que vous qualifiez de chiens qui mordent soit présent autour de la table et qu'on puisse à partir de là décider de ce qui sera conservé un/ers de ce qui sera traité autrement par des politiques publiques je parlais de puissance publique et le 3è tiers servira à éponger la dette. Mais vous savez, puisqu'on sait que le premier poste ce sont les retraites et que le 2è ce sont les dépenses sociales, on sait très bien et c'est peut-être un reproche que vous faites aux autres candidats que si vous
ne touchez pas aux deux premiers postes de dépense publique, ça ne sert à rien de discuter. J'engage. Je vous l'ai dit, première étape, un engagement à ouvrir la boîte noire de nos finances. Deuxè nécessité une loi organique loi de programmation pluriannuelle qui est un engagement c'est plus précis tracer un chemin année après année mais je crois pas parce que bon là chose on a eu des gros nuages mais je t' prè conviction économique que j'ai c'est [grognement] la souveraineté aujourd'hui qu'est-ce que nous avons vu on nous avait promis avec la politique de
l'offre nous allons Une formidable hémorragie de la souverainé française. On nous avait promis la réindustrialisation. Qu'est-ce qu'on voit ? Une désindustrialisation continue, un chômage qui augmente. Donc pour des il faut que ça soit précis c'estàd que mais je suis très précis. Donnez-moi une heure de plus et je vous détaille parce que j'ai aujourd'hui j'ai aujourd'hui le programme économique le plus précis qu'on peut consulter sur la francehumaniste.fr et nous avons posé donnez-moi un exemple d'économie que vous faites demain si vous arrivez à la tête de l'État. Mais où vous n'avez pas compris ce qui se passe dans votre pays où je vais donc le répéter ?
Répétez-moi arrivé à la ser et c'est la première chose que j'ai dit quand je suis devenu premier ministre. Je n'utiliserai pas le rabo aujourd'hui. Il faut créer les bases d'un consensus et que tout le monde soit d'accord sur ce qu'on coupe. Si moi d'en haut de Matignon ou de l'Élysée, je dis on coupe là. Oui, je n'établirai pas ce consensus. Donc ce consensus, il doit être établi de façon procédurale en respectant un ordre. Et ne l'oublions pas, une des grandes raisons de notre crise démocratique, c'est que la démocratie a 50 plus une voix, ça ne marche pas. Et donc vous dites ce n'est pas suffisant. [rires] Donc je dis qu'un parti politique qui arriverait en tête, imaginez que ce soit moi ou madame Le Pen qui arriverait en tête ne pourrait pas imposer la réforme des
retraites de son choix [grognement] sans établir une concertation. Donc j'arrive j'ouvre m'appelle le lendemain la boîte noire j'établis une loi de programmation pluriannuelle. Je lance à travers le fond de souveraineté et de solidarité les moyens d'un investissement de long terme sur les nouvelles technologies, sur l'intelligence artificielle et j'établis une concertation avec les cinq grands pays européens avec un conseil de sécurité et de souveraineté de ces cinq grands pays européens pour faire des investissements exceptionnels. Cela même que Mario Drag veut faire mais qui sont renvoyés à Caland grec parce que aujourd'hui ce qui nous en parlerons peut-être c'est la vassalisation dans une mondialisation
qui est entièrement dominée par de nouveaux présidentiel contrôle je présidentiel c'est pour ça que j'en pardon c'est arrivé de dire voilà mon programme et que tous les candidats disent voilà mon programme et et que les français tranchent mais non mais non parce que ça ça vous conduit pendant 5 ans ce qu'on a vécu dans les dernières 5 années. Donc vous dites votez pour moi, vous verrez bien. Non, pas du tout. Donnez-moi une économie du tout. Je vous dis que je prends un engagement pendant 5 ans de réduire et d'appliquer une règle. Cette règle, elle s'appliquera à toutes les niches fiscales et sociales. Donc la réduction, elle sera méthodique. Mais je mets en place une mécanique de concertation qui
fait que je n'aurai pas la rue dans les 15 jours qui suivront. Je n'aurai pas de barricade pour contester mon programme et la réforme des retraite c'est pareil. Vous arrivez demain avec la réforme des retraite très différente par exemple de celle de monsieur Macron. Mais vous aurez le même résultat. Cette réforme d'près boule de papier est dans la poubelle. Donc il faut une méthode. La méthode que j'applique c'est la méthode gauliste. Et pourquoi est-ce que je l'applique ? Parce qu'elle a déjà marché. Et si elle a marché, elle a déjà marché avec le général de Gaulle. Et je vous rappelle que pendant les deux années où j'ai été premier ministre, c'est la seule période où nous avons réduit les déficits, réduit la dette euh donner un bilan qui était légèrement
meilleur que celui des Allemands à l'époque. Donc je crois que en connaissance de cause, je peux vous dire ce que je vous dis aujourd'hui, mais les programmes dont vous me parlez, les mesurettes dont vous me parlez, mais c'est de la fiction. Mais c'est concret, c'est dire qui va payer quoi ? Parce que vous vous croyez le programme de monsieur Mélenchon, le programme de Marine Le Pen c'est concret mais certains y croient c'est des moi je vous dis j'applique une méthode et je vous dis donc vous dites au marché financier croyez-moi sur parole vous verrez quand je serai au pouvoir mais je ne vous donnerai aucun plan d'économie vous êtes sûr que demain matin avec ça ne pas tout ce que je vous dis chiffré et donc il y aura l'ensemble des chiffres et [rires]
ce que je vous dis c'est que la réforme des retraites puisque je pense qu'il faut élargir la démocratie sociale et donner aux partenaires sociaux les clés de la négociation c'est mais pas du tout je vous voulez pas frer les retraités vous ne voulez pas ni ceux qui ont des dépenses de santé dites-nous une économie une seule mais mais madame il n'y a pas écrit Emmanuel Macron ici. Si vous voulez employer les mêmes méthodes comme toujours et si vous voulez qu'à chaque fois les mêmes mesures les mêmes mesures les mêmes mesures provoqueront les mêmes dégâts. Et la démocratie la démocratie ce n'est jamais de mettre la charrue avant. Est-ce que vous avez l'intention d'augmenter un certain nombre de dépenses du coup sur les questions de justice
que voudriez appliquer un jeu ça fait longtemps qu' un impôt unique sur leur tu peux l'enlever tu peux le mettre supplémentaire je pense qu'il faut toucher aux impôts sur les successions de façon là aussi à pouvoir rétablir davantage redistribution Oui, pour le petit bénéfette quand on sait que la la richesse française est figé par l'héritage et bien nous devons faire en sorte que la redistribution se fasse mieux. Et en ce qui concerne le SMIC, nous le savons tous, c'est à l'échelle des entreprises l'idée que l'État fixe par décret le SMIC, mais c'est le
moyen-âge, la réalité économique d'aujourd'hui, c'est aux partenaires sociaux de s'entendre et à partir de là de voir comment on peut améliorer la situation. de manière générale branche par branche un minimum bien sûr mais je pense que c'est aux partenaires sociaux de faire ce travail de 100 ans. Vous savez à force de tuer le dialogue un peu partout ben on a fini par le tuer y compris dans la politique. C'est parce que les partenaires sociaux n'ont pas été capables de s'entendre lors du glaub des retraites. C'est parce qu'on attache plus d'importance au dialogue à l'intérieur de l'école, des lycées, des universités que le pays connaît une embolie. Moi, je veux rétablir la démocratie dans ce pays. Si l'on veut éviter que notre pays n'aille plus avant
dans un risque majeur, et bien il faut rétablir à chaque étage démocratie sociale, démocratie territoriale. Et c'est pour ça que je veux mettre en avant le maire dans sa capacité à répondre par la [raclement de gorge] proximité aux besoins des gens de des populations qui sont autour d'eux. On peut discuter évidemment pour se mettre tous d'accord. Il y a aussi des sujets mathématiques démographiques avec la question des retraites le nombre d'actifs c'est pour ça que la règ sur les retraites votre gros plus par exemple les économies que le gouvernement proposait là sur la désindexation et sur l'abattement pour prêts professionnel. Vous êtes contre ? Maintenant, je refuse la désindexation euh enfin parce que je
pense que cette indexation, elle fait partie de ce que nous devons au retraités. Ça fait partie des des engagements qui sont pris par l'État et la rupture d'engagement, je trouve, est toujours dommageable quand elle vient de l'État. Par contre, sur l'abattement forfaitaire que l'on conditionne cet abattement et c'est la proposition que je fais à un engagement des retraités qui le souhaitent, soit un cumul emploi retraite, soit un travail associatif et qu'on le maintienne pour cela. Je trouve cela normal que pour ceux qui sont parmi les plus petites retraites, on maintienne également cet abattement mais qu'on soit capable de faire un choix qui justement prenne en compte la situation. Est-ce qu'il faudra travailler plus ? Alors, il faudra plus longtemps, il faudra que l'ensemble de la
communauté nationale travaille davantage. Ce qui veut dire d'abord, parce que vous le savez, plus de 50 % de ceux qui partent à la retraite aujourd'hui sont euh euh sans emploi, sont au chômage. Donc à quoi ça sert de décréter en général ? mécanique, hein. Vous décalez 2 ans, tout se décale hein. [raclement de gorge] C'est bien sûr, ben tout se décale mais c'est pour cela que la priorité c'est la mobilisation des entreprises pour faire en sorte que les seniors puissent travailler plus longtemps. Donc il faut encourager les entreprises à garder plus longtemps, voir pénaliser s'ils ne sont pas capables de prendre ses engagements. Et en ce qui concerne les jeunes et c'est là où la réforme de l'éducation est indispensable faire en sorte qu'il rentre plutôt les français qui vont plus et mieux
préparer mais je dis l'ensemble de notre communauté nationale devra travailler plus et à partir de la réforme des retraites à partir de la réforme des retraites qui aura été définie par les partenaires sociaux au premier chef en liaison avec l'État mais à travers une règle d'équilibre qui respectera bien sûr l'espérance de vie la démographie française. Donc nous aurons un système de retraite qui reviendra qui reviendra à l'équilibre. Nous aurons un système qui reviendra à l'équilibre et le choix sera fait à partir de la volonté des uns et des autres. Sur la question des jeunes et je je finis en tout cas je suis très content ce soir parce que c'est la première fois qu'on me reproche de pousser trop loin le dialogue social. Donc j'estime que cette petite révolution mérite d'être salue
ou de ne pas prendre position pour ne pas français les français. Mais c'est abs vous savez alors là ne pas prendre position et et ne pas prendre mon risque je l'ai fait tout au long de ma vie mais je retiens les leçons et j'estime que nous avons dans les 10 dernières années à peu près tout ce [raclement de gorge] qu'il ne faut pas faire en matière de réforme et en matière politique. Et croyez-moi, la prochaine présidente ou le prochain président qui succédera Emmanuel Macron aura intérêt de ce point de vue-là à tirer un certain nombre de leçons et c'est peut-être pas un hasard si madame Le Pen elle propose 62 ans. Donc en parlant de en parlant de refus de prendre ses responsabilités, je crois que de ce point de vue-là, on a un modèle d'école. Sur la question des jeunes, il y a
quelque chose qui n'a pas changé entre le CPE en 2005 et aujourd'hui, c'est le niveau de chômage. On était autour de 20 %, on l' toujours, on n'arrive pas à faire baisser le taux de chômage. Est-ce que vous partagez toujours l'idée qu'il faut flexibiliser l'emploi et notamment l'entrée des jeunes dans dans l'emploi ? C'était l'idée au départ du CPE, vous l'avez dit, la méthode n'était pas la bonne, mais est-ce que vous avez toujours cette idée de fond ? J'ai davantage l'idée de ma de mieux préparer à l'emploi notre jeunesse. Aujourd'hui, il y a un très grand décalage entre le parcours scolaire que choisissent trop de jeunes et la réalité du marché de l'emploi, la réalité des métiers de demain. Et quand on voit qu'il s'agisse du bac pro ou d'autres spécialités, encore trop de jeunes se
diriger vers des branches dont nous savons très très bien qu'elles sont les on les ferme, non ? On ferme la socio, on ferme on ferme non mais on encourage on on éclaire d'abord les jeunes sur l'évolution des métiers. Évident que l'intelligence artificielle va faire de profonds dégâts sur un certain nombre de filières professionnelles et on on ouvre la possibilité de former ces jeunes et surtout on développe une formation tout au long de la vie. Je suis pour des contrats de transition professionnelle qui permettront tout au long de la vie de porter ses droits et à chaque étape de se former et de se préparer à euh au métier au métier d'après. Et je suis pour que les entreprises
accompagnent ce [grognement] changement et qu'il participent à ces périodes de transition. Une entreprise qui va euh détruire 500 emplois pour cause d'intelligence artificielle, et bien il est pas normal qu'elle ne porte pas la responsabilité de la reconversion de ces salariés. Merci Laor. On enchaîne dans 20 minutes, je vous le rappelle, votre débat Dominique de Villepin euh face à Mario Maréchal. Mais d'abord grande question, qui êtes-vous devenu ? On accueille Sonia Mabrou autour de la table. Dominique de Villepin face à Sonia Mabrou ce soir en direct sur BFM TV et sur TikTok. Rebonsoir à vous Damilpin. J'ai noté tout à l'heure que vous nous compariez nous journalistes à des vaches limousines aimablement. Je voudrais vous dire que si nous ne sommes pas des
vaches limousines, nous ne sommes pas non plus. J'ai le plus grand respect pour les vaches de ma région et il ne s'agissait pas de comparer des personnes aux vaches. Il s'agissait j'ai beaucoup d'affection pour les vaches également. Absolument. Il s'agissait tout simplement de marquer une attitude et qui me paraît parfois un peu distancié par rapport à la réalité qui mérite des éclaircissement. Je sais peut-être mieux que beaucoup de mon âge à quel point le métier que vous faites est difficile. Mais ce métier aujourd'hui exige par sa complexité [rires] un décryptage d'une réalité qui qui nous fuit, qui nous échappe. Faisons-le ce soir parce que je voulais dire que si nous ne sommes pas des vaches limousines, nous ne sommes pas non plus des perdre de l'année. Si je
peux me permettre, monsieur Devilpin. qu'on va interroger votre positionnement politique et restons encore un instant dans la comparaison animalière parce que si je vous écoute depuis tout à l'heure, moi j'ai l'impression que vous êtes un coucou qui fait son nid à droite et à gauche et que vous ne savez plus où vous habitez mais ça vous dégauche un sourire, ça fait du bien ce soir. Je vous propose d'interroger votre carte d'identité politique. Vous êtes à ma connaissance mais arrêtez-moi si je me trompe monsieur de Villepin. Le seul homme politique venu de la droite venu du camp de la droite avoir été célébré et chaleureusement acclamé à la fête de l'humain. C'est quelque chose, reconnaissez-le. Chez Mediapart, on estime que vous restaurez le gaisme de
résistance et du pleinel parle même de vous comme d'une personnalité hors du commun. Alors, comment le prenez-vous ? Est-ce que c'est gratifiant pour vous d'avoir une telle onction de l'extrême gauche ? Alors, gratifiant, ce n'est pas dit ce que vous en pensez directement. Voilà, ce n'est pas le terme. Euh c'est la marque d'un effort que je fais jour après jour pour essayer indépendamment de tout calcul politique de tracer un chemin d'équilibre entre des exigences qui peuvent apparaître à bien des égards contradictoires. Défendre l'ordre républicain, défendre la justice sociale, ce n'est pas quelque
chose de simple. La tentation naturelle d'un parti politique, c'est d'exploiter son petit marché, c'est d'exploiter son segment. Et d'ailleurs, on voit bien que chacun capitalise, comme le disait Charles Pasquois, sur son petit matelas. Moi, je n'aime pas le confort, en tout cas pas ce confort là. Et donc, je ne cherche pas à cultiver un matelas. Je n'ai pas de clientèle. Je cherche à adopter une position qui permette à notre pays d'être là où on l'attend et là où il doit être. Et je pars du principe que la première exigence aujourd'hui, c'est celle du rassemblement. C'est pas un hasard si je fais régulièrement référence au Conseil national de la Résistance. C'est pas un hasard si je propose une plateforme
anticrise par des États généraux de la République. C'est parce que je crois qu'au-delà des positions de doctrine des uns et des autres qui souvent sont dominés par l'idéologie, il y a un intérêt national. Et donc le coucou dont vous parlez ne fait pas soin mais tout est très respectueux ce soir. coucou parler, c'est un coucou qui a le souci de l'intérêt général. Et donc cet intérêt général, il doit nécessairement rechercher quelques brindisilles à droite, quelques brindisilles à gauche de façon à ce que la grande nation française puisse puisse véritablement collectivement vivre dans une République qui accueille
tous ses enfants. J'ai été frappé qu'on ressorte il y a quelques jours le discours de Jacques Chirac au lendemain des émeux des band et il disait à tous ces jeunes qui avaient été dans la rue, vous êtes tous des enfants de la République. Moi, moi j'aimerais que ce discours-là, [grognement] il soit tenu par davantage de responsables politiques. Également un homme de lettrre, nos téléspectateurs le savent et et donc un admirateur de certains écrivains. Vous connaissez Antoine Blandin, il avait dit "Je n'ai jamais voulu être de gauche en étant jeune de peur de devenir de droite en vieillissant." Alors vous vous êtes c'est pour ça vous êtes un coucou. Vous êtes un cas unique ce soir en face de nous. Vous êtes le seul à avoir fait le chemin inverse. Quel a été le moment de
bascule ? Ben écoutez, je devais avoir euh 5 ou 6 ans. Vous voyez, c'est un bascule, c'est une bascule très ancienne. Je suis né en Afrique du Nord d'une famille qui avait habité en Algérie puis au Maroc. J'ai grandi euh au Venezuela et j'ai été confronté très très tôt à l'injustice sociale, au fossé qui existaient entre les individus, au fait que on pouvait, pardonnez-moi, vous avez une éclipse pendant 40 ou 50 ans, alors quand vous étiez à droite. Et vous savez, je vous rappelle que le CPE est né de la crise des banlieux. Quand j'ai constaté que tous les jeunes des banlieux n'avaient pas droit à un stage et un emploi, je me suis dit il faut créer les conditions pour qu'ils puissent [rires] accéder à cela. Ça a pas été compris. J'ai commis des erreurs
sans doute. Je les reconnais. Mais euh ne vous trompez pas sur mes intentions, l'exigence de justice, elle était là et ce n'était en aucun cas de ma part un péché de d'ultralibéralisme. Mais c'est un défi vraiment de vous présenter ce soir et de présenter votre carte d'identité politique de début. Je sais que la question papier merde vous voulez les présenter poète vos papiers ce titre là surtout pas c'est vous savez il y a tellement de nos compatriotes qui soumis au délit de faciè ont à régulièrement sortir cette peré que je suis ravie d'être le sens que vous n'en avez jamais été l'objet ni la victime. Vous définissez de Mic de Vilpin en tant que gauliste depuis toujours, mais vous ajoutez aussitôt
gauliste de gauche, gauliste humaniste, gauliste républicain. Gauliste des gauche dites-vous. Alors moi je me suis interrogé, faut-il à ce point si si vous l'avez dit lors d'un débat face à monsieur Ruffin, mais faut-il à ce point, j'ai repris une extension ce que vous avez dit, faut-il à ce point vous excuser d'avoir été de droite ? Est-ce que c'est une tâche ? Est-ce que c'est une infamie ? Est-ce que c'est une erreur de parcours à ce point ? Quand on posait la question à Jashira qui marquait toujours un temps de silence. Mais lui c'est lui, vous c'est vous. Ben voilà. Ben j'aimerais avoir réponse et bien justement et c'est dire que les héritages parfois se transmettent. Alors il était davantage issu que moi du radical socialiste. Nous venions des mêmes terres. Moi, ma famille vient pour
une large part du limousin. Donc toute cette matrice compte du point de vue politique. Mais surtout, j'ai été confronté tout au long de ma vie à des crises. Mon métier de diplomate, ça a été des crises. Toutes les crises. Il s'agissent des crises du Moyen-Orient, des crises en Amérique latine, des crises en Asie. Et la crise, elle vous apprend quoi ? Elle vous apprend que la première règle si vous voulez éviter la surenchère, si vous voulez éviter la tragédie, c'est qu'il faut être capable de faire baisser à chaque étape le feu et l'incendie en ayant une colonne vertébrale politique très souple. en ayant une colonne vertébrale qui vous conduit à
chaque fois à inventer des réponses. Voyez colonne vertébrale très simple au risque de colonne vertébrale très souple en matière diplomatique. Je ne crois pas qu'on puisse dire ça mais en tout cas colonne vertébrale de vos colonnes vertébrale assez sous pour ne pas tomber dans les pièges. Or aujourd'hui, le piège qui est devant nous depuis maintenant un certain nombre d'années et je l'ai dénoncé dès le premier jour à travers le discours de Grenoble prononcé par Nicolas Sarkozi, c'est le piège [grognement] identitaire. Quand on tombe dans le piège identitaire, il n'y a pas de salut et malheureusement c'est la mécanique de la guerre civile et du chaos. C'est vrai en matière internationale demander à un pays comme le Liban, c'est
vrai à euh euh du point de vue intérieur et c'est malheureusement ce qui nous entend moi je vous demandais simplement pourquoi vous excusez d'être de droite. Aujourd'hui, on dit que vous êtes la droite que la gauche adore. Ça doit vous faire plaisir. Mais mais une fois de plus, mon positionnement aujourd'hui, c'est celui de l'intérêt général et je vous j'ajouterai que le pays s'est beaucoup déporté et qu'aujourd'hui ce qui était ou pouvait être de droite il y a quelques années auraient du mal à retrouver leur ligne. Donc le pays aujourd'hui vit dans la colère et dans la peur. Il y a donc cette tentation de se déplacer vers la droite. Quand j'entends les dirigeants du parti des républicains, quelle est la différence entre un certain nombre de positions qui
sont les leurs et les positions de Marine Le Pen ? Je n'en vois aucune. Vous mettez un une égalité inégalité entre Bruno Rota David Lissard et Marine Le Pen quand j'entends certaines dépositions de David Lissard bah par exemple j'étais pas né le 17 octobre 1961. Vous avez bien compris qu'il a répondu ainsi pour ne pas revenir encore sur une histoire passée qui voulait parler d'agit pas de savoir si on revient ou si on revient pas. Imaginez que l'on fasse le même type de réponse sur d'autres drames qu'à traversé notre pays de cet et 1986 pardon pardon pardon pardon pardon 7 octobre 61 c'est un drame scène malheureusement un certain nombre nous
sommes tous d'accord sur sur un drame. Donc je pense que ce qu'il a voulu dire sans être son avocate c'est regardons vers l'avenir. tellement tellement facile à dire. Regardons vers l'avenir. Pourquoi offenser pourquoi offenser un grand nom de nos compatriotes ? Pourquoi donner le sentiment qu'il y a des choses qui ne comptent pas ? Pourquoi blesser la mémoire ? Moi, si on me demande une question sur le Veldive, il se trouve que j'ai prononcé le discours au nom de la France au Veldive et j'ai été profondément émis ce jour-là. Et bien, je ne balai pas d'un revers de main sous prétexte que c'est pas l'actualité. Donc quand on brigue la fonction présidentielle, on doit être à la hauteur de cette fonction présidentielle. On ne on n'est pas là dans des postures. Donc vous me demandez
qui je suis. Je suis quelqu'un qui aujourd'hui c'est vrai que c'est difficile et c'est vrai qu'il faut parfois une solide boussole voir une lampe torche. Je suis en permanence en recherche de l'intérêt général et si je bien voilà intérêt général est donc l'homme du rassemblement. Pourtant, vous avez dit récemment, alors c'est le constat, vous avez dit la droite a échoué avec Nicolas Sarkozy, vous avez soutenu que la gauche a échoué avec François Hollande, vous affirmer que le dépassement de la droite et de la gauche a échoué avec Emmanuel Macron. Si monsieur de Vilpin, la droite a échoué, si la gauche a échoué, si le dépassement a échoué, qu'est-ce que vous voulez incarner ? Justement, une 4e force. Ah là la 4è vo on a le rassemblement national on sait tous ce que nous propose le
rassemblement national c'est-à-dire 1 merveille avant et la catastr propose la droite mais on sait pas et le bloc central est en voie d'effacement et bien justement c'est là où il faut ni de droite ni de côte mais c'est là où il faut se je vous ai pas dit ça je vous ai dit qu'il faut se réinventer regardez l'ensemble des propositions que je fais elles sont nouvelles dans le jeu politique et elles sont susceptibles de bouleverser la donne. Et c'est ce que je crois important. On ne peut pas faire de la politique comme hier. Si celui ou celle qui arrive à l'Élysée en mai 2007 fait de la politique comme celle qu'on fait depuis 20 ans, et bien les mêmes catastrophes ont sû beaucoup plus graves
se renouvelleront, [grognement] se perpétueront. Donc il faut changer le logiciel et ce que je dis et c'est quelque chose qui n'engage pas seulement la classe politique mais l'ensemble des responsables de ce pays, l'ensemble des citoyens. Nous avons un effort à faire les uns par rapport aux autres. Si ceux qui sont de gauche sont là, ah ben moi je suis de gauche. Et ceux qui sont de droite et moi je suis de droite. Et chacun assis sur ce sur sa petite satisfaction idéologique. Mais la France elle elle l'est. et d'autres l'ont dit avant moi, ni de droite ni de gauche. Et la France aujourd'hui, elle est malheureuse. La France aujourd'hui, elle est en danger. La France aujourd'hui, elle souffre parce qu'elle s'efface et que le monde entier nous regarde avec tristesse.
On va en parler. Vous permettez une autre comparaison ? Mais je vous permets tout. Vous êtes sûr ? Bien sûr. Allons-y. Depuis tout à l'heure en vous écoutant et pardonnez-moi, c'est pas du tout au français, on a l'impression d'un cowner, monsieur Deilo, mais mais avec beaucoup de talent, avec une belle voix. Certains diront avec ce qui va également, mais qui veut faire encore cette dernière tournée. Alors certes avec un refrain, mais qui a pour tous je pense et je parle aussi en mon nom symbolisé les grandes heures de la France. C'est un vieux pays la France un vieux continent [grognement] comme le mien l'Europe pour jouer à Non non c'est moi qui le Pinocchi qui le dit aujourd'hui ne serait pas mon GP non celui qui a été votre GPTO c'est Jacques Chirac parce que s'il y a bien
un droit d'auteur qu'il faut lui reconnaître c'est bien celui-ci sur ce discours. On l'oublie souvent donc je me permets de le rappeler. Je m'excuse mais là vous faites fausse route. Ah si non le discours a été présenté à Jacques Chirac par moi-même et il n'a pas touché une virgule. Non mais très bien mais il a quand même un rôle, il était président de la République. [raclement de gorge] Je l'ai dit, je l'ai dit, c'est pas c'est pas c'est pas vous qui allez m'amener à marquer de la reconnaissance des B Circort à vous remarque parfaitement déplacé. Pas du tout. Je dis que les droits d'auteur vont aussi au président de la République parce que tous les commentateurs que vous qualifiez de droit d'auteur parce que c'est ça l'inspiration les droits d'auteur vont à
la France aux françaises et au français. C'est en nom que ce discours a été prononcé. Vous estimez que vous avez un destin qui se confront avec l'argent ? Vous me prenez pour Pourquoi ? C'est une question de la fumée qui sort de mes oreilles. Est-ce que vous pensez que vous avez un dessin qui se confond avec la France ? Pourquoi ? Mais pourquoi vous voulez que je fasse mon autopromotion ? Vous venez de me dire quelques amabilités, un cowner et vous voulez quoi ? Que je vous chante du du Bob Marley. Vous m'avez dit que tout était permis. Je vous ai posé une question tout à fait réond. plus étonné qu'une question avec la France ne comptez pas sur moi pour me mettre en avant je crois que la pude c'est pas votre style en même temps
c'est pas mon style il faut être public il faut être pudique. C'est pas à moi à dire cela. C'est au français de juger [grognement] et donc au français de savoir si les fameux refrains dont vous parlez qui malheureusement peut-être n'ont pas été beaucoup chantés depuis 20 ans, méritent de ressortir des tiroirs même en 78. Je vais vous poser la question différemment. Est-ce que quelqu'un qui peut aspirer à la marche suprême sans avoir même ce serait présenté un même un canton et bien a le droit de penser que son destin peut se confondre avec la France ? Parce que vu comme ça la question vous parle offense. Pas du tout au fond centre mais faut avoir une réponse on a vu le résultat. Là je parle de quelqu'un qui n'a jamais
été face à une élection qui pense à la présidentielle. Lesquel hein ? Emmanuel Macron ? Non, je sais pas Emmanuel Macron. Ah voilà un peu plus. Oh non, après j'étais sur la terrasse beaucoup de français. Vous faites pas [rires] il est passé secrétaire général adjoint de l'Élysée au ministère des finances pour quelques mois et directement bombardé et et tout cela à moins de 40 ans. C'est pas tout à fait le même parcours. Vous en conviendraz vous pensez à compou ? Ouais, autour de moi, je fais un peu de grement. Répondez-vous, monsieur Dupin, à ceux qui affirment que vous êtes un tribun avec beaucoup d'emprisses mais sans
tribus de combien de division ? Certains affirment que ce soir vous pouvez pas nous dire que vous êtes candidat parce que vous savez pertinemment que vous n'aurez jamais les 500 signatures. On peut noter au passage tout à l'heure, vous avez rendu un vibrant au maz raison. Oh là là ! Oui, mais c'est pas ce que j'avais en tête. Il y en a qui sont mieux placés que moi. Un président d'association des maires qui se porte à l'élection présidentielle. de l'islam et qui bénéficie et qui bénéficie euh automatiquement euh de toutes les signatures. C'est une situation curieuse. que personne ne soit un conflit d'intérêt et ben non pour répéter comment enfin écoutez on peut être journaliste compr c'est une réalité mais non mais je comprends que je comprends [rires] des journalistes qui ne sont que des
spectateurs d'un spectacle tragique sans à aucun moment n'avoir le droit réalité vous dites que le président de l'association des maires de France ne peut pas être candidat parce qu'il aurait automatiquement les 500000 vous pouvez pas être président de l'association des maires demander à des maires leurs signatures sachant qu'un président d'association des maires il peut rendre très grand service au maire si c'est pas un conflit d'intérêt c'est quoi madame Mabrou je veux bien avoir l'air d'être sorti d'un vieux tiroir enfin bon ça c'est je suis encore suffisamment vif pour vous le dire là tu réfléchir quand j'ai posé le sur tribin sans tribu je voulais savoir ce que vous incarnez dans la France des sous préfecture que
vous aimez dans la France du tribin sans tribu absolument trib je ne sais pas mais sans tribu certainement notre pays crève de responsables politiques qui sont des chefs de tribu c'est pas ça qui m'intéresse. Moi ce qui m'intéresse c'est la France et le service des Françaises et des Français et on revient c cette élection présidentielle à chacun sa petite tribu chacun cultive caresse le derrière des uns et des autres. Vous trouvez que c'est une jolie façon de faire de la politique un truc. Ah ben oui. Et donc cette réalité là à mon sens dans une période aussi tragique que celle que nous vivons, et bien nous sommes très loin de l'intérêt général, très loin de la démocratie et de la République française parce que ça
c'est le bon vieux petit plou dont parlait Jacquir. C'est la petite cuisine sur un vieux réchaud. Voilà, vous connaissez vos classiques aussi bien que moi. Beaucoup de question, ça m'intéresse pas. Et c'est justement cette politique que je rejette. [raclement de gorge] Et si je parle de rassemblement, si je parle de plateformes, si je parle d'états généraux de la République, c'est parce que je crois que tous autant que nous sommes qui sommes engagés dans un combat politique, nous avons vocation à nous dépasser, à sortir de nos petits intérêts circonstantiels pour nous élever à ce qui fait aujourd'hui le destin de la France. Monsieur de à vous écouter, c'est un discours d'avenir et pourtant est-ce que vous n'êtes pas l'homme du
passif pour reprendre pour nos classiques ce soir ? Vous êtes l'homme et ça c'est vraiment je crois que tout le monde quasiment vous accordera le point. Vous êtes l'homme de ce discours à l'ONU mais vous êtes aussi l'homme du CPE, cela a été rappelé. Vous êtes l'homme de la privatisation des autoroutes. Vous êtes encore l'homme les autoroutes n'ont jamais été privatisé. Et d'ailleurs en 2031 nous allons recevoir nos autoroutes belle comme un sous neuf. Et d'ailleurs, je suis pour que on revienne sur les concessions et qu'on rétablisse et qu'on établisse une régie directe dans la gestion de ces [raclement de gorge] autoroutes. Mais ces autoroutes reviendront à l'état en meilleur état que celle que nous avons donc pas de privatisation. Vous êtes encore l'homme de la
dissolution 97, nous sommes d'accord. Oh non mais madame non c'est pas parce que selon la droite fin par installer Josepin en matignon éjecter votre famille dire à Bernard qu' avait du c politique monsieur de ville est néron vous vous n'avez eu aucun rôle mais enfin mais enfin bon vous lisez les les les petites chroniques c'est tous les livres politiques ils font référence et tous les journalistes politiques que vous encore les journalistes politiques pas bien le travail parce qu'il y avait à l'époque un président de la République qui a fait un choix ce choix c'est pas moi qui conseillé par qui et toi c'est pas conseillé Jacques Chirac pour prendre une décision comme celle de la dissolution n'avait pas besoin d'être conseillé et je vous rappeller la raison pour
l'assumer aujourd'hui c'est pas que je veux pas l'assumer c'est que c'est faux c'est faux je ne laisse pas dire quelque chose de faux je trouve c'est d'ailleurs très insultant vis-à-vis de Jacques Chirac et Jacques Chirac a pris cette décision d'abord parce que vous étiez contre alors d'abord parce que absolument pas d'abord parce que il y avait un risque majeur à l'époque pour nos finances publiques et qu'ensuite il voulait majorité tout était parce que vous avez c une majorité je vous le rappelle qui qui était la majorité qui avait énormeur et nous étions à un an des élections et ne voulait pas le départ d'Alain Jupé qui après les fameuses grèves avait un certain nombre de difficultés. Ouais. Vous voyez le bilan, il s'est
beaucoup amélioré et vous pouvez rappeler que la situation de la France en 2007 ben travail hein un peu meilleure que celle de l'Allemagne et en tout cas meilleure que celle des 25 dernières années puisque nous avions un déficit public qui était de l'ordre de 3 de 4 % et que la dette était était de l'ordre de 62 % que nous l'avons fait et nous l'avons fait baisser mais madame il faut savoiry ça c'est les faits et donc il faut savoir reconnaître plutôt que de m'inventer des responsabilités que je n'ai pas. Mais si si la disolution dissolution parce que vous propos c'est pas parce que des rumeurs ont été colleportées. Je n'ai jamais raconté la véritable histoire de mes relations avec parce que c'est pas
le lieu et que je et que et que ce n'est pas non plus ce que je souhaite la pas le enfin Néron un jouisseur de l'apocalypse a mieux comme compliment dans la bouche de quelqu'un. Oui, mais si vous aviez l'écrit qui va avec, peut-être que vous réviseriez tous ceux qui tous ceux qui ont écrit cette histoire n'ont jamais pris le soin de m'interroger. Je t'en pense à votre expertise en tous les cas et connaissances de l'international, monsieur De Lupin, est reconnue. Si vous deviez définir les régimes et les gouvernements et les gouvernements suivants, pardon, on a peu de temps, donc je vais vous montrer des images de quelques leaders. Donald Trump, que diriez-vous ? Attends, de Oui, sur les États-Unis actuellement. C'est un pays qui connaît une dériveillérale.
Georgia Meloni, c'est un pays démocratique mais gouverné par un parti d'extrême droite. Abdel Majid Teboun Algérie. C'est un régime autoritaire. Benjamin Netaniaou Israël c'est un pays qui connaît une dérive une démocratie qui connaît une dérive illibérale. À vous entendre Israël et les États-Unis c'est un peu l'axe entre guillemets du mal aujourd'hui. Pourquoi les deux dérives quand même importantes de deux grandes démocraties ? C'est assez étonnant. Il y a beaucoup d'autres pays mais enfin il est difficile il est difficile quand on regarde la situation des dernières années de ne pas constater l'influence qu'a eu l'extrême droite sur le gouvernement de Benjamin Netaniaou. le
fait qu'il y ait une multiplication des interventions militaires et qu'il n'y avait jamais eu d'objectif politique et donc malheureusement euh ce gouvernement a été suspendu [rires] à des interventions militaires qui ont créé de grands malheurs dans cette région. Donc je crois que c'est une réalité faut et de le dire vous voyez sans aucune passion mais avec un constat qui est à mon sens clair et net. Pour conclure si j'ai bien compris Domin et cette question vous permettra à la fois je le pense de donner votre définition du courage important dans un pays comme la France et votre définition de la liberté aussi très important en France que vous inspirent ces femmes iraniennes qui retirent leur voiles au péril de leur vie le dis particulièrement ce soir parce que cela
fait 4 ans que ma chaminier a été torturée à mort parce qu'elle a mal ajusté un voil et que dites-vous à ces femmes iraniennes alors qu'une partie de la classe politique ici en France parle d'un vecteur de liberté et même d'émancipation au sujet du voile. Alors, c'est un un immense courage qui est le leur d'un régime Ouais. Bonne nuit dictatorial qui aujourd'hui a conduit de nombreuses femmes au sacrifice. On se souvient tous de la situation de Amamini. Nous avons nous en France sous le régime de la laïcité choisi une règle. une règle que nous appliquons dans les écoles. J'étais au gouvernement en 2004 quand Jacques Chirac a souhaité interdire le voile à l'école mais nous
ne l'interdisons pas dans l'espace public tout en à travers la loi 1905 tout en pouvant sanctionner tout en pouvant mon avis personnel tout en pouvant sanctionner donc je trouve que nous sommes aujourd'hui dans un équilibre qu'il qui est fragile qui est difficile à tenir qui est exigeant et il faut veiller à ne pas introduire de conflit identitaires supplémentaires dans un pays qui serait pret un peu plus pardon qui a introduit ce conflit d'identité. Bien, je vous l'ai dit, on a créé un ministère de l'identité en 2007. Je pense que c'était une idée très malheureuse. DCUN ont cru que ça pouvait être un cheval de bataille politique,
que cela permettrait sans doute de faire reculer le Rassemblement national. Je pense que tous les calculs à cet égard ont été faux quand [grognement] on voit un Rassemblement national. Je vous ai posé une question qui prend au trip là. Vous me faites je connais mon cours sur la laïcité. Je vous dis qu'est-ce que vous dites à ces femmes qui de enfin au Moyen-Orient ou même de l'autre côté de la Méditerranée estime pour certaines pour certaines que c'est un un outil qui emprisonne et en France quand certains disent c'est même un outil libérateur. Qu'est-ce que vous comment vous mariez ces deux contradictions ? Mais c'est une comparaison qui est absurde. Pardonnez-moi, vous comparez deux choses la France n'est pas une île, monsieur. Mais la France n'est peut-être pas une
île, mais on n' pas vocation à transposer en France euh les clivages, les blessures qui sont celles du Moyen-Orient. Et je pense que comparer la situation iranienne à la situation française, pardonnez-moi, non, pardonnez-moi, je ne fais pas cela. J'ai cru j'ai cru comprendre quelque chose m'échappe dans votre question. Mais en tout cas, je trouve mais non, mais le voile, nous avons trouvé nous avons avec beaucoup de délicatesse ciselé dans l'esprit de la loi de 1905 un équilibre qui est protecteur de ceux qui croient et de ceux qui ne croient pas et qui permet à chacun d'exprimer l'idée qu'il se fait de la religion dans l'espace public. Reformule la question différent. Est-ce que vous voulez une société sans voile ou est-ce que vous estimez que le voile aujourd'hui est intégré au coutume
français ? j'estime que le voile est une liberté que certains peuvent avoir dès lors qu'ils souhaitent mettre un voile. Dès lors qu'il y aurait une contrainte, dès lors dès lors qu'il y aurait une contrainte, la loi de 1905 prévoit ce cas de façon extrêmement claire et le sanctionne. Il y a il y a il y a un risque pénal pour le cas que vous évoquez. Ça pose la question du milieu familial [raclement de gorge] et ça pose la question de la police du vêtement qui serait la seule façon de régler ce problème. Donc je ne crois pas que je ne crois pas que cette ingérence dans la vie des familles une fois de
plus sauf s'il y a uneation de contrat je vous rappelle je vous rappelle madame la question ne se pose pas aujourd'hui. Ah si posé quand elles sont allé à l'Assemblée nationale non la question se pose surtout pour les jeunes filles entre 14 ans et 16 ans. Mais je vous pose je sais pas si vous avez des filles. Oui, mais c'est un cas. C'est un cas qui n'est pas le cas principal. Les jeunes filles entre 14 ans et 16 ans, je vous demande là, il y a une situation difficile. J'entends mais pour les fillettes, je repose ma question. Mais pour les fillettes, je vous le redis dans le cadre familial. Non mais je pose la question à un responsable. Est-ce que normal de vo je vous dis ce que j'ai dit et que j'ai toujours dit ? Vous avez dit je ne suis pas couturier.
J'ai dit que la police du vêtement la question la police du vêtement ne pouvait pas être une réponse. Et vous voyez bien dès lors que je vous demanderai comment vous faites appliquer cette loi qui interdirait alors à ces fillettes de mettre le voile que vous seriez plongé dans un grand embarausement que viennent de sonner. Ouais, heureusement, je ne sais pas pour qui pour vous. Merci Sonia. Merci Sonia Mabrou dans ce face à BFM Dominique de Villepin. On en vient au débat et on accueille sur ce plateau Marion Maréchal qui nous rejoint. Venez Marion Maréchal député européenne soutien de de Marine Le Pen. Bonsoir à vous. Merci d'être là. Merci à tous d'avoir accepté le principe de ce débat. Vous venez de suivre cette
émission en coulisse. Mari maréchal. Qu'avez-vous à dire ce soir en l'introduction à Dominique de Vilpin ? Bah déjà je vous remercie monsieur Villepin d'avoir accepté ce débat. Je suis ravie de débattre avec vous parce que pour moi d'une certaine manière vous vivez sur une sorte de rente d'image. Une rente d'image qui a 23 ans maintenant ce fameux discours de l'ONU à 2023. D'ailleurs, cette image d'une France que nous avons aimé, il faut bien le dire, euh mais qui donne, me semble-t-il, une image biaisée de l'homme politique que vous êtes parce qu'il donne une image de solidité où là pour moi, vous êtes l'une des nombreuses incarnations en réalité de l'impuissance d'État et de la soumission à la fois à l'extrême gauche et au raccail de cité. Et j'en veux pour
preuve à l'époque où vous étiez premier ministre la manière vous avez répondu aux plus grandes aux premières grandes émeutes qui ont frappé notre pays en 2005. Vous avez fait un grand discours à l'Assemblée nationale et à l'occasion de ce discours, votre réponse à la casse, au pillages, aux agressions, aux incendies ont été des centaines de millions d'euros supplémentaires de plans banlieu ont été des logements sociaux supplémentaires euh entre autres choses ont été la création de préfet à l'égalité des chances. Bref, vous avez été pour moi l'initiateur avant tout au successeur d'une sorte de mécanique infernale qui a consisté chaque fois à plus la rakaille casse, plus l'État s'excuse, plus les Français payent. Donc vraiment l'incarnation d'une forme de culture d'excuse de l'État
et d'une tentation d'achat de la paix sociale par l'argent. Et le résultat de cela des décennies après bien c'est le 17 octobre. Donc moi, j'ai lu avec attention, j'ai écouté plutôt avec attention votre vidéo et j'en finis par là. euh avanthier vous présenter comme l'homme candidat de la paix civil. Alors moi, j'aimerais savoir comment vous voulez mettre en place cette paix civile alors que vous êtes pour moi l'un des grands-pères du 17 octobre finalement. Merci. Je sais pas si c'est si drôle mais vous avez vous permettrez de vous dire pourquoi j'ai accepté de de débattre avec vous. En d'autres temps, j'étais à côté de Jacques Chirac en 2002 quand Jacques Chirac a refusé de débattre avec votre grand-père. Oui, en toute l'acheté d'ailleurs
probablement parce que Jean Leira qui portait l'héritage estimait que il ne devait pas débattre avec un homme qui portait un autre héritage, un héritage pchiste, xénophobe, raciste, antisémite. Aujourd'hui, j'estime qu'il est de mon devoir de débattre de débattre avec lui. Je vous en remercie. D'abord parce que je pense que vous avez gagné la bataille du récit dans notre pays jusqu'à ce jour et que vous êtes vous et le parti que vous soutenez aux portes de l'Élysée et qu'il faut aujourd'hui se convaincre que c'est [raclement de gorge] vous qui allez gouverner la France dans les cinq prochaines années s'il n'y a pas un immense sursaut. républicain de notre pays et je ne ferai certainement pas le procès d'intention à vous, à Jordan Bardella ou à Marine Le Pen d'être en tant que tel des incarnations des qualificatifs que Gerirak portait à l'époque à la figure de votre grand-père. Et j'estime que le système, j'estime que l'idéologie
qui est celle du Rassemblement national comporte aujourd'hui des risques majeurs pour la République. À commencé par la tentation de détourner nos institutions. l'article 11 que Marine Le Pen veut utiliser pour réviser la Constitution, le bouclier européen et vous connaissez bien l'Europe puisque vous êtes député européen qui placera l'ensemble des traités européens sous l'égide du système juridique national. La priorité nationale qui changera profondément, balera même
notre République. Tout cela, c'est une France qui n'a rien à voir avec celle dans laquelle j'ai vécu. Et quel que soit mon grand âge, je suis attaché à une France des droits de l'homme, de l'universel et de l'intérêt général. Et vous avez voulu trouver une filiation entre 2005 et le combat que je mène aujourd'hui. Grand-père du 17 octobre. Est-ce que vous dites dans Ah, j'ai pardon. [grognement] Je me serais pas permis. Mais répond. Oui, justement les situations sont profondément différentes.
Aujourd'hui, nous sommes dans un conflit [raclement de gorge] social qui a commencé avec les demandes des lycéens. Ce conflit a [raclement de gorge] vu se greffer d'autres revendications et en particulier celle de la vie chère et qui peut nier aujourd'hui qu'il n'y a pas dans notre pays un malheur social. Et bien sûr de façon opportuniste, comme souvent dans ce genre de manifestation, il y a malheureusement un certain nombre d'invités et non invités et en particulier des ultras qui cassent, qui pillent. Face à qui vous proposez de désarmer la police ? Absolument pas. Si si le texte que vous avez écrit le 16 octobre, monsieur sur vos réseaux sociaux, la veille des
émeutes, vous proposez que les policiers renoncent à utiliser les LBD, renonce à utiliser les grenades de désencerclement, renonce à utiliser les techniques de NAS, je demande, il do utiliser des pistolets à eau peut-être. Je demande je demande [raclement de gorge] que face à des revendications lycéennes, face à un mouvement social lycéen, les consignes données à la police de maintien de l'ordre soient adapté proportionné à des jeunes voir des très jeunes qui sont dans la rue. J'ai bien compris pour les policiers font lych compris pendant les blocages lycéens pour vous les policiers n'ont pas le droit de se défendre parce que vous préférez un policier blessé plutôt qu'un estseur dans les commentaires et bienv l'avais dit absolument
les manifestants et les casseurs c'est la même chose monsieur la réalité c'est que vous vous préférez avoir un policier blessé qu'un émettier blessé ça j'avoue que c'est une grande différence entre vous et moi et quand on a lors du 17 octobre excusez-moi mais j'ai un bilan contrairement à vous en matière policiers 1000 policiers sur 10000 déployés qui ont été blessés monsieur c'est un policier sur 10 que vous expliquez qu'aux forces de l'ordre qu'ils doivent renoncer au MD renoncer au Ronald des vous rendez compte l'amalgame l'amalgame ça marche peut-être sur les estrades mais comparer des choses qui ne sont pas comparables je crois que c'est une erreur vous laisse bien volontier la part et donc j'aimerais pouvoir répondre puisque vous avez fait une longue tirade notamment
mais qui recoupe ce que vous avez dit juste avant sur l'antirépublicanisme que j'incarnerai. On est d'accord sur trois exemples que vous avez pris qui m'intéressent beaucoup. Le premier, c'est le fait que nous voudrions recourir à l'article 11 de la Constitution pour et bien demander aux Français par référendum leur avis sur une réforme constitutionnelle. H ça ne vous aura pas échappé d'ailleurs que cette proposition est précisément celle qu'a appliqué le général de Gaul. à l'époque vous goliste flamboyant que vous êtes, ne pouvez pas l'ignorer. Soutenu d'ailleurs à cette même époque par Michel Debré et et je vais vous épargner parce que je pense que vous les connaissez aussi bien que moi, les mots extrêmement précis qui ont été ceux du général de Gaul à l'époque qui donc si
j'en crois ce que vous dites était un anti républicain. Deuxième chose et j'imagine que vous me répondrez à cela. vous expliquer que la préférence nationale, donc la priorité nationale, appelonsla comme nous souhaitons, serait antirépublicaine puisque cette priorité consisterait à donner donc une priorité de fait d'accès aux personnes de nationalité française dans leur pays, que ce soit dans le cas d'un certain nombre d'aides notamment sociales non contributives ou dans l'accès aux logements sociaux. Comme d'ailleurs vous le savez, ça se pratique pour un certain nombre d'emplois aujourd'hui de la fonction publique qui sont d'ors et déjà euh euh réservé aux Français. Bon, en cela, d'une certaine manière, vous renvoyez hors du camp républicain Léon Bloom et le Front populaire qui à
l'époque avait là encore mis en place une politique de de priorité nationale très offensive he notamment sur la question de l'emploi. Je pense que je ne vous l'apprends pas mais je suis étonnée donc que ce soit d'un critère d'antirépublicanisme. Et la troisième chose alors que je trouve la plus surprenante, je vais pas vous mentir, c'est le fait que nous souhaiterions baisser la contribution de la France à l'Union européenne comme si l'Union européenne était consubstantielle finalement de la République française. Et et je ne savais pas que la France n'était pas républicaine avant 58 et le CE me semble-t-il. Sachez monsieur BP, je crois pas vous la prendre. Je crois pas je crois pas vous la prendre sur les contributions. Je crois pas vous la prendre parce que
en l'occurrence l'Allemagne, l'Autriche, le Danemark entre autres choses ont obtenu des rabets de leur contribution. Ça s'appelle des mécanismes correcteurs. Ça se décide et ça se négocie au moment des grandes négociations du Conseil européen en amont du budget pluriannuel qui est une phase qui va s'ouvrir dans les mois qui viennent et dont Marine Le Pen bien évidemment veut profiter pour pouvoir obtenir en effet que nous revenions à des hauteurs raisonnables alors que notre situation financière est dramatique. Alors, je vous le dis très franchement, je suis un peu étonné de la manière dont vous justifiez le fait que nous serions à travers ces trois exemples, excusez-moi, une menace plus grave aujourd'hui que la France insoumise et que l'extrême gauche française que nous avons vu à
l'éparticle sur l'article 11 sur le référendum, il y a une procédure dans notre constitution et les choses ont changé depuis l'époque du général de Gaulle. Il y a une procédure, c'est la procédure de l'article 89 qui permet de réviser la constitution mais qui oblige à obtenir l'accord des deux champs. Donc le général de Gaulle était antirépublicain. Le général de Gaulle dans une période antérieure où la jurisprudence du Conseil constitutionnel était moins établie qu'aujourd'hui avait choisi de passer par l'article 11 pour un sujet et ça vous a pas échappé madame Maréchal qui concernait l'organisation des pouvoirs publics. Est-ce que la Constitution ce n'est l'organisation publique là là ? Oui mais là dit luiême
là vous voulez le faire pour un certain nombre de sujets qui touchent à des questions de société et il ne vous a pas échappé qu'en 1995 il y a eu une révision qui a été menée par Jacques Chirac et que Jairc a étendu les prérogatives de l'article 11 en particulier aux problèmes économiques, sociaux et environnementaux. Et à l'époque, il y avait eu un débat qui avait été mené par Jacques Toubon qui avait répondu à cette question : "Pourquoi exclure du champ de l'article 11 des grandes questions de société comme l'immigration ?" Il avait répondu parce que ce serait la porte ouverte à la démagogie. C'est bien ça recourir au peup des magogues évidemment de ne pas être bien ça qui fait glisser justement c'est bien ça qui fait glisser
la République qui alors se retrouve soumis à la décision d'un jour. Il s'agit pas il s'agit pas il s'agit pas de la décision d'un peuple souverain et constituant comme l'est la constitution. Si monsieur c'est le peuple souverain constituant et c'est pour cela qu'il y a la procédure de l'article 89. ce sont des en fait parce qu'il n'y a pas de jurisprudence du conseil constitutionnel qui écarte totalement l'article 11 c'est la jurisprudence ma et qui ne dit pas ça conseil clair et le président du conseil c'est encore exprimé très r on sera pas d'accord mais je conclus juste sur ce sujet moi je suis toujours extrêmement choqué quand on présente un coup d'état comme un coup d'état le fait de recourir au peuple français mais on a le droit de pas être d'accord il y a pas
de problème je vous en prie non mais ça il a aucun moment de considérer que non c'est de recourir c'est de recourir au peuple français de donner la parole au peuple français dans des conditions qui ne sont pas celles qui sont prévues par la constitution. Vous connaissez bien le droit monsieur. Vous savez très bien que l'esprit des rédacteurs de la constitution compte dans l'interprétation qu'on fait de la constitution. Le général de regrette madame Maréchal mais je ne suis pas sûr que vous soyez autorisé à l'interpréter et moi non plus. Il y a un conseil constitutionnel sur la sur la contribution à l'Union européenne. Là encore, il y a les procédures et d'ailleurs, vous avez vu la réaction de l'ensemble de nos partenaires, y compris
de ceux qui sont proches de vous quand émise, a été une hostilité manifeste. que l'on dise que nous souhaiterions et que nous allons soumettre et présenter à nos partenaires une demande pour réduire cette contribution compte tenue de notre situation financière. C'est une chose ce que demande d'ailleurs aujourd'hui monsieur le cornu puisque tout le monde s'igne sur la profession de Marine Le Pen. Vous l'avez noté. Oui, mais ça suppose madame Maréchal quelque chose que vous êtes très très loin de pouvoir cranter comme exigence. Ça suppose d'avoir un chemin vers le retour à la réduction des déficits dont vous ne donnez pas l'exemple dans votre projet parce que il est difficile
d'imaginer un projet plus farfelu que celui que vous avez proposé. Je vois pas du tout. Mais si parce que imaginez qu'en fonctionnant les immigrés, j'ai bien compris que cela vous aviez décidé de les faire partir quand fonctionnant fonctionnant d'ailleurs vous allez m'expliquer comment je serais très curieux de savoir comment vous faites partir 700000 ou 600000 immigrés clandestin ont un casier judiciaire qui sont fichés et qui sont des chômeurs de longue durée qui sont des illégaux voudriez et vous allez et vous allez commencer bien évidemment par vous brouiller avec les pays de l'autre côté de la médit Ah parce qu'on fait respecter la loi française. On va se brouiller. Bah oui, je sais que vous êtes un grand ami monsieur Debounnemi de la France et que
vous êtes dans en applaudie, elle elle a commencé par signer des accords avec ces mêmes pays. On n'insulte pas les gens à qui on a quelque chose à demander. Donc moi je suis pour qu'on ait des visas qui soient donnés en échange de laisser passer consulaire. Je suis pour qu'on ait et moi je parle du principe que pour ça il faut les traiter d'équilibre entre les deux pays. Mais je je l'ai dit à plusieurs reprises. Je pense que madame Mélodie contrairement aux propositions qui ont été celles de Bruno Rotaillot ou de Marine Le Pen, elle elle ne commence pas par insulter les gens, elle a commencé par dialoguer avec ses États. Vous dialoguez avec un homme qui a un otage aujourd'hui français, prisonnier politique dans les jeules algériennes.
Vous trouvez ça formidable ? C'est l'occasion de parler de Christophe G et de souhaiter une refusez le rapport de force l'accord de ce mais mais vous vous dénoncez l'accord de 68 vous voulez en même temps que l'Algérie délivre un certain nombre d'effet passé et comment vous faites crois il faut rappeler l'accord de 68 qui permet aux d'avoir des facilités pour arriver une fois une fois que vous l'avez d'abord il faut être deux pour dénoncer un accord hein quand un accord est signé par monsieur la politique que vous avez prené de dialogue elle a donné quoi excusez-moi on se fait insulter matin midi et soir par les Algériens, ils détiennent un détenu politique français. vous a pas échappé vous a pas éché il refus de reprendre il ne vous a pas échappé que je ne suis pas aux affaires depuis
mais c'est votre méthode qui appliqué monsieur mais bien sûr que aucun moment non à aucun moment aucun moment aucun moment et vous avez vu avec à quel point la politique que vous préconisez nulle part il a eu à un moment donné le mandat donné par Emmanuel Macron pour faire appliquer sa politique de fermeté cette politique de fermeté n'aboutit pas et en tout cas je suis heureux jz n'a pas suivi vos préconisations et elle a fait exactement l'inverse. C'est faux. Elle a fait baisser elle a fait baisser l'immigration illégale. Elle a fait baisser l'immigration légale. État l'immigration de travail, elle a posé des conditions très strictes. À l'inverse, elle a inversé le rapport de force monsieur a intégré plusieurs
centaines de milliers, plusieurs centaines d'immigrés en France. Je ne crois pas que ce soit la politique que vous préconisez. Excusez-moi. Est-ce que c'est la politique précé vous préconisez ? Est-ce que c'est la politique vous préconzre ? Oui, absolument. Je vais vous dire pourquoi. On va pas parler de l'intégration après parce que ça m'intéresse beaucoup. Euh sur madame Mélonie, on en finit par là, on va conclure par là. Elle inverse le rapport de force. Elle n'ctroie aujourd'hui des visas de travail à des travailleurs venus de pays extraeuréens uniquement si les pays d'origine s'engagent à reprendre ces plan d'essence. Ça veut dire qu'avec cette méthode monsieur on aurait pas de travail algérien aujourd'hui que j'ai mis en avant depuis des années passer consulaire contre visa
et ben formable vous êtes d'accord avec madame c'est la politique [rires] que j'ai précisé depuis des années mais je vous je vous fais remarquer que madame Mélodie elle n'emploie pas le ton et pas les méthodes que vous voulez employer vis-à-vis des pays d'origine. On n'a pas tout à fait le même passif avec l'Algérie. Vous l'accorde parl d'intégration dans un instant. On parlera d'intégration dans un instant. J'ai besoin d'un éclaircissement Dominique de Villepin et je pense que c'est le moment de la voir et je reviens à ce que vous avez dit tout à l'heure en tout début d'émission en expliquant effectivement qu'on était aux portes d'une guerre civile et vous nous avez expliqué une guerre civile entre deux camps. Quand je vous ai dit quel camp vous avez pointé du doigt la
France insoumise et le rassemblement national. Absolument. Bah oui, c'est notre faute ce qui s'est passé le 17 octobre. J'étais au milieu des casseurs à casser des vitres moi. Vous rendez compte qu'à quel point c'est ridicule et même insultant monsieur madame insultant madame maréchal on est aux affaires. C'est nous qui avons cré toutes les conditions. J'ai longuement précisé ce que je croyais être la mécanique par laquelle la violence se développe dans notre pays et la logique de surencher et en particulier sécuritaire parce que les Français le savent. La politique que vous préconisez, elle est appliquée par plan entier depuis maintenant quelques années dans le domaine dans le domaine de la sécurité, dans le domaine de l'immigration et nous voyons l'absence
totale record d'immigration vu dans l'histoire de la France, l'absence totale de résultat de ces politiques. Ce que je dis c'est que la surenchère, elle pourrit le débat démocratique et c'est bien pour cela que j'aimerais vous entendre. La surenchère, ça lui consiste à défendre les commerçants à faire en sorte qu'il se fassent pas casser leur vitrine, à mettre les délinquants en prison. Non mais c'est ça que vous appelez la surenchère en fait, on est d'accord. Non, ce que j'appelle c'est pas ça, c'est quoi alors ? C'est ce que nous faisons en fait. Ce que j'appelle la surenchère, c'est de toujours considérer que une réponse n'est jamais assez forte et qu'il faut toujours en premier supérieur quand c'est considéré que le pays est comme la méthode qu'on c'est bien pour ça que vous êtes une
adepte du raccourci d'ailleurs en matière d'intervention militaire à l'extérieur comme en matière intérieure toujours tourner le bouton un peu plus loin en espérant que il y aura des résultats. Non seulement il n'y a pas de résultat, mais il y a ce climat de guerre civile qui existe aujourd'hui dans notre pays et aujourd'hui, il y a un intérêt commun entre ceux qui souffle sur les braises et ceux qui tirent les marrons du feu en l'occurrence le rassemblement national. Vous savez, je vous écoute monsieur VP, vous me faites penser à à Ten qui parle de Rebespierre, vous savez, il disait "Parce qu'il était plein de mots, il se croyait plein d'idées." Alors, c'est bon, c'est flamboyant, c'est de la pause à la à la victoire, mais ce sont objectivement des slogans qui n'ont
aucune réalité. La réalité du 17 octobre que nous avons vécu, c'est l'ultra gauche terroriste qui a pu s'organiser, se professionnaliser depuis des années grâce à la complaisance, à l'impuissance d'État, au laxisme judiciaire. C'est les petites racailles de cité à qui euh je vous souhaite bonne chance hein pour aller vendre votre France humaniste qui est une des conséquences d'ailleurs de l'immigration inassimilé qui est allé piller dans une espèce de pulsion de violence nihiliste profiter [rires] de la faille d'autorité de l'État pour se mettre à l' ça n'est en rien évidemment la responsabilité ni directe ni indirecte du corps politique que nous sommes puisque là où vous dites que nous soufflons sur les bresses précisément nous cherchons à éteindre l'incendie et
je réfute totalement le fait que soi-disant ce serait notre politique qui aurait été mis en œuvre depuis des années puisque que ce soit sur le plan judiciaire, sécuritaire, carcéral migratoire ou même social, nous sommes très loin de ce que nous proposons. Par contre, c'est vrai que contrairement à vous, nous trouvons pas d'excuses aux casseurs, aux pilleurs, à ceux qui détruisent des mairies, des facultés, qui frappent des femmes commerçantes, qui lingent des policiers au sol parce que vous vous trouvez toutes les excuses au prétexte de la précarité. Voilà. Heureusement, moi je vais vous dire, contrairement à vous, j'ai réussi à être élu dans ma vie. J'ai été élu 5 ans dans le VUS vers des départements les plus pauvres de France. Je n'ai j'ai été élu par des honnêtes gens qui n'arrivaient
pas à joindre les debout qui jamais ne se seraient autorisés à faire le 10e de ce qu'on avait dimanche dernier. Donc c'est extrêmement insultant pour les honnê monsieur que vous fassiez le lien entre les bénévoles qui engagent des actions de violence et j'ai toujours fait preuve tout au long de ma vie à de la plus grande fermeté vis-à-vis de ceux qui choisissaient ce chemin. à aucun moment il ne s' les lycéens les lycéens c'est beaucoup plus clair les lycéens les revendication qui sont les leur elles méritent d'être entendu là le choix que vous faites en permanence de la dénonciation de l'accusation je vous entends et tout cela raisonne étrangement dans ma mémoire parce que
racaille carer on a vu ce que ça donnait ça ne contribue pas à la paix social monsieur que monsieur sarkozi n'a pas Ça ne contribue pas à la paix sociale et la paix civile. Au contraire, cela exacerbe. Vous imaginez que c'est pour cela vous êtes aux portes du pouvoir, vous allez vous installer à l'Élysée, vous serez peut-être au ministère de l'intérieur ou au ministère des finances ou dieu sait quoi. Comment vous allez mettre en place ce projet si vous n'êtes pas capable de réconcilier et de parler à des Français qui ne sont pas d'accord avec vous et qui ont peur de votre arrivée au pouvoir sur les braises quand vous-même dans le texte que vous avez publié le soir du 17 octobre je ici vous dites je cite il n'y a dans cette affaire aucun camp qui puisse se targuer d'être sans
tâche la violence engendre la violence vous parlez de quoi des forces de l'ordre c'est la violence des forces de l'ordre que vous dénoncez monsieur de vilp il s il y a sû décrédibiliser l'autorité de l'État la réponse de l'État. Je vous explique que le campisme ne peut pas permettre de sortir d'une crise comme celle-ci et nous allons le voir dans les prochains jours. Ceux qui ne vo ce qui ne voi ceux qui ne voi que les violences polici et ceux qui ne voient que les violences urbaines. Et vous faites un parallèle entre les deux. Diriger la France, diriger l'État. Non, [rires] je dis que dans les deux cas, dans les deux cas, ces camps contribuent [raclement de gorge] stérilement à accroître l'attention dans notre pays et qu'à un moment donné, écoutez les maires
écoutez le maire de Paris, écoutez le maire de Marseille, il cherch à trouver un chemin qui permet justement de sortir de ce face-àface. Quand vous avez deux Frances qui s'opposent comme celle-ci, si vous mettez de l'huile sur le feu, et bien c'est un peu plus de violence que vous aurez. Alors, je vais vous dire, monsieur Vilpin, j'ai entendu dire de vous, ça a été dit dans cette émission, que vous étiez l'homme de droite préféré de la gauche. Moi, je crois pas du tout que vous soyez un homme de droite. Euh, je vous ai écouté d'ailleurs face à monsieur Ruffin. Vous êtes d'accord sur l'essentiel et voir même vous êtes plus à gauche que lui sur un certain nombre de sujets. Et vous dites vous-même, excusez-moi, excuse-moi, je vais au bout, et vous dites vous-même, je vous
cite de mémoire, je suis très soucieux d'un gaolisme de gauche républicain, humaniste, écologique et culturel. C'est magnifique. C'est magnifique si ce n'est que votre projet de France humaniste présenté à ces petites frappe de cité qui pill etcaille. Je vous assure que si vous allez au milieu d'eux avec votre mégaphone et votre petit tabouret, non seulement vous repartirez pas avec le mégaphone et le tabouret, mais surtout je crois pas que vous empêcheriez une seule seconde ces vitrines d'être payé parce que en l'occurrence, excusez-moi, c'est racaille de cité, elle déteste la France, elle déteste la vôtre et elle déteste la mienne. Donc je ne crois pas. Excusez-moi, du dialogue de l'inclusion fonctionne,
ça ne fonctionne pas, ça ne fonctionne plus. Ça n'a jamais fonction complètement ce que je dis. Il ne s'agit pas de d'un quelconque laxisme. Il ne s'agit pas de d'accepter cet état de fête. Au contraire, il faut lutter contre je ne parle pas des casseurs, je ne parle pas des pilleurs. La répression vis-à-vis de ceux qui pillent et qui volent doit être Mais personne a parlé de réprimer les manifestants en fait. C'est pas ça dont on parle. Excusez-moi. comprendre j'ai cru comprendre déclarations que l'amalgame existait et je crois que la polarisation la polarisation vous savez les mots que l'on emploie ils disent beaucoup en politique et avant moi avant moi tuid l'a dit Victor Clérier et beaucoup d'autres et quand on essentialise oui le vide avec la preuve de Victor
Hugo c'est toujours le vide mais quand on essentialise les adversaires et bien dans la République pas lien avec l'immigration dans ses émotes monsieur dans la République, est-ce qu'il y a un lien avec dans la République, il y a des procédures, il y a un état de droit et justement cet état de droit, vous ne le respectez pas, cet état de droit, vous le brutalisez et vous aimeriez arriver à des solutions expéditives. Vous ne m'avez pas dit comment vous renvoyez chez eux les 500 ou 600000 immigrés clandestins. J'aimerais savoir comment justement vous appliqueriez vos méthodes dès lors que vous voudriez appliquer une méthode beaucoup plus autoritaire que celle que le gouvernement mène aujourd'hui. Et ce que je vous dis simplement, c'est que si vous voulez une
sortie de crise à un moment donné, si vous voulez une sortie de crise à un moment donné, il faut être capable d'être dur avec ceux qui ne respectent pas la loi. Gen avec ceux qui sont gentils. OK, merci. Est-ce que il y a un lien, monsieur de Vilpin, entre ces émeutes et de croire que la balance est le signe ? Et bien vous avez vu les comparitions immédiates, vous avez vu ce que donnent les premiers résultats que nous avons. J'ai vu que les préfets du 06 avait dit qu'un tiers de personnalitarité était étrangère. Oui, en effet. Et donc il y a effectivement un certain nombre d'immigrés qui peuvent se retrouver dans ce cas. Bien, on avance. Alors du coup, ça nous pose la question de l'intégration. Est-ce qu'il faut à partir de là ? Est-ce qu'il faut à partir de là stigmatiser une partie ?
Qui fait ça monsieur ? Mais je dire qu'il y a un lien entre les émotes et l'immigration, c'est stigmatiser l'ensemble des immigrés. Vous pensez qu'ils savent pas faire la différence ? Non. Mais vous écoutez les témoignages des commerçants d'origine extrateruropéennes qui eux-mêmes dénoncent cette situation du côté de la France. La proqueur général de Paris donc elle est interrogée sur savoir quelle est l'origine de ceux qui aujourd'hui sont parus sont ont été présentés en comparition immédiate. Elle ne parle pas de multra gauche comme vous l'avez fait immédiatement ou elle ne parle pas d'origine ethnique conformément là sur ce point vous avez raison. Vous avez raison, c'est quelqu'un qui est accusé au garde la vue. Il y en a deux en garde à vue. On verra ce qu'on
donnera l'enquête jus bout. On verra l'enquête. Mais il y a des il y a un fais lundi a une série d'éléments qui peuvent penser qu'effectivement il appartient à cette nouvance. Mais mais vous voyez la difficulté c'est que vous êtes tellement rapide dans vos raccourcis, tellement rapide dans juste des yeux pour voir et des oreilles pour un pays comme la France, une République, une République, c'est le respect. Le monde entier l'a vue. Oui. Et ça donne une justice expéditive. Ça ça donne une justice qui ne respecte pas l'état de droit et tout le monde et c'est pas un argument. Nous sommes un pays qui expè mais excuse. Alors bon c'est intéressant parce que du coup le fait que vous admettiez au moins qu'il y a une part de lien avec l'immigration nous amène plus largement à la question
de l'intégration parce que j'ai lu un certain nombre de choses venant de vous sur le sujet et notamment un texte que vous avez écrit un peu un texte fondateur. C'est ce que vous appelez le piège identitaire. C'est un peu votre votre dada. Je cite "La France est une babelle heureuse, une terre paling ceste qui n'existe que par le dialogue qu'elle entretient avec le monde." Alors, c'est beau mais je ne sais pas ce que ça veut dire. Non mais je je vous le dis hein, je dois pas être à votre niveau, mais je ne comprends pas ce que ça veut dire parce que vous ajoutez par ailleurs dans ce texte, "La France de souche n'existe pas." Et c'est marrant parce que quand vous j'ai revu votre discours de 2003 à l'ONU, vous dites je parle au nom d'un vieux pays. Du coup, c'est quoi ce vieux
pays ? Monsieur Vilpin s'il n'y a pas de français de souche, s'il n'y a pas de peuple historique, s'il n'y a pas de culture française, comment dire qui aurait un droit de préséance, de prééminence sur toutes les cultures européennes qui sont aujourd'hui en train de s'installer sur notre sol de manière extrêmement vindicative. J'aimerais que vous m'expliquer quelle est votre vision finalement de la France parce que j'en finis par là parce que pour s'intégrer et je pense que vous le savez, il faut d'abord s'intégrer à quelqu'un et à quelque chose. Accordons-nous sur ce quelqu'un ce quel Vous soyez fondé à m'expliquer ce que c'est que un français de souche et vous vous en êtes un a priori la Bourgogne. Oui mais mais nous sommes une Vous admettez que ça existe déjà.
Nous sommes une République. Nous sommes Vous admettz que ça existe ou pas ? dans la République pas dans la République il y a pas de distinction il y a pas de distinction dans la République mais il y a pas distinction [raclement de gorge] en droit deig mais on peut quand même admettre qu'il y a un peuple et une culture d'origine ni en droit ni c'est tout l'esprit tout l'esprit de la révolution française de 1789 c'est que chacun vient tel qu'il est indépendamment de son origine indépendamment de ses croyances indépendamment de ses attaches. Et c'est cette reconnaissance de chacun qui crée la beauté de notre pays et qui fait ses principes de liberté, d'égalité et de fraternité. Cet édifice, il est
fragile. Vous vous voulez établir des distinctions. Vous vous voudriez qu'il y ait des portiques où les français de souche passeraient plus rapidement que ceux qui sont arrivés. Vous êtes trop intelligents pour faire ce Expliquez-moi, expliquez-moi jusqu'où vous portez la distinction. Je vais j'ai entendu ce que vous disiez et ce que disait un certain nombre de gens autour de vous sur les bin nationaux mais quand on commence à couper la franciité en rondelle Ah oui les bincédois ont des faits qui attaquent les forces de l'ordre déchué en nationalité renvoyé dans un pays tout à fait mais j'assume. J'ai pas j'ai [raclement de gorge] pas de problème. Ils ont un autre pays manifestement ils vomissent le nôtre et ils s'en prennent à l'État. Donc pourquoi aurait-il le bénéfice de notre
hospitalité ? Mais le fait d'avoir le fait d'avoir deux passeports ne fait pas que quelqu'un soit moins français qu'un autre. Ah bah de fait de fait quand de fait excusez-moi de fait quand vous attz c'est pas une déchéance systématique une déchance dans le cas d'attaque aux forces de l'ordre excusez-moi la République c'est pas de fait c'est que vous avez une autre attache. Voilà vous avez la possibilité d'aller ailleurs puisque vous avez un autre pays. Moi j'ai pas d'autres pays monsieur le Villepin. Vous voyez j'en ai pas d'autres. Vous établissez vous établissez vous établissez des distinctions entre les Français qui ouvre la voix à ce que j'ai indiqué tout à l'heure la
xénéophobie le racisme et l'antisé ces distinctions ces distinctions elles sont lourdes de conséquences pour l'état de droit parce que quand on introduit ces paramètres et on voit très bien comment on pourrait avoir de justice qui prenent en compte justement un deuxième passeport, la couleur de peau, pourquoi pas ? Et et déjà trop souvent nous voyons à quel point il y a des demandes qui sont faites aux facièes et qui doivent être combattu. Il y a un certain nombre de pratiques [raclement de gorge] qui dans notre pays créent des tensions et qui créent des frustrations et il faut être capable de les regarder en face. Je ne vous dis pas
je ne vous dis pas que tout cela est bien. Je vous dis au contraire, soyons lucides, regardons les choses et essayons de mettre notre pays avantage en conformité avec les principes qui sont Je ne réponds ni sur les insultes ni sur les anathèmes parce que je pense que nous n'avons pas le temps. Néanmoins, je crois que vous vous trompez dans le diagnostic. C'est-à-dire, vous considérez qu'aujourd'hui c'est une personne comme moi euh qui aurait brisé le vivre ensemble du palceste de destin de la France qui se raconte au monde. Euh voyez, moi ce que ce qui aujourd'hui brise, me semble-t-il la cohésion nationale et la capacité à vivre ensemble, c'est le fait que nous soyons pour ne citer que cet exemple dans un pays où 42 % des jeunes musulmans disent avoir une sympathie pour au moins une
mouvance islamiste. Et ça si vous voulez, pourquoi je vous dis ça ? parce que ça recoupe malgré tout là encore une partie de votre héritage. Voyez ce qui nous sépare vous et moi. Alors vous vous le présentez de cette manière-là c'est que moi je suis traîné devant les tribunaux par tous les islamistes de France et de Navar parce que je les combats. J'ai d'ailleurs envoyé un homme en prison qui voulait égorger ma fille. Je me bats au Parlement européen pour faire interdire les frères musulmans. Et vous quand vous étiez bien premier ministre, vous avez mis à la table de la République l'UOIF, c'est-à-dire les frères musulmans dans euh une volonté de faire reconnaître un islam de France. Vous vous trompez sur le vous trompez sur le calendrier parce que si vous avez quelques mémoires
ou alors vous étiez ministre de l'intérieur peut-être en tout cas vous étiez au pas du tout c'est pas c'est pas sous c'est pas sou en tout et vous êtes félicité expulsé j'ai été un ministre de l'intérieur extrêmement ferme et exigeant puisque j'ai expulsé puisque j'ai non je crois que vous vous trompez j'ai expulsé les prêcheurs de haine j'ai expulsé des imames prêcheurs de haine je les ai expulsé de France que j'ai félicité de la participation à chaque fois prop que vous soyez mal à l'aise parce que 25 ans après il y a 42 % des jeunes français musulman non je mélange rien du tout parce que aujourd'h c'est ça monsieur c'est la haine de la conseil c'est pas moi
le conseil consultatif des musulmans de France avait été mis en place par Nicolas Sarkozi avec une fondation qui était afférente et à aucun moment il n'y a eu de geste dans cette direction. Mais vous plaisantez ou quoi ? Vous mentez donc ouvertement. Je mente pas. Je je vous rappelle la chronologie des faits. Mais vous avez vous êtes félicité de cela monsieur. Vous l'avez accompagné vous avez dit c'est formidable que l'UIF soit parce qu'il représente parce que ça a été naïf dans le cadre d'un conseil dans le cadre d'un conseil dans le cadre d'un conseil qui était un conseil qui rassemblait l'ensemble des sensibilités. D'accord. Je voudrais qu'on avance marcha Dominique de Ville pour parler notamment de ce qui vous sépare en matière d'économie. Vous avez dit tout à l'heure
Dominique de Villepin que le programme économique du Rassemblement national c'était un programme de fausses promesses. Quelle fausses promesse fait ce soir Machal face à suffit de prendre une calculette et de faire les additions. On voit que tous les chiffres qui sont censés permettre d'arriver à 140 milliards sont des chiffres qui sont manifestement très au-delà de la réalité quand on espère tirer de la réduction de la contribution européenne les chiffres qui sont avancés quand on espère tirer de la suppression de l'AME ou de l'aménagement de la ME les chiffres aussi avancés un milliard et demi oui je pense je pense que cela ne correspond pas à la réalité et je ne
suis pas se cul à le dire. Tous ceux qui se sont penchés sur ce programme économiste, expert en tout genre ont constaté qu'il y avait là un gauche Teranova. Non, écoutez moi j'ai tâché d'essayer de comprendre les propositions de monsieur De Villepin qui aujourd'hui comme je vous le disais très en accord avec ce que propose notamment monsieur Ruffin sur de sujet. J'ai cru comprendre que votre mesure phare, votre choc économique, c'était la suppression d'une grande partie des niches fiscales et sociales. He je pas Ah oui, la mise à plat. pour supprimer la suppression d'un tiers de ces disc que d'ailleurs disons-le clairement au français du coup ce qui correspondra à une hausse des prélèvements obligatoires puisque le principe d'une niche fiscale a priori c'est qu'on obtient des déductions
fiscales donc sachez français qui nous écoute que monsieur de ville homme de droite soit-disant veut augmenter les prélèvements obligatoires par la suppression massive des niches fiscal jeux je veux mettre à plat et je veux supprimer un certain nombre de privilèges fiscaux qui sont entretenus dans la plus grande opacité Au fil des années, je je crois pas que vous soyez contre la transparence en matière fiscale. Plus on fait plus on peut faire avancer notre pays. Je n'ai jamais compris quels étaient en revanche véritablement vos économies. En revanche, j'ai noté une chose qui m'a beaucoup intéressé parce que c'est un sujet sur lequel je travaille beaucoup au niveau européen, c'est le fait que vous défendiez l'inscription de la neutralité carbone en 2050 dans la
Constitution. C'est la transcription constitutionnelle du projet de la gauche et de l'extrême gauche européenne que qui s'est décliné à travers un certain nombre de législations sous le terme de pacte vert. Le pacte vert qui est un tsunami de réglementation, d'interdiction, de contrainte pour les entreprises, pour les agriculteurs que nous sommes laborieusement en train d'essayer de justement détricoter en ce moment tant les effets sont néfastes. Euh dont tout indique d'ailleurs qu'elle contribue à une décroissance, à un risque massif de décroissance industrielle et de décroissance agricole, hein. Ça avait été très documenté par un certain nombre de grandes études au niveau européen. Et donc moi, j'aimerais comprendre comment vous pouvez défendre cette mesure euh
qui pour le coup selon tous les experts est objectivement inatteignable en 2050. Vous me diriez encore 2075, je pourrais prendre ça un peu plus au sérieux, mais comment vous atteignez cette mesure qui va donc demander non seulement des investissants, des investissements extrêmement importants, on parle de pas moins de 200 milliards d'euros par an pour avoir une transition qui puisse aboutir à cela. des interdictions, des contraintes extrêmement lourdes dans un moment où l'économie souffre énormément et en même temps nous expliquer que vous voulez faire passer l'industrie de 10 % à 14 %. Expliquez-moi parce que moi j'ai vu cette politique à l'œuvre au niveau européen et je vous garantis que la seule chose que ça a faite, c'est détruire des emplois, détruire des
industries et augmenter nos dépendance vis-à-vis de la Chine en grande partie que vous êtes pourtant dépendance que vous êtes pourtant censé combattre si je ne m'abuse souverainiste que vous êtes dans la stratégie qui est celle me semble-t-il de la France son intérêt en tout cas l'accélération de la transition écologique et énergétique est vitale. Pourquoi ? parce que c'est à la fois l'intérêt du consommateur, c'est l'intérêt de notre pays d'accélérer la transition pour développer des technologies qui nous permettront d'être beaucoup plus compétitif [rires] vis-à-vis des marchés mondiaux. Et dans l'immédiat, si on regarde la facture des Français, passer à l'électrique
aujourd'hui, c'est une économie de 1000 € par an. Et nous voyons d'ailleurs que la progression des véhicules électriques, je pense que vous étiez comme moi au mondial de l'automobile et vous avez pu constater que il y a aujourd'hui plus de 40 % de Français qui achètent tous les mois des véhicules électriques. 1000 € de pouvoir d'achat en plus. Et de la même façon, adopter aujourd'hui et changer la chaudière à gaz. De la même façon, c'est 1000 € là encore d'économie qui est fait à travers un certain nombre de rénovations thermique des logements. Donc c'est l'intérêt du consommateur et la différence se fait directement sur la facture et c'est la
promotion de notre industrie puisqueau cœur de notre industrie, vous n'êtes pas sans le savoir. Il y a notre politique d'électrification, il y a l'héritage de ces [raclement de gorge] années glorieuses qui étaient les années gaulistes et du développement de notre industrie nucléaire et que grâce à cette énergie et donc en misant sur cette énergie nucléaire, nous allons accélérer la décarbonation. Donc accélérer le rythme de la décarbonation de notre économie, c'est accélérer la transition, c'est accélérer le développement économique industriel puisque nous avons grâce à l'électricité des tarifs bien inférieurs et que ces tarifs bien inférieurs nous permettront de raccorder la facture des Français directement à cette industrie nucléaire alors alors qu'aujourd'hui en matière
européenne nous sommes raccordés à la dernière unité de centrale à gaz européenne. Et ça à travers les certificats pour différence, nous avons la possibilité, elles ont été agrées, ces certificat ont été agréés il y a quelques années au moment du Covid par la commission. Il y a donc la possibilité d'obtenir ce raccordement et de faire une économie supplémentaire grâce à la suppression des certificats d'économie d'énergie. Donc il y a à la fois en terme de compétitivité, à la fois en terme de productivité et à la fois en terme écologique un intérêt absolu à accroître cette transition plutôt qu'à de se recroquviller et à camper sur un système qui aujourd'hui n'est plus adapté et je pense que les
Français l'ont parfaitement compris. Alors, c'est un discours plein de promesses, hein. C'est d'ailleurs le discours que nous tiennent que nous tiennent globalement les verts et autres depuis un certain nombre d'années. La grande promesse de la transition écologique qui créerait de l'emploi et qui faciliterait la dépendance. Mais alors déjà, moi j'interroge quand même le principe, même si je serais très soucieuse comme vous de limiter nos dépendances à l'étranger, mais j'interroge le principe d'un choc réglementaire aussi violent dans un pays qui, rappelons-le quand même, c'est important de le dire, est à l'origine de 1 % des émissions de gaz à FSR dans le monde. Quand même important de le rappeler, nous sommes l'un des pays les plus vertueux du monde. Donc on peut
interroger quand même la la comment dire la réalité de la possibilité d'investir probablement autour de 200 milliards d'euros par an dans un pays en crise pour aboutir à à nous dépensons par français français nous dépensons chaque année 450 € pour acheter notre notre essence à l'Arabie Saoudite la Russie ou les États-Unis je juste vous et la réalité si on doit prendre un secteur très précis puisque vous parliez du salon de l'auto c'est tout à fait édifiant les conséquences de cette politique et de ces objectifs sur l'industrie automobile puisque dans cette neutralité carbone voulu, je ne vous la prends pas, monsieur De Villepin, il y a l'interdiction de la construction des moteurs à voiture thermique en 2035 qui a pour conséquence immédiate la destruction en bonne et du forme de
notre industrie automobile européenne et française alors que nous étions en tout cas sur le moteur thermique les plus performants du monde et que nous étions encore d'ailleurs en capacité de nous améliorer. est en train de créer une dépendance non moins d'ailleurs critique que celle aux hydrocarbures puisque là encore je ne vous la prends pas, vous connaissez bien la géopolitique, la dépendance aux terres rares et à ces matériaux spécifiques dont nous avons besoin notamment pour les batteries est encore plus concentré dans le monde que le sont les hydrocarbures. Donc nous mettons en situation d'extrême fragilité, d'extrême dépendance à l'heure quelle heure nous parlons. Rien n'interdit Rien n'interdit que nous développions dans un esprit de souveraineté que nous développions
justement cette indépendance en contractant avec des pays qui sont aujourd'hui qui sont limités d'une part. Moi je suis même si vous voulez je vais au-delà de ça parce que moi je considère qu'on devrait même pouvoir explorer et exploiter sur notre sol notamment dans notre zone économique maritime les richesses. Oui. Dans les richesses de nos outresem je pense qu'il y a là beaucoup de choses inexploitées mais en général dans le logiciel qui est le vôtre. Alors, je ne sais pas si vous avez jusque-là, on veut bien exporter des choses produites plus allemand d'ailleurs, mais on s'interdit nous-même en général d'explorer, d'exploiter et d'explorer. Alors, je ne sais pas quelle est votre làdessus de pas. [rires] Je pense que sous réserve de limite très étroitement posé d'abord de consultation
avec les population et je suis heureux que vous parliez de l'outreem parce que c'est les grands oubliés de cette époque les manifestations contre la vie cher Martinique Guadeloupe la Réunion montre à quel point ces territoires souffrent ces populations souffrent alors même que nous avons des obligations que nous ne satisfaisons pas donc que euh dans certains cas bien précis nous soyons soucieux de développer un certain nombre de mines ou d'extractions. Oui. Dans le respect de l'environnement, dans le respect de la faunette de la flore. Ce sont des exigences que nous nous imposons sur le territoire national. Il serait normal que nous nous les imposions également. C'est ce que j'interroge. J'interroge
pas l'objectif vertu de la j'interroge le délai. Voilà. Imaginez de dire au français en 2050, c'està-dire dans 25 ans, on va régler le problème comment dire de la disponibilité de tous les matériaux et ter rare au point de pouvoir être souverain en la matière parce que nous aurons des mines. Une grande politique africaine nous permettrait parfaitement de retrouver une grande partie de ces terres rares dans le cadre d'une politique de coopération renouvelée dans une situation de dépendance industrielle totale notamment en ce qui concerne les panneaux solaires comme vous le savez et l'éolien. Donc je crois que avant d'expliquer aux Français euh euh des contraintes, des interdictions supplémentaires euh il faudrait déjà s'attacher à savoir comment on relance
l'industrie dans notre pays. C'est pas en supprimant les niches fiscales, c'est en supprimant des impôts de production. C'est certainement pas envant la politique de Donald Trump et je sens en vous une émule de cette politique et de cette diplomatie. Je crois que c'est une immense erreur et quand on voit la politique du gaz de [raclement de gorge] chiste qui empoisonne aujourd'hui se portent un peu mieux que nous quand même mais à quel prix mais à quel prix à quel prix de sacage de leur territoire il s'agit pas il s'agit pas de singer ce que font les américains mais je crois qu'on est assez mal placé pour leur donner des leçons en matière de réussite parce que nous on en fait plus c'est sûr qu'on a plus d'émission carbone oui d'accord mais enfin excusez-moi je
moi j'ai eu ce procès si vous voulez depuis un certain nombre d'années de responsable politique du fait que je serais Quand je suis pas un agent russe, je suis un agent américain. J'espère monsieur de Villepin que vous ne tombez pas dans ces dans ces outrages parce que non mais je vous j'espère que vous n'en fait pas le procès parce que je pense que il y a peut-être un chemin sur lequel on sera d'accord, c'est que voyez-vous, moi j'ai toujours vu les Américains pour ce qu'ils sont, c'est-à-dire des adversaires, des concurrents économiques, que ce soit d'ailleurs sous les démocrates ou sous les républicains. Parce que ce que je note quand même, c'est que on s'offusque beaucoup lorsque Donald Trump est aux affaires de ce qu'il peut pratiquer et que je peux
critiquer d'ailleurs aussi hein dans la dureté de ce qu'il impose au aux Européens en matière d'accord commercial par exemple auquel je me suis opposé. Mais je note que lorsque c'était les démocrates qui étaient aux affaires au moment de l'affaire Ocus, de l'affaire de l'amende BNP, de l'espionnage massif des Européens entre autres choses, bizarrement les élites européennes ne trouvaient strictement rien à dire. Donc il y avait une vassalité qui leur convenait, ce qui n'était pas mon cas et et voilà. Donc c'est pour ça que je vous dis, je pense qu'on sera d'accord là-dessus et moi je suis français, je défends les intérêts français maintenant. C'est vrai, je je veux absolument pas me cacher derrière mon petit doigt. Ça ne m'empêche pas que sur certain nombre de politique, je peux
partager des constats ou des solutions avec Donald Trump. Oui, mais euh le choix d'une politique de simplification, le choix de sortir de la puissance publique qui paralyse aujourd'hui une grande partie des énergies dans notre pays, c'est une nécessité absolue. Mais s'engager dans une politique de régression des différentes avancées qui se sont déroulées au cours des dernières années en matière écologique serait une immense irresponsable. Mais vous voulez augmenter la taxe carbone, monsieur de Vilpin ? Mais mais mais redistribuer cette même la politique du chèque super les impôts ch pas du tout. C'est que ce que je veux moi c'est accélérer le processus de transition écologique. Le le fait de retarder le moment où nous serons souverains.
Vous attachez de l'importance à la souveraineté. Tant que nous sommes dépendants du pétrole, tant que nous sommes dépendants du gaz, sachant que nous n'en produisons pas, nous sommes pieds et mains lié à des marchés extérieurs, liés au Golf, liés aux États-Unis, lié à la Russie. Je veux sortir de cette dépendance et pour sortir de cette dépendance, c'est une politique ambitieuse, audacieuse, innovante en matière énergétique et le fait une fois de plus de jouer la [grognement] montre, d'imaginer qu'on va saccager nos territoires, ouvrir à à tout vent les possibilités d'espaccager les territoires. Vous savez, moi j'ai des enfants, je suis pas du tout pour qu'ils vivent dans un territoire sacagé. Par contre, je suis pour viv dans un territoire où il y a de l'industrie où
il y a de la production. Mais ça ne vous gêne pas évidemment que l'outreem soit ouvert à tous les vents et qu'on fasse outreem ce qu'on ne veut pas faire dans l'agone absolument pas. J'ai pas dit ça vous savez comprendre que vous ouvriez la boîte de pendeur parce que vous quand vous explorez et vous exploitez vous le faites nécessairement salement. Vous pouvez le faire avec des règles, avec des contraintes écologiques, avec des contraintes sociales ce qu'à priori fait la France et le respect de l'État. Ça dit le contraire évidemment. Une toute dernière question, Domic de Villepin. Il y a ce weekend le conassemblement national avec des vives tensions qui sont redoutées avec un certain nombre de manifestants antien qui vont venir parmiux Olivier Fort Bali Bakayoko Sophi
Binet et cetera au vu de votre opposition avec le RN qu'on a vu ce soir vous pourriez définer contre le RN sur à Orléan non je j'estime que ce n'est pas ce n'est pas ma place et et vous dénoncez les élus qui sont là-bas ce que je souhaite Bali Bagayoko entre ce que je souhaite c'est que on puisse voir la réalité de ce qu'est le Rassemblement national au-delà des très belles figures qui aujourd'hui en sont les portes au drapeau et que la réalité des politiques qui vont être mises en œuvre, la réalité des risques que nous font courir ces politiques pour la République, pour l'état de droit, pour nos libertés et bien apparaissent au grand jour. Je vous fais si peur monsieur Ville. Merci beaucoup Mariam Marchal d'avoir
été avec nous sur ce plateau. On se garde quelques minutes en face à face Dominique de Villein pour la conclusion de cette émission. J'ai deux questions à vous poser en réalité ce soir. Merci encore Mari Maréchal d'avoir été d'avoir été avec nous et d'avoir accepté ce débat. J'ai deux questions à vous poser encore ce soir. Dominique de Villepin. On a commencé cette émission avec votre volonté d'être candidat à l'élection présidentielle. Qu'est-ce que vous répondez aux Français qui nous regardent ce soir et qui se disent Dominique de Villepin, on a déjà essayé ? Ceux qui pourraient se dire cela n'ont pas eu à le regretter à l'époque puisque la situation de la France en 2007 était autrement meilleure que celle que nous connaissons aujourd'hui. Et on a rappelé les façons du CP, on a
rappelé les éme de banlieu et tous les gouvernements sont concentrés à des difficultés mais c'est pas paradis non plus mais mais les résultats ont été au rendez-vous. la croissance de la France, la baisse du chômage, la baisse des déficits, la baisse de la dette. Vous savez, on a tendance à considérer, contrairement à la logique sportive, qu'en politique, les bilans et les résultats ne comptent pas. Et bien regardons le bilan d'Edard Philippe, regardons le bilan de Gabriel Tal, regardons le bilan des différents responsables politique. Mettons à jour pour ceux qui n'ont pas exercé le pouvoir la réalité des politiques qu'ils préconisent et voyons ce que donne à l'étranger ces politiques. On a vu en Hongrie ce que donnait l'illibéralisme
préconisé par Marine Le Pen. On a vu aux États-Unis dans les dernières années ce que pouvait donner une logique populiste. Nous savons tout cela. Ouvrons les yeux et c'est les Français qui souverainement seront amenés à faire leur choix. Mais je n'ai [raclement de gorge] absolument aucune forme euh de euh regret en ce qui concerne la politique qui a été menée. Il y a des choses, vous avez reconnu des erreurs tout à Il y a des choses que je ferai très différemment et je le reconnais très volontiers à la fois sur la crise des banlieux, à la fois sur le CPE mais c'est autant de leçons. Vous savez, la
politique ça s'apprend durement et c'est en en en en remettant sur la table à chaque fois sa copie qu'on peut espérer faire mieux. Et je crois que de ce point de vue-là, il y a Oui, il y a des marges de progression. Et qu'est-ce que vous dites à ceux qui nous regardent ce soir et qui se disent "J'ai pas de réponse à 6 mois d'élection présidentielle de la part de Dominique de Villepard, pardon d'y revenir mais sur les retraites sur les impôts." Mais mais je n'ai pas de réponse. Les réponses sont là mais ces réponses sont à la fois une méthode h un dispositif sur les retraites. Je choisis la retraite à point. Je choisis euh de laisser les partenaires sociaux
déterminer l'exact niveau d'équilibre en prenant en compte l'espérance de vie par catégorie, en prenant en compte bien évidemment la pénibilité. Donc le dispositif, l'architecture est là et sur un an, nous allons construire une réforme des retraites avec les Français, une convention d'experts, une convention citoyenne, une convention sociale avec les partenaires sociaux et à la fin un référendum qui permettra aux Français de trancher. Donc l'exigence d'équilibre, elle est posée depuis le départ. Nous aurons un système à l'équilibre. Il n'y aura aucune possibilité de laisser filer les déficits, une exigence de responsabilité et les partenaires sociaux auront la
responsabilité de faire ce que l'État a très mal fait au fil des années et de reprendre les choses en main. Et encore une toute dernière question, elle est importante encore une fois à 6 mois d'une élection présidentielle, est-ce que vous serez en mesure d'avoir ces fameuses 500 signatures ? Vous n'avez pas répondu à la question tout à l'heure quand elle a été elle vous a été posée. Est-ce que vous êtes certain de les avoir ? Mais c'est un combat que nous menons. Vous en êtes où aujourd'hui ? Nous sommes nous avons dépassé les 300 signatures. Donc c'est des choses qui avancent. C'est difficile dans le contexte actuel compte tenu du nombre de candidats. Donc la bataille est difficile mais étape par étape la progression a lieu. La prise de conscience facilite les choses et je
serai amené à au cours des prochaines semaines à faire connaître la décision qui est la mienne à partir justement de tous ces éléments parce qu'une campagne, vous le savez, c'est à la fois des signatures, c'est des parrainages, donc c'est les moyens financiers et c'est la capacité à être présent partout sur le territoire. Nous avons des représentants sur tout le territoire, 80000 adhérents à la France humaniste, plus de 100000 jeunes. Nous sommes le premier parti de jeunes de France, ce qui pour moi a une valeur importante. Et à partir de là, bien sûr, il y a un grand combat à mener et je retiens notamment les 300 signatures informations que vous nous donnez ce soir. Merci Dominique de Villepin. Merci d'avoir été face à BFM ce soir pendant cette émission. On va
poursuivre cette grande soirée euh politique. Merci à vous avec comme tous les soirs les grands débats de la présidentielle. Euh ce soir, on va accueillir nos invités évidemment autour de cette table. Laurent Jacomelli, député du Rassemblement euh national qui nous rejoint, Yve Tréard euh avec nous. Bonsoir Yve Sopia Tizaoui, on va reparler. Bonsoir Sopia des étudiants ce soir et avec Rokaya Dialo. Merci Rokaya d'être avec nous ce soir. On va reparler des étudiants parce que c'est évidemment Bonsoir Laurent Jacob. C'est évidemment l'information de la soirée, une information. On a commencé par là tout à l'heure avec Dominique de Villepin. Emmanuel Macron demain va recevoir les organisations lycéenne à l'Élysée. Ce sera à 15h. Sopia Tizaou, une [toux] première réaction ce soir. C'est ce que
vous vouliez, c'est ce que vous cherchiez depuis toutes ces semaines. Bah enfin enfin on a une première réaction du président de la République qui accepte de nous recevoir. Après, on n'est pas dupin. Nous les blablas, on les connaît. Le gagne temps, on sait comment ils fonctionnent. Maintenant, nous ce qu'on veut c'est des revendications euh qui soient appliquées. Donc nos revendications soient appliquées, sinon ça ne sert à rien. Nous, on n'est pas là pour parler. On est simplement là pour leur dire vous avez nos dire entre les mains. C'est apprendre ou sinon on sera dans la rue. Donc c'est apprendre ou laisser les 10. Oui, bien sûr. Donc les 10 les 10 milliards parce que elles vont de pair en fait si vous voulez. On peut pas abroger parcours sub sans ouvrir des places en faculté.
Tout comme on peut pas mettre un prof devant chaque classe si le bâtiment tombe en ruine. Ça n'a pas de sens voyez-vous. Laurent Jacobi, Marine Le Pen à l'Élysée, [rires] elle prend les les 10 revendications et elle accepte les 10 milliards. Non, pas dans l'état actuel. En revanche, je pense qu'elle entend effectivement qu'il y a beaucoup de choses à changer dans l'éducation aujourd'hui. J'ai cru comprendre que à travers nos paroles qu'il y avait des problèmes de locaux. C'est vrai, on ne peut pas le le nier. Il y a des lycées qui ne sont pas à la hauteur de la mission de l'enseignement parce que quand on est mal chauffé ou que il y a pas de toilettes, on ne peut pas étudier. C'est une évidence. Donc, il y a là-dessus beaucoup à faire. C'est géré par les régions aujourd'hui. On pourrait
se poser la question aussi de savoir si c'est le bon échon pour gérer des lycées. Mais il y a aussi un problème de programme et de déboucher. C'est-à-dire qu'aujourd'hui un peu plus tôt que le lycée euh au collège et bien il y a des élèves qui arrivent au collège en sachant euh apaignir et écrire ce qui paraît incroyable pour des gens de notre génération. Donc il y a aussi sur les fondamentaux et sur l'enseignement et ça ça coûte pas d'argent. Mais je vous poser la question Marine Le Pen à l'Élysée elle aurait déjà reçu les lycéens ou pas ? Écoutez, c'est difficile de se projeter comme ça mais circonstances dans les mê la connaissant connaissant son son sens du dialogue et son empathie notamment pour les jeunes et et l'avenir de la France, je crois qu'elle l'aurait fait.
Je vois Rokaya avec un grand sourire. Pourquoi ? C'est sur l'empathie les souris. Mais euh parce que effectivement c'est c'est programme de Non mais je parle je passe surtout au programme de votre parti qui est quand même en grande partie un programme d'exclusion. Alors pour pour réagir euh si il est il est il est analysé comme ça par de nombreux juristes, mais pour réagir euh à cette décision d'Emmanuel Macron de rencontrer les lycéens, elle arrive quand même assez tardivement et je pense que si elle était intervenue plus tôt, euh elle la situation ne serait sans doute pas envenimée à ce point. Donc c'est un peu regrettable que finalement choisisse la négociation après que la répression provoquée quand même une forme de tension qui est vraiment spectaculaire quoi. Et Yve,
je me prononcerai pas sur le le fond parce que sur le fond il y a beaucoup de mesures à mon avis qui ne pourront pas être euh à auquel il sera difficile de répondre dans les médias mais sur la méthode la méthode elle est mais condamnable mais mais ça fait longtemps qu'il aurait dû les recevoir. Je vais vous donner le je vais vous donner le calendrier. Je vais vous donner le calendrier. Il y a 15 jours, le gouvernement et le président de la République était persuadé qu'on était en période de décélération et de décélération du mouvement lycéen. On ait quand même manqué un peu de de de flair pour voir que le mouvement était quand même important. Et à l'époque, il n'avait pas encore reçu d'ailleurs les lycéens. H
après qu'est-ce qui se passe ? Et bien le premier ministre de se débrouiller. Le président de la République débarque pardon de l'expression mais c'est vraiment ça la télévision dimanche dernier pour rien dire il part et là qu'est-ce qui se passe ? Il va les recevoir demain. Il repart la semaine prochaine à l'étranger si vous ne le saviez pas. il part en Afrique pour l'Afrique. Donc il y a longtemps qu'il aurait dû retrousser les manches, qu'il aurait dû que vous il aurait dû ils auraient dû écouter les euh lycéens et s'ils avaient désamorcé le mouvement lycéen, il y aurait peut-être pas eu le reste. Il faut le dire ça. Après le reste sur le fond, moi je pense qu'il y a des mesures qui peuvent être prises mais le problème si vous voulez par exemple si on prend parcours sup qui est pas la
première des mesures d'ailleurs la plus importante dans le si vous prenez parcours supours supœud de l'orientation des des adolescents, enfin des élèves pour l'année pour la l'année suivante. Mais tout ça ça doit être fait au mois de janvier. Alors si vous supprimez par cours sup et vous faites comment en quelques semaines ? est un problème énorme. Alors simplement aujourd'hui, je termine aujourd'hui ce qu'il faut c'est effectivement qu'il les reçoivent mais il va pas pouvoir les reçoivent et puis les recevoir et puis faire un petit un petit tour de piste. Il va falloir que derrière sur la table faut délivrer comme on dit. Il faut délivrer et alors il va qu'est-ce qui va se passer ? Il va dire à son premier ministre de s'occuper du sujet et puis ça va être compliqué.
Juste une hypothèse qui il va pas débrancher samedi exactement. On va reparler évidemment des manifestations de celles qui sont interdites, de celles qui sont autorisées. Mais hypothèse demain il reçoit les lycéens. Il y a une déception à la sortie pour x ou y raison de la part des étudiantes. C'est ce que je redout c'est ce que je redoute le plus. Et ben samedi tout il y a des mesures préfectorales qui ont été pris. venir euh si il manifeste, ça veut dire qu'il il viole les étudiants, mais tout est possible hein, il viole les interdictions de de ça s'est déjà produit, ça s'est déjà vu et donc là c'est compliqué. Jacob Emmanuel Macron a un gros défaut, pas un seul he mais il en a au moins un que tout le monde peut voir. Il a l'impression que par sa présence, par le
son de sa voix, il règle les problème. Donc il arrive à la télévision en pleine crise, en pleine minute, il parle pour ne rien dire et il croit que ça va régler les choses. Évidemment que ça ne règle rien. Pire encore, je pense que ça énerve et que ça excite tout le monde. C'est exactement ce qui n'ura rien à dire. Je vais vous dire, ça fait 10 ans président de la République, 10 ans qu'il aurait dû réformer l'école en France dont on voit très bien classement après classement. Quel dégradant ça fait 40 ans qu'on aurait décé d'accord parce que écouter est-ce qu'on peut s'écouter ? C'est pas plus mal finalement. C'est ce qu'on apprend à l'école je crois. Le sens du débat, le sens de l'écoute de l'autre. Euh il aurait dû depuis 10 ans, il est président que depuis 10 ans. Je
vais pas le blâmer pour ce qui est arrivé avant mais vous avez raison. Les autres auraient pu le faire. réformer un certain nombre de programmes scolaires, réformer l'arrivée dans les faces dont certaines filières aujourd'hui ne donnent pas d'emploi alors qu'on a des besoins dans d'autres filières qui ne sont pas pourvu. Il y avait un travail de fond à faire bien sûr sur les financements, bien sûr sur le bâti, mais aussi sur le programme et sur la sélection ou euh le le l'orientation d'abord et et l'orientation des lycéens. Tout cela n'a pas été fait. Personne ne croit qu'un président à bout de souffle dont la rue est à feu et à 100 qui n'est plus soutenu par aucun député ni même d'ailleurs en en secret par aucun ministre va en 6 mois faire ce qu'il a fait en disant désolé hein je voudrais
pas te doucher moi justement Sopia oui ouvrir de grands yeux face à ce que parce que en fait c'est fou parce que vous êtes bien gentil avec votre discours mais vous êtes quand même le parti qui veut le collège unique. Enfin c'est fou vous [raclement de gorge] la fin du collège unique. Ah oui mais vous voulez quand même la sélection de plus en plus tôt. Ben c'est un peu l'inverse en fait. Bah c'est parce que l'ar bah c'est drôle parce que je parlais de ça avec Mathieu Valet qui me disait nous on veut un un sorte de brevet dès le CM2. Non alors je je peux vous expliquer parce que apparemment vous avez pas vous les sélectionner vous les sélectionner les les élèves de plus en plus tôt. C'est pas ça l'idée. L'idée c'est quand ils arrivent au collège on a besoin de
savoir et c'est normal quel est leur niveau. Il y en a qui lisent très bien qui écrivent très bien d'autres moins. Et évidemment on ne s'occupe pas des deux catégories de la même manière. C'est pas un jugement de valeur, c'est pas un tri. c'est que certains demandent plus d'attention sur certaines matières que d'autres. Le rôle de l'éducation, c'est que les fondamentaux soient enseignés à tout le monde. Lire, écrire, compter. Quand certains arrivent avec plus de retard, ils demandent plus d'attention. Je crois que ça me paraît évident. Mais c'est aussi la fin du collège unique. Donc l'inverse he de ce que vous aviez cru comprendre. Pourquoi ? parce qu'il y a aujourd'hui des filières dites techniques qui sont tout aussi rémunératrices, qui sont tout aussi valorisantes, en tout cas elles
devrait l'être et vers lesquelles on peut orienter des jeunes s'il le désir bien sûr hein et qui sont tout aussi valables que la FA. Tout ça va pas se régler demain monsieur. C'est exactement ce que je dis. Et c'est ça le problème, il faut dire de tous les de dans tous les secteurs d'ailleurs, pas uniquement pour ce qui concerne les lycées et et les étudiants. C'est aussi le problème de beaucoup de secteurs qui aujourd'hui réclament [raclement de gorge] sont dans la colère et la revendication. C'est que d'abord il y a pas un sous en caisse et demain demain une agence de cotation va nous dégrader. On vous disent demain soir on verra mais ce fait juste pour euh je sais pas comment dire ça mais pour savoir où vous placez les enchères ce soir, qu'est-ce que vous espérez ? Demain à la sortie de
l'Élysée. Ah moi c'est ce que je dis c'est qu'on attend plus rien de ce gouvernement maintenant. On exige. C'est aussi simple que ça. Vous n'attendez plus vous exigez. On exige parce que ça fonctionne pas. Attendre. Attendre. On va attendre quoi ? Qu'il partte. Ben non. On va lui mettre la pression jusqu'à qu'il parte et jusqu'à qu'il cède à une revendication. Parce que nous politiquant c'est pas la même chose. Céder à vos revendications et partir ce sont deux choses très différentes. Non c'est ça que je vous dis c'est qu'en gros on va pas attendre qu'il parte de la présidence pour qu'il lâche des des 10 milliards sur nos obligation. Il y a il y a le PLF, le projet de loi de finance qui va être voté à l'Assemblée nationale. Nous, on leur a dit et je prends pour responsable tous les
députés, si vraiment vous soutenez les jeunes de ce pays, mais s'il y a pas les 10 milliards sur la table, vous me censurez ce gouvernement. H et là, on verra qui sera du côté des jeunes pour le coup. Et on verra comment ça se passera demain pour donner un élément de contexte très important ce soir à cette rencontre demain entre les lycéens et Emmanuel Macron, j'ai pas souvenir d'ailleurs d'une telle rencontre de la part du président de la République. En tout cas, j'ai pas souvenir. Je vais vous montrer avec des lycéens. Absolument. Avec des lycéens. pendant le grand débat. Je vais vous montrer a peut-être j'ai un grave souvenir, je peux me tromper. Je voudrais vous montrer la carte la carte des interdictions de manifester parce qu'elle s'est remplie,
elle s'est garnie tout au long de cette journée. Regardez ça, ça concerne la journée de de samedi notamment ces villes où il va être interdit de manifester avec des interdictions qui sont parfois très costaudes. C'est-à-dire que par exemple, si on prend le cas de Marseille par exemple, c'est une interdiction de manifesté qui concerne toute la ville, même tout le département. Et on interdit ou en tout cas on suspend à Marseille les transports en commun pour éviter que tel ou tel groupe puisse puisse se transporter sur tel ou tel lieu. Qu'est-ce que vous dites ce soir au cahier Dialo ? C'est complètement pardon. Allez-y. Non, allez-y. C'est complètement liberticide. C'est-à-dire que finalement le droit de manifester, c'est un droit qui est fondamental, qui appartient à la liberté
d'expression. C'est-à-dire qu'une population a le droit de pouvoir porter sur la place publique ses revendications. Le fait de priver l'intégralité d'une population, son droit manifesté en raison d'une incapacité à gérer sa sécurité et la sécurité des biens, c'est une preuve d'échec et c'est quelque chose. D'ailleurs, il y a il y a une manifestation d'étudiants qui avait qu'il avait été question de d'annuler à Paris et ça a été sanctionné par la justice. Elle sera elle se tiendra. Il y a des recours qui sont en cours voilà qui voilà elle s'est tenu absolument. Il y a des recours qui ont été formés. C'est pas la première fois que la France essaie de de de de de comment dire d'annuler des manifestations, d'empêcher des manifestations sont des choses sur lesquelles les les institutions
international nous en nous interpelle régulièrement et c'est vraiment l'acte d'un régime autoritaire. Pardon. Ça veut dire que malgré le risque malgré ce qu'on a vécu la semaine dernière, il fallait tout faire pour maintenir ces manifestations. C'est le c'est en fait c'est la salle d'une démocratie. Le fait que la population s'exprime particulièrement quand elle est en colère et quand elle revendication, c'est le plus qu'elle a des revendications qu'il y a deux expressions. Oui, mais il y a on peut pas oui qui sont la majorité, ils sont la majorité certes. Non non parce que vous avez la majorité des Français vous savez la première première des libertés par de la majorité des gens qui sont dans la rue son des manifestants première libertés c'est la sécurité et je pense qu'il y a
une majorité et notamment ceux qui la figure la semaine dernière qui sont les commerçants qui sont même des des habitants habitants les manifestants pardon si on devait parler de la sécurité nous en tant que manifestant on on s'est aussi pris des gaz la on s'est pris des gaz laogènes de la police cette liberté là personne ne cherche personne ne cherche regardez et respecter c'est incroyable il m'interrom dit respecter mon temps de parole alors [rires] là c'est il n'est pas terminé ce que je dis c'est que la liberté c'est aussi la liberté des manifestants à la fois d'avoir une expression publique sereine et de ne pas recevoir des gaz lacrymogènes de la police or c'est arrivé de nombreuses fois il y a des manifestants qui ont été violentés par la police ça aussi c'est
une entrave à la manifestation et il n'y a aucune mesure gouvernementale pour protéger cette expression sa bien les principales violences qui ont eu lieu la semaine dernière et comme souvent dans les manifestations, ce n'est pas dû ni à la police ni au manifestant mais c'est dû au casseurs et au au black block et que les eux les Français qui ont souffert de cela, qui sont habitants dans leurs immeubles qui ont été violentés je parle le leurs biens ont été violentés et les magasins tout cela et bien je pense qu'il y a un traumatisme dans ce pays. qui fait que on peut tolérer que ici ou là quand on sait qu'il y a des risques et les renseignements sont très bien
pour le coup informé de cela et bien on peut décider qu'une manifestation ne parassera pas à tel ou tel endro je vous donne la parole Aurore Jacobelli dans une seconde je vous le promets mais je voudrais qu'on écoute et c'est très très court ça dure il me semble 13 13 ou 15 secondes le témoignage d'une commerçante qui était ce matin chez Julien Arnaud invité de BFM TV écoutez à qui ou à quoi plutôt elle s'en remet commerçante parisienne pour que son commerce soit épargné ce weekend écoutez est tellement démuné on ne sait pas on va gérer la dernière minute bien laisser les clés sur la porte voilà s'enfermer à l'intérieur et et prier pour que le fait qu'on soit à l'intérieur avec la lumière lespillard et pitié de nous en fait on implore plus la pitié que l'aide de la préfecture.
On implore la pitié des casseurs. Oui. Nous serons à l'intérieur et nous verrons donc on espère leur pitié. prier pitié, ça veut bien dire que elle croit en l'irrationnel. Elle ne croit plus en ce qui est rationnel, c'est-à-dire l'état, l'ordre et le respect des lois. Vous disiez tout à l'heure, est-ce qu'il est normal d'interdire des manifestations ? On peut comprendre que ça soit fait pour protéger, y compris les manifestants, mais c'est terrifiant comme constat. Ça veut dire que le maintien de l'ordre a échoué et que on n pas la sécurité dans notre pays, mais on a même plus la liberté d'expression. Donc tout cela ne va plus. Les commerçants à Paris, est-ce que vous avez vu ce qu'a dit le préfet de police ? engager des vigiles, c'est un état qui fait faillit.
Il leur demande de renforcer la sécurité, d'adapter leurs oreilles notamment appel à des agents de sécurité, baisser les rideaux, protéger les vitrines, rentrer les terrasses, restez à l'intérieur, ne vous interposez pas et appelez le 17. Mais dans quel pays d'Europe peut-on imaginer que l'État ne peut plus protéger ceux qui manifestent, ceux qui font commerce, ceux qui veulent aller dans les commerces, ceux qui veulent se balader ? Donc il faut interdire, il faut interdire la manif ou pas ? J'ai pas compris. Et je crois que parfois il y a pas le choix. quand il y a le choix, il faut pas les interdire. Mais quand la sécurité des manifestants peut être mise à mal, euh [raclement de gorge] bah entre la liberté d'expression et et l'intégrité physique, euh j'imagine
qu'ils font le choix de l'intégrité physique. Mais je déplore qu'on en soit là parce que ce qui s'est passé la semaine dernière est très grave. Il faut revenir dessus. Il y avait 10000 policiers là où il en fallait 90000. Donc clairement ce gouvernement a failli. Il a merdé pour reprendre les paroles, excusez-moi, du terme de monsieur le premier ministre. Il y a une perte de contrôle pour citer le ministre de l'intérieur et ces gens sont toujours en place. Oui. Interdit les manifes. Bah en fait c'est ce qui se passe là. Oui mais la sécurité c'est un devoir de l'État. pas partout à Paris elle s autorisé mais il y a un couvre-feu. Ouais mais le problème c'est que et je reviendrai sur le couvre-feu après parce que c'est très intéressant la sécurité c'est un devoir de l'État et aujourd'hui
ça devient un prétexte pour imposer des mesures liberticides mais vous rendez compte c'est c'est c'est pas normal aujourd'hui. Et en fait on est obligé de choisir entre se sécuriser et manifester. Mais dans dans quelle démocratie ? Moi je vous le dis on est sur une pente glissante très autoritaire. Et pour revenir sur le couvre-feu, ce qui est très intéressant, c'est que apparemment le couvre-feu ne s'impose pas à tout le monde parce qu'à Lyon alors même qu'il y avait un couvre-feu, on a eu une déferlante de néofasciste et aucune intervention aucune intervention des forces de l'ordre. Donc apparemment, il y a un de points de mesure qui s'applique que au manifestant de gauche et [grognement] le préfet ensuite a dénoncé les choses auprès de la justice. Attendez juste une chose, est-ce que ça
veut dire que pour vous en gros qu'est-ce qu'on fait ce weekend pour Paris ? On sait que alors il a plusieurs villes qui ont été touchés par les émeutes et par les pièges la semaine dernière mais il y a eu je crois 450 commerces parisiens qui ont été qui ont été vandalisés. Qu'est-ce qu'on fait pour Paris ? Pour l'instant il y a pas d'interdiction de manifester à Paris samedi. Est-ce que vous vous dites il faut maintenir coûte que coûte cette manife là ? Bien sûr mais bien sûr. Mais il faut maintenir le droit fondamental aujourd'hui des citoyens des citoyennes. Et maintenant c'est à l'état d'assurer que la sécurité soit garantie pour tout le monde. Ça c'est leur job. C'est pas le nôtre. Nous le nôtre c'est de demander nos droits comme bon nous comme bon nous le semble et on a c'est dommage
c'est dommage qu' pas un commerçant dise moi mon droit fondamental mon droit fondamental qui est dans la constitution c'est d'être en sécurité mais comme tout le monde c'est c'est de travailler c'est de travailler non mais voyez tous les droits tous les droits fondamentaux tous les droits fondamentaux sont doivent être préservés ça c'est la première chose. La deuxième chose c'est qu'il y a le court terme et il y a le long terme. le je reprends les les propos de monsieur Jacobelli. Ce qui se passe là aujourd'hui, c'est pas [rires] totalement la faillite de l'État actuel. C'est 40 ans de faillite, on est d'accord, c'est 40 ans de faillite de gouvernement qui n'ont pas fait les réformes qu'il fallait faire dans l'éducation, qui ont laissé l'éducation complètement à la
dérive dans ce pays. Moralité, on a on arrive à ce qui se passe aujourd'hui avec des niveaux scolaires parce que il est là le sujet, la crise, elle est là. c'est qu'on est euh complètement relégué dans les dans les classements de niveau scolaire. Il est vrai, il est là vraiment le vrai sujet. Je plus que le collège qui a des murs qui sointent. Bon, on a tous connu ça donc c'est pas le problème. Bien sûr que c'est pas normal mais c'est pas c'est pas important d'accord chose les enfants, je préférais qu'ils aient un bon niveau scolaire.
Évidemment mais bien sûr mais ça c'est quand même très important et le problème c'est qu'on a laissé ça tomber tranquille tomber plutôt. Bah oui mais quand on accepte des budgets 2 milliards d'économie comment il font pour la lâcheté c'est la lâcheté des des des professeurs pas des professeurs des des gouvernements des gouvernants. Et ce que j'aimerais c'est que demain justement le président de la République s'engage là-dessus. Le problème c'est qu'il n'a pas un sentiment poche pour le faire qu'il a des sentiments je veux juste revenir sur ce qu' dit tout à l'heure suivant jac je veux revenir sur ce que vous dit tout à l'heure par rapport au traumas qu'il faut considérer. On peut pas faire de la politique sur la base des traumatismes des gens et sur la base de leurs
sentiments et de l' il y a un traumatisme qu'il faut gérer qu'il liit à un manque de une incapacité à gérer les violences. Ça ne doit pas se se répercuter sur la liberté des gens à manifester. Je pense que c'est très très important de dire. Je voulais aussi revenir sur ce qu'avait dit sur ce qu'a dit Emmanuel Macron. quant au fait que désormais il allait comment dire faire en sorte queon privilégie les manifestations qui sont organisées par des structures telles les structures syndical syndicat et qu'il fallait désigner les manifestants légitimes. Je précise des choses parce que ça va encore plus loin ce qu'il a dit ce matin le président de la République. Emmanuel Macron a dit en gros au vu des circonstances la règle ça devrait être l'interdiction euh et et d'une certaine manière
d'exception c'est l'organisation des manifes quand elles sont encadrées par les syndicats connus et reconnus. Voilà ce qu' en fait dans quel genre de pays le gouvernement décide de qui a le droit de manifester ou non ? Quand il parle de manifest manifestant légitime, c'est au nom de quel critère ? C'est-à-dire que aujourd'hui, est-ce que si on est opposant à l'État d'une manière qui ne lui convient pas, on aura le droit de Il doit y avoir 30 pays au monde où on a le droit de faire manifester aussi bien qu'on veut, hein, aussi facilement qu'on veut. Oui, mais là on le Oui. B J'espère bien la plus mal de j'espère qu'on aspire quand même à faire partie des des pays. Enfin, on va quand même pas se comparer à se à commencer à se comparer aux dictatures en disant on
est quand même mieux qu'une dictature. J'espère qu'on a quand même des s on peut manifest. En tout cas, qu'un président de la République dise publiquement que le gouvernement va choisir qui a le droit de manifester. C'est un signal qui devrait nous alerter quant à l'état des libertés publiques. C'est extrêmement grave. Laurent Jacob en ayant des gouvernements et pas que celui-là, je rejoins à Fréard depuis des décennies qui refusent d'être ferme avec ceux qui pourrissent tous les mouvements sociaux, qui pourrissent toutes les fêtes comme les 31 décembre, les victoires de match de foot. Et bien malheureusement, il pourrit la vie de tout le monde, des commerçants, des manifestants, des lycéens qui manifestent. Il faut être très clair. Vous pouvez mettre [rires]
90000 membres des forces de l'ordre dans la rue si vous leur donnez l'ordre de ne pas arrêter les pilleurs. Si vous n'arrêtez pas les black block lorsqu'ils prennent le train ou ceux qui viennent des banlieux pour ravager et piller lorsqu'ils prennent le train, nous aurons les mêmes scènes. Donc il faut mettre en place il faut mettre en place des règles très claires. Tous ceux qui [raclement de gorge] portent une cagoule doivent être arrêtés les uns à l'autre cagou. Mais c'est pas fait qui cache le visage, je voulais dire. Non les black block vous voyez ce que je veux dire je cagoule. C'est que les policiers eux-mêmes sont cagoulés. Ils n'ont pas le droit. Mais on va les arrêter de coup. Biz, il je vais me permettre de de terminer mon raisonnement. Le problème,
c'est que tout cela n'est pas fait et puis il faut rétablir un certain nombre de choses. Par exemple, les délits commis en groupe. C'est-à-dire que quand vous avez une horde de personnes qui pillent, après on sait jamais lequel a cassé la vitre. La loi casseur payeur. Non, non, non. C'est la loi anticasseur d'ailleurs que la gauche a retiré. C'est-à-dire qu'à partir du moment où la police dit à partir de maintenant la manifestation est terminée, tous ceux qui restent face au magasin seront considérés comme pilleurs. Tout ceux-là sont responsable et payur aussi vous avez raison. Il faut une précision Laurent Jaob les parents pour les mineurs au vu de tout ce que l'on sait du contexte des éléments qu'on a tous en tête depuis le weekend dernier. Est-ce que vous au pouvoir vous autorisez ou
vous interalisez la manif parisienne samedi ? Alors nous au pouvoir comme vous dites, nous aurons mis en place effectivement les doctrines que je viens de vous annoncer. Euh au bout d'un moment, on aura fait passer ça surpassera pas, c'est ça ? on aura fait on aura fait les lois que nous avons dit et ce qui permet un un un [raclement de gorge] un un minimum de sécurité enfin j'espère un maximum de sécurité excuser le langage pour que les gens puissent manifester la liberté la liberté de circuler la liberté de commercer la liberté de revendiquer liberté fondamental samedi vous interdisez vous interdisez vous autorisez la manife j'ai probablement pas autant de renseignements que les renseignements intérieurs au vue de tout ce que l'on sait aujourd'hui. Bon euh par principe il faut autoriser
les manifestations. OK. Voilà. Après, s'il y a euh des renseignements qui disent que les gens vont se faire canarder, évidemment parce qu'il y a un autre cas particulier, regardez en plein centre de cette de cette carte, c'est effectivement Orléan. C'est là où se tient le congrès du Rassemblement national ce weekend. Il y a une manifestation qui est autorisée samedi. On attend visiblement entre 20 et 30000 manifestants antiN, 2 à 3000 éléments radicaux. C'est ce que l'on comprend aujourd'hui à voir cette manifestation interdite le dimanche là vous interdisez ou vous autorisez la manif du côté de du côté d'Orléan la manif qui pourrait rassembler plusieurs dizaines de milliers d'opposants au RN. D'abord nous avons vu avec le ministère de l'intérieur avec la préfecture que
toutes les garanties de sécurité seront là. H on a eu la preuve, on a eu la parole. Donc une notre congrès comme la manifestation peuvent être sécurisé. Je ne parle pas des 3000 black block hein, je parle bien des gens qui viennent manifester. Cette manifestation, elle me pose une autre question, moi plutôt que l'autorisation que nous aurions doné parce que nous sommes pour la liberté d'expression. c'est qu'il y a en France des gens qui voudraient que le [raclement de gorge] premier parti de France donné assez haut dans les sondages ne puisse pas faire un meeting et organiser son congrès. Ça moi en tant que démocrate ça me laisse boucheb socialistes que la France insoumise que les communistes veulent faire un congrès mais jamais vous nous verrez aller manifester pour les empêcher de le
faire. Je trouve paradoxal que tous ces gens qui hurlent euh qui au fascisme en permanence utilisent exactement les mêmes devriez leur apporter les fleurs. Ils ils font ils vous font une publicité mais incroyable. Bah dites-leur moi j'ai pas leur numéro. Mais attendez mais ils vous font c'est le marche-pied tous ces manifestants. C'est le marche piied du Rassemblement national. Par ailleurs, j'aimerais ajouter Maxime que les manifestations interdites, il y en a pas beaucoup. Il y en a deux pour le moment. C'est dans deux villes [raclement de gorge] à Lyon et à Marseille sur la foie de renseignement. Dans les autres villes, ce sont des interdictions de manifester. Non, dans les autres villes, il y a de de manifester dans le centre-ville mais ils peuvent manifester ailleurs près du
Rô zéro. Rien. Oui, euh à Lyon et aussi à Lyon euh dans le rôe. Euh mais euh vous savez qu'il y a des manifestations qui sont interdites quotidiennement hein ici ou là en France hein, sans qu'on en parle franchement. Il y a souvent des recours qui sont formés. Moi je repense notamment à l'époque des manifestations voilà des manifestations notamment en faveur de la Palestine où Gérardin à l'époque avait demandé Oui. Voilà avait demandé à ce qu'elle soit interdite par principe et effectivement il y a des gens qui ont qui ont porté plainte pour garantir les libertés de public. Une question ce soir et je sais que vous l'avez déjà posé hier soir je reposer à la à la lumière d'un nouveau témoignage. Emmanuel Macron peut-il tenir peut-il tenir au pouvoir ? un témoignage ce
soir, je sais pas si vous l'avez entendu autour de la table et chez vous, celui de Jean-Baptiste Morau, ancien député macroniste. Je serai le dernier des macroniste, c'est ce qu'il dit. Et pourtant, il a visiblement quand même conseillé à Emmanuel Macron de partir dimanche dernier, de partir écouter ce qu'il disait. C'était ce matin sur RMC. C'est absolument pas contre lui, c'est justement pour lui et pour le pays. Si je lui ai dit ça dimanche avant son allocution parce que j'ai dit que s'il faisait une allocution pour annoncer finalement pas grand-chose, je pense que il allait une fois de plus cristalliser la colère. Aujourd'hui, ben il m'a dit jamais, c'est pas le moment de reculer et c'est son tempérament. Il m'a dit jamais. Elle est quand même C'est quand même particulier
comme témoignage. C'est assez particulier comme témoignage. C'est ça doit être assez décourageant pour le président de la République. Si si en plus c'est un de ses plus fidèles soutiens, ça doit être assez dur à entendre. euh admettons que le président de la République parte. Qu'est-ce qui se passe ? D'abord, ça résout rien. Ça ne résout pas le problème des lycéen. Ça ne résout pas le problème de tous les Oui, oui. Bah, attendez. euh de tous les Français qui attendent quelque chose, ceux qui euh aujourd'hui sont euh manifestes et sont en colère, le président du Sénat occupe euh et il y a une élection présidentielle qui est organisée. Est-ce que les partis qui vont se présenter à euh à cette élection présidentielle vont dire "Oui, oui, on rase gratis, on fait tout ce que vous demandez."
Attendez, ça va se passer comme ça. La France de toute manière va [raclement de gorge] être dans une passe terrible parce que les candidats qui vont se présenter à la prochaine élection vont être attrapés par la situation par la réalité économique de notre pays. Ils ne pourront rien [raclement de gorge] promettre à tel point que dans peu de temps à mon avis on va être sous surveillance tellement [raclement de gorge] la dette se creuse. Vous savez qu'hier on avait sur ça veut dire BCE banque centrale européenne ex hier on était à 5 points hein de taux d'intérêt. On est déjà à 5 pas loin de 520 aujourd'hui hein. Donc je vous laisse imaginer ce qui va se passer dès la semaine prochaine. Emmanuel Macron ne partira pas. Emmanuel Macron a déjà eu beaucoup de sign a eu
beaucoup de signes les élections européennes où Jordan Bardella est arrivé en tête les législatives où il pouvait y avoir une minorité d'alternance représentée par la Rassemblement nationale et où ces troupes ont appelé à voter LFI pour qu'il n'y ait pas de majorité Emmanuel Macron Emmanuel Macron vous bloquer c'est pas la même chose termine. Oui mais je je les gens qui nous regardent. Non mais je suis journaliste. Je veux quand même donner une information à les gens qui regardent. Ils ont appelé à vous bloquer. Mais tout le monde sait que vous êtes une journaliste très objective. J'ai pas dit que j'étais objectif. Je suis honnête contre répond aux attaques. Je réponds aux attaques. Je vous ai pas attaqué. Sauf si vous êtes la représentante officielle d'Emmanuel Macron. Mais vous avez dit
vous êtes une journaliste très objective avec beaucoup d'ironie. Ah oui j'étais très ironique. Tout le monde sa nête pas. Vous l'assumez. Bref, il aurait pu là avoir une majorité autre et faire une cohabitation. Ça marche pas si mal d'ailleurs. Donc il ne le fera pas. Vous savez, moi j'ai une image pour moi, Macron c'est Néron, il regarde Rome brûlé et j'ai presque tendance à dire avec un petit sourire. Hop, il vous disait ça nous offrirait nouvelles perspective politique. Oui. Bah en fait il respecte il respecterait simplement les Français. Enfin quand même 2024 10 solutions. Euh il nous envoie balader sachant qu'il y a une coalition du nouveau fond populaire qui arrive en tête et qui ne respecte pas les urnes. Donc comment voulez-vous que déjà les gens croient encore au vote
? Enfin, à un moment donné, à partir de ce moment-là, je pense qu'on a quand même pris un gros coup de massu en se disant mais même quand on va voter, en fait, on n respecte pas. Donc là, on se dit en fait le seul moyen pour qu'on ait une nouvelle perspective, c'est qu'il s'en aille. Ouais, mais si vous vous retrouvez avec la même assemblée derrière, c'est cool. Ah bah après ça c'est on verra, c'est le sujet est là. Le sujet est là, c'est que le nouveau président et même si les même si les élections ont lieu au à la bonne à la datequée, il rien ne dit quel que soit le président élu que une majorité [raclement de gorge] derrière absolue suivent le président. question subsidia là-dedans et qui fait se rejoindre tous ces sujets là. On va se projeter plus loin. 2è tour de l'élection
présidentielle, c'est prévu le 2 mai. Le 2 mai au lendemain des manives du 1er mai. Est-ce que c'est vraiment une bonne idée ? Bruno Rotaillot demande très officiellement à ce qu'on décale la présidentielle. Laurent Jacobelli, c'est maladroit comme date, je crois que pour être très il y a pas beaucoup de bonnes dates avec les vacances et vacances. Il y a des vacances. C'est décidé maintenant. Je pense qu'on va arrêter de chercher des fausses solutions. Euh, ce sera le 2 mai, le deuxème tour, il faut s'y préparer. On va pas changer les dates tout le temps. Je pense que cette République et cette démocratie ont besoin d'un peu de stabilité. Peut-être que c'était pas la date à choisir, mais c'est fait. Les campagnes sont faites avec ce rétro, excusez-moi le terme. Voilà, c'est pas
la peine de tout casser. Alors voilà, c'est possible de le dire quand on a aucune chance d'être au deuxième tour, quand on veut être responsable et essayer de donner par Oui. Ah, je que vous parliez de de votre candidat. Non non, nous on a des chances d'être au second tour de l'orillono. Bon mais je je c'est pas pris c'est dire euh bah je pense qu'il faut effectivement la maintenir d'autant plus qu'on a pas vraiment la la visibilité sur quelles autres formes de mobilisation vont vont vont survenir en fait d'ici je il peuent se passer des choses aussi à la veille du premier tour on n sait rien c'est la manifestation qui a eu lieu quelle que soit la date on ne sait pas ce qui va se passer par ailleurs. Je pense que c'est important de souligner que Emmanuel Macron cristallise en raison de son
comportement et de sa politique des comment dire une une vindicte singulière, c'està-dire que les gens qui vont lui succéder n'auront pas ce passif. il a quand même fait face à différentes mobilisations auxquelles il n'a jamais vraiment faire une réponse satisfaisante. Ce que vous son disait à l'instant sur la mobilisation de de 2024 pour les législatives où finalement il a nommé alors successivement un ministre de droite, un un premier ministre de droite, un premier ministre de gauche et un autre qui était littéralement son meilleur ami. Donc évidemment ça s'attend aussi la population demander des cahers de doléances, faire des conventions citoyennes et ne pas tenir compte de ce qui a été ce qui a été produit. C'est aussi ce qui crée du ressentiment. Une personne qui arrivera
au pouvoir après Emmanuel Macron n'aura pas ce passif et pourra effectivement bénéficier des promesses qu'elle aura qu'elle aura faites et pour lesquelles les gens auront intérêt pour de qui arrive au pouvoir après Manuel Macron. Oui, mais dans tous les cas les personnes les personnes qui arriveront la personne qui arrivera a priori au pouvoir après Emmanuel Macron sera portée par l'espoir des promesses qu'elle aura qu'elle aura faites. La question c'est comment ? Moi, je suis pas du tout d'accord. Enfin, c'est pas une question d'accord, [rires] je suis pas du tout certain de ça. Moi, je pense que la tripartition du paysage politique français, elle est potentiellement assez durable et je suis et ancré pour quelques [raclement de gorge] années et je suis assez inquiet justement de voir
que il pourrait y avoir une majorité relative pour le prochain président de la République, ce qui nous renverrait à aux éternels outils pour gouverner du 44, on dire une motion de censure, des ordonnances et tout ce qu'on veut et que c'est bien là la grande crainte Parce que dans tous les cas de figure, qu'on qu'on qu' qu'on qu'on qu'on prenne le Rubicube, si vous me permettez, dans tous les sens, je crains fort que ça soit le cas parce que il y aura la volonté des Français et qui s'est déjà exprimé d'ailleurs quand il y a eu la la dissolution et même en 2022 que on n'est pas les œufs tous les œufs dans le même panier parce que la France est tellement divisée que ça ça ça risque fort d'arriver. Et pour répondre à Rokaya
Dialo sur 2024, c'est la grande erreur du président de la République. Il aurait dû nommer un euh [raclement de gorge] premier ministre de la de gauche socialiste ou euh LFI et de toute manière, on aurait vu qu'au bout d'un mois euh il aurait été obligé de démissionner ce et il aurait été libéré et il a pas fait ce choix-là. Il a eu tort. J'aimerais amener un peu d'optimisme. Je peux allez-y. Bon, je crois que notre pays n'est pas condamné au désordre. Voilà. Euh des règles de l'ordre existent des réponses aux solutions euh avec des problèmes connus de très longues dates euh sur l'éducation nationale et des question de pouvoir d'achat. Nous en faisons euh et on n'est pas les se If Ilar est un homme très honnête euh euh intellectuellement euh et autrement
d'ailleurs aussi je pense euh et il peut reconnaître que un seul scénario et une seule candidate peut revendiquer, c'est pas garantie d'avoir une majorité à l'Assemblée nationale. C'est pas garantie hein, loin de là. Je suis un homme honnête mais justement [rires] euh Jacob vient de dire c'est pas garanti. Et vous savez pourquoi ? Parce que vous êtes ce que vous êtes. Mais mais nous sommes les seuls à avoir une chance d'avoir une majorité et si nous ne l'avons pas tout seul, nous sommes suffisamment ouverts et intelligents pour tendre la main à d'autres et avoir un gouvernement d'union pour diriger ce pays. Je reviens d'un mot à l'information de cette de la soirée Emmanuel Macon qui reçoit demain les lycéens. Sopia Tizaoui. Alors vous ne serez pas demain à l'Élysée me semble-t-il.
Non, je je laisse ça. Voilà à ceux qui vous ont succédé. sucédé si vous étiez face à Emmanuel Macron, la votre première phrase c'est quoi ? Franchement, qu'est-ce que vous attendez ? Mais vraiment, qu'est-ce que vous attendez ? C'est vraiment ma question mais qu'est-ce que vous attendez ? On a des milliers de jeunes dans ce pays qui souffrent à cause de vos politiques depuis 10 ans. Qu'est-ce que vous attendez de un pour répondre à nos revendications depuis plus de 10 ans ? Et de deux, qu'est-ce que vous attendez euh pour pour nous recevoir ? Enfin, qu'est-ce que pourquoi il a fallu qu'on soit dans les rues qui qui se passe de tels drames que des que des mains soient arrachées, que des œils soient ébornés, qui qui a tout se ce ce ch polici blessé bien sûr mais bon bref euh mais
qu'est-ce que vous avez ? Non mais parce que en fait si vous voulez revenir sur ce truc des policiers non mais c'est pas rien. Non non c'est pas rien. Je dis juste que en fait il y a on n pas le détail des policiers blessés. [rires] Il y a même des policiers qui sont blessés par leur propre gaz lacrimel. On va pas ce débat là. En tout cas, on a eu on a eu votre première question Emmanuel Macron. Merci à tous les quatre d'avoir été en direct pour ce soir. Tout de suite pour ceux qui l'auraient raté, c'était l'événement de la soirée, l'événement politique de la soirée, le débat entre Dominique de Villepin et Marion Maréchal.
Bonsoir à vous. Merci d'être là. Merci à tous d'avoir accepté le le principe de de ce débat. Vous venez de suivre cette émission en coulisse. Mari Maréchal, qu'avez-vous à dire ce soir en l'introduction à Dominique de Vilpin ? Bah déjà, je vous remercie monsieur de Vilpin d'avoir accepté ce débat. Je suis ravi de débattre avec vous parce que pour moi, d'une certaine manière, vous vivez sur une sorte de rente d'image. Une rente d'images qui a 23 ans maintenant, ce fameux discours de l'ONU à 2023. D'ailleurs, cette image d'une France que nous avons aimé, il faut bien le dire, euh mais qui donne, me semble-t-il, une image biaisée de l'homme politique que vous êtes parce qu'il donne une image de solidité où là pour moi, vous êtes l'une des nombreuses incarnations en réalité de l'impuissance
d'État et de la soumission à la fois à l'extrême gauche et au raccail de cité. Et j'en veux pour preuve à l'époque où vous étiez premier ministre la manière dont vous avez répondu aux plus grandes aux premières grandes émeutes qui ont frappé notre pays en 2005. Vous avez fait un grand discours à l'Assemblée nationale et à l'occasion de ce discours, votre réponse à la casse, au pillages, aux agressions, aux incendies ont été des centaines de millions d'euros supplémentaires de plan banlieux, ont été des logements sociaux supplémentaires euh entre autres choses ont été la création de préfet à l'égalité des chances. Bref, vous avez été pour moi l'initiateur avant tout au successeurs d'une sorte de mécanique infernale qui a consisté chaque fois à plus la rakaille casse, plus l'État
s'excuse, plus les Français payent. Donc vraiment l'incarnation d'une forme de culture d'excuse de l'État et d'une tentation d'achat de la paix sociale par l'argent. Et le résultat de cela des décennies après, bien c'est le 17 octobre. Donc moi, j'ai lu avec attention, j'ai écouté plutôt avec attention votre vidéo et j'en finis par là. euh avanthier vous présenter comme l'homme candidat de la paix civile. Alors moi, j'aimerais savoir comment vous voulez mettre en place cette paix civile alors que vous êtes pour moi l'un des grands-pères du 17 octobre finalement. Merci. Je sais pas si c'est si drôle mais vous allez vous permettrez de d'abord de vous dire pourquoi j'ai accepté de de débattre avec vous. En d'autres temps, j'étais à côté de Jacques Chirac en 2002 quand Jacques
Chirac a refusé de débattre avec votre grand-père. Oui, en toute l'acheté d'ailleurs probablement parce que Jean Le Penirc qui portait l'héritage bouliste estimait que il ne devait pas débattre avec un homme qui portait un autre héritage, un héritage pouchiste, xénophobe, raciste, antisémite. Et aujourd'hui, j'estime qu'il est de mon devoir de débattre de débattre avec vous. Je vous remercie. D'abord parce que je pense que vous avez gagné la bataille du récit dans notre pays jusqu'à ce jour et que vous êtes vous et le parti que vous soutenez aux portes de l'Élysée et qu'il faut aujourd'hui [raclement de gorge] se convaincre. que c'est vous qui allez gouverner la France dans les 5 prochaines années s'il n'y a pas un immense sursaut républicain de notre pays. Et je ne ferai certainement pas le procès d'intention à vous, à Jordan Bardella ou à Marine Le Pen, d'être en tant que tel des incarnations des qualificatifs que Gerirak portait à l'époque
à la figure de votre grand-père. Mais j'estime que le système, j'estime que l'idéologie qui est celle du Rassemblement national comporte aujourd'hui des risques majeurs pour la République. À commencé par la tentation de détourner nos institutions. l'article 11 que Marine Le Pen veut utiliser pour réviser la Constitution, le bouclier européen et vous connaissez bien l'Europe puisque vous êtes député européen, qui placera l'ensemble des traités européens sous l'égide
du système juridique national, la priorité nationale qui changera profondément, balera même notre République. Tout cela, c'est une France qui n'a rien à voir avec celle dans laquelle j'ai vécu. Et quel que soit mon grand âge, je suis attaché à une France des droits de l'homme, de l'universel et de l'intérêt général. Et vous avez voulu trouver une filiation entre 2005 et le combat que je mène aujourd'hui. Grand-père du 17 octobre. Est-ce que vous dites dansè Ah j'ai pardonne.
Je me serais pas permis. Mais répondez. justement les situations sont profondément différentes. Aujourd'hui, nous sommes dans un conflit social qui a commencé avec les demandes des lycéens. Ce conflit a vu se greffer d'autres revendications et en particulier celle de la vie chère et qui peut nier aujourd'hui qu'il n'y a pas dans notre pays un malheur social. Et bien sûr de façon opportuniste, comme souvent dans ce genre de manifestation, il y a malheureusement un certain nombre d'invités et non invités et en particulier
des ultras qui cassent, qui pillent. Face à qui vous proposez de désarmer la police ? Absolument pas. Si si le texte que vous avez écrit le 16 octobre monsieur sur vos réseaux sociaux la veille des émeux vous proposez que les policiers renoncent à utiliser les LBD renonce à utiliser les grenades de désencerclement renonce à utiliser les techniques de NAS il do utiliser des pistolets à eau peut-être je demande je demande que face à des revendications lycéennes face à un mouvement social lycéen les consignes données à la police de maintien de l'ordre soient adapté proportionné à des jeunes voir des très jeunes qui sont dans la rue. Alors, j'ai bien compris font compris pendant les blocages lycéens
pour vous les policiers n'ont pas le droit de se défendre parce que vous préfé un policier blessé plutôt qu'un manifestant et casseur c'est la même chose. Non, pas du tout. Avez vous l'avez dit absolument comme ça. Les manifestants et les casseurs c'est la même chose. Monsieur Dulin, la réalité c'est que vous vous préférez avoir un policier blessé qu'un émetier blessé. Ça, j'avoue que c'est une grande différence entre vous et moi et quand on a lors du 17 octobre, excusez-moi, j'ai un contrairement à vous en matière de policiers très sur 10000 déployés qui ont été blessés, monsieur, c'est un policier sur 10 que vous expliquez qu'aux forces de l'ordre qu'ils doivent renoncer au MD, renoncer au deencer, vous rendez compte l'amalgame l'amalgame ça marche peut-être sur les estrades, mais
comparer des choses qui ne sont pas comparables crois que c'est une erreur. J'ai bien volontier la parle. Et donc j'aimerais pouvoir répondre puisque vous avez fait une longue tirade notamment mais qui recoupe ce que vous avez dit juste avant sur l'antirépublicanisme que j'incarnerai. On est d'accord sur trois exemples que vous avez pris qui m'intéressent beaucoup. Le premier c'est le fait que nous voudrions recourir à l'article 11 de la Constitution pour et bien demander aux Français par référendum leur avis sur une réforme constitutionnelle. H ça ne vous aura pas échappé d'ailleurs que cette proposition est précisément celle qu'a appliqué le général de Gaulle à l'époque. Vous gauliste flamboyant que vous êtes, ne pouvez pas l'ignorer. Soutenu d'ailleurs à cette même époque
par Michel Debré et et je vais vous épargner parce que je pense que vous les connaissez aussi bien que moi. Les mots extrêmement précis qui ont été ceux du général de Gaul à l'époque qui donc si j'en crois ce que vous dites était un antiépublicain. Deuxième chose et j'imagine que vous me répondrez à cela, vous expliquez que la préférence nationale, donc la priorité nationale, appelonsla comme nous le souhaitons, serait antirépublicaine puisque cette priorité consisterait à donner donc une priorité de fait d'accès aux personnes de nationalité française dans leur pays, que ce soit dans le casre d'un certain nombre d'aides notamment sociales non contributives ou dans l'accès aux logements sociaux. Comme d'ailleurs vous le savez, ça se pratique pour un certain nombre
d'emplois aujourd'hui de la fonction publique qui sont d'ors et déjà euh réservé aux Français. Euh bon, en cela, d'une certaine manière, vous renvoyez hors du camp républicain Léon Bloom et le Front populaire qui à l'époque avait là encore mis en place une politique de de priorité nationale très offensive he notamment sur la question de l'emploi. Je pense que je ne vous la prends pas mais je suis étonnée donc que ce soit d'un critère d'antirépublicanisme. La troisième chose alors que je trouve la plus surprenante, je vais pas vous mentir, c'est le fait que nous souhaiterions baisser la contribution de la France à l'Union européenne comme si l'Union européenne était consubstantielle finalement de la République française. Et et je ne savais pas que la France
n'était pas républicaine avant 58 et le CE me semble-t-il. Sachez monsieur Ville, je crois pas vous la prendre. Je crois pas je crois pas vous la prendre. sur les contributions, netes, je crois pas vous la prendre parce que en l'occurrence l'Allemagne, l'Autriche, le Danemark, entre autres choses ont obtenu des rabets de leur contribution. Ça s'appelle des mécanismes correcteurs. Ça se décide et ça se négocie au moment des grandes négociations du Conseil européen en amont du budget pluriannuel qui est une phase qui va s'ouvrir dans les mois qui viennent et dont Marine Le Pen bien évidemment veut profiter pour pouvoir obtenir en effet que nous revenions à des hauteurs raisonnables alors que notre situation financière est dramatique. Alors, je vous le dis très
franchement, je suis un peu étonné de la manière dont vous justifiez le fait que nous serions à travers ces trois exemples, excusez-moi, une menace plus grave aujourd'hui que la France insoumise et que l'extrême gauche française que nous avons vu à l'éparticle sur l'article 11 sur le référendum, il y a une procédure dans notre constitution et les choses ont changé depuis l'époque du général de Gaou. Il y a une procédure, c'est la procédure de l'article 89 qui permet de réviser la Constitution mais qui oblige à obtenir l'accord des deux chambres. Donc le général de Gaulle était antirépublicain. Le général de Gaulle dans une période antérieure où la jurisprés du Conseil constitutionnel était moins établie qu'aujourd'hui avait choisi de passer par l'article 11 pour un
[raclement de gorge] sujet et ça vous a pas échappé madame Maréchal qui concernait l'organisation des pouvoirs publics. C'était l'élection présidentielle. Est-ce que la Constitution n'est l'organisation publique là là ? Oui mais là dit lui-même là vous voulez le faire pour un certain nombre de sujets qui touchent à des questions de société et il ne vous a pas échappé qu'en 1995 il y a eu une révision qui a été menée par Jacques Chirac et que Ja Chirac a étendu les prérogatives de l'article 11 en particulier aux problèmes économiques, sociaux et environnementaux. Et à l'époque, il y avait eu un débat qui avait été mené par Jacques Toubon qui avait répondu à cette question : "Pourquoi exclure du champ de l'article 11 des grandes questions de société comme l'immigration ?" Il avait répondu
parce que ce serait la porte ouverte à la démagogie. recourir au peuple c'est des magogues évidemment bien risquer de ne pas être d'accord c'est bien ça qui fait glisser justement c'est bien ça qui fait glisser la République qui alors se retrouve soumis à la décision d'un jour il s'agit pas il s'agit pas il s'agit pas de la décision d'un peuple souverain et constituant comme l'est la constitution si monsieur c'est le peuple souverain qui est constituant et c'est pour cela qu'il y a la procédure de l'article 89 mais passons. Ce sont des des sujets techniques. En effet parce qu'il n'y a pas de jurisprudence du Conseil constitutionnel qui écarte totalement l'article 11. C'est la jurisprudence ma qui ne dit pas ça. Mais du conseil on va pas rentrer dans le détail. Clair et le président du
conseil constitutionnel s'est encore exprimé très récemment. On sera pas d'accord mais je conclus juste sur ce sujet. Moi je suis toujours extrêmement choqué quand on présente un coup d'état comme un coup d'état le fait de recourir au peuple français. Mais on a le droit de pas être d'accord. Il y a pas de problème. Non mais il ne s'agit à aucun moment de considérer que non c'est de recourir c'est de recourir au peuple français de donner la parole au peuple français. dans des conditions qui ne sont pas celles qui sont prévues par la Constitution. Vous connaissez bien le droit, monsieur. Vous savez très bien que l'esprit des rédacteurs de la Constitution compte dans l'interprétation qu'on fait de la constitution. Le général deion, je regrette euh madame Maréchal, mais je ne
suis pas sûr que vous soyez autorisé à l'interpréter. On va avancer [rires] sur la contribution et moi contribution et moi non plus. un conseil constitutionnel sur la contribution à l'Union européenne. Là encore, il y a des procédures et d'ailleurs euh vous avez vu la réaction de l'ensemble de nos partenaires, y compris de ceux qui sont proches de vous quand cette idée a été émise a été euh euh une hostilité manifeste. que l'on dise que nous souhaiterions et que nous allons soumettre et présenter à nos partenaires une demande pour réduire cette contribution compte tenue de notre situation financière. C'est une chose. Ce que demande d'ailleurs aujourd'hui monsieur le Cornu puisque tout le monde
s'aligne sur la proposition de Marine Le Pen. Vous l'avez noté. Oui, mais ça suppose madame Maréchal quelque chose que vous êtes très très loin de pouvoir cranter comme exigence. Ça suppose d'avoir [rires] un chemin vers le retour à la réduction des déficits dont vous ne donnez pas l'exemple dans votre projet parce que il est difficile d'imaginer un projet plus farfelu. [rires] Je vois pas que celui que vous avez proposé. Je vois pas du tout. Mais si parce que imaginez qu'en fonctionnant les immigrés, j'ai bien compris que ceuxa vous aviez décidé de les faire partir quand fonctionnant fonctionnant. D'ailleurs, vous allez m'expliquer comment ? Je serais très curieux de savoir comment vous faites partir 700000 ou 600000 immigrés clandestins.
On un casier judiciaire qui sont fichés et qui sont des chômeurs de longue durée, qui sont des illégaux. Voudriez et vous allez et vous allez commencer bien évidemment par vous brouiller avec les pays de l'autre côté de la Méditerranée. Parce qu'on fait respecter la loi française. On va se brouiller. Bah oui, je sais que vous êtes un grand ami de monsieur Teboun et de la France et que vous êtes dans en applaventisme total. grande amie madame elle elle a commencé par signer des accords avec ces mêmes pays. On ninsulte pas les gens à qui on a quelque chose à demander. Donc moi je suis pour qu'on ait des visas qui soient donnés en échange de laisser passer consulit madame moi je par du principe que pour ça il faut les traiter d'équilibre entre les deux pays. Je je l'ai dit à plusieurs
reprises. Je pense que madame Mélonie, contrairement aux propositions qui ont été celles de Bruno Rotaillot ou de Marine Le Pen, elle elle ne commence pas par insulter les gens, elle a commencé par dialoguer avec ses États. Vous vous dialoguez avec un homme qui est en otage aujourd'hui français, prisonnier politique dans les jaunes algériennes. Et bien justement, c'est l'occasion de parler de Christophe Glaise et de souhaiter une refus le rapport de défendez l'accord de 68. Mais mais mais vous vous dénoncez l'accord de 68, vous voulez en même temps que l'Algérie délivre un certain nombre. Et comment vous faites ? Moi je crois au rapport, il faut rappeler l'accord de 68 qui permet aux d'avoir des facilités pour arriver. Mais une fois une fois vous l'avez d'abord,
il faut être deux pour dénoncer un accord hein. Quand un accord est signé par monsieur la politique que vous avez prené du dialogue, elle a donné quoi ? Excusez-moi. On se fait insulter matin, midi et soir par les Algériens. Ils détiennent un détenu politique français. Il ne vous a pas échappé il refus de reprendre. Il ne vous a pas échappé que je ne suis pas aux affaires depuis mais c'est votre méthode qui appliqué monsieur mais bien sûr que si aucun moment non aucun moment à aucun moment dans la moment et vous avez vu avec Bruno à quel point la politique que vous préconisez pas été nulle part il a eu à un moment donné le mandat donné par Emmanuel Macron pour faire appliquer sa politique de fermeté cette politique de fermeté n'aboutit pas et en tout cas je suis heureux de
constater que la personne que vous admirez et respecter en Europe madame Mélonie n'a pas suivi vos préconisations et elle a fait exactement l'inverse. C'est faux. Elle a fait baisser elle a fait baisser l'immigration illégale. Elle a fait baisser l'immigration. Reviens et comment certains brouillant avec ses état l'immigration de travail, elle a posé des conditions très strictes. À l'inverse, elle a inversé le rapport de force monsieur, elle a intégré plusieurs centaines de milliers, plusieurs centaines d'immigrés en France. Je ne crois pas que ce soit la politique que vous préconisez. Est-ce que c'est la politique que vous préconisez ? [rires] Est-ce que c'est la politique vous préconisez ? Est-ce que c'est la politique vous ? Je je vais vous répondre. Oui, absolument.
Je vais vous dire pourquoi. On va pas parler de l'intégration après parce que ça m'intéresse beaucoup. Euh sur madame Mélonie, on en finit par là, on va conclure par là. Elle inverse le rapport de force. Elle n'octroit aujourd'hui des visas de travail à des travailleurs venus de pays extraeuréens uniquement si les pays d'origine s'engage à reprendre ces clandescence. Ça veut dire qu'avec cette méthode monsieur VP on a'urait pas de travailleur algérien. On aurait pas aujourd'hui la méthode que j'ai mis en avant depuis des années. Laissez passer consulaires contre visa et ben formidable. Vous êtes d'accord avec madame Mélon mais c'est la politique que j'ai prépuis des années avancez appliqué que vousz appliqué mais je vous je vous fais remarquer que madame Mélodie elle n'emploie pas le ton
et pas les méthodes que vous voulez employer vis-à-vis des pays d'origine. N pas tout à fait les mêmes passifs avec l'Algérie que vous l'accordez. Attendez on parlera d'intégration dans un instant. On parlera d'intégration dans un instant. J'ai besoin d'un éclaircissement Dominique de Villein et je pense que c'est le moment de la voir et je reviens à ce que vous avez dit tout à l'heure en [rires] tout début d'émission en expliquant effectivement qu'on était aux portes d'une guerre civile et et vous nous avez expliqué une guerre civile entre deux camps. Quand je vous ai dit quel camp vous avez pointé du doigt la France insoumise et le Rassemblement national. Absolument. Bah oui, c'est notre faute ce qui s'est passé le 17 octobre. J'étais au milieu des casseurs à casser des vitres moi.
Non mais vous rendez compte à quel point c'est ridicule et même insultant monsieur Pilpin ? Oui madame maréchal. Insultant madame maréchal. On est aux affaires. C'est nous qui avons créé toutes les conditions du débordement. longuement préciser ce que je croyais être la mécanique par laquelle la violence se développe dans notre pays et la logique de surenchère et en particulier sécuritaire parce que les Français le savent, la politique que vous préconisez, elle est appliquée par pont entier depuis maintenant quelques années dans le domaine dans le domaine de la sécurité, dans le domaine de l'immigration et nous voyons l'absence totale, on a mis un record d'immigration jamais vu dans l'histoire de la France. Qu'est-ce que vous raconte ? C'est politique. Ce que je dis c'est que
la surenchère elle pourrit le débat démocratique et c'est bien pour cela que j'aimerais vous entendre. La surchelle [raclement de gorge] qui consiste à défendre les commerçants à faire en sorte qu'ils se fassent pas casser leur vitrine à mettre les délinquants en prison. C'est ça que vous vous appelez la surenchère en fait. On est d'accord. Non. Ce que j'appelle c'est pas ça c'est quoi alors ? Parce que c'est ce que nous faisons en fait. Ce que j'appelle la surenchère, c'est de toujours considérer que une réponse n'est jamais assez forte et qu'il faut toujours en prendre une supérieur quand c'est considéré que le pays est à commodif. C'est bien pour ça que vous êtes une adepte du raccourci d'ailleurs en matière d'intervention militaire à l'extérieur comme en matière intérieure,
toujours tourner le bouton un peu plus loin en espérant que il y aura des résultats. Non seulement il n'y a pas de résultat mais il y a ce climat de guerre civile qui existe aujourd'hui dans notre pays et aujourd'hui il y a un intérêt commun entre ceux qui soufflent sur les braises et ceux qui tirent les marrons du feu en l'occurrence le Rassemblement national. Vous savez monsieur, je vous écoute monsieur de Vilpin. Vous me faites penser à à Ten qui parle de Robespierre, vous savez, il disait parce qu'il était plein de mots, il se croyait plein d'idées. Alors c'est beau, c'est flamboyant, c'est de la pause à la Victor Hugo, mais ce sont objectivement des slogans qui n'ont aucune réalité. La réalité du 17 octobre que nous avons vécu, c'est l'ultra gauche terroriste qui a pu s'organiser, se
professionnaliser depuis des années grâce à la complaisance, à l'impuissance d'État, au laxisme judiciaire. C'est les petites racailles de cité à qui euh je vous souhaite bonne chance hein pour aller vendre votre France humaniste euh qui est une des conséquences d'ailleurs de l'immigration euh inassimilée qui est allé piller dans une espèce de pulsion de violence nihiliste euh profiter de la faille d'autorité de l'État pour se mettre à l'œuvre. Ça n'est en rien évidemment la responsabilité ni directe ni indirecte du corps politique que nous sommes puisque là où vous dites que nous soufflons sur les braesses précisément nous cherchons à éteindre l'incendie et je réfute totalement le fait que soi-disant ce serait notre politique qui aurait été mis en œuvre depuis des
années puisque que ce soit sur le plan judiciaire, sécuritaire, carcéral, migratoire ou même social, nous sommes très loin de ce que nous proposons. Par contre, c'est vrai que contrairement à vous, nous trouvons pas d'excuses aux casseurs, aux pilleurs, à ceux qui détruisent des mairies, des facultés, qui frappent des femmes commerçantes, qui lingent des policiers au sol parce que vous vous trouvez toutes les excuses au prétextes de la précarité. Voilà. Heureusement, moi je veux vous dire, contrairement à vous, j'ai réussi à être élu dans ma vie. J'ai été élu 5 ans dans le veu des départements les plus pauvres de France. Je n'ai j'ai été élu par des honnêtes de gens qui n'arrivaient pas à joindre les debouts et qui jamais ne se seraient autorisés à faire le 10e de ce
qu'on a vu dimanche dernier. Donc c'est extrêmement insultant pour les honnêtement monsieur aucun fassiez aucun lien compromis avec ceux qui engagent des actions de violence et j'ai toujours fait preuve tout au long de [raclement de gorge] ma vie à de la plus grande fermeté vis-à-vis de ceux qui choisissaient ce chemin. aucun moment il ne s'agit les lycéens les lycéens c'est beaucoup plus clair alors par les lycéens les revendication qui sont les leur elles méritent d'être entendu la le choix que vous faites en permanence de la dénonciation de l'accusation je vous entends et tout cela raisonne étrangement dans mes mémoires parce que racaille carer on a vu ce que ça donnait ça ne contribue pas
à la paix social monsieur c'est pour ça que monsieur Sarkozi n'a pas Ça ne contribue pas à la paix sociale et la paix civile. Au contraire, cela exacerbe. Vous imaginez que et c'est pour cela vous êtes aux portes du pouvoir, vous allez vous installer à l'Élysée, vous serez peut-être au ministère de l'intérieur ou au ministère des finances ou dieu sait quoi. Et comment vous allez mettre en place ce projet si vous n'êtes pas capable de réconcilier et de parler à des Français qui ne sont pas d'accord avec vous et qui ont peur de votre arrivée au pouvoir sur les braises. Comme vous-même dans le texte que vous avez publié le soir du 17 octobre, je l'ai ici. Vous dites, je cite, il n'y a dans cette affaire aucun camp qui puisse se targuer d'être sans tâche. La violence engendre la violence.
Vous parlez de quoi ? Des forces de l'ordre. C'est la violence des forces de l'ordre que vous dénoncez, monsieur de Vilpin. C'est c'est moi qui souffle sur les braises. Vous décrédibilisez l'autorité de l'État, la réponse de l'État. Je vous explique que le campisme ne peut pas permettre de sortir d'une crise comme celle-ci et nous allons le voir dans les prochains jours. Ceux qui ne parl ceux qui ne voi ceux qui ne voient que les violences policières et ceux qui ne voi que les violences urbaines. Et vous faites un parallèle entre les deux. Diriger la France, diriger l'État. Non, je dis que dans les deux cas, dans les deux cas, ces camps contribuent stérilement à accroître l'attention dans notre pays et qu'à un moment donné, écoutez les maires, écoutez le maire de Paris, écoutez le
maire de Marseille, il cherch à trouver un chemin qui permet justement de sortir de ce face-àface. Quand vous avez deux Frances qui s'opposent comme celle-ci, si vous mettez de l'huile sur le feu, et bien c'est un peu plus de violence que vous aurez. Alors, je vais vous dire, monsieur de Vilpin, j'ai entendu dire de vous, ça a été dit d'ailleurs dans cette émission, que vous étiez l'homme de droite préféré de la gauche. Moi, je crois pas du tout que vous soyez un homme de droite. Je vous ai écouté d'ailleurs face à monsieur Ruffin. Vous êtes d'accord sur l'essentiel et voir même vous êtes plus à gauche que lui sur un certain nombre de sujets. Et vous dites vous-même, excusez-moi, excuse-moi, je vais au bout. Et vous dites vous-même, je vous cite de mémoire, je suis très soucieux
d'un gaolisme de gauche républicain, humaniste, écologique et culturel. C'est magnifique. C'est magnifique si ce n'est que votre projet de France humaniste présenté à ces petite frappe de cité qui pill et caill, je vous assure que si vous allez au milieu d'eux avec votre mégaphone et votre petit tabouret, non seulement vous partirez pas avec le mégaphone et le tabouret, mais surtout je crois pas que vous empêcheriez une seule seconde ces vitrines d'être payé parce que en l'occurrence, excusez-moi, c'est Raka je cité, elle déteste la France, elle déteste la vôtre et elle déteste la mienne. Donc je ne crois pas. Excusez-moi, [rires] du dialogue de l'inclusion fonctionne, ça ne fonctionne pas, ça ne fonctionne
plus. Ça n'a jamais fonction complètement ce que je dis. Il ne s'agit pas de d'un quelconque laxisme. Il ne s'agit pas de d'accepter cet état de fête. Au contraire, il faut lutter contre je ne parle pas des casseurs, je ne parle pas des pilleurs. La répression vis-à-vis de ceux qui pillent et qui volent doit être Mais personne a parlé de réprimer les manifestants. En fait, c'est pas ça dont on parle. Excusez-moi. Compr j'ai cru comprendre dans dans vos déclarations que l'amalgame existait et je crois que la polarisation polarisation la polarisation vous savez les mots que l'on emploie ils disent beaucoup en politique et avant moi avant moi tuid de l'a dit Victor Camper et beaucoup d'autres et quand on essentialise Oui enfin le vide avec la pror c'est toujours le vide mais allez-y
quand on essentialise les adversaires et bien dans la République pas lien avec l'immigration ses émotes, monsieur dans la République, est-ce qu'il y a un lien avec dans la République, il y a des procédures, il y a un état de droit et justement cet état de droit, vous ne le respectez pas, cet état de droit, vous le brutalisez et vous aimeriez arriver à des solutions expéditives. Vous ne m'avez pas dit comment vous renvoyez chez eux les 500 ou 600000 immigrés clandestins. J'aimerais savoir comment justement vous appliqueriez vos méthodes dès lors que vous voudriez appliquer une méthode beaucoup plus autoritaire que celle que le gouvernement mène aujourd'hui. Et ce que je vous dis simplement, c'est que si vous voulez une sortie de crise à un moment donné, si
vous voulez une sortie de crise à un moment donné, il faut être capable d'être dur avec ceux qui ne respectent pas la loi. Gentil avec ceux qui sont gentils. OK, merci. Euh, est-ce que il y a un lien, monsieur de Villepin, entre ces émeutes et l'immigration ? Et bien euh vous avez vu les comparitions immédiates, vous avez vu euh euh ce que donnent les premiers résultats que nous avons. Oui, j'ai vu que les préfets du 06 avait dit qu'un tiers des personnes arrêtés étaient étrangères. Oui, en effet. Et donc, il y a effectivement un certain nombre d'immigrés qui peuvent se retrouver dans ce cas. Bien, on avance. Alors, du coup, ça nous pose la question de l'intégration. Est-ce qu'il faut à partir de là, est-ce qu'il faut à partir de là stigmatiser une partie qui fait ça, monsieur ? Mais je
dire qu'il y a un lien entre les émeutes et l'immigration, c'est stigmatiser l'ensemble des immigrés. Vous pensez qu'ils savent pas faire la différence ? Non. Mais vous écoutez les témoignages des commerçants d'origine extraeuréne qui eux-mêmes dénoncent cette situation et sont du côté de la France. la procœure générale de Paris quand elle est interrogée sur savoir quelle est euh le l'origine de ceux qui aujourd'hui sont parus sont euh ont été présentés en comparition immédiate, elle ne parle pas de l'ultra gauche comme vous l'avez fait immédiatement ou elle ne parle pas euh d'origine ethnique conformément la [rires] broulée par là là sur ce point là vous avez raison vous avez raison c'est quelqu'un qui est accusé en deux au garde vu on verra ce que donnera l'enquête jus bout
on verra l'enquête mais il y a des il y a d'indice, il y a une série d'éléments qui peuvent penser qu'effectivement il appartient à cette mouvance. Mais mais vous voyez la difficulté c'est que vous êtes tellement rapide dans vos raccourcis, tellement rapide dans juste des yeux pour voir et des un pays comme la France, une République, une République, c'est le respect le monde entier la vue. Oui. Et ça ça donne une justice expéditive. Ça ça donne une justice qui ne respecte pas l'état de droit et tout le monde entier et c'est pas un argument. Nous sommes un pays. Nous sommes un pays qui crée une jusive des règles. Mais excuse, alors c'est intéressant parce que du coup le fait que vous admettiez au moins qu'il y a une part euh de lien avec l'immigration nous
amène plus largement à la question de l'intégration parce que j'ai lu un certain nombre de choses euh venant de vous sur le sujet et notamment un texte que vous avez écrit un peu un texte fondateur sur ce que vous appelez le piège identitaire. C'est un peu votre votre dada. Je cite "La France est une babelle heureuse, une terre palceste qui n'existe que par le dialogue qu'elle entretient avec le monde." Alors, c'est beau mais je ne sais pas ce que ça veut dire. Non mais je je vous le dis hein, je dois pas être à votre niveau, mais je ne comprends pas ce que ça veut dire parce que vous ajoutez par ailleurs dans ce texte la France de souche n'existe pas. Et c'est marrant parce que quand vous revu votre discours de 2003 à l'ONU, vous dites "Je parle au nom d'un
vieux pays." Du coup, c'est quoi ce vieux pays ? Monsieur Villepin ? S'il n'y a pas de français de souche, s'il n'y a pas de peuple historique, s'il n'y a pas de culture française, comment dire qui aurait un droit de préséance, de prééminence sur toutes les cultures européennes qui sont aujourd'hui en train de s'installer sur notre sol de manière extrêmement vindicative. J'aimerais que vous m'expliquez quelle est votre vision finalement de la France parce que j'en finis par là parce que pour s'intégrer et je pense que vous le savez, il faut d'abord s'intégrer à quelqu'un et à quelque chose. Accordons-nous sur ce quelqu'un, ce quelque chose. Je ne suis pas sûr que euh vous soyez fondé à m'expliquer ce que c'est que euh un français de souche et ben vous en vous en êtes un a priori, vive
la Bourgogne. Oui, mais mais nous sommes une Vous admettez que ça existe déjà ? Nous sommes une République. Nous sommes Vous admettz que ça existe ou pas ? dans la République pas dans la République il y a pas de distinction il y a pas de distinction dans la République mais il y a pas distinction en droit de l'origine mais on peut quand même admettre qu'il y a un peuple et une culture d'origine ni en droit ni en fait c'est tout l'esprit l'esprit de la révolution française de 1789 c'est que chacun vient tel qu'il est indépendamment de son origine indépendamment de ses croyances indépendamment de ses attaches. Et c'est cette reconnaissance de chacun
qui crée la beauté de notre pays et qui fait ses principes de liberté, d'égalité et de fraternité. Cet édifice, il est fragile. Vous vous voulez établir des distinctions. Vous vous voudriez qu'il y ait des portiques où les Français de souche passeraient plus rapidement que ceux qui sont arrivés. Vous êtes trop intelligent pour faire cez-moi, expliquez-moi jusqu'où vous portez la distinction. Je vais j'ai entendu ce que vous disiez et ce que disait un certain nombre de gens autour de vous sur les b nationaux mais quand on commence à couper la francité en rondelle Ah oui les bincieois en effet qui attaquent les forces de l'ordre déchu de leur nationalité renvoyé dans leur pays d'origine. Oui tout à fait mais j'assume. Et j'ai pas [raclement de gorge] j'ai pas
de problème. Ils ont un autre pays manifestement ils vomissent le nôtre et ils s'en prennent à l'État. Donc pourquoi aurait-il le bénéfice de notre hospitalité ? Mais le fait d'avoir le fait d'avoir deux passeports ne fait pas que quelqu'un soit moins français qu'un autre. Ah bah [raclement de gorge] de fait de fait quand [rires] de fait excusez-moi de fait quand vous Mais c'est c'est pas une déchéance systématique c'est une déchéance dans le cadre d'attaque aux forces de l'ordre. Excusez-moi. La République c'est pas de fait c'est que vous avez une autre attache. Voilà vous avez la possibilité d'aller ailleurs puisque vous avez un autre pays. Moi j'ai pas d'autres pays monsieur le villein. Vous voyez j'en ai pas d'autres. Oui non plus. Bah voilà. Vous établissez [raclement de gorge]
vous établissez vous établissez des distinctions entre les Français qui ouvre la voie à ce que j'ai indiqué tout à l'heure, la xénélophobie, le racisme et l'antisémitisme. [raclement de gorge] Ces distinctions, ces distinctions, elles sont lourdes de conséquences pour l'état de droit parce que quand on introduit ces paramètres et on voit très bien comment on pourrait avoir une justice qui prenne en compte justement un deuxième passeport, la couleur de peau, pourquoi pas ? Et et déjà trop souvent nous voyons à quel point il y a des demandes qui sont faites aux facièes
et qui doivent être combattu. Il y a un certain nombre de pratiques qui dans notre pays créent des tensions et qui euh créent des frustrations et il faut être capable de les regarder en face. Je ne vous dis pas je ne vous dis pas que euh tout cela euh est bien, je vous dis au contraire, soyons lucides, regardons les choses et essayons euh de mettre notre pays davantage en conformité avec les principes qui sont éloignes. Je ne réponds ni sur les insultes ni sur les anathèmes parce que je pense que nous avons pas le temps. Euh néanmoins, je crois que vous vous trompez dans le diagnostic. C'estàdire vous considérez qu'aujourd'hui c'est une personne comme moi qui aurait brisé le vivre ensemble
du palin de ceste de destin de la France qui se raconte au monde. Voyez moi ce que ce qui aujourd'hui brise me semble-t-il la cohésion nationale et la capacité à vivre ensemble c'est le fait que nous soyons, pour ne citer que cet exemple dans un pays où 42 % des jeunes musulmans disent avoir une sympathie pour au moins une mouvance islamiste. Et ça si vous voulez pourquoi je vous dis ça ? parce que ça recoupe malgré tout là encore une partie de votre héritage. Voyez ce qui nous sépare, vous et moi. Alors vous vous le présentez de cette manière-là, c'est que moi je suis traîné devant les tribunaux par tous les islamistes de France et de Navar parce que je les combats. J'ai d'ailleurs envoyé un homme en prison qui voulait égorger ma fille. Je me bats au
Parlement européen pour faire interdire les frères musulmans. Et vous quand vous étiez bien premier ministre, vous avez mis à la table de la République l'UOIF, c'est-à-dire les frères musulmans dans euh une volonté de faire reconnaître un islam de France. Vous vous trompez sur le vous vous trompez sur le calendrier parce que si vous avez quelques mémoires ou alors vous étiez ministre de l'intérieur peut-être en tout cas vous étiez au tout c'est pas [raclement de gorge] c'est pas sous mon c'est pas sous mon en tout cas j'ai expulsé j'ai été un ministre de l'intérieur extrêmement ferme et exigeant puisque j'ai expulsé puisque j'ai non je crois que vous vous trompez j'ai expulsé les prêcheurs de haine j'ai expulsé les imames prêcheurs de haine je les ai expulsé de France
à chaque fois que j'ai eu fé félicité de la participation à chaque fois je comprends que vous soyez mal à l'aise parce que 25 ans après il y a 42 % des jeunes français musulman non je mélange rien du tout parce que aujourd'hui c'est ça monsieur c'est la conseil c'est pas moi le conseil consultatif des musulmans de France avait été mis en place par Nicolas Sarkozy avec une fondation qui était afférente et à aucun moment il n'y a eu de geste dans cette direction. Mais vous plaisantez ou quoi ? Vous mentez donc ouvertement. Je mque pas je je vous rappelle la chronologie des faits. Mais vous avez vous êtes félicité de cela monsieur. Vous l'avez accompagné vous avez dit c'est formidable que le soit parce qu'il représente parce que ça été naï dans le cadre d'un conseil dans
le cadre d'un conseil dans le cadre d'un conseil qui était un conseil qui rassemblait l'ensemble des sensibilités. Islamist du coup. Je voudrais qu'on avance par marcha Dominique de Villepin pour parler notamment de ce qui vous sépare en matière d'économie. Vous avez dit tout à l'heure Dominique de Villepin que le programme économique du rassemblement national c'était un programme de fausses promesses. Quelle fausses promesse fait ce soir Marchal face à vous ? Bah, il suffit de prendre une calculette et de faire les additions. On voit que tous les chiffres qui sont censés permettent d'arriver euh à 140 milliards euh sont euh des chiffres qui sont manifestement euh euh très au-delà de la réalité quand on espère tirer euh de la réduction de la contribution européenne euh les
chiffres qui sont avancés. quand on espère tirer de la suppression de la ME ou de l'aménagement de la ME, les chiffres aussi sont avancés. Un milliard et demi. Oui, je pense que je pense que cela ne correspond pas à la réalité et je ne suis pas cela à le dire. Tous ceux qui se sont penchés sur ce programme, économiste, expert en tout genre ont constaté qu'il y avait là un certain gauche Terranova. Euh et non, écoutez alors moi je j'ai tâché d'essayer de comprendre les propositions de monsieur de Vilpin qui est aujourd'hui comme je vous le disais très en accord avec ce que propose notamment monsieur Ruffin sur de sujet. J'ai cru comprendre que votre mesure phare, votre choc économique, c'était la suppression d'une grande partie des niches fiscales et sociales. He je me trompe pas. Ah oui,
la mise à plat. pour supprimer la suppression d'un/ers de ces que d'ailleurs et disons-le clairement au français du coup ce qui correspondra à une hausse des prélèvements obligatoires puisque le principe d'une niche fiscale a priori c'est qu'on obtient des déductions fiscales donc sachez français qui nous écoute que monsieur de Villepin homme de droite soit-disant veut augmenter les prélèvements obligatoires par la suppression massive des niches fiscal jeux je veux mettre à plat et je veux supprimer un certain nombre de privilèges fiscaux qui sont entretenus dans la plus grande opacité au fil des années, je je crois pas que vous soyez contre la transparence en matière fiscale. C'ent plus plus on peut faire avancer notre pays. Je n'ai jamais compris quels
étaient en revanche véritablement vos économies. En revanche, j'ai noté une chose qui m'a beaucoup intéressé parce que c'est un sujet sur lequel je travaille beaucoup au niveau européen, c'est le fait que vous défendiez l'inscription de la neutralité carbone en 2050 dans la Constitution. C'est la transcription [raclement de gorge] constitutionnelle du projet de la gauche et de l'extrême gauche européenne que qui s'est décliné à travers un certain nombre de législation sous le terme de pacte vert. Le pacte vert qui est un tsunami de réglementation, d'interdiction, de contrainte pour les entreprises, pour euh les agriculteurs que nous sommes laborieusement en train d'essayer de de justement détricoter en ce moment tant les effets sont néfastes. Euh dont tout indique d'ailleurs qu'elle
contribue à une décroissance, un risque massif de décroissance industrielle et de décroissance agricole, hein. Ça avait été très documenté par un certain nombre de grandes études au niveau européen. Et donc moi, j'aimerais comprendre comment vous pouvez défendre cette mesure euh qui pour le coup selon tous les experts est objectivement inatteignable en 2050. Vous me diriez encore 2075, je pourrais prendre ça un peu plus au sérieux, mais comment vous atteignez cette mesure qui va donc demander non seulement des investissants, des investissements extrêmement importants, on parle de pas moins de 200 milliards d'euros par an pour avoir une transition qui puisse aboutir à cela. des interdictions, des contraintes extrêmement lourdes dans un moment où l'économie souffre énormément
et en même temps nous expliquer que vous voulez faire passer l'industrie de 10 % à 14 %. Expliquez-moi parce que moi j'ai vu cette politique à l'œuvre au niveau européen et je vous garantis que la seule chose que ça a faite, c'est détruire des emplois, détruire de l'industrie et augmenter nos dépendance vis-à-vis de la Chine en grande partie que vous êtes pourtant dépendance que vous êtes pourtant censé combattre si je ne m'abuse souverainiste que vous êtes dans la stratégie qui est celle me semble-t-il de la France, son intérêt en tout cas l'accélération de la transition écologique et énergétique est vitale. Pourquoi ? parce que c'est à la fois l'intérêt du consommateur, c'est l'intérêt de notre pays d'accélérer la transition pour
développer des technologies qui nous permettront d'être beaucoup plus compétitif vis-à-vis des marchés mondiaux. Et dans l'immédiat, si on regarde la facture des Français, passer à l'électrique aujourd'hui, c'est une économie de 1000 € par an. Et nous voyons d'ailleurs que la progression des véhicules électriques, je pense que vous étiez comme moi au mondial [raclement de gorge] de l'automobile et vous avez pu constater que il y a aujourd'hui plus de 40 % de Français qui achètent tous les mois des véhicules électriques. 1000 € de pouvoir d'achat en plus. Et de la même façon, adopter aujourd'hui euh et changer la chaudière
à gaz. De la même façon, c'est 1000 € là encore d'économie qui est fait à travers un certain nombre de rénovations thermique des logements. Donc c'est l'intérêt du consommateur et la différence se fait directement sur la facture et c'est la promotion de notre industrie puisqueau cœur de notre industrie, vous n'êtes pas sans le savoir. Il y a notre politique d'électrification, il y a l'héritage de ces années glorieuses qui étaient les années gaulistes et du développement de notre industrie nucléaire et que grâce à cette énergie et donc en misant sur cette énergie nucléaire, nous allons accélérer la décarbonation. Donc accélérer le rythme de la décarbonation de notre économie, c'est accélérer la
transition, c'est accélérer le développement économique et industriel puisque nous avons grâce à l'électricité des tarifs bien inférieurs et que ces tarifs bien inférieurs nous permettront de raccorder la facture des Français directement à cette industrie nucléaire alors alors qu'aujourd'hui en matière européenne nous sommes raccordés à la dernière unité de centrale à gaz européenne. Et ça à travers les certificats pour différence, nous avons la possibilité, elles ont été agréées, ces certificat ont été agréés il y a quelques années au moment du Covid par la commission. Il y a donc la possibilité d'obtenir ce raccordement et de faire une économie supplémentaire grâce à la suppression des certificats d'économie d'énergie. Donc il y a à la fois en terme de compétitivité, à la
fois en terme de productivité et à la fois en terme écologique un intérêt absolu à accroître cette transition plutôt [raclement de gorge] qu'à de se recrvier et à camper sur un système qui aujourd'hui n'est plus adapté et je pense que les Français l'ont parfaitement compris. Alors, c'est un discours plein de promesses, hein. C'est d'ailleurs le discours que nous tiennent que nous tiennent globalement les verts et autres depuis un certain nombre d'années. La grande promesse de la transition écologie qui créerait de l'emploi et qui faciliterait la dépendance. Mais alors déjà, moi j'interroge quand même le principe, même si je serais très soucieuse comme vous de limiter nos dépendances à l'étranger, mais j'interroge le principe d'un choc réglementaire aussi violent dans un pays
qui, rappelons-le quand même he c'est important de le dire, est à l'origine de 1 % des émissions de gaz à FSR dans le monde. Quand même important de le rappeler, nous sommes l'un des pays les plus vertueux du monde. Donc on peut interroger quand même la la comment dire la réalité de la possibilité d'investir probablement autour de 200 milliards d'euros par an dans un pays en crise pour aboutir à à nous dépensons par français français nous dépensons chaque année 450 € pour acheter notre notre essence à l'Arabie Saoudite la Russie ou les États-Unis juste et la réalité si on doit prendre un secteur très précis que vous parliez du salon de l'uto, c'est tout à fait édifiant les conséquences de cette politique et de ces objectifs sur l'industrie automobile puisque dans
cette neutralité carbone voulu, je ne vous la prends pas, monsieur de Villein, il y a l'interdiction de la construction des moteurs à voiture thermique en 2035 qui a pour conséquence immédiate la destruction hein en bonne et du forme de notre industrie automobile européenne et française alors que nous étions en tout cas sur le moteur thermique les plus performants du monde et que nous étions encore d'ailleurs en capacité de nous améliorer. Ça est en train de créer une dépendance non moins d'ailleurs critique que celle aux hydrocarbur puisque là encore je ne vous la prends pas, vous connaissez bien la géopolitique, la dépendance aux terres rares et à ces matériaux spécifiques dont nous avons besoin notamment pour les batteries est encore plus concentré dans le monde que
le sont les hydrocarbures. Nous mettons en situation d'extrême fragilité, d'extrême dépendance à l'heure quelle heure où nous vous parlons. Rien n'interdit Rien n'interdit que nous développions dans un esprit de souveraineté que nous développions justement cette [grognement] indépendance en contractant avec des pays qui sont aujourd'hui qui sont limités d'une part. Moi je suis même si vous voulez je vais au-delà de ça parce que moi je considère qu'on devrait même pouvoir explorer et exploiter sur notre sol notamment dans notre zone économique maritime les richesses oui ou dans les richesses de nos outreemers. Je pense qu'il y a là beaucoup de choses inexploitées mais en général dans le logiciel qui est le vôtre. Alors, je ne sais pas si vous avez jusque là, on veut bien exporter
des choses produites plus allemand d'ailleurs, mais on s'interdit nous-même en général d'explorer, d'exploiter et d'explorer. Alors, je ne sais pas quel est votre làdessus. pas je je pense que sous réserve de limite très étroitement posé d'abord de consultation avec les populations et je suis heureux que vous parliez d'outre mer parce que c'est les grands oubliers de cette époque
dans la vie on ouvrir sa fenêtre pour observer ça coule là ça coule moins de ton cœur de rêve de toi ou pour célébrer mais on peut aussi le faire pour protéger sa santé et celle de son entourage. Certains virus peuvent avoir des conséquences graves. Alors ouvrons régulièrement nos fenêtres pour aérer et assaignir nos pièces. Retrouvons le réflexe des gestes barrières. et je vous dis au revoir parce qu'on a pas besoin
Dominique de Villepin