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Audition parlementaireHEMIPOST· 30 juillet 2026 13 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsJusticeSolidarités & famille

Plainte pénale, micro coupé, séance suspendue : énorme tension entre Dati et Grégoire à Paris !

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 36 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:42OuverteRéponse partielle

    Est-ce que vous avez porté plainte au pénal contre moi dans l'affaire du périscolaire ?

  • 2:52OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'était un article 40 pénal me concernant personnellement ?

  • 4:33RelanceRéponse partielle

    Pourquoi n'avons-nous eu aucune information sur le motif de la suspension de l'animateur ?

  • 5:51RelanceÉludée

    Pourquoi avoir déplacé l'animateur sans nous en informer ?

  • 7:11OuverteÉludée

    Pourquoi me coupez-vous la parole quand ça vous met en difficulté ?

  • 9:54RelanceRéponse partielle

    Pourquoi traiter ce sujet ici et non à l'Assemblée nationale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:33Fait
    « Nous avons été alertés par des parents, nous avons saisi la CASP et vous avez été informés. Nous n'avons eu aucune information sur le motif de la suspension. »
  • 5:14Fait
    « La suspension, nous n'avons eu aucune information. La seule information que l'a élu de mon arrondissement, qui est présente à une réunion, la CASP dit, nous nous occupons de ce cas, il ne sera plus dans cette école. »
  • 9:54Chiffre
    « 84,8% des étudiants français ont déjà reçu une affectation sur Parcoursup au 18 juin. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Vous me laissez parler, s'il vous plaît.

0:03

C'est insupportable.

0:08

C'est notre Conseil de Paris que vous ridiculisez par vos interventions successives. C'est incroyable de vous entendre vociférer en permanence. Vous n'avez que ça pour exister. Les électeurs ont décidé. Ils vous ont donné 7% et plus de 50% à la liste majoritaire. Donc vous nous laissez travailler correctement. Et je demande une suspension de séance pour qu'on retrouve un peu nos esprits. S'il vous plaît, Madame la Présidente. Madame Dati, c'est la première fois que j'entends le son de votre voix depuis 3 mois.

0:42

Madame Dati, je peux vous poser une question ? Il paraît que vous avez porté plainte au pénal contre moi dans l'affaire du périscolaire. Est-ce que c'est vrai ? Est-ce que c'est vrai ? Et puis-je me tourner vers le groupe ? C'est une démarche de groupe ou c'est une démarche personnelle ? Non, non, c'est une démarche. Donc pas de groupe ? Pas de groupe. D'accord. Très bien. Je vais... Je vais... D'abord, je vous le dis avec beaucoup de sérénité. C'est votre droit. Faire un article 40, c'est votre droit. Et Madame Dati a dû en faire 350 au cours des 6 dernières années. Peut-être ça embolise un petit peu les services de la procureure de la République. Mais je voulais, par souci de transparence sur ces sujets-là...

1:26

Vous embolisez d'ailleurs beaucoup les tribunaux. Par souci de transparence et d'honnêteté, je voulais l'évoquer. Parce que je pense que c'est bien de le faire. Et pas dans un article de presse qui sortira, je l'imagine, dans quelques heures. Vous voulez prendre la parole ou Madame Dati souhaite la prendre ? Si vous me permettez, très très rapidement. Je voulais... Transparence, on y est tous très attachés. Bon, vous nous interrogez, je vous réponds. On a été un certain nombre, au titre du groupe Paris Liberté, à faire des articles 40. Et d'ailleurs, je tiens à vous dire qu'en tant que maire d'arrondissement, je le fais également pour ma protection personnelle. Pour une simple raison. C'est que ça a été d'ailleurs évoqué à plusieurs reprises dans cet hémicycle.

2:10

C'est que le recrutement des animateurs de la ville de Paris, et puis aussi ceux qui... Parce qu'on a... et auxquels je rends hommage, d'ailleurs. Je rends hommage aux animateurs de la ville de Paris. Même si, effectivement, ils ne sont pas suffisamment professionnalisés, etc. Mais on ne va pas rouvrir le débat. Après, il y a les animateurs des associations. Et on a vu, au cours des derniers mois, malheureusement, et des dernières années, qu'il y avait des animateurs qui faisaient l'objet de signalements d'un certain nombre de choses qui se promenaient d'un arrondissement à un autre. Donc, à ce titre-là, j'ai considéré que la signature de cet article de 40 était une légitime... une chose légitime en ce qui me concerne. Mais chacun a le droit de faire ce qu'il veut.

2:52

Nous sommes dans un pays de liberté. Absolument. D'abord, c'est Merciet de votre part de le dire. Et je pense que c'est bien, effectivement. Deuxième chose, je comprends que ce n'est pas tout le monde. Ce sur quoi vous êtes resté un peu plus fou, c'est si c'était un article 40 pénal me concernant personnellement ce que je crois comprendre. Parce que moi, pour connaître un peu le dossier maintenant, je ne connais qu'un seul cas. Qu'un seul cas. Dans toutes les suspensions où il y a eu transfert d'un agent dans une circonscription dans lequel une élue était présente. Ce seul cas, il est dans le septième arrondissement.

3:30

Donc, je me permettrai, comme c'est votre droit, d'approfondir les procédures judiciaires puisque vous avez décidé de le faire sur ce terrain-là. Et je crois important qu'on puisse le faire. Je crois important que nous puissions le faire de façon transparente devant les Parisiennes et les Parisiens. Madame Dati, je vous en prie.

3:54

Sur ce point, qui était quand même une affaire extrêmement grave, monsieur le maire, nous avons été plusieurs élus. Si vous connaissiez la procédure, nous ne pouvons pas nous constituer partie civile comme groupe politique. Et donc, ce sont des signatures individuelles d'élus. Une grande partie de notre groupe, le modem en l'occurrence, d'autres groupes, comme d'ailleurs l'article 40 qui a été fait aussi par le groupe de madame Chikirou, qui est très argumenté et qui est très construit, je le dis. Et d'ailleurs, c'est un groupe-là que nous avons mené ensemble depuis très longtemps. S'agissant du septième arrondissement, nous avons découvert qu'effectivement, un animateur avait été suspendu sans que nous ayons aucun motif.

4:33

Nous avons été alertés par des parents, nous avons saisi la CASP et vous avez été informés. Nous n'avons eu aucune information sur le motif de la suspension. Sur un premier cas. Sur ce premier cas de suspension, il faut savoir, et nous l'avons appris par la presse, que ce monsieur était visé par une plainte. En tous les cas, nous ne savons pas quel est le stade de la procédure. Est-ce qu'il a été condamné ? Est-ce que la plainte est allée jusqu'au bout ? Sur viol, sur son propre enfant. Nous venons de l'apprendre. Vous avez recruté, monsieur Grégoire, un animateur que vous avez placé dans une école du septième arrondissement, qui était visé par une plainte sur son propre enfant mineur. Alors, ça c'est le premier point, nous n'en avions aucune information.

5:14

La suspension, comme vous le savez, puisque vous semblez connaître les procédures, mais vous ne les connaissez pas si bien que ça, puisque comme vient de le dire, monsieur Lecoq, vous avez été alerté dès 2013 et 2015 sur ces faits graves. La suspension, nous n'avons eu aucune information. La seule information que l'a élu de mon arrondissement, qui est présente à une réunion, la CASP dit, nous nous occupons de ce cas, il ne sera plus dans cette école. Nous n'avons plus jamais eu de suite. Non, non, je termine, puisque vous voulez vous... Non, parce que, monsieur Grégoire, l'affaire est grave, l'affaire est grave, l'affaire est grave, vous ne pouvez pas noyer votre responsabilité en vous reportant sur les autres.

5:51

C'est comme quand vous évoquez votre histoire personnelle pour essayer de mieux masquer cette affaire. Allez, ça c'est une réalité. Mes chers collègues, ça c'est une réalité. Le deuxième aspect... Mes chers collègues, ne vous laissez pas plus déstabiliser que je ne le suis par les attaques de madame Dati. Et madame Dati a eu la parole, et je vous demande de couper son micro désormais, on aura l'occasion de ne pas de poursuivre là-dessus. Madame Dati, la justice, la justice, comme c'est son rôle, ira étudier tout ça de façon très détaillée. Et vraiment, c'est son rôle, c'est votre droit de saisir la justice. Et vous voyez, pour ne pas relancer la polémique, je ne vais même pas plus commenter,

6:35

mais je trouvais important que nous puissions le faire tous ensemble. Madame Chiquirou, un rappel au règlement. Merci monsieur le maire, c'est un rappel au règlement sur l'article 9, vous savez, sur la police de séance, ça pourrait être sur la police de séance, évidemment c'est vous qui l'a faite, et donc vous décidez, si j'ai bien compris, parce que moi je découvre, c'est la première fois que je suis élue au conseil de Paris, c'est vous qui décidez quand vous pouvez avoir un dialogue ou pas avec un conseiller de Paris, comme ça, je trouve ça formidable, parce que moi j'aimerais beaucoup avoir beaucoup de dialogue avec vous de ce type-là. Et donc je me dis, est-ce que la prochaine fois, on peut essayer d'en organiser aussi entre nous,

7:11

de cette façon-là, je veux bien moi aussi dialoguer avec vous, monsieur le maire, de cette façon-là. Avec plaisir. 116 explications de vote de monsieur Canal. Non, demande d'explication de madame Dati pour mise en cause personnelle. Pour terminer monsieur Grégoire, vous me coupez la parole, vous me coupez la parole quand ça vous met en difficulté. Le deuxième animateur monsieur Grégoire, il était dans le 7ème, il a été déplacé dans le 15ème sans que nous le sachions. Avec mon collègue Philippe Goujon, nous avons découvert que cet animateur a été déplacé à notre insu, et maintenant il est incarcéré pour viol sur un enfant de 3 ans. Voilà votre bilan et voilà votre complicité. Madame Dati, vous conviendrez que ça ne peut pas être mon bilan,

7:55

puisque ce que vous évoquez, je n'étais plus premier adjoint depuis un an, et je n'étais, vous le savez encore mieux, pas encore mère. Voilà. Mais ne rentrons pas dans les détails de tout cela. Je souhaitais juste que par transparence, il me soit confirmé une information, parce que je trouve qu'elle mérite d'être portée à la connaissance du public, et contrairement à vous, moi je suis très heureux que la justice se saisisse de ces histoires, et qu'elle fasse le tri entre les responsabilités des uns et des autres, et chacun devra en rendre compte, comme c'est notre devoir de citoyens et de citoyennes, sur tous les sujets qui nous concernent, mais je voulais, par souci de transparence, qu'il ne soit pas fait ambiguïté de ce sujet, alors que nous parlons de cela depuis des heures.

8:39

D'ailleurs, je reviens, vous regrettiez la forme de notre débat, de très loin, c'est le sujet qui encore aura occupé le plus d'heures d'échange de notre Assemblée, et c'est bien normal. Éran, c'est le sujet qui a été émancipé, et je leur donne rendez-vous l'année prochaine, parce qu'il est temps, il est temps de tourner la page des politiques qui organisent la sélection sociale, dès la rentrée. Donc, vivement l'année prochaine, parce que remplacer la logique du tri par la logique du droit aux études. Je vous remercie. Merci, je donne la parole à M. Sylvain Maillard pour une explication de vote de deux minutes maximum. En expliquant qu'évidemment, c'est horrible avec Parcoursup, qui est juste un algorithme. Vous savez, avant, je ne sais pas si beaucoup d'entre nous ont dû le connaître,

9:19

on envoyait nos dossiers, on ne savait pas trop, et puis on avait une réponse ou pas de réponse. Et oui, c'est vrai qu'il y avait de la sélection avant. Beaucoup d'entre nous, je sais que beaucoup d'entre vous ont fait sûrement Sciences Po, moi j'ai tenté Sciences Po, je n'ai pas réussi. Je n'ai pas été sélectionné dedans. Eh bien, ce n'est pas très grave, Mme Chiquirou. Ce n'est pas très grave. J'ai fait autre chose. Et regardez, je ne m'en suis pas si mal sorti. À date, on est au 18 juin. Mes chers conseillers, on est... Mais oui, mais vous êtes brillants déjà. À date, au 18 juin,

9:54

84,8% des étudiants français ont déjà reçu une affectation sur Parcoursup. Au 18 juin, voyez un peu le côté ridicule du vœu. On peut discuter, par contre, si vous voulez, du nombre de places disponibles dans l'enseignement supérieur. Ça, c'est un vrai discours politique et on peut l'avoir. Mais vous savez quoi ? Je crois que ce n'est pas la bonne enceinte ici. Je crois que c'est la mairie de Paris. Ce n'est pas la bonne enceinte. Il y en a une autre enceinte qui n'est pas très loin. C'est l'Assemblée nationale. Merci de m'autoriser à faire ce rappel au règlement sur la base de l'article 2 sur l'organisation et l'ordre du jour. Écoutez, moi, je crois qu'en l'absence du maire, on ne peut pas tenir la discussion sur le plus grand scandale

10:33

et le plus grand sujet qui marque cette année et cette mandature. Je vous assure que ce n'est pas acceptable. D'autant plus que ce sujet, toutes les questions que nous allons poser, tous les sujets que nous allons traiter, je sais d'avance que Mme Boux ne pourra pas y répondre. Elle ne sait pas. Elle nous dira pour la plupart des choses ce qu'elle nous dit depuis tout à l'heure. Attendez, patientez, ça viendra. Or, on ne peut plus attendre. On a des questions très précises à poser à M. le maire. Comment va fonctionner l'audit, soi-disant indépendant, et la MIE ? On a des questions très précises. Le maire doit être là. Ou alors, ce que vous devez faire, c'est décider une conférence des présidents, déjà,

11:17

pour qu'on puisse discuter de changer l'ordre du jour. On parle du sujet du périscolaire plus tard. On enchaîne sur la suite, si on a encore une heure avant l'heure de déjeuner. Mais je trouve inadmissible, inadmissible, qu'Emmanuel Grégoire ne soit pas là sur le sujet qui, aujourd'hui, n'est pas juste une petite affaire et un petit scandale et une petite crise à traverser. On est sur un sujet qui va transformer profondément notre ville, notre rapport aux citoyens, notre rapport aux enfants. Soit le maire vient, soit ce débat est vraiment, à l'image de ce que vous... Enfin, donnera l'impression, en fait, que vous traitez ce débat comme une crise, un mauvais moment à passer. Or, ce n'est pas un mauvais moment à passer. Je vous demande donc une conférence des présidents immédiatement.

12:01

Je vous remercie. Madame la Présidente, je trouve que ces mises en cause personnelles, franchement, n'élèvent pas le débat. Et de votre côté, et de votre côté... Et de votre côté, je trouve... Je trouve que votre prise de parole, à l'instant, rabaisse extrêmement fortement le débat. Alors, on sait que votre seule façon d'exister, c'est de multiplier les incidents de séance. Vous me laissez parler, s'il vous plaît.

12:34

C'est insupportable.

12:39

C'est notre Conseil de Paris que vous ridiculisez par vos interventions successives. C'est incroyable de vous entendre vociférer en permanence. Vous n'avez que ça pour exister. Les électeurs ont décidé. Ils vous ont donné 7% et plus de 50% à la liste majoritaire. Donc, vous nous laissez travailler correctement. Et je demande une suspension de séance pour qu'on retrouve un peu nos esprits. S'il vous plaît, Madame la Présidente. Merci.