"Marine Le Pen a flingué Jordan Bardella en direct" - place à la présidentielle pour le RN
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Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo, soyez les bienvenus sur Sud Radio. 10h30 midi vos débats avec vous bien sûr, amis auditeurs, appelez-nous 0826 300300 pour réagir, pour nous interpeller, pour commenter l'actualité dont on débattra ici en studio.
Vous avez également les réseaux sociaux, le site internet et l'application de Sud Radio. De quoi allons-nous parler ? professeur, le ministre de l'éducation nationale s'est réjoui ce matin d'avoir une augmentation des admissions au concours.
Mais quand on voit notamment la gueule des copies, quand on voit le taux de résultat du bac, la question à les cache et je vous la pose ce matin. Est-ce que les professeurs sont encore une élite en France dans le sens où est-ce que les professeurs sont encore au niveau dans ce pays ? Je vous pose la question parce que vous êtes certainement parents, vous êtes certainement grands-parents, vous avez des fils, des filles, des petits fils, des petits filles, vous avez déjà eu écho de ce qui se passait à l'intérieur des classes, de comment étent évoqués certains programmes et le fait de dire que les professeurs sont au niveau serait quand même exagéré.
Venez en parler au 0826 300, les centres-villes en France, 62 % des métropoles françaises n'ont plus de commerce dans leur centre-ville. Ça fait paniquer les députés. Ils veulent instaurer une loi pour justement faire en sorte que le centre-ville devienne prioritaire.
Oui, d'accord. Mais est-ce que on doit les sauver nos centrre-ville parce qu'après tout, on fait de plus en plus les courses en ligne ? On s'est réjoui que dans les zones industrielles, on est de monstrueuses galeries commerciales et ça arrange bien tout le monde d'y aller et surtout qu'elle soit ouverte de 8h à 22h.
Est-ce que pour autant on doit sauver nos centrville ? Ben venez participer à la conversation et même témoigner. Est-ce que vous vous faites partie encore d'une population qui continue à aller dans sa petite boulangerie, dans sa petite boucherie, chez son petit maréché ou alors vous préférez faire tout en ligne.
C'est ce qu'on appelle un drive après le boulot. On embarque ça et puis on en parle plus. C'est ce qu'on appelle les courses en 2026 0826 300.
Mais tout de suite, nous allons commencer par causer politique. Les débats de l'été Sud Radio. La politique avec ce premier déplacement hier de Marine Le Pen et du duo du tandem.
C'est ainsi qu'il est présenté Marine Le Pen Jordan Bardella en déplacement du côté de la Sart hier à la flèche. Et alors certes toutes les caméras ont montré bien sûr ce grand déplacement. Il y avait quand même quelques quelques comités qui étaient là pour les accueillir à coup de Marine Le Pen en prison.
Marine Le Pen voleuse, on les écoutera dans un instant et surtout que ce matin, alors qu'il y a beaucoup d'incertitudes politiques et judiciaire, il y avait le premier procureur de France qui était l'invité d'une radio et qui l'a dit "Nous sommes en ordre de marche pour rendre cette décision avant le scrutin." Vous savez que Marine Le Pen pourvu en cassation et donc alors qu'on avait plus ou moins la certitude que celle-ci, la décision tombe après la campagne présidentielle, il y a visiblement quelque chose qui va se jouer. D'où cette question qu'on vous pose ce matin.
Est-ce que vraiment la campagne risque ne risque-t-elle pas d'être confisquée par cette actualité judiciaire ? Est-ce que on va avoir une campagne un peu à la 2022 ? C'est-à-dire que tout le monde va se préoccuper du cas de Marine Le Pen et Jordan Bardella et certainement pas du fond.
Je vous pose la question amis auditeur au 0826 300 pour en parler ce matin. Laurence Saillet bonjour. Bonjour.
Chroniqueuse politique ancienne députée européenne notamment. Noémie Aliwa. Bonjour.
Bonjour. Bonjour à tous. journaliste, essayiste et auteur de votre dernier livre aux éditions Plomb La terreur jusque sous nos draps, Paul Sébiille, rédacteur en chef d'Hexagone.
Bonjour. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin et on a une petite manquante à l'appel dans la classe.
Comme d'habitude, elle est en train de passer par la vie scolaire pour avoir un mot dans le carnet, un mot d'excuse et elle sera accueillie pour parfaitement rejoindre le conseil de classe autour de la table. C'est la première question que je vous pose. Est-ce que oui, au vu de ce que vous voyez maintenant depuis plusieurs heures et c'est peut-être vers la politique que je me tourne, vers l'ancienne politique que je me tourne, Laurent Sailler.
Est-ce qu'il y a un véritable risque ? qui existe que la campagne soit totalement kidnappée, arrachée, je n'aime pas le terme, prise en otage par cette actualité judiciaire concernant Marine Le Pen. Oui, je pense qu'il y a un risque.
Moi déjà, je condamne les actions qui entravent les les déplacements des politiques ou les manifestations politiques parce que je pense que c'est un déni de démocratie. Chacun a bien le droit d'aller sur les marchés et de faire campagne. Maintenant, je pense que le RN a tout intérêt justement à ce qu'on ne parle pas du programme parce que la vraie fragilité du Rassemblement national, c'est bien ses propositions pour la France.
Donc, il y a un focus très clivant sur les affaires judiciaires avec un clan qui dira "C'est honteux, elle ne doit pas se présenter." L'autre clan qui dira "La justice veut voler l'élection ou on veut empêcher d'être Marine Le Pen d'être élu." Pour eux, c'est tout un avantage parce qu'on reste dans leur système de clivage.
Le rêve du RN, c'est de se retrouver face à LFI. On le voit dans les sondag pour vous, c'est leur objectif en réalité. En espérant que Marine Le Pen le remporte, on est dans des on est dans des prop dans des proportions de 7030 vu le danger que représente AFI aujourd'hui pour le pays, même des gens qui seraient vraiment antienne pourraient faire le choix.
Donc ils sont dans cette démarche, quoi qu'il en soit, de mettre cette affaire judiciaire sur le devant de la scène parce que Mais est-ce que vous pensez, pardonnez-moi Laurent, ça y est, je veux pas interrompre votre le raisonnement, mais est-ce que vous pensez vraiment que c'est dans l'intérêt du RN d'en faire des caisses sur leur raisonnement judiciaire ? Mais de toute façon, il existe ce raisonnement judiciaire. Enfin, l'affaire judiciaire existe, donc ils peuvent pas l'étouffer.
Vous savez, quand vous ne maîtrisez pas les événements, feignez de les organiser. C'est-à-dire que tant qu'à exister, ils vont faire un clivage euh très important qui fonctionnera pour le premier tour, notamment avec les pour ou contre la justice et l'action de la justice. Quand on voit le programme du RN, et j'espère justement qu'on en parlera pendant cette campagne, ils sont très faibles et très incertains notamment sur la partie économique qui est un vrai sujet.
Euh vous pouvez les interviewer les uns et les autres, personne ne dit la même chose. Leur ligne économique euh est totalement confuse et ils veulent entretenir cette confusion parce qu'ils ont une base électorale qui est complètement scindée. Ils ont un électorat populaire qui est un peu leur électorat de base qui est un électorat euh qui est vraiment très attentif à des l'histoire euh de pouvoir d'achat et ils ont un électorat plus bourgeois qui lui attend une des réformes libérales.
Donc en fait, ils sont tellement eux-mêmes écartelés au sein de leur électorat qu'ils n'ont aucun intérêt à clarifier leur position économique. Et donc que de que de jouer les résistants face à la machine judiciaire pour vous, c'est une méthode qui paye Noémi Aliwa et justement Paul SBI. Comment vous voyez les choses d'abord ?
Je pense pas que ce soit dans l'intérêt du Rassemblement national de parler de ses affaires judiciaires. Je crois qu'il y a un problème qui est beaucoup plus large que ça qui est celui de de au fond de de la façon dont la justice s'est imissée dans la démocratie et notamment dans cette élection qui est l'élection parmi les élections françaises. Donc par exemple Noéi quand vous entendez le premier procureur de France assurer que nous sommes en ordre marche pour rendre cette décision avant le scrutin, vous ça vous interpelle.
Vous savez, je je suis très attachée à l'idéal démocratique parce que je je connais un certain nombre de pays dans le monde qui sont des dictatures euh qui sont des régimes autoritair autocrates et qui rêveraient d'avoir de d'avoir une une démocratie en marche. Nous avons une chance immense, enfin une chance non, nous nous sommes battus euh pendant des siècles pour pouvoir réussir à faire en sorte que ce soit la majorité qui décide. C'est-à-dire que tout le monde a la même voie, tout le monde peut voter.
C'est le système démocratique, je crois, est un est une est un bijou qu'il faut protéger. Et ce bijou-là, il est en train d'être mis à mal par une institution judiciaire qui par ailleurs est déjà extrêmement mal vue par une partie de la population et qui ne va pas arranger les choses. Là, ce qui est en train de de se passer et je crois que que il y a un vrai danger.
Oui, que que la démocratie soit et donc que la campagne soit totalement accaparée par ses altermoiements judiciaires, les différents rebonds et cetera. Est-ce qu'on pourquoi la justice là empêche Marine Le Pen de se présenter ? Alors là, il l'empêche pas, mais si vous voulez depuis le départ, enfin là, il y a quand même eu tous ces épisodes judiciaires là vont peser sur la campagne.
Donc par définition, ils vont avoir une influence sur la façon dont on va mener cette élection. National selon leur slogan, peut-être que la justice serait pas très bien que tous les partis tous les partis n'ont pas eu les mains propres. Vous savez très bien qu'un certain nombre d'autres parties ont fait exactement la même chose et ils n'ont pas été condamnés de la même façon.
Donc il y a un moment donné, on sait très bien aussi que le Rassemblement national est perçu aujourd'hui par comme le le diable à abattre et on ne peut pas complètement euh écarter cette cette lecture là. Mesdames, vous êtes en majorité. Laissons peut-être l'homme ici qui a besoin de s'exprimer qui s'appelle Paul Sebbi, rédacteur en chef d'hexagone.
Comment vous observez vous la situation mon cher Paul ? que oui ou non il y a un vrai risque voir un danger que la campagne soit totalement accaparée par l'actualité judiciaire du RN. C'est surtout qu'en fait le le RN a peut-être sous-estimé justement le passage du juridique au politique.
On l'a vu Marine Le Pen quand elle s'exprimait au JT de TF1, ça avait l'air d'être très évident. Elle faisait des réponses très très courtes. Bon le juge a dit que je n'avais pas de de bracelet donc je peux me présenter et cetera.
Tout paraissait très évident dans la respecte. Voilà, c'est ça. C'estàd que comme si tout ça était finalement réglé et on l'a vu avec ce premier déplacement, ça risque d'être plus compliqué puisque autant euh il y a cette question de oui, est-ce que c'est au juges de décider pour le peuple et cetera ?
Mais en fait Marie Le Pen, elle s'est déjà présentée trois fois, elle a déjà perdu trois fois. Il y a des gens qui sont très opposés à son accession à la présidence et donc forcément ça crée un il va y avoir des fortes oppositions en plus avec une sous-couche juridique judiciaire pardon par-dessus. Donc quand même alors faut quand même rappeler que c'est quand même inquiétant de voir que une candidate ne peut pas faire campagne tranquillement.
Ça c'est peut-être au ministère de l'intérieur de de de régler cette question. C'est quand même assez anormal d'en arriver là. On doit pouvoir quand même se déplacer et faire campagne librement.
Mais euh il y a tout ça, il y a tout le politique, c'est jamais aussi simple que ça. Et on l'a déjà dit plus ou moins sur le programme aussi Marine Le Pen, elle c'est une candidate qui ne veut pas se dire de droite et donc c'est sûr qu' y a aucune clarification nulle part là si on voilà cultive ça ni gauche ni droite alors que son électorat et l'électorat la majorité en tout cas est de droite en France donc ça devient très très compliqué sur pas sûr que son électorat majoritaire soit de droite en France ils sont tout définis comme de droite he c'est sans aucune on ira écouter jeis juste préciser quelque chose par rapport à l'échange que nous avons eu tout à l'heure. Moi, je trouve que la décision de la cour d'appel de laisser Marine Le Pen se présenter est une très bonne chose.
Néanmoins, non, ce que ce que je ne comprends pas, c'est qu'on puisse encore accuser la justice de quoi que ce soit. Enfin, ils ont avancé l'appel pour justement contrevenir au fait qu'il y avait une exécution provisoire qui aurait pu l'empêcher de se présenter. Hm.
Cet appel, en réduisant euh la peine d'égligibilité lui permet de se présenter. Donc ça c'est une deuxième étape où la justice justement se démer si vous voulez. Et là on voudrait en plus que la cassation ne s'exprime pas.
Mais enfin, au pire, si la Cour de cassation euh met euh je veux dire casse le l'arrêt, si elle casse l'arrêt, de toute façon, c'est néant, il se passe rien. Mais même si elle mait la décision, l'arrêt de la cour d'appel, de toute façon, la pire des sanctions éventuelles, ce serait qu'elle est un bracelet électronique mais ce n'est pas empêcher une candidate de de faire campagne. C'est le c'est ce qu'elle s'est mise elle et ce serait vraiment sur la toute fin de campagne.
C'est ce qu'elle s'est mise elle comme contrainte. Donc accuser la justice de de de de s'impliquer dans la démocratie aujourd'hui, ce n'est absolument plus le cas. Aller attendons attendons, on va au 0826 300 pour écouter Sandra.
Bonjour Sandra. Bonjour à tous. Merci beaucoup d'être avec nous sur Sud Radio ce matin.
Sandra, comment vous regardez la situation ? Est-ce que oui ou non la campagne va être un moment mise entre parenthèses, être totalement accaparé par les ennuis judiciaires de Marine Le Pen ? Alors moi, je me permets, il y a deux choses, je suis assez d'accord avec tout ce que vous avez dit, c'est que en fait, on est entre le mélange euh du judiciaire et de la morale.
Hm. Alors, pourquoi ? Expliquez-nous pourquoi la morale là dans ce cas-là.
Bah, bah pour moi, euh on est en train de comme on disait, traiter la justice, savoir s'ils font bien, s'ils font pas bien. Enfin, moi je pense qu'on a un système judiciaire qui fonctionne bien. Alors, oui, c'est des hommes, donc ils peuvent ils peuvent avoir un avis, ils peuvent avoir un billet, c'est vrai, mais malgré tout, il y a quand même des gardes de fou.
Et puis euh le fond sera traité parce que pour l'instant on n'est même pas sur le fond savoir si elle a réellement détourné des fonds, si c'est vraiment bien traité parce qu'en fait elle a rémunéré des gens, elle a pas mis de l'argent dans sa poche. H non, il y a pas eu d'enrichissement personnel. Exactement.
Moi je pense que ça c'est un point important parce que il y a débat sur ce point-là et je pense que beaucoup de politiques euh il y a si il y a beaucoup de politiques aujourd'hui enfin qui ont des cabinets et les gens dans les cabinets font de la politique. Ils ne font pas que travailler dans un ministère par exemple à l'éducation nationale ou autre. À un moment ou un autre il y a un biais politique.
Oui. Voulez dire qu' il y a même un b idéologique dans votre cas Sandra. Bien sûr bien sûr.
Après Marine Le Pen qui fait le choix, elle assumera. hm de se retrouver euh peut-être à un moment dans un dans avec un bracelet électronique en pleine campagne. Mais vous entendez qu' a un risque qu'on ne lui parle que de ça, ça c'est sûr et certain.
Ah oui, c'est ça. Bah attendez, enfin tous les autres partis qui soient de gauche ou de droite, ça va être leur sujet parce que c'est quand même le nez au milieu de la figure, hein. Donc ça ça va être un biais facile.
Mais je suis pas sûr que les électeurs euh en fait, vous savez depuis le temps qu'elle se fait taper dessus, c'est une fois de plus en fait. H et il faut faire attention parce que c'est une position victimaire après et c'est une position assez facile qu'elle va dire "Vous voyez, ils sont tous contre moi." Je suis pas sûre que ça soit le bon bier.
Moi je pense que le sujet c'est débattre des idées. Elle en a parlé et c'est d'ailleurs là-dessus qu'il faut aller en fait. Donc les idées pas la victimisation en permanence par rapport à l'organisation du système judiciaire et surtout de de sa peine.
Et en plus faut-il encore rappeler que le Rassemblement national a toujours fait en sorte de décaler au plus tard possible la date de ce procès. Donc on continue d'en parler de cette question. Est-ce que la campagne présidentielle va être totalement confisquée par l'actualité judiciaire du Rassemblement national ? ce que vous craignez qu'on ne débatte pas des impôts, qu'on ne débatte pas de l'hôpital, qu'on ne débatte pas de l'éducation nationale mais uniquement de Marine Le Pen peut-être que Jordan Bardella peut-être que Ah mais au fait la Cour de cassation aussi mais peut-être que les juges aussi ça bref est-ce que c'est déjà une campagne totalement insupportable déjà confisquée venez en parler dans le studio et à l'antenne de Sud Radio au 0826 300 amis auditeur on revient dans une poignée de secondes à tout de suite.
Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h Maxime Liedu. Vous êtes bien sur Sud Radio, on est ensemble jusqu'à 13h pendant encore une grosse heure et demi. On débat, on discute, on échange avec vous toujours au 0826 300 autour de la table ce matin.
Laurent Sailler, Noémi Aliwa, Paul SBI et l'élève qui était en retard tout à l'heure lorsqu'on a fait l'appel. C'est vous Ariana Madi. Bonjour, je sais que vous êtes passé par la vie scolaire, il y a eu un mot dans le carnet, ne vous inquiétez pas, tout a été parfaitement réglé. présidente don de Carman Consulting.
Merci beaucoup d'être avec nous ce matin. Je rappelle donc le sujet la Cour de cassation qui a assuré ce matin par la voix de son premier procureur de France Réy Heines qu'elle sera en ordre de marche pour rendre cette décision avant le scrutin en rappelant bien sûr que Marine Le Pen s'est pourvu en cassation donc on attend la décision. Eux étaient visiblement sereins sur le fait que cette décision interviendrait après la campagne présidentielle.
Petite incertitude quand même. Hier Marine Le Pen était en déplacement du côté de la Flèche du côté de la Sart. Elle était en déplacement.
Il y a eu un petit comité, j'allais dire de soutien, pas totalement le terme, plutôt voilà un comité qu'il attendait avec ces crislà. On arrête vol Marie Le Pen. C'est une honte, une honte.
Elle peut pas être présidente. C'est une honte. C'est une honte voleuse. 3 millions d'argent public.
Voilà donc déjà disons en forme qui a accueilli Marine Le Pen sous ces crit là avec cette question donc qu'on se pose encore ce matin avec vous notamment 0826 300300 et la discussion se poursuit en studio. Est-ce que la campagne ne risque-elle pas d'être confisquée en réalité par l'actualité judiciaire de Marine Le Pen au détriment des idées des vrais sujets de fond ? Je me tourne vers vous Arian Amad.
Alors déjà, je veux juste dire une chose, c'est que je regardé les premiers sondages. Euh il y a 60 % des Français qui estiment que elle n'a pas eu raison euh de se présenter. En revanche, il y a 68 % des électeurs du Rassemblement national qui estiment que elle était elle devait se représenter.
Pour répondre à votre question, un le sujet c'est est-ce qu'elle va pouvoir faire une campagne présidentielle qui élargit sa base ? Parce que si elle parle convaincu 4e quand même présidentielle même pour élargir sa base parce que ça fait 4 ans et ça fait 4 ans et enfin quatre fois pardon qu'elle se représente pour être précis. De deuxème deuxième chose j'attends le moment où elle va avoir un programme sur la justice la sécurité et que ça va devenir vraiment problématique.
Et dernière chose encore vous savez quand vous transgressez vous le transgresserez une fois et après ça amoindri toutes les critiques parce que en fait elle a déjà fait le grand saut. Donc qu'est-ce qu'on va lui dire ? C'est pas bien.
Euh tu aurais pas dû faire ça. Mais en fait, elle s'en fiche elle. Donc elle va avoir une campagne à mon avis euh difficile mais euh elle va quand même à mon avis réussir à pouvoir circonscrire petit à petit la question de sa condamnation.
Noémie j'ai jou parce que c'est c'est vrai que c'est intéressant de regarder les les sondages et puis on entendait aussi effectivement l'opposition assez forte des des personnes vis-à-vis de Marine Le Pen parce qu'effectivement c'est un personnage qui est clivant par définition mais en même temps ça doit pas euh permettre de d'invisibiliser l'immense popularité qu'elle a. C'est-à-dire que vous avez aucun personnage politique aujourd'hui qui a 35 % d'intention de vote dans les sondages 36 %. C'estàd qu'à la foix à la fois il y a une grande opposition et en même temps c'est la personnalité politique la plus populaire de France et qui a le plus de chance de l'emporter à l'heure qu'il est et ce quel que soit d'ailleurs la personne qui est en face d'elle au second tour.
C'est ça qui est intéressant c'est que Kilier Mélenchon Atal quoi qu'il arrive elle gagne. Donc il y a quand même une intention de vote qui découle directement d'une popularité qui est qui qui me paraît enfin je veux dire factuellement pas le CBI factuellement. Oui. qui est évidente euh mais qu'on sait sans doute peut-être fragile dans une campagne.
Enfin de toute façon, c'est ce qu'on disait au tout début, c'est que et j'ajoute à ça que de toute façon Marine Le Pen en campagne a toujours perdu énormément de points au fur et à mesure. Donc ça ça rentre plus lo voilà, il y a pas de loi mathématique en politique. Évidemment, elle pourrait rester à ce niveau-là de toute évidence, mais euh c'est vrai que au-delà, il y a il y a le judiciaire, mais de toute façon, il y a aussi l'opinion et un peu la le ralbol général qu'il y a dans l'opinion, dans le pays qui pousse qui va sans doute pousser des gens de toute façon à se porter vers le RN, que ce soit de que que enfin ça aurait pu être Bardella ou M Le Pen aurait été la même chose mais euh à vouloir régler les problèmes et que ce soit sur des sujets très précis au-delà du de des affaires et de la personnalité de Marine Le Pen qui est malgré tout qui s'est amélioré dans le temps depuis la précédente présidentielle.
Donc on voit c'est peut-être sa 4e candidature mais c'est pas non plus une fatigue au niveau de de son image. Donc voilà, il faudra voir. C'est c'est un peu c'est vrai que Marine Le Pen met un petit peu les Français et ses électeurs et ses électeurs potentiel manière.
Voilà, c'est ça. Dans une situation très compliquée parce qu'ils vont devoir faire un choix très très compliqué. Oui.
Pour continuer dans votre sens, il faut aussi savoir qu'il y avait beaucoup de doutes sur la candidature de Jordan Bardella. C'est-à-dire que en terme de crédibilité, vous voulez Ouais. En terme de crédibilité de dire qu'en fait c'était un mec fabriqué de A à Z comme Britney Spears pouvait l'être.
Voyez ? Ah oui, la comparaison Bardella Britney Spear. Bien sûr, bien sûr.
Je vais vous en faire d'autres, vous inquiétez pas. Ça c'est c'est juste pour démarrer et non mais voilà, vous voyez ce que je veux dire que dès qu'il sortait de ses fiches, il y avait rien. Donc il y a aussi finalement un aspect crédibilité chez Marine Le Pen qui a un coup d'opportunité de dire bon bah finalement elle est mieux placée que Jordan Bardella et c'est plutôt c'est c'est plutôt positif.
Moi je n'ai jamais pensé que Marine Le Pen n'allait laisser sa place. Jamais à aucun moment. C'est le combat d'une vie.
Je ne l'imaginais pas, sauf si vraiment elle avait été surêchée parce que là effectivement si le jugement d'appel avait été différent avec une exécution provisoire d'une inégligibilité, elle aurait été totalement empêchée. Mais il faut savoir que c'est une histoire familiale. Euh ça serait la première fois qu'il y aurait eu un candidat qui ne s'appelle pas Le Pen et je pense que de son vivant, c'est pas une meilleure chose.
J'ai même pensé à un moment, ça ne s'est pas fait, qu'elle allait plutôt pousser sa nièe. Hm. Et moi je vous dis que avanth elle a tué le fils.
C'est-à-dire que elle l'a flingué en direct. Elle est sortie dès qu'elle est sortie. Elle mais bien sûr dès qu'elle a entendu son on commence à avoir les indiscrétions de la manière dont ça s'est déroulé. dès qu'elle a vu qu'elle avait la possibilité de se présenter avec les risques quand même que ça implique parce que effectivement euh on les avocat on connu toutes les décisions qui ont été prises derrière exement parce que pour plusieurs raisons. ce que je pense qu'elle n'aime pas la manière dont il se positionne sur la partie économique parce qu'elle a bien compris ce qui me semble partager avec elle comme idée que son socle est très populaire et que dès qu'elle ira dans quelque chose de libéral sociale de Marine Le Pen c'est pour ça qu' la fille voulait que ce soit Jordan Bardella pour récupérer un petit peu ce ce socle populaire et je pense aussi que ce qu'il a fait le jour de la marche blanche a marqué aussi les esprit Il était à Monaco, il était à un événement de F1 en disant en plus quand on lui pose la question de dire oui, vous comprenez des marches blanches, il y en a tous les jours fait attention de préserver justement pour ne pas apparaître comme une jetuse et lui en une fois en fait il il casse cette image.
Et donc si vous voulez, je pense que tout ceci s'est ajouté. Et enfin pour finir, la dernière phrase qu'il a eu la veille du procès, je me suis dit il n'aurait jamais dû dire ça. Serain mais je serein et prêt à assumer toutes les conséquences.
Assumer toutes les conséquences. En fait, ça voulait dire je suis prêt à la remplacer. Alors que l'idée c'était justement d'espérer ne pas avoir à la remplacer, tout cumuler.
Elle a tué le fils. Ça va être très difficile pour lui maintenant d'exister dans cette campagne parce que être premier ministre potentiel jusqu'au dernier moment, elle pourrait ne pas le mettre hein parce que vu qu'elle a flingué une fois, elle pourra le flaguer deux fois. C'est pas la même chose que de mener la campagne en tant que candidat à la présidentielle. 0826 300.
Est-ce qu'il y a un risque que la campagne du Rassemblement national, mais plus largement d'ailleurs la campagne présidentielle soit menacée, soit confisquée par cette actualité judiciaire de ce là ? Bonjour Éric. Bonjour Maxime.
Merci de nous avoir passé un coup de fil au 0826 300. Comment vous regardez vous cette question là ? Est-ce que vous faites partie des des électeurs peu importe le camp, d'ailleurs inquiet de la prochaine campagne présidentielle qui risque de tourner autour de Oui.
Non, Marine Le Pen peut-être ces questions qu'on connaît journalistiquement pénible d'ailleurs. Bah écoutez, vous parliez du kidnapping de la de la présidentielle. Il faut surtout s'en prendre aux autres partis, à les filles, à Bonpar qui parle que de ça, aux socialistes, à Atal, à Édouard Philippe parce que quand quand j'écoute le les représentants du Rassemblement national, quand ils sont sur un plateau, ils parlent pas de ça.
C'est juste des questions auxquelles ils répondent. et et je suis tombé sur une un débat entre Jérôme Gatch, vous savez, le socialiste et Jean-Philippe Tangi. Alors, ce qui était marrant, c'est que euh G a attaqué Demblé sur la la décision de la cour d'appel, hein, concernant Marine Le Pen.
Et après, il a reproché à à Tangu de de comment dirais-je, de kidnapper la présidentielle. J'ai l'impression qu'on marche sur la tête. C'est que les autres partis qui parlent que de ça.
Euh, ils ont pas ils ont pas de programme. Quand on regarde les socialistes, il y a pas de programme. Donc forcément, ils sont obligés d'aller sur ce terrainlà parce que des badités, ils en ont pas.
Oui. Alors que apparemment le Rassemblement national aurait déjà un programme avec euh avec des lignes précises et et fixées. Donc euh non, c'est c'est pas Rassemblée national national qui qui note la mais pour vous c'est presque les autres partis qui vont jouer sur ça parce que les ça les arrange aussi si vous voulez de gommer leurs propres incertitudes et leur propres flou.
Absolument. Je crois que pour eux c'est une véritable obè sans ça, je crois qu'ils étaient morts avec ce ce problème auquel est confronté madame Le Pen. Au moins, ils ont ils ont un os à arranger.
Oui, ils ont un os arrangé et qui plus un os à ronger en commun. Merci beaucoup Éric d'avoir été avec nous au 0826 300300 mot de la fin d'Arien Amadi et après nous partons en pub. OK.
Ce que dit ERC est totalement euh intéressant et logique, c'est-à-dire l'argument de dire en gros euh OK, elle a elle a fait le grand saut, euh elle a décidé de se présenter, maintenant si vous vous acharnez là-dessus, c'est que vous avez pas de programme. Et je pense que ça ça va être c'est quelque chose que beaucoup de Français peuvent se dire. Et aussi, j'aimerais juste dire que suite au JT de 20h de Marine Le Pen, elle a un peu donné l'impression qu'elle était pas condamnée.
C'est-à-dire que il y a, je pense qu'il y a pas mal de gens qui comprennent qu'il y a eu une décision de justice, mais qu'en fait comme elle, je crois que c'était dans son intérêt de donner cette image là. Voilà. Et comme elle va aller en cassation, en fait, elle est pas vraiment coupable.
Et donc ça, je pense que c'est très très important et je pense que la stratégie des autres candidats va être de la ramener au fait qu'elle est coupable, pas au fait qu'elle se présente à l'élection savoir laquelle des deux méthodes va réussir à imprimer dans la tête des Français qui vont préférer. Sachant qu'en effet, elle a pour elle cette carte à sortir autour de la ça été les audiences de la saison des audité. Arian Amadi, Paul Sébille, Noémi Aliwa, Laurent Sautour de la table.
On poursuit la discussion dans un instant sur Sud Radio. On va s'interroger sur les centre-villes messieurs dames. Est-ce que on doit les sauver nos centrre-villes après tout ?
Est-ce que l'avenir des courses ce n'est pas hop l'ordinateur de trois petites touches et ça arrive directement devant notre palier ? Est-ce que ce n'est pas les monstrueuses galeries commerciales qui sont ouvertes même le dimanche désormais de 8h à 22h ou est-ce que non, c'est encore d'aller avec son petit panier, son petit chariot comme on dit, ces trois petits trous à notre boulanger, à notre boucher, à notre poissonnerie, à notre maréché ? Posez, posez-vous la question et puis passez-nous un coup de fil au 0826 300.
On revient dans une poignée de seconde. À tout de suite sur Sud Radio. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h.
Maxime Liedo autour de la table ce matin dans votre émission de débat. Vous auditeur déjà 0826 300300. Vous avez le site sudradio.fr, l'application ainsi que les réseaux sociaux autour de la table Laurence et chroniqueuse politique ancienne députée européenne, Noémi Aliwa journaliste, essayiste, auteur de la terreur jusque sous nos drap.
C'est retrouvé aux éditions Plom. Paul Sbig est acteur en chef du magazine l'Hexagone et Arian Amadi présidente présidente de Kerman Consulting. On a parlé politique, on va parler politique mais avec un angle qui vous concerne davantage amis auditeurs.
Le centre-ville, écoutez bien ce chiffre, c'est 62 % aujourd'hui des communes françaises qui n'ont plus aucun commerce. D'ailleurs, le centre-ville c'est une rue bétonnée avec à l'intérieur ce qu'on appelle des boutiques fantômes. Est-ce qu'il faut les sauver nos centrre-ville ? parce que les députés commencent à prendre ce sujet à bras le corps en disant qu'il faut commencer à réfléchir à des dispositifs, à des aides, à des nouveaux mécanismes pour que justement on puisse installer de nouveaux commerces, c'est-à-dire la boulangerie, c'estàdire le marécher, c'est-à-dire éventuellement la poissonnerie aussi ou la boucherie.
Mais est-ce que ce n'est pas dépassé ce modèle ? Est-ce que nos centre-villees ne sont pas morts ? Pardon de le dire ainsi parfois, mais pour de bonnes raisons parce que oui, aujourd'hui, on fait nos courses en ligne.
Oui, aujourd'hui, on préfère les monstrueuses galeries commerciales. Comment vous regardez vous ça, amis auditeurs ? Venez en parler avec nous au 0826 300.
Les débats de l'été Sud Radio. Face à la désertification des centre-ville, des députés ont notamment, c'est une proposition parmi tant d'autres de créer des zones prioritaires pour les commerces de proximité. Qu'est-ce que ça veut dire les zones prioritaires ?
Que des loyers seraient encadrés notamment pour favoriser justement l'apparition de quelques petits centrre-ville pour que ce ne soit plus des zones mortes comme on a peut-être eu trop l'impression comme on a aujourd'hui trop l'impression de les voir. Je vois Paul SBI extrêmement concentré sur ce sujet. Je vous pose la question, est-ce que on doit les sauver nos centrville ou est-ce que la consommation les Français ne consomment pas totalement différemment désormais ?
Non, c'est parce que j'étais je je suis toujours inquiet quand on entend que les députés vont voter des dispositifs et des loyers. Euh ça bon c'est un peu parce que on se demande justement est-ce qu'on peut sauver ce modèle là ? Est-ce que c'est juste souhaitable de retourner à peut-être l'image d'épinale du centre où les gens passaient de commerce en commerce alors que peut-être la solution c'est simplement juste de laisser les commerçants et de leur donner cette responsabilité de de de proposer des des concepts de de bah de de magasins qui s'adaptent aux besoins.
On le voit à l'extrême sur les Champsélysées. Il y a plus ces commerces où les gens allaient, c'est plutôt des des concepts store, des choses, des expériences qu'on propose aux gens. Et peut-être que dans les centres-villes, on peut proposer ce genre de de commerce qui vont s'adapter peut-être plutôt aux envies des gens plutôt qu'à leurs besoins parce que leurs besoins, ils les ont déjà tout est réglé avec le commerce en ligne, on l'a dit, et aussi avec d'autres façons de faire.
Je pense notamment la à la génération Z, donc les plus jeunes. C'est une génération qui ne va plus qui ne sort plus autant pour aller trouver ce dont ils ont besoin. Donc on doit les sauver ces centrvilles pour on doit les sauver mais c'est à eux je pense surtout.
Alors peut-être que la loi peut prévoir des choses pour faciliter les gens qui auraient des idées intéressantes à proposer pour revivier un peu les centres mais en soit j'ai pas le sentiment qu'on puisse faire grand-chose à part innover c'estàd que les commerçants innovent. Après, plus plus largement, on sait très bien que un commerce vivant, un centre commercial pardon de ville euh vivant euh et ben c'est un endroit où on peut facilement aussi circuler. Donc il y a aussi ce le débat sur le les transports, comment on peut atteindre ces centrilles.
C'est ça. Parce qu'en fait, si on réfléchit, qu'est-ce qui a flingué aussi beaucoup les centre-villes, c'est les gauchob qui ont plus voulu de voiture. Parce que quand vous pouvez plus y accéder, excusez-moi, c'est une bonne limitation déjà le près du stationnement, les rues, je suis pas contre les rues piétonisé, mais on a été dans des excès avec des plans de circulation complètement impossible où on a privé les centres-villes, si vous voulez de personnes qui ont besoin de se véhiculer premièrement.
Deuxièmement, l'État n'a pas à sauver qui que ce soit. Par contre, elle devrait arrêter de les contraindre parce que si on mettait moins de contraintte, s'il y avait moins de charges sur les salaires, s'il y avait moins de ça permettrait à des petites structures qui ne sont pas des chaînes notamment de survivre. Aujourd'hui, quand vous avez un salarié, deux salariés, euh que vous êtes un commerçant indépendant, avec tout ce qui vous tombe sur la tête de complexité et de charge, ça reste très difficile.
Donc au lieu d'essayer de monter encore un système euh complètement délirant où on va euh vouloir sauver le monde, simplement laissons les gens travailler, laissons les gens accéder au centre-ville, c'est la loi de l'offre et la demande. Donc, je suis d'accord avec vous, c'est aussi au centre-ville de se réinventer, aux commerçants d'être parfois sympa et il faut un peu de tout. Il y a des personnes qui iront toujours dans les galies commerciales.
C'est très intéressant aussi. Il y a des personnes qui doivent aller au centreville et puis il y a des personnes qui vont commander sur internet parce que de toute façon ils n'ont pas le choix. Quand vous bossez, que vous avez des enfants, que vous avez un tas de choses, vous n'avez pas toujours le temps d'aller prendre votre petit panier pour aller acheter si est là.
Donc il faut laisser vivre tout le monde. Mais c'est la contrainte avant tout, la contrainte administrative et financière qui empêche les petites structures d'évoluer et de vivre. Auditeur de Sud Radio, faut-il sauver nos centrre-ville 0826 300.
Venez participer à la conversation Noémie Ali. Oui, je rebondissais sur ce que vous disiez. J'étais tout à fait d'accord sur l'idée de au fond, il faut voir cette cette question à travers le filtre de de l'offre et de la demande et il faut se poser la les bonnes questions.
C'est-à-dire que si ces commerces ont fermé, c'est parce que il y avait plus suffisamment de de demande au fond. C'est que les gens n'y allaient plus. Si les commerces des centrvilles ont eu même fermé, c'est parce que les gens ont changé leurs habitudes et effectivement réouvrir des commerces, c'est pas ce qui va faire changer les habitudes des personnes.
Donc c'est pas comme ça qu'on s'y qu'on risque de s'y prendre. Maintenant, on peut quand même déplorer cette évolution quand bien même c'est une évolutions qui peut-être est irréversible parce que pour tout un tas de raisons que vous avez évoqué, nous n'avons plus le temps de rien faire, notamment parce que nous passons aussi beaucoup de temps sur notre téléphone et que ça nous bouffe une partie de de notre fruit. En tout cas, en ce qui me concerne euh mais passer sortir collectivement, vous êtes vous êtes là pour aller mieux après.
Je crois que ça joue aussi sur ce fait qu'on est toujours en manque de temps. On est on est c'est c'est un sentiment qui prend du temps et puis peut-être parfois aussi accepter pardon de de payer un peu plus cher dans les centres villes parce que ce que vous trouvez dans les grandes surfaces, c'est sûr que c'est peut-être un peu moins cher que vous le ratio aussi peut-être temps argent. C'est-à-dire que la pièce de viande que vous pouvez trouver dans une grande galerie commerciale ne va pas forcément être au même prix que chez votre petit boucher.
Ouais. Maintenant Maintenant, il y avait juste quelque chose que je voulais dire par rapport à si vous voulez au fait de déplorer ça. On peut le déplorer pour une raison qui me paraît très importante, c'est celle de du lien de de la fin du lien social, de la déliaison sociale parce que pour un certain nombre de personnes âgées notamment, c'est le seul moment de la journée au cours duquel elles vont aller discuter avec quelqu'un.
Moi je me souviens pendant mes études, j'étais caissière chez Franc Prix. Bah, il y a des personnes âgées qui allaient rencontrer la caissière une fois par jour pour acheter une pomme juste pour pouvoir discuter 5 minutes dans leur journée des personnes qui sont seules. Et c'est pour ça d'ailleurs que quand il y a eu les caisses automatiques, bah on se disait oui, c'est une évolution de la société quelque part.
On est en train de de s'adapter à la technique et cetera. Mais mais il faut penser à tous ceux pour qui le lien social passe par le commerce et qui se retrouve en fait isolés à l'heure où en fait la solitude est le mal le plus partagé des des temps modernes. Moi je voudrais rebondir sur la question de l'épidémie de solitude. la la mort des centre-villes dans un certain nombre de de villes de France, c'est quand même un symptôme du déclin et en fait quand vous habitez là-bas le fait de voir tout disparaître, la perte, le sentiment de perte qui est un sentiment absolument fondamental aujourd'hui parce que les gens ont vraiment l'impression qu'on ne fait que leur enlever des choses et quand même apprendre à bras le corps.
Je suis assez d'accord sur le fait que c'est un sujet d'offre et de demande. En revanche, moi je serais favorable à une taxation sur c'était dans le rapport une des propositions du rapport une taxation sur les achats en ligne pour on va en faire taxer. Ça c'est bien français ça non ?
Mariana m'a dit franchement bah c'est peut-être bien français mais juste qu'on va payer plus en fait payer plus quelque chose du propos d'Ariana Madi après on en débat bah on va peut-être taxer plus mais bon il y a un sujet de redistribution et donc si ça peut aider les commerces de centre brillée existeré moi je trouve pas ça délirant à moins que il y a une autre solution c'est que eux se mettent à la à la vente en ligne. Mais ce que certains font, mais est-ce que après on a besoin d'un loyer, d'un commerce avec, on va dire, quelque chose de de physique pour tout d'un coup passer tout le reste de sa vie dans ce magasin à faire de la vente en ligne ? Ça c'est aussi une question pour que le statut de commerçant qui est peut-être aussi un peu dégradé Paul SBI, je vous voyais acquiessé à la proposition de Anne Darian Amadi.
Euh oui, alors je je c'est pas que je laquisse mais c'est c'est le j'ai j'ai le sentiment que il y a cet esprit là. Oui, on voudrait taxer le tout ce qu'on achète en ligne, tout ce qu'on va en ligne pour financer ou pour aider. Mais ça c'est vrai que c'est quelque chose qui va pas forcément fonctionner mais tout simplement c'est pas parce que les gens sont forcément attirés seulement par ce qui a le moins cher.
Il y a beaucoup de choses en on pense souvent on parle souvent des librairies par exemple on trouve pas tous les livres qu'on veut dans une librairie. que on peut le commander évidemment dans la librairie, mais c'est un temps en plus que alors on pourrait aller sur Amazon effectivement sans sans les citer mais euh pour aller chercher directement ce qu'on veut et tout simplement aussi parfois enfin la plupart des gens maintenant aussi lisent sur des tablettes donc n'ont plus acheter un livre physique. Il y a plein de raisons pour lesquelles finalement les petits commerces des centre-ville meurent qui ne sont pas forcément liés à le capitalisme ou voilà la taxe je vais vous dire elle arrivera jamais chez les commerçants parce que ça on sait faire ta vo suite de la conversation autour de la table et avec vous amis auditeurs au au standard 0826 300300 on va marquer quelques courtes pages de pause pour que en studio nous puissions continuer à nous engueuler mais sans les micros ouverts et ça c'est quand même pas mal et laissez-moi aussi vous apprendre une la mort d'une chanteuse très populaire Bonnie Tyler qui est morte à Sud Radio.
Les débats de l'été 10h 13h Maxime Lied vous êtes bien sur Sud Radio. On poursuit notre conversation sur cette discussion. En tout cas faut-il sauver nos centres-villes parce que 62 % des communes françaises n'ont absolument plus aucun commerce.
Résultat ben des députés s'inquiètent de l'augmentation du taux de vacances des locaux commerciaux. Ben notamment dans les villes, que ce soit les artisans, les pharmacies, les coiffeurs, pour vous donner également un chiffre, ce taux était de 12 % dans les villes en 2025 contre seulement 6 %. C'est il y a c'est quand même un chiffre qui a doublé en à peine 10 ans.
Comment vous le vous l'entendez ? Est-ce que vous êtes commerçant, vous êtes justement peut-être encore l'un des derniers survivants de cette pratique d'aller faire ses courses en centre-ville ? Venez en discuter avec nous, amis auditeur au 0826 300300.
Bonjour Florence. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
Est-ce qu'il faut sauver nos centrilles ? Ben ce qu'il faut sauver ? J'en sais rien moi.
Je dirais oui bien sûr parce que c'est important qu' que qu'on puisse descendre de chez soi et faire des enf acheter des choses en direct. Mais non, je prends pas prends des ris toi hein. Prends des ris et mais euh je sais pas quoi vous dire moi.
Moi je suis commerçante, j'essaie de tenir sans bien que mal et puis c'est tout quoi. Mais c'est quoi les les problèmes vous que vous rencontrez Florence ? C'est quoi ? commerce en ligne, c'est le fait que les centre-villees soient de plus en plus difficiles difficilement accessibles parce que on sait que les voitures ont de plus en plus de mal à aller, que le stationnement est cher.
C'est quoi que vous rencontrez au quotidien ? Au quotidien ? Mais les gens sont pas là quoi, c'est tout.
Et on vive des touristes nous sur Cadillak et c'est très compliqué parce qu'en plus de ça avec cette situation là avec la canicule, il y a personne. Après quoi vous dire que les gens viennent pas ? Oui ben ça on le sait.
Je sais pas quoi vous dire. Moi j'en sais rien du tout. Ouais, on sent on sent le non pas le désespoir mais une certaine forme de de lassitude de votre part Florence et je vous remercie de nous avoir passé un coup de suite quand même sur ce radio et mais elle vient pardon de dire quand même une réalité qu'on veut peut-être pas entendre parce qu'en France on est tous là en disant ah oui c'est super alors c'est extraordinaire les centre-ville c'est mignon puis c'est chouette on vit dans une on est encore persuadé d'habiter dans un film de sauté mais c'est fini parce que Florence elle vient de nous le dire ce qui manque ce sont les gens ce sont les gens Laurence ça c'est ça mais oui mais enfin chaque cas est différent et chaque chaque endroit est différent Parfois, il y a une désertification du monde rural, ça peut être aussi la désertification des magasins avec d'installation des commerce en boucle de téléphonie.
Donc là aussi effectivement, on peut penser au réaménagement parce que c'est pas normal que dans une rue commerçante, vous ayez trois commerces de téléphonie, de trois barbiers et que ce soit les seuls qui puissent se payer des loyers. Il y a quelques sous-entendus dans mon propos, mais on voit bien où je vais en venir. Simplement, ça doit passer selon moi par l'histoire des taxes parce que les taxes, on est déjà sur ultra taxé.
Les Français ne n'arrivent pas à se nourrir. Donc ceux qui commandent ou qui vont dans les enfin si on continue à les taxer à un moment vous pouvez pas manger du tout. Donc je pense que la taxe c'est tout le contraire de ce qu'il faut faire.
Par contre, l'aménagement des centre-villes, favoriser la location des euh la baisse des prix de certains locaux qui sont inaccessible, avoir une dynamique si vous voulez et c'est au sein de la mairie que ça peut se passer. OK, si l'Assemblée nationale commence à s'en emparer, j'ai toutes les craintes d'une machine administrative qui va encore limite s'il y a des centres villes vivants à la limite de continuer à peut-être d'accélérer leur leur leur meurtre en réalité. C'est c'est au maire.
Non mais c'est au maire de bouger hein. Là je veux dire ils sont quand même là pour ça. Non là où ça peut être intéressant de mettre en place des taxes, c'est pas vis-à-vis des commerçants français mais c'est notamment vis-à-vis des commerçants étrangers et notamment en ligne.
Vous vous avez vu qu'il y a quelques semaines, il devait y avoir la taxe sur les petits colis qui devaient passer notamment à porté de Chine qui n'a finalement pas été mise en place. Passé au niveau européen ce qui était plus cohérent. Oui, mais si vous voulez, il y a cette idée quand même que les commerces extérieurs et notamment chinois menacent aussi nos commerces et que une une économie plus protectionniste et donc la mise en place la mise en place.
Oui, mais d'accord. Mais il y a aussi des commerces français qui en pâtissent. Il y a aussi des commerces français.
Les commerces de textile par exemple, vous avez un certain nombre de boire des t-shirts à fabriquer en fait. Ensuite, vous en achetez 400000 qui viennent de Chine et vous les changez tous les jours. C'est c'est une mentalité. pouvez pas les tshirts fabriqués en France à vos enfants qu' vont le mettre une politique protectionniste vis-à-vis des commerces français, ça passe aussi par le fait de se protéger des commerces étrangers notamment des Chinois.
Non mais en fait en fait il y a un truc imbattable c'est-à-dire que et c'est là où on est un peu en peine évidemment qu'il faut revitaliser les centre-ville mais quand vous avez une grande surface où vous avez des magasins de chaussures, l'alimentation, le petit café où vous pouvez vous arrêter, c'est vrai que il y a il y a une concurrence qui est aujourd'hui quasiment indépassable. Donc le sujet c'est pas c'est est-ce qu'on se dit qu'on revitalise les centres villes pour faire concurrence à ces grands centres commerciaux et donc dans ce cas-là il faut vraiment une politique adaptée où est-ce qu'on se dit et c'est ce que vous disiez je crois que ou je ne sais plus qui qu'en fait le problème c'est les gens et que dans ce cas-là finalement on va arriver à des mesures pour les centrevriles qui ne pourront être qu'administratives et pas politiqu justement les gens comme vous dites et ceux qui n'y vont plus on On va essayer aussi de les comprendre au 0826 300 300. Bonjour Marie-Claire.
Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous MarieClaire. Alors est-ce qu'on doit sauver de centre-ville ?
Alors oui mais c'est pas en fait c'est comment comment le faireement ? Oui ou ben oui. Alors moi j'habite une commune rurale Bergerac000 habitants environ.
Il y a plus d'enfants à Bergerac. Il y a que des personnes âgé beaucoup. Donc ell elles vont dans les petits commerces mais il y en a de moins en moins.
Et puis notamment les gens ont moins d'argent au moins de pouvoir d'achat. Donc quand ils font euh ils regardent tous les prix tout le temps. Moi je vais pas beaucoup de ressources mais je privilégie les petits commerces parce que je n'ai pas de voiture du tout donc je suis obligée d'aller en centre-ville parce que si mais sinon les les grandes les grands centres sont à l'extérieur de la ville enfin font partie de la ville mais c'est il faut prendre la voiture pour y aller.
Et quand vous n'avez ni transport en commun véritablement ni voiture bah là vousz sur place, vous êtes obligé. Pourquoi j'ai pas de voiture ? que j'ai pas les moyens d'en avoir une.
Oui. Oui. Puis en plus, alors maintenant quand vous avez une voiture, quand il faut payer le prix de l'essence, le prix du stationnement, le prix aux accès des centre-villees, ça n'en finit plus.
C'est vrai. Je n'aurais plus de voiture. Alors, j'ai un vélo parce que je suis encore mobile et je peux faire du vélo.
Moi, je vais avoir 65 ans. Alors, mais je vais aussi dans les grandes surfaces pour l'épicerie, pour les choses comme ça. Et qu'est-ce qui qu'est-ce qui ferme à Bergurac notamment ?
C'est la ville où je vis, donc c'est celle que je connais le mieux. Et ben les commerces de vêtements, le textile donc vous n'avez plus Alors, il y en a qui a encore qui sont encore là parce que les personnes âgées aiment aller au contact des commerces, ils achètent pas tellement en ligne. Mais en fait, c'est pas tellement les produits chinois qui causent du tort.
C'est aussi le prix des loyers qui est exorbitant. Si vous voulez être commerçant bien placé, c'est trop cher. H ouais, c'est trop cher.
Et là, vous avez raison Marie Claire, je vous remercie de nous avoir passé un code fil au 0826 300. Laurence Sa et tout le monde en en a parlé un peu autour de la table, c'est aussi les contraintes qui pèent déjà sur les commerçants. C'est-à-dire que vous avez les loyers mais mais vous avez aussi les règles, vous avez aussi les taxes, vous avez aussi les charges et je me tourne vers vous aussi Paul SBI parce que bien sûr pour réagir et peut-être que c'est le moment de passer votre coup de cœur ou votre coup de gueule si vous voulez parce que il y a Bernard Arnaud l'homme le plus riche du monde comme on aime le qualifier un peu simplement de temps en temps si vous voulez qui a donné une grande interview aux médias en ligne légende.
On sait qu'ils font des millions et des millions de vues par mois et notamment il a on va dire on a mis souvent en exerce cette phrase, il donne des chiffres très précis sur ce que c'est aujourd'hui d'être une grande entreprise. Et Paul SBI, je vous laisse reprendre la main et faire votre coup de gueule. Alors je voudrais juste donner un chiffre.
Donc on a reçu un prêt de 70 millions depuis cette époque. Le groupe que j'ai monté à partir de ça a payé à l'État dans 70 millions d'euros l'équivalent hein à payer à l'État sous la forme d'impôt et euh de charge sociale 40 milliards. 40 milliards Paul Sbill et vous prenez la main.
Ouais c'est je trouve que c'était très intéressant. Alors, c'était sa première interview depuis très longtemps, en tout cas sur un format aussi long. Effectivement, on l'a dit, il a fait déjà 500000 vues en 24 heures.
Donc, ça prouve qu'il y a quand même un intérêt pour sa parole et ce qu'il raconte. Et ce montant là qu'il cite 40 milliards, donc c'est sur à peu près 40 ans hein. Donc c'est environ un peu plus d'un milliard par an.
Et moi je regarde, même en 40 ans c'est pas mal. Oui, c'est pas mal. Non, et c'est juste alors c'est OK.
OK. C'est mon rêve, c'est le en plus, il précise que c'est vraiment ce qu' a rapporté à la France le business qu'il a monté à partir de l'affaire Boussac puisquil était il est souvent attaqué là-dessus en disant il a fait sa fortune sur l'argent de l'État et dit bah non regardez tout ce que j'ai donné à l'État en échange et nous avec Hexagone on avait déjà fait ce travail là d'essayer de voir un petit peu ce que ça représente mais là avec les impôts personnels que payé Patrick Pouyané donc le le PDG de total qui était environ 2 millions par an donc d'agent d'argent personnel sur son revenu et on avait regardé c'est à peu près la scolarité entière de 200 collégiens ou le RSA pour un an pour 250 personnes. Et là, si on prend ce que ce que ce que ce qu'évoque euh Beranard Arano, bon ben voilà, c'est la moitié de l'aide d'hébergement.
Voilà, c'est c'est des sommes considérables qui financent des politiques sociales qui font des fonctionnements absolument hallucinants en France. En plus, hallucinant dans le dans le terme quand on sait ce que ça coûte, quand on voit que ça peut être amené parfois à une seule personne à ce que l'entreprise paye ou eux payent personnellement comme impôt, tout d'un coup, ça nous fait changer de vision sur ceux qui sont parfois trop attaqués sur sur leur fortune. Ouais, moi je trouve je trouve que parce que c'est à la fois des sommes énormes, ça paraît dérisoire, 200 collégiens ça paraît une seule personne peut financer ça mais en même temps c'est que ça c'estàd que c'est que ça et tout ce qu'on imagine de dépenses sociales.
Donc c'est bien aussi dans le débat sur la taxation des plus riches parce que c'est évidemment légitime de de proposer d'en parler mais peut-être aussi rappeler ça de temps en temps. Voilà que s'il partait ce serait quand même ça qu'on perd. Heureusement que Bernard Arnaud prend la parole parce que on était un peu seul à essayer de le défendre.
Donc c'est bien qu'il donne lui-même parce que moi je trouve ça mais vraiment mais dangereux, tellement dangereux ce discours de la gauche qui nous explique que les riches payent pas d'impôts, que les riches sont les méchants, que si on met une taxe en place, on va tout financer. Dès que vous leur dites "Comment vous financez ça, c'est la taxe Zucman et cetera." Et je pense qu'il faut remettre de la réalité dans ce débat.
Je rappellerai aussi tous les emplois qui ont été créés, hein, et notamment dans des enseignes dont on va pas faire la publicité mais euh qui embauche des jeunes, des jeunes pendant leur vacances scolaires qui restent dans l'entreprise par rapport à la plupart d'autres. Exactement. Juste pour vous donner un chiffre, je peux citer une marque ou pas ?
Vous pouvez Ouais. Sephora sur les Champs-Élysées euh c'est autant d'entrée qu'à la Tour Effel. Hm.
Et c'est une dynamique commerciale immense avec plein d'ouvertures à de la une jeunesse dans un cadre quand même sympathique avec des progressions dans le groupe qui sont très intéressantes. Donc moi je dis bravo plus de Bernard Arnaud. C'est ça.
Et concernant les les centrre-villes puisque on a vu que vous étiez très nombreux à réagir au 0826 300. On va se retrouver à partir de 1230 pour avoir cette conversation la France au bout du fil au 0826 300. Et je fais un petit clin d'œil à Paul SBI qui a pu donc passer son coup de cœur justement sur cette interview de Bernard Arnaud qui est à découvrir donc sur la chaîne YouTube du média.
Les gens dans un instant, on va revenir également à un autre problème de la vraie vie que sont les professeurs. Tiens, vous avez peut-être des fils, des filles, des petits fils, des petits filles, vous êtes parents, grands-parents. Le ministre de l'éducation nationale ce matin a dit "Bravo !
Je me réjouis qu'il y ait beaucoup plus de professeurs qui aient passé le concours." Oui, d'accord. Mais est-ce qu'on peut dire pour autant qu'on peut se réjouir des professeurs qui sont dans les classes ?
Est-ce que les professeurs aujourd'hui sont encore au niveau ? Sont-ils encore une élite ? Mais on en parle dans une poignée de seconde sur Sud Radio.
À tout de suite. Les débats de l'été 10h 13h. Maxime Liedo 08 126 300 300.
Vousz converser, vous voulez discuter, voulez débattre avec nous en studio, vous vous composez le numéro du standard au 0826 300300. Vous avez également le site sudradio.fr, l'application ainsi que les réseaux sociaux avant d'écouter les uns et les autres pour leur coup de cœur et coup de gueule, même si Paul Sébiille a eu le droit à un petit ticket prioritaire, on va s'interroger à la dernière On va on va s'interroger, oui, on peut le dire comme ça sur la dernière déclaration du ministre de l'éducation nationale qui s'est réjoui ce matin, nous aurons assez de professeurs, dit-il, puisque les admissions au concours ont bondi de près de 49 %.
On est passé de 24000 l'année dernière. On est passé de 24000 cette année, pardonnez-moi, contre 16000 l'année dernière. Mais la question qu'on se pose, c'est est-ce que les professeurs sont encore au niveau parce que il y a 2 jours autour de cette à ce même micro autour de la table, on se posait la question euh que rappelez-vous le ministre de l'éducation qui avait tapé du point sur la table en disant "Oh là là, il y a trop d'erreurs sur les copies, c'est scandaleux, je vais donner des consignes pour qu'on soit plus sévère." Bon résultat, il y a eu aucune consigne qui a été passée et en plus on a eu des correcteurs un peu partout dans les médias et des syndicats nous expliquai qu'il fallait quand même pas trop corriger l'orthographe et la gramaire parce que vous comprenez tant que ça ne détruisait pas le sens de la phrase et tant qu'ils avaient peut-être éventuellement compris la matière, on allait pas les pénaliser.
En plus, on s'était posé la question cach est-ce qu'on donne le bac à une génération d'iltré ? Mais là, quand on apprend que tout d'un coup, il y a des professeurs qui ont passé un peu plus le concours, moi aussi j'ai j'ai dans mon entourage des gens qui ont passé le bon cours qui sont brillants, qui l'ont pas eu, je suis quand même en train de me poser la question : est-ce que on a aujourd'hui des professeurs qui sont au niveau débat autour de la table ? Moi je dis merci et bravo à tous ceux qui s'engagent et à tous les professeurs de France euh parce que c'est vraiment un job difficile et non mais vraiment je trouve que le le métier est devenu de plus en plus difficile parce que déjà pour une raison simple, vous allez me trouver réac avant quand le professeur avant quand le professeur euh punissait un enfant.
Quand je dis punir, je suis contre tout châtiment, on est d'accord. Mais donner une punition ou voilà ou mettez une remarque euh quand on était parent, avant on disait bah le professeur a raison et je peux vous dire que vous aviez une réprimande en rentrant. Maintenant on a un comportement des parents qui est inadmissible pour beaucoup.
C'est-à-dire que le professeur n'est plus comme avant l'entité qu'on respecte euh mais on il parle mal des professeurs, ils vont ils vont à l'école pour euh aller contre les sanctions qui sont données. Et je trouve que le la glissade aussi, elle est là, elle est du côté parental. Ne plus dire à ses enfants, c'est ton enseignant qui a raison, tu n'en parles pas mal, tu le respectes.
S'il t'a donné une punition ou s'il t'a dit que les choses n'étaient pas bien, c'est lui qui a raison. cet effondrement de l'autorité qui est dû à la gauche. Je voudrais le rappeler parce que dans les années 80, qu'est-ce qu'on a fait ?
Merci Mitteran. On a enlevé les estrades, on a permis aux élèves de tutoyer les professeurs. Moi, je l'ai vu le décalage que j'avais des sœurs qui avaient un décalage d'âge avec moi.
Et je me rappelle un jour, je vais en classe voir une de mes petites sœurs et je suis tombée des nu en voyant que les élèves ne se ne se levaient plus en classe quand un adulte rentrait. Et tout cet effondrement de l'autorité a rendu le travail des professeurs de plus en plus difficile. Maintenant, sur leur qualification, effectivement, il y a une baisse de l'orthographe générale générale dans la société.
Malheureusement, je le déplore. C'est aussi aux parents de faire le taf, hein. Euh, c'est à vous aussi d'aller aider vos enfants à lire, à écrire.
Le bâton de la parole, ça y est, on distribue, finissez la phrase. Et pour finir, j'espère que le niveau certes remontera, mais avant tout, aidons-les à exercer leur profession. Est-ce que nos professeurs sont encore au niveau 0826 300 ?
Est-ce que rappelez-vous pendant un temps les fameux Hussar noir de la République, c'était une forme d'élite d'être professeur. Est-ce que ça l'est encore aujourd'hui ? Rien n'est moins sûr.
Venez participer à la conversation sur Sud Radio 0826 300 Paul, c'est Bill. Euh oui, pour revenir sur aussi les raisons de pourquoi le niveau des professeurs baisse, moi j'ai travaillé pendant 2 ans au ministère de l'éducation nationale euh pour faire en gros les les pour participer en tout cas à la construction des campagnes de communication visant à inciter les gens à s'inscrire à devenir prof. Et c'est vrai que c'est c'est c'était devenu extrêmement compliqué.
C'est pour ça que le ministre se félicite parce que c'est un exploit d'avoir réussi à ramener des gens dans le concours parce que et c'était toujours la même raison le niveau de salaire donc ça c'est évident que pour eux ça reste le principal frein pour devenir professeur. Les gens ne veulent pas être prof parce que c'est très mal payé et aussi de toute façon c'est devenu un métier qui est extrêmement compliqué pour déjà ce qu'on a dit les parents mais aussi les élèves. Et là, il y a une enquête récente de d'IPSOS pour la Casse d'en qui a interrogé les fonctionnaires et notamment les enseignants.
C'est aussi devenu un métier qui est qui selon eux les enseignants est très mal vu par la société. C'est vrai qu'on les critique beaucoup sans doute parfois raison mais pas toujours. Et seulement un seul professeur actuel sur deux recommanderait à ses proches de devenir lui-même enseignant.
Donc c'est quand même voilà là le point de départ pour tout ce qu'on vient de dire est quand même très désespérant. Ça veut dire qu'il ne recommanderait même pas à des gens autour d'eux de d'être ce qu'ils sont. Noém.
Oui, je reviens, je rejoins complètement ce qui vient d'être dit. D'abord sur la baisse du niveau. Ça c'est une évidence.
Euh j'ai autour de moi, vous parliez de d'un certain nombre de de vos amis et de vos connaissances qui qui avaient des très bons résultats et qui avaient qui n'avaient pas été pris. Moi, je connais certaines personnes qui ne sont pas des amis mais des connaissances qui sont qui ont eu des résultats absolument catastrophiques et qui ont été pris au contraire. Et je pense qu'il y en a beaucoup dans certaines académies, alors je vous dis peut-être pas les meilleures académies et les plus exigeantes, mais quand même euh on recrute au rabé.
Oui, on recrute au rabet justement parce qu'il y a de moins en moins de vocation. On prend aussi des gens qui parfois ont un niveau inférieur. Mais je rejoins complètement ce qui vient d'être dit, c'est-à-dire que s'il y a une crise d'évocation, c'est aussi parce qu'on ne on ne on ne promet pas Byzance, on ne promet pas la meilleure vie possible.
Les salaires sont médiocres, la difficulté du métier est terrible. Euh vous avez des enfants aussi avec cette ce niveau d'autorité qui a qui a qui a baissé euh avec ces générations de plus en plus dures, de plus en plus autoritaires qui ne respectent pas euh la loi et donc vous avez à la fois un métier extrêmement difficile et en même temps un salaire très bas. Donc on peut comprendre aussi cette cette crise d'évocation.
Ariana m'a dit oui, je voulais revenir là-dessus sur la crise d'évocation. Vous parliez des des USA nord de la République. En fait, à un moment donné, vous pouvez pas avoir un concours de qualité si les gens ils vont à reculon parce qu'en fait ils seront mal payés.
Deuxièmement, du fait de ce bas salaire, vous allez avoir vous allez éliminer tout un poule de gens qui auraient les compétences pour mais qui vont ne vont passer le concours à cause de ça. Et enfin, dernière chose, moi je connais des gens du coup qui sont en contractuel, c'est-à-dire des gens qui ne sont pas forcément enseignants au départ, mais que par manque de moyens, par manque d'effectif, on va prendre quand même. Donc moi, je pense que il y a un truc plus profond. tous les métiers républicains euh à l'hôpital euh les soignants euh les policiers, les professeurs font face à une crise d'évocation et à mon avis la seule façon d'y remédier c'est de mettre des salaires adaptés.
H Et parlez de la de la manière dont le métier de professeur a évolué. Je vous propose d'accueillir au 0826 300 Hervé qui nous a passé un coi. Bonjour Hervé.
Bonour. Bonjour. Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
Vous vous êtes un ancien prof d'histoire. C'est ça exactement. Et alors, est-ce que les professeurs aujourd'hui sont encore au niveau selon vous ?
Bah certains oui, d'autres non. très compliqué de répondre à cette question parce que moi je n'ai pas de de statistique. Moi ce que je vois si vous voulez c'est que vous avez une intervenante sur le plateau là qui parle de problèmes uniquement économiques.
Alors je suis d'accord avec elle sur le faible niveau des salaires. Mais il y a pas que ça. Il y a il y a aussi le le projet civilisationnel qui avait été rempli par la trois armées publique.
Et et si vous voulez arrêter de mettre l'élève au centre, mais il faut mettre le savoir au centre, faut remettre la transmission des connaissance notamment en histoire. Et pour faire nation, il faut il faut il faut un récit commun. Tant qu'on aura pas un récit commun, c'estàd que là on parle de là, j'hallucine quand j'entends parler de métier républicain, d'abord on est on on est enfin moi je sais pas, je me sens bien sûr républicain, mais je suis d'abord français. quand on mange, on mange français, voilà, on mange pas républicain.
Donc je comprends pas trop ce discours et et le discours il est encore pollué si vous voulez euh par par des des représentations imaginaires sur ce qu'on ce qu'on devrait faire, ce qu'on devrait pas faire et il y a pas de critique véritablement de tous ceux qui nous ont mis dans le dans la difficulté, notamment les pédagogistes. Alors c'est la vous avez été on a miné aussi un peu votre métier. C'est ce que vous dites Hervé.
Bah totalement. Oui, bien sûr. Alors, si vous voulez, il y a beaucoup de professeurs qui font bien le leur travail et moi je sais que j'en ai parlé.
Moi, je serait pour remettre au centre le roman national mais évidemment améliorer et et donc parce que ça permet d'accrocher d'accrocher l'imaginaire, d'accrocher je vous propose justement de rester avec nous et de répondre à une question. Alors, attention, préparez-vous et asseyez-vous parce que Noémi Alua a quelque chose à vous dire. Non non, j'ai une question à vous poser Hervé et une question qui est sincère parce que ce discours, on l'entend aussi beaucoup.
Il est il est il est largement partagé cette idée d'opposer à mon sens la République et la France. Or, la République c'est une c'est un morceau de la France. Pourquoi est-ce que vous considérez que parler de la République c'est c'est dénier quelque part la beauté de la France, les racines de la France ?
Pourquoi ça vous pose un problème qu'on parle de la République ? même qu'on parle de République mais je remarque que ceux qui parlent de j' entendu ça tout à l'heure je sur quelle radio d'intégration républicaine ils sont pas pour l'assimilation donc si vous voulez ce qu'il y a c'est que les discours sont assez incohérents et donc c'est vrai que la France n'a pas commencé en 1792 et non pas 89 parce que la République c'est 1792 mais mais en même temps la France quand vous regardez quand vous essayez de définir ce que c'est que la géographie ce que c'est que l'Europe Vous remarquez il y a il y a quelque chose qui nous relie c'est c'est la civilisation c'est pas un discours identitaire mais c'est civilisation chrétienne c'est des cathédrales d'ailleurs puisque il pas géographique comment il y a pas de définition non il y a pas il y a pas d'opposition en réalité hervé entre ce que vous défendez et peut-être la la la vision que que défendait Noémi ici. Je je vous remercie ben non seulement d'avoir participé à la discussion et même au débat avec Noéi mon cher merci de nous avoir passé un coup de fil au 0826 300 300 on voit bien à quel point le métier de professeur visiblement enchaîne encore aujourd'hui les passions.
C'est aussi la beauté de ce pays d'avoir comme ça des grands débats qui pourraient revenir à peu près à n'importe quel jour de l'année. On est sûr d'avoir toujours les mêmes discussions et les mêmes arguments. Que voulez-vous ?
C'est le charme d'un pays qui disparaît comme dirait l'autre. Voilà, un peu de cynisme toujours 11h44 sur Sud Radio. On poursuit les discussions avec les coups de cœur et les coups de gueule des uns et des autres.
Laurence Ça y est, Noémi Aliwa, Paul Sébille et Arian Amadi sur Sud Radio. À tout de suite. Sud Radio, les débats de l'été 10h 13h, Maxime Liedo 11h47 et vous êtes bien sur l'antenne de Sud Radio.
On va passer comme d'habitude dans cette fin d'émission au coup de cœur au coup de cœur et au coup de gueule des uns et des autres. Flurent Saeté, Noémi Aliwa, Paul SBI qui a eu la chance de le faire en avant-première et Arian Amabi. Je commence par vous Arian parce que vous allez vous interroger sur la coupe du monde.
On voit à quel point ça rassemble les foules. On parlait d'audience tout à l'heure pour le JT de Marine Le Pen. On voit aussi je pense.
Exactement. Non, je vais dire quelque chose qui est pas original mais qui mérite d'être dit. Moi, vous savez, moi vous savez en tant que communiquant de politique, mon obsession c'est d'essayer de trouver des récits et des imaginaires qui puissent plaire à un maximum de gens.
Et aujourd'hui, je cont je constate qu'il y a deux choses qui réunissent. Les stars de la pop musique qui peuvent réunir les grands parents, les parents et les enfants et le football. Et donc du coup la question que je me pose, c'est dans quelle mesure la politique pourrait s'inspirer des critères d'identification et de la puissance émotionnelle de ces deux disciplines pour réunir et on est quand même dans un truc où il y a 12 millions de personnes qui regardent le match.
Je ne sais pas si ce soir vous avez le regardé mais je vous le conseille vivement parce que c'est d'en jeu d'intérêt général. Donc voilà, c'était plus un un coup de c'est entre coup de cœur et coup de gueule. Euh à quand euh Johnny a l'idée de la politique ?
Euh alors c'est original. Donc on a eu mais moi je suis vous inquiétez pas si vous me lancez sur la variété et la pop musique, je peux vous je trouve ça très intéressant parce que effectivement quand on fait de la politique on cherche toujours le dosage entre le fond et la forme. Et sur la forme je suis d'accord avec vous et peut-être que je le déplore un peu.
Souvent elle gagne sur le fond. Euh et donc si vous êtes un super chaman euh vous pouvez être gagner des élections parce que vous êtes bon en communication et parfois euh pas euh vous savez il y a plein des qui sont extraordinaires dans leur travail euh parlementaire où on voit jamais parce qu'ils n'arrivent pas à faire savoir ce qu'ils font parce queils n'arrivent pas à conquérir ou à créer de l'émotion. Et c'est une question qui se pose mais moi je n'ai peut-être pas envie que ce soit l'élu qui crée le plus d'émotion qui puisse gagner une élection.
J'ai peut-être envie que ce soit l'élu, je partager hein, mais que ce soit l'élu qui ait le plus de fond la capacité de travail et la force des conviction qui soit élu plutôt que celui qui crée de l'émotion parce que il serait un super pas incompatibles dans l'idéal quand vous êtes quand vous réuss va peut-être laisser place à la politique si après le match précisément c'est un bordel monstre et là demain matin la la joie du match risque d'être assez vite balayé. Noémi et Paul sur ce sujet la coupe du monde qui peut réunir un peu tout le monde. Alors oui, ça peut réunir beaucoup de gens mais ça peut aussi exclure un certain nombre.
On sait que certains français ont décidé déjà dès ce soir de rester confinés chez eux parce qu'ils ne veulent pas subir les conséquences potentielles de la suite de ce de ce match. Donc malheureusement, c'est vrai qu'il y a des il y a des événements qui réunissent, mais il faut pas oublier que ils peuvent dégénérer, qu' qu'il y a des possible troubles à l'ordre public qui sont qui sont au programme. Et ça c'est c'est dommage que ces moments d'ffusion populaire soient entachés euh potentiellement entachés, mais on verra ce qui se passera demain, mais c'est tout à fait possible.
On s'y attend euh par euh par des troubles à l'ordre public, par des gens qui ne respectent pas les règles. Paul Sbill. Ouais, en plus, on l'avait vu en 2018 à quel point les gens avaient faim et envie de de moments comme ça un peu de joie collective pour retrouver ce que peut-être on avait vécu en 98.
Mais est-ce que c'est encore possible ? Euh ça c'est c'est l'excellent. Alors ça réunit quand même des gens très différents.
Enfin, c'est quand même et donc et j'étais d'accord avec ce que vous disiez mais je pense que le côté rockstar c'est pas c'est pas forcément par exemple vous parlez de Nicolas Sarkozi. Bon, Nicolas Sarkozi, c'est une rosta comme diraient les jeunes. Enfin, vous voyez ce que je veux dire ?
Et ça en fait rosta. Ouais, c'est le alors pour ceux qui savent pas, c'est le verlant de star. Voilà, parce que je suis très très jeune en fait.
Personne n'en douta personne n'en doutait vraiment. Autre oui, juste sur ce qui réunit aussi les gens en ce moment et ça c'est les audiences aussi qui peuvent nous montrer ce qui intéresse les Français. C'est un carton au cinéma le deux films sur de Gaulle.
Vraiment pour ceux qui l'ont pas vu, je vous invite vraiment vraiment à y aller parce que ça donne de l'espoir. On a besoin d'espoir en ce moment. J'ai pas l'impression que beaucoup de jeunes y vont, je sais pas, j'attends les chiffres mais c'est plutôt ça qui peut-être le prix des des places.
Mais en tout cas, ce qui est ce qui est intéressant, c'est de voir quand même qu'il a fait des des grosses audiences et que ça va sans doute continuer pendant. bien avoir le là-dessus parce que j'ai peur que en fait ça touche une génération qui est plutôt du pays. Il faut voir faudra voir par effectivement faudra voir par mais en tout cas ça peut réunir des gens très différents qui s'intéressent tout simplement à l'histoire de le de leur pays ça vraiment je vous invite à aller le voir ça fait du bien.
Noéi est passé du sport donc au cinéma mais vous avez gardé la parole parce que vous vous aviez un coup de gueule à faire sur un cocktail. Qu'est-ce qui s'est passé ? Vous étiez pas invité ?
Oui évidemment que j'étais invité. Vous imaginez ? Je suis invité absolument à tous les cocktails qui sont organisés à Paris.
C'est une évidence. Non mais ce cocktail là, il a vraiment fait un scandale depuis hier et notamment disons-le he à droite. Donc tout part de ce courriel du ministre délégué chargé des relations avec le parlement Laurent Panifou.
Est-ce que vous le connaissiez ? Vous connaissiez ? Voà pas tout le monde ne le connaît.
J'ai regardé sur Twitter, il est suivi par 1300 personnes. Donc je pense que beaucoup de personnes l'ont découvert à cette beaucoup de personnes l'ont découvert à cette occasion. il est pas encore très connu et donc c'est un communiqué un mail comme on dit qui annonça que le 15 juillet prochain au soir il organisait une réception dans ses bureaux à l'hôtel de Clermont pour fêter ce que certains m'ont interprété fêter le vote définitif de la proposition de loi sur l'aide à mourir.
Et donc depuis hier soir ça fait scandale parce qu'évidemment beaucoup de gens disent "Attendez, c'est quand même peut-être un peu indigne de fêter ce que certains considèrent comme une légalisation de l'euthanasie." Alors, juste après toutes ces indignations qui ont lieu depuis hier soir, précisons-le, le ministre a fini par répondu que lui, par dire que selon lui, l'événement était là n'était pas un cocktail. Il s'agissait d'un moment d'échange avec les membres de la convention citoyenne, queles que soient leurs opinions.
En tout cas, ça a fait scandale et on peut comprendre que ça peut être aussi mal perçu cette idée d'organiser un événement pour un événement après un vote aussi aussi difficile sur un sujet aussi sensible. Hm. Laurence, ça y est, je voyais passionné et plisser les yeux sur il y a rien qui va dans cette histoire.
En fait, moi je suis pour la loi fin de vie. Donc, vous voyez, je je parle même pas en en anti loi fin de vie, mais en fait, c'est vrai que c'est un sujet sensible, que les mots utilisés dans le communiqué sont vraiment mais du du des délires, que tout ceci on y met le ses œufs dedans qui déjà qui sert à rien, qui coûte un pognon de dingue. Et en plus, on parle de cocktail, de fait de alargent des Français.
Bon ok, je dis pas que ça n'existe pas sur d'autres sujets, mais ce communiquer en fait est une faute politique grave. Je n'arrive même pas à comprendre le rétédalage. Je l'ai lu mais je ne comprends même pas en fait qui a fait quoi.
Mais si on voulait dégoûter un peu plus les Français de la politique, je pense qu'on peut continuer comme ça et ça va être un petit peu exploité par ceux qui sont contre la loi bien sûr et ça n'arrange rien à l'apaisement du pays. Hari un mot sur ce sujet. Oui.
Bah c'est sûr que c'est pas totalement, on va dire, je c'est c'est maladroit au bas mot, c'est maladroit. Fémisme. Oui.
Féminisme. Féminisme. Féminisme.
Mais mais euh non, je pense que moi je suis aussi pour personnellement la légalisation de la fin de vie. Tout ce que j'ai à dire, c'est que c'est quand même hallucinant. En fait, j'ai du mal à comprendre des fois chez les politiques quand on est, vu l'époque dans laquelle on est, que ils osent encore faire des choses qui sont lunaire et et qui passeront pas.
C'est plus et en fait ce côté lunaire, pardon, je finis juste. C'est ça qui est choquant. C'est-à-dire que ça ne les choque même pas.
Ils ont l'incapacité à ne pas comprendre comprendre que cela pourrait déranger. Ou ouais, ils prend du collier, c'est ton problème. Non, bah on va faire ça.
Et ça c'est ça c'est choquant. Et on termine par quelque chose qui a choqué. Tiens aussi Laurence ça y est, c'est votre coup de gueule. indigné.
Indigné rien que ça pour terminer l'émission, ça mettra tout le monde en forme. Lors du vote de la loi sur la présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, on va pas revenir sur la loi hein, mais tout le monde imaginera que je suis pour. Mais en tout cas, ce qu'on a pu observer que les faxieux ont pris l'Assemblée nationale.
Madame Traoré à sa Traoré, s'est permis de venir dans le dans le si vous voulez percher un petit peu dans le côté public avec toute une bande de faxieux pour hurler. déranger les débats s'en prendre aux huissiers qui n'ont pas réussi à les sortir. Mais ça c'est l'image c'est l'image de ce qui nous attend si malheureusement LFI était au pouvoir.
C'est-à-dire qu'un endroit institutionnel propose avant de poursuivre le coup de gueule Laurence ça est que pour imaginer pour que les auditeurs qui n'aient pas vu forcément vu la séquence on a le son le bruit d'ambiance de ce qui s'est passé. Merci. La petite démonstration pour illustrer donc en son ce que vous décriviez ma chère Laurence.
C'est c'est profondément honteux mais c'est à l'image de ce qui est LFI puisque ils n'ont pas été invités par quelqu'un d'autre. Vous vous en doutez. J'attirai quand même l'attention sur les mesures de sécurité qui auraient pu être peut-être anticipé puisque elles ils sont pas rentrées comme ça comme dans un moulin hein.
Vous vous inscrivez, vous êtes identifié. On pouvait imaginer que les faxieux allaient essayer de perturber les débats. Ensuite euh le mépris euh qu'à qu'ont ces ces gauchistes euh ces extrêmes gauchistes, je dirais même par rapport au personnel de l'Assemblée nationale, notamment les huissiers.
Euh et enfin pour conclure, j'attends les euh de savoir si ces personnes-là seront encore autorisées à intégrer euh nos institutions. Et ben on on verra ça certainement dans les prochaines heures et dans les prochains jours. Merci beaucoup Laurence d'avoir été autour de l'APTAP ce matin chroniqueuse politique ancienne députée européenne.
Merci à vous Noémi Alli journaliste essayiste, auteur de la terreur jusqu'au Sunodra. C'est votre dernier livre à retrouver aux éditions Plan. Paul SBI, merci d'avoir été là ce matin également rédacteur en chef d'hexagone et Arian Amadi présidente de Kman Consulting.
La prochaine fois pas de carnet ma chère Arian. On fera attention à tout ça. Très belle journée à vous tous dans un instant sur Sud Radio.
On va s'intéresser à deux sujets. 12h30 13h c'est la France au bout du fil 0826 3003 300. On va s'interroger et poursuivre la conversation sur un sujet qui vous a énormément fait réagir au standard à savoir le sujet des centre-villes qui sont en perdition.
Certains députés veulent les sauver. Ah bon ? Doit-on sauver les centre-villees ?
Est-ce que ce n'est pas un temps qui est fini ça les centre-ville ? Est-ce que maintenant ce n'est pas le commerce en ligne et les galeries absolument monstrueuses ? Ça sera notre rendez-vous midi 30 13h et alors que Bernard Arnaud va certainement revenir dans l'actualité suite à un entretien fracassant. dont nous a parlé tout à l'heure Paul SBI.
Il est dans le fameux classement des plus grandes fortunes de France. Il a été publié il y a quelques heures et celui qui en est à l'origine s'installera dans le fauteuil du studio de Sud Radio pour venir nous en parler et on reviendra bien sûr sur toutes les polémiques qui depuis des mois et des mois et des mois s'attardent sur la fortune des plus fortunés. À tout de suite sur Sud Radio et pour ceux qui se mettent à table, on est avec vous.
Bon appétit. Vous avez de la chance de manger veinard. Yeah.
Jordan Bardella