Discours de Florian Philippot le 14 juillet 2026 en France.
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
Je remercie tous les organisateurs, tous les intervenants qui m'ont brillamment précédé, beaucoup de référents d'ailleurs, c'est bien qu'on voit tous les visages des patriotes, bravo à eux. Et puis bravo aux bénévoles qui par cette chaleur officiers sont là un 14 juillet. C'est pas facile qu'ils soient chaleureusement applaudis, félicités.
Et vous, vous tous, bienvenue au vrai défilé national. Il s'est garanti sans QR code et sans passe défilé. Hymne européen et sans torchon bleu à étoile.
Sans Ursula von der Leyen. Et vous avez respecté de ce point de vue là aujourd'hui les belles couleurs qui sont les nôtres. Les valeurs de la France, les héros de la France, la liberté, la France, l'amour de la patrie, la France.
C'est ça aujourd'hui, bravo à vous. Car en étant debout, en étant là, unis, vous avez montré à la face de la France et du monde. Car aujourd'hui les images et l'information circulent à la vitesse de la lumière.
Nous avons ensemble lavé la...
Car on a vu ce matin Macron, affublé de von der Leyen et Zelensky, transformer les Champs-Elysées en champs de bataille contre la Russie. A l'hôtel de Brienne, lors de son discours aux armées, on a appelé entre les lignes à l'armée européenne. Et a évoqué cette idée qu'il était prêt, je cite, à faire couler le sang pour le droit et la liberté.
Pas le sien, bien sûr, ni celui de ses proches ou de ses ministres, non. Le sang des jeunes français envoyés au front d'une guerre qui n'est pas la...
Pour servir la cause de l'OTAN, pour servir les financiers de BlackRock, pour servir les intérêts de la Commission européenne qui rêve de transformer l'Union européenne en un État doté de sa propre armée. Et pour servir, bien sûr, car il n'y a au fond que cela qui l'intéresse, sa cause personnelle, car tout le monde sait que Macron rêve de nous faire une Zelensky, c'est-à-dire surfer sur la guerre pour annuler les élections. Alors, je lisais ce matin les tweets, vous savez, c'est comme des amoureux déçus de certains journalistes du système, qui étaient stupéfaits, car ils ont assisté hier au discours de Macron aux armées, et ils ont été manifestement très maltraités.
Ils ont été, disent-ils, mis sous surveillance, traqués, parqués, empêchés de faire leur travail. Ils n'avaient jamais vu ça en 25 ans, certains ont écrit. Bah, messieurs, dames, les journalistes, bienvenue dans notre monde.
Il était temps de vous réveiller. Ça s'appelle l'installation d'une dictature, ça. Et il serait temps que vous l'écriviez noir sur blanc avec les bons mots.
Ah, vous en êtes aujourd'hui victime, mais, vous savez, c'est toujours pareil. Quand on considère que ça ne nous intéresse pas parce que c'est le sort des autres, vous connaissez l'affaire et l'histoire. Je ne m'y intéresse pas parce que ça ne me concerne pas, et puis ça m'a rattrapé, et puis finalement ça me concerne, et c'est moi qui en suis ensuite victime.
Cette dictature, cette même dictature qui veut nous mettre sous passe numérique et mettre nos réseaux sociaux sous contrôle, contrôler nos conversations privées, chat-contrôle, désigner ce qu'ils appellent maintenant l'ingérence de l'intérieur, c'est-à-dire les ennemis de l'intérieur, les terroristes de l'intérieur, les terroristes de la pensée, de ceux qui ne sont pas d'accord. Cette dictature qui veut, au besoin comme ils l'ont fait en Roumanie, interdire des candidats ou annuler les élections. Alors, ceux qui commencent à se réveiller, ne râlez plus, ne vous plaignez pas, simplement rejoignez-nous tous dans le combat, le grand combat contre cette dictature, contre cet euro-fascisme qui nous pense comme seul à venir, la guerre et la guerre et la guerre français vaillant, qui disent haut et fort, qu'ils n'ont pas signé pour ça.
Effectivement, ils n'ont pas signé pour défiler ce matin auprès de néo-nazis. Rejoignez, je l'ai lu, le courageux général Henri Roure, qui sur place d'armes a livré un magnifique plaidoyer contre ce défilé euro-ukrainien et pour la France, libre et souveraine. Rejoignez ce peuple de France, qui n'acceptera jamais de voir nos troupes françaises défiler aux côtés d'unités, engagées dans des combats aussi éloignés de nos intérêts nationaux, et honorant la mémoire de personnes qui ont contribué à la collaboration avec le Troisième Reich.
Non, ça n'est pas la France, ça, ça n'est pas l'armée française, ça, notre héroïque armée française qui s'est battue contre les nazis, pas pour défiler à leurs côtés. Français libres qui ont fait sécession de ces défilés sous QR code et sous passe pour rejoindre la France libre et la résistance, ici, rejoignez ces millions de Français libres qui ont vibré devant ces fabuleux films, la bataille de Gaulle dont on vous parlait juste avant, à l'unisson de Jean Moulin, du général Leclerc, des lycéens étudiants courageux du 11 novembre 1940, qui se sont dressés face à l'ennemi, des résistants, des valeureux Français libres, qui n'ont jamais lâché le combat pour la souveraineté française. Ce sont eux qui irriguent l'histoire de notre pays.
Oui, ce sont ces foules-là, ces convergences-là, qui provoquent les vraies paniques du système, la panique à l'Elysée, mais aussi à Bruxelles et dans tous les cercles oligarchiques. Voilà pourquoi ils tentent d'accélérer vers la dictature, vers la censure, de foncer vers la tyrannie, car ils ont peur au fond d'eux-mêmes, car ils savent qu'ils ne sont rien face aux forces irrésistibles de l'histoire, et que quand les Français sont unis, ils sont à son haut et fort. Mes chers amis, levée immédiate des sanctions contre la Russie, reprise d'un dialogue serein, paisible et fécond.
Jugement pour haute trahison de tous les responsables politiques français qui ont trahi la souveraineté et le peuple français. C'est la suppression de tous ces organes intermédiaires qui ont sombré dans le copinage, la collusion et la compromission. Comment ne pas penser à la décision scandaleuse cette nuit, en une heure de temps, du Conseil d'État de rétablir le QR Code.
Comment ne pas penser au Conseil constitutionnel de monsieur ? Nettoyer et dégager de fond dans l'établissement total de la liberté d'expression. Protection par voie constitutionnelle de l'avenir.
Plus de révision possible de notre Constitution, sans passer par un référendum obligatoire. On sera déchu de son droit de réviser notre Constitution depuis qu'il a sciemment violé la volonté française par l'odieux traité de Lisbonne. Nous ajouterons à la Constitution de signer le moindre traité qui dégrade la souveraineté du peuple français.
Rétablissement constitutionnel. Notre podium sont les bienvenus, tous aux couleurs de la France, comme vous et au bas. Voilà, Anne-Marie, bravo.
Vous avez de l'eau fraîche, gratuite à disposition, je vous le redis, dans les stands. Merci encore aux bénévoles, on peut les applaudir. Évidemment, chanter en chambre de trip national.
Florian Philippot