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DébatCNEWS (sur YouTube)· 13 octobre 2026 3 minContradictoireActualité / polémiqueÉducation & rechercheSolidarités & famille

Échange tendu entre la députée LFI Marie Mesmeur et le ministre Philippe Baptiste sur Parcoursup

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00non_speechPromesse
    « On peut garder une plateforme de centralisation des candidatures où les formations disponibles sont lisibles et surtout créer 250000 places dans les universités pour tous ceux qu'on laisse aujourd'hui sur le carreau. »

Temps de parole

  • ?99 %

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Locuteur

et presque 8 parents sur 10 se déclarent anxieux. Mais comment ne pas s'inquiéter pour nos enfants ? Pour vous, Parcours superait un simple outil qui suffirait d'ajuster. Parcours suprisocial et raciste qui discrimine selon le nom que l'on porte. Le lycée d'où l'on vient, on n'a pas les mêmes chances d'accéder aux études de son choix. Comment croire en la prè la promesse républicaine d'égalité des chances ? Bien sûr qu'on peut supprimer parcours sup, ça ne veut pas dire le néant.

On peut garder une plateforme de centralisation des candidatures où les formations disponibles sont lisibles et surtout créer 250000 places dans les universités pour tous ceux qu'on laisse aujourd'hui sur le carreau. C'est ce que les pancartes des lycéens demandent. Abrogé parcours sup. Ça veut dire qu'on ne sélectionne plus. qu'un jeune de 18 ans ne sera pas obligé d'aller à l'autre bout du pays, faut d'une place près de chez lui. Qu'en première, même avec 12 moyennes, les lycéens ne seront pas obligé de redoubler pour espérer accéder à la filière qui les intéresse. Supprimer la sélection, c'est considérer le savoir comme une ressource universelle qui se partage.

C'est comprendre que la démocratie a besoin d'un peuple éduqué et émancipé. C'est former massivement les professionnels pour répondre aux grands enjeux écologiques, économiques et démocratiques face à nous. Monsieur le ministre, plus personne ne défend parcours, pas même vos propres députés. Vous êtes seul. Votre politique n'est plus protégée que par les matraques, les LBD, les gardes à vue abusives et la peur que vous cherchez à instiller dans le pays. Tous ceux qui ont des enfants concernés, tous ceux que votre système violente, les pompiers, les blouses blanches, les facteurs, les enseignants rejoignent les lycéens et les étudiants.

Et le 17 octobre, vous en aurez la démonstration et le peuple aura à ses côtés la France insoumise. [applaudissements][acclamation] Merci madame la députée. La parole est à monsieur Philippe Baptiste, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche. Merci madame la présidente. Merci madame madame la députée Marie Mesmer. Merci beaucoup pour cette question. Je voudrais rétablir quelques faits s'il vous plaît. S'il vous plaît. Vous dites vous dites que Parcours Supue un tri social. C'est totalement faux. Ce sont depuis la création de Parcours sup 150000 jeunes boursiers qui ont eu le vœu de leur choix alors qu'il ne l'auraient pas eu autrement.

Cette priorité au boursier n'existait pas préalablement. Avant parcours sup à la même époque il y avait à peu près 5000 étudiants ou plutôt bâcheliers qui n'avaient pas de place. Nous en avions l'an dernier 34. Excusez-moi. Vos chiffres sont totalement faux. C'est une mauvaise foi complète. Les étudiants qui ont qui ont voulu poursuivre leurs études et qui n'ont pas eu de place en commission d'accès à l'enseignement supérieur, c'était l'an dernier 34 personnes. Donc il faut arrêter de raconter pardon, excusez-moi, des contre vérités. Je veux dire PLcours c'est le contraire du triocial. Il n'y a jamais eu autant de bâeliers d'Île-de-France qui aujourd'hui étudient au centre de Paris.

Tout cela mais comment ça c'est pas vrai, monsieur le député ? Excusez-moi, c'est la vérité la plus stricte. Donc je pense que vous plaît pardon monieur s'il vous plaît. Voilà. Merci beaucoup. Merci beaucoup monsieur le ministre. Allez, un peu de silence, s'il vous plaît.

3:22
Non speech

[musique]