L'interview politique Sud Radio - Aurore Bergé, ministre des Solidarités et des Familles (13/12/23)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Emmanuel Macron a réuni tous les tenneurs de la majorité hier. L'Assemblée nationale sera-t-elle dissoute ?
- 4:00OuverteRéponse directe
Le projet de loi immigration va venir en commission mixte paritaire. Le texte risque-t-il d'être durci ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'à vos yeux la droite LR a rejoint l'extrême droite de Marine Le Pen ?
- 12:00OuverteRéponse directe
Faut-il dénoncer l'accord franco-algérien de 1968 ?
- 16:00OuverteRéponse directe
Vous avez fait des propositions pour mieux gérer la parentalité. Pouvez-vous nous en dire plus ?
- 22:00OuverteRéponse directe
Comment estimer qu'un parent est défaillant ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Aurore BergéFait
« la seule majorité alternative c'est une arithmétique une addition qui fait qu'il faut que toutes les oppositions s'allient »
- 7:00Aurore BergéFait
« il y a pas de majorité alternative qui existe »
- 9:00Aurore BergéFait
« la seule majorité cohérente qui existe c'est la majorité présidentielle »
- 19:00Aurore BergéFait
« la régularisation par le travail l'intégration par le travail ça a du sens »
- 26:00Aurore BergéFait
« on a besoin des parents dans une société pour faire société »
- 29:00Aurore BergéChiffre
« il faut augmenter de manière très significative de 30 % les moyens de toutes les CAF »
- 33:00Aurore BergéFait
« aucun parti politique ne menace l'IVG aujourd'hui »
- 39:00Aurore BergéChiffre
« le congé paternité aujourd'hui en moyenne il est pris à 70 % par les hommes »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
il est 8h34 bonjour à toutes et à tous l'interview politique 8h30 9h les Français veulent savoir parlons vrai ce matin avec Aurore berger ministre des Solidarités et des familles Aurore berger bonjour bonjour merci d'être avec nous ce matin euh Emmanuel Macron a réuni tous les tenneurs de la majorité hier l'Assemblée nationale sera-t-elle dissout je crois qu'il y a aucune raison aujourd'hui de de dissoudre l'Assemblée nationale on a certes une majorité relative mais il y a pas de majorité alternative qui existe la seule majorité alternative c'est une arithmétique une addition qui fait qu'il faut que toutes les oppositions s'allient mais est-ce que ça veut dire qu'elles ont toutes le même projet à porter je crois pas je crois pas que les électeurs tant ici de Jean-Luc Mélenchon que de Marine Le Pen que des républicains du Parti socialiste pensent ou veulent la même chose donc il y a pas de majorité alternative c'est aussi la démonstration de ces dernièreses donc vous confirmez pas de dissolution il y a aucune raison qui est une dissolution il y a une majorité qui existe et la seule majorité cohérente qui existe c'est la majorité présidentielle bien Aurore berger pas de dissolution donc le texte sur le le le projet de loi immigration va venir en commission mixte paritaire Sénat assemblée j'explique pour nos auditeurs commission mixte paritaire qui va proposer se députés se sénateurs qui va proposer travailler sur un nouveau texte sans doute lundi et le vote sans doute mardi bien euh le texte risque d'être durci mais c'est un débat qui qui va exister les commissions mixtes paritaires pour que chacun comprenne c'est la pratique habituelle c'est-à-dire qu'après un examen à l'Assemblée au Sénat on tente toujours de trouver un compromis entre l'Assemblée et le Sénat et donc sont représentés des députés et des sénateurs qui sont à proportion en fait qui représente les différents groupes politiques de l'Assemblée et du Sénat la question c'est est-ce que oui ou ou non il y aura un compromis et si oui quel compromis puisque tout le monde a dit aussi à la fois qu'on a des pas qu'on était prêt à faire mais qu'il y a aussi des choses qui pour la majorité ne pouvaient pas rester dans ce texte donc c'est ça qu'on doit faire un compromis ça veut dire que chacun est prêt à faire un pas vers l'autre sinon il y a pas de com comomis abandon du texte pas de 493 mais de toute façon ça n'est pas possible c'està dire que si la commission mixte paritaire échoue c'est-à-dire que les députés sénateurs n'arrivent pas à se mettre d'accord sur un texte le parcours du projet de loi s'arrête à ce moment-là ça veut pas dire qu' ça veut pas dire qu'il y aura pas un autre texte qui pourra un jour exister sur les questions d'immigration mais ça veut dire que si c'est un échec la semaine prochaine alors oui le texte s'arrêtera là alors régularisation de travailleurs sans papier ligne rouge pour Ren et LR confondu c'est pas si clair que ça en vérité parce que au Sénat au Sénat les républicains la droite au Sénat n'a pas tiré un trait sur le sujet de la capacité à régulariser et encore une fois moi j'appelle un minimum de d'efficacité de bon sens d'honnêteté intellectuelle sur ce sujet il y a pas un territoire il y a pas un département où on ne nous alerte pas sur des métiers en tenstion je suis ministre des solidarité et des familles tous les métiers qui sont les métiers du médicossocial les métiers de l'humain de l'accompagnement du soin les aides à domicile par exemple on ne sait pas faire aujourd'hui si on n' pas une part de ces métiers qui est réalisé au quotidien par des personnes qui sont issues de l'immigration ou qui sont des immigrés eux-mêmes donc donc à un moment qu'est-ce qu'on veut est-ce qu'on est prêt à assumer une ligne très claire qui est de dire que la régularisation par le travail l'intégration par le travail ça a du sens mais que dans le même temps il faut une fermeté absolue et renforcé vis-à-vis de ceux qui respectent pas nos règles c'est ça la base même de ce projet de loi est-ce que vous êtes favorable à des quotas pour la régularisation des travailleurs dans les métiers en tension comme le propose éedouard Philippe ça peut être une piste moi je suis pas je suis pas fermé dessus parce que je pense qu'il faut pas avoir de tabou en la matière bah je suis proche des membres de la majorité dard Philippe est une des composantes essentielles de la majorité avec horizon évidemment moi ce que je dis juste c'est que en tout cas ce qui est certain c'est que de dire que on ne peut pas et qu'on ne doit pas régulariser c'est une erreur parce que les mêmes qui disent ça parfois sur des plateaux de télévision sont les premiers à nous dire que dans leur département les chefs d'entreprises en ont besoin parce que ce sont les chefs d'entreprisees eux-mêmes qui nous disent que il ne pourraiit pas tourner s'il n'y avait pas aussi des personnes immigrées qui bossaient à leur côté donc il faut juste un peu d'honnêteté intellectuelle sur le sujet et c'est pas une vague qui va nous submerger parce qu'on va régulariser au cas par cas en fonction des métiers enenstion est-ce qu'à vos yeux la droite d'éic cotti a rejoint l'extrême droite de Marine Le Pen non je dirais pas ça parce que c'est pas le cas c'est pas vrai donc je pense qu'il faut pas non plus d'excès inverse ce qui est certain c'est qu'il y a une alliance un peu baroque à minima on peut dire ça parce que quand vous voyez se lever dans le même mouvement l'extrême gauche et l'extrême droite c'estàd l'extrême droite se fa d'un côté en disant on a rejeté un texte qui permettait une invasion migratoire et l'extrême gauche se lève de l'autre côté en disant on a rejeté un texte qui durcissait toutes les règles en matière migratoire donc à un moment soit ils ont pas lu le même texte soit ils ont pas compris le même texte soit tous les deux mentent à leurs électeurs mais le fait que et extrême gauche et extrême droite main dans la main rejette le texte veut dire qu'il était sans doute un vrai texte de compromis et qu'il a je crois des choses qui méritent d'être préservé nous allons parler des familles de la solidarité évidemment hor berger mais j'ai une dernière question en marge de ce projet de loi faut-il dénoncer l'accord franco-algérien de 1968 mais la première ministre l'a dit elle-même en disant qu'il comme le demande Édouard Philippe encore une fois je j'insiste parce que vous venez de la même famille politique mais la première ministre l'a dit elle-même le président de la République est ouvert à ce qu'on avance sur ce sujet-là la seule chose qui a été dite c'est que ça n'était pas à à l'assemblée de définir ce que devait être la politique étrangère de notre pays c'est uniquement ça est-ce qu'il y a des choses qui méritent d'être revu je crois que tout le monde est lucide dessus et que ce travail il est déjà engagé par le président de la République lui-même bien parmi les réponses aux émeutes de juin dernier vous avez fait des pour les pour répondre aux émeutes de juin dernier vous avez fait des propositions plusieurs propositions pour mieux gérer notamment la parentalité vous avez commencé un tour de France de la parentalité je crois vous allez continuer dans dans plusieurs régions et vous avez fait donc des propositions mises en place de la commission scientifique sur la parentalité bon ça n pas très bien commencé lundi avec trois démissions notamment les démissions des sociologues iren Terry et Claude Martin et de la chercheuse du CRS Agnès martial remplacer alors moi ce que j'ai toujours dit c'est déjà le premier point c'est qu'on ne parle des parents qu'en période de crise et que c'est un problème on a besoin des parents dans une société pour faire société moi ce que je veux c'est déjà qu'on remette les parents au cœur du jeu ce qui n'est pas le cas aujourd'hui au cœur de nos politiques ce qui n'est pas suffisamment le cas aujourd'hui et qu'on doit définir ça veut dire quoi la parentèse ité ça veut dire quoi accompagner et soutenir les parents notamment celles et ceux qui nous disent qu'ils sont parfois dépassés qu'ils sont déboussolés qu'on voit bien qu'ils subissent aussi des risques nouveaux pour nos enfants je pense à la question de la sédentarité je pense à la question des écrans donc ça c'est le point de départ qu'on ne parle pas des parents qu'en période de crise pour ça j'ai proposé plusieurs choses j'ai émis des propositions sur les questions d'autorité parce que je crois qu'on en a besoin aussi et j'ai dit je ne peux pas résoudre cette question à moi toute seule on a besoin d'avoir commissiontifique oui qui connaissent ce sujet que soit des magistrats que soit des pédopsychiatres des spécialistes des enjeux de la santé mentale de nos adolescents comme hélè ro comme sergeèz des sociologues des démographes certains ont dit ce que vous avez cité écoutez puisque vous avez fait des propositions qui pour nous vont trop loin sur les enjeux d'autorité on ne se sent pas à l'aise c'est leur totale liberté c'est leur totale liberté nous regrettons que les travaux à venir soient placés sous lesgy de méthodes répressives c'est ce qu'on dit les démissionnaires c'est ce qu'ils ont dit Berg g est-ce qu'ils vont être remplacés c'est un camouflé quand même 2 jours après ou Lain le jour même de la mise en place de votre commission ou tris démissions oui mais en vrai moi mon seul sujet c'est est-ce que oui ou non dans notre pays on peut avoir une vraie politique publque qui va accompagner et qui va soutenir les parents moi c'est ça mon sujet d'acord mais est-ce que vous avez mis la répression en avant tout de suite trop vite après ça c'est une appréciation reproche que ces personnes vous font c'est les Français qui jugeront bon c'est les Français qui diront non mais oui mais c'est eux le juge de paix à la fin ce sont les Français qui disent est-ce que oui ou non on peut marcher sur deux jambes et àavoir à la fois des mesures d'autorité et dans le même temps des mesures de soutien et d'accompagnement pour les parents qui doivent aussi et là c'est quels que soient les milieux sociaux être accompagnés s donc sur cette commission ce que je dis c'est qu'on a deux éminentes personnalités Hélen rock et sergefs qui ont accepté de coprésider cette commission ils sont libres de tout ils sont libres de finaliser la L des membres de la commission de faire des propositions supplémentaires puisque bah trois membres ont souhaitaé ne pas y participer donc c'est eux qui décideront en totale indépendance et moi ce que je leur dis aussi parce que j'aurais pu faire un autre choix de pas créer de commission ne prendre que des gens qui étaient proches de moi ça n'est pas ce que je fais je veux que soit une commission totalement libre indépendante elle a le droit de critiquer le gouvernement elle a le droit de critiquer mes propositions elle a surtout le droit évidemment de proposer pour qu'on puisse ensemble avancer sur le sujet Aurore berger regardons ce que vous proposez travaux d' générale pour les parents défaillants là moi j'aimerais quelques explications euh comment estimer qu'un parent est défaillant ben regardez typiquement ce qui s'est passé ben je vous donne un exemple très clair pendant les émeutes vous avez eu parfois des parents qui encourageaient eux-mêmes leurs enfants à appiller des commerces est-ce que vous pensez vraiment que c'est l'exemple le cadre le niveau de protection de sécurité qu'un parent doit avoir au bénéfice de son enfant ou de son adolescent et dans le même temps dans ces émeutes là aussi vous avez vu des mères de famille surtout parfois des pères mais surtout des mères aller au contraire au milieu de la nuit récupérer leurs enfants pour les mettre à l'abri et pour les protéger donc vous voyez bien là dans ces deux exemples qui sont si divers si opposés à la fois le parent qui quelque part donne l'exemple qui montre à un moment ce que veut dire pas juste l'autorité mais être parent accompagné protégé sécurisé et le par qui va déterminer si un parent est défaillant ou pas c'est du juge la force dans notre pays c'est que nous sommes dans une démocra l le juge aura l'enfant délinquant devant lui mais il va pouvoir déterminer si le parent de cet enfant est défaillant ou pas il il n'y a pas dans une démocratie de peine automatique c'est toujours à la libre appréciation du juge et donc ça veut dire que moi je considère et ce sont des propositions que j'ai faites si elles sont définitivement inscrites retenues on y travaille notamment avec le garde des saut sousautorité de la première ministre ce que je dis c'est est-ce que on peut avoir un panel de de de de peine éventuelle qui puisse être prononcé est-ce que on trouverait ça aberrant encore une fois que ce parent qui a mis en danger son enfant son adolescent qu' a encouragé à per et nous avons vu malheureusement aussi ces images là de violence d'émeutes et bien il n'aurait pas intérêt à faire des travaux d'intérêt général est-ce que c'est seulement l'adolescent qui doit être dans ces cas-là sanctionné ou est-ce que le parent peut être également sanctionné dans ces cas extrêmes contribution financière aux associations de victimes aux associations de Vic c'est très importantfant B je pense que c'est très important de dire que l'amende éventuelle qui pourrait être payée elle elle est pas là pour être payée j'allais dire à l'état mais parce qu'on a eu des victimes dans ces violences on a des élus locaux qui ont été attaqués on a des services publics qui ont été attaqués on a des artisans des commerçants qui parfois ont perdu leur outil de travail on a donc des victimes et le fait de reconnaître et de soutenir ces victimes y compris parfois par une contribution financière excusez-moi est-ce V respons civilement les parents sont responsables civilement de leurs enfant mineur hein on est bien d'accord donc ils seront responsables aussi autrement des dégâts quoi respons dégâts c'est déjà le cas Gourin quand vous inscrivez même votre enfant à l'école vous prenez une assurance de responsabilité civile si jamais parfois contre son gré un enfant peut commettre parfois faire des bêtises et cetera donc c'est déjà moi ce que je veux c'est juste dire qu'on doit marcher sur deux jambes dans notre société d'abord en remettant les parents au cœur de la vie de notre pays de notre société parce qu'on ne peut pas faire sans les parents on ne peut pas faire société sans les parents mais que ça veut dire à la fois qu'enfin on doit avoir une véritable politique d'accompagnement et de soutien des parents et dans ces mêmes propositions que je fais mais évidemment elles ont été moins commentées je dis aussi qu'il faut augmenter de manière très significative de 30 % les moyens de toutes les CAF caises d'allocation familial dans notre pays pourquoi parce que c'est elle qui finance tous les projets de soutien d'Accompagnement des Parents d'accompagnement à la parentalité dans le Tour de France que vous avez mentionné il y avait une salle comble avec des parents des associations des magistrats des médecins qui étaient là des enseignants pour parler de l'avenir de nos enfants et pour parler des parents par exemple on m'a parlé je donne juste un exemple pour les familles monoparentales la question du répi parental quand vous êtes seul quand vous êtes seul à élever votre enfant et bien on a des femmes qui n'ont même pas le temps parfois d'être à l'hôpital pendant 2 jours parce qu'elles ne peuvent plus prendre soin d'ell parce qu'en fait elles ont toute la charge qui pèse sur elles donc ellementont parler de cette idée d'arriver à développer aussi le répis parental parce que toutes les familles n'ont pas le répis parental explier d' bah typiquement de permettre que le parent puisse un minimum souffler que son enfant puisse être pris en charge comment concrètement bah pris en charge dans une structure qui va pouvoir permettre que pendant un weekend pendant un weekend l'enfant est pris en charge dans une structure mais est-ce que ce serait aberrant quand vous êtes une femme seule et quand vous accompagnez ça vous allez ça vous allez le mettre en place pourquoi pas c'est des propositions typiquement le Tour de France de la parentalité c'est quoi c'est justement d'écouter ce que les Français ont à nous dire et les propositions qu'ils formulent et je pense notamment à ses parents qui font face parfois seul à toute la charge et pas juste la charge financière la question n'est pas juste là d'ailleurs ça pose la question du rôle des pères la question que j'ai posé aussi c'est la question que j'ai posé aussi sur les pèes qui sont parfois absents ou trop absents et en effet je ne veux pas qu'on laisse les femmes seules et qu'on accepte l'idée que finalement c'est pas très grave que les femmes elles n'ont qu'à faire toutes seules que les mères elles n'ont qu'à faire toutes seules ça n'est pas bon pour les mares je crois que ça n'est pas bon pour les enfants et donc ça pose évidemment cette question là qui est fondamentale la suspension des location familiale un temps évoqué vous l'zcarté Mo pas moi je l'ai pas mise sur je l'ai pas mise sur la table donc vous l'avez écarté je l' écartter moi en tout cas je pense que c'est pas la mesure qui est prioritaire je suis pas sûr que ce soit celle qui porte immédiatement ses fruits ce que je veux c'est juste qu'on assume de dire que le rôle de parents est évidemment aussi celui de l'autorité parce que c'est un enjeu de protection pour nos enfants c'est aussi un enjeu de de projection de comment on est dans la société et comment on est ensemble dans la société mais que ça suppose d'abord d'accompagner de soutenir les parents bien des femmes enceintes des maères avec des nouveaux-nés qui vivent dans la rue en France ça existe c'est insupportable inadmissible inadmissible c'est inadmissible vous êtes ministre des Solidarités et on y avec le ministre du logement en particulier ministreement on a un enjeu majeur c'est pour ça qu'on a protégé ce qu'on appelle l'hébergement d'urgence on n jamais eu autant de place d'hébergement d'urgence c'est pas un succès de dire ça mais ça veut dire ça veut dire qu'on a a créer les conditions aussi pour pouvoir accueillir et pour pouvoir protéger et en priorité la priorité absolue que j'ai mis sur la question de la lutte contre la pauvreté c'est quoi c'est la lutte contre la précarité des enfants et donc aussi évidemment la lutte contre la précarité notamment des femmes pour garantir qu'à leur sortie de maternité pour celles qui parfois accouchent et ne savent pas où aller au lendemain de cet accouchement puisse être immédiatement accompagné et prise en charge parce que sinon quelles sont les chances qu'on donne à cet enfant si la seule condition de de la sortie de la maternité le retour à la rue donc on a protégé le nombre de places d'hébergement d'urgence en priorité évidemment pour les familles les plus fragiles donc évidemment pour ses mères avec leur tout petit r berger le collège d'ous dans les évelines procédure disciplinaire ouverte à l'endroit de trois élèves de ce collège qui se sont plains parce que leur professeurs avaient montré un tableau du 17e siècle avec des femmes nues intransigence indispensable et les parents qui aussi se plaignent et ce sont plein que risque-t-il rien ah bah il y a des procédures dans ces cas-là qui sont aussi des procédures judiciaires parce qu'il y a vraisemblablement une mise en danger de ces professeurs parce que ces professeurs ont été harcelés ont été menacés à tort évidemment et que à un moment encore une fois quand on est au cœur de l'école de la République on se soumet à l'autorité qui est l'autorité de la République et qui est l'autorité de l'enseignant et on ne remet pas en cause des savoirs on ne remet pas en cause le fait qu'un enseignant puisse quoi puiss diffuser un savoir puisse diffuser une œuvre d'art enfin dans ces cas-là il y a beaucoup d'œuvres d'art qu'on ne pourrait plus montrer beaucoup de films qu'on ne pourrait plus projeter beaucoup de poèmes qu'on ne pourrait plus dire ou lire donc évidemment il faut une intransigence qui une intransigence républicaine et qui garantit que tous nos enfants quel que soit leur territoire quel que soit leur ville quel que soit leur famille a accès au même savoir ou alors ça veut dire qu'on accepte des écarts énormes entre ceux qui onont accès au savoir et ceux pour lesquels parce qu'on aurait peur de je ne sais quelle offense qui leur serait faite et bien on n'instruirait plus l'école doit instruire et donc être libre évidemment de cette instruction alors projet de loi inscrivant l'IVG dans la Constitution vous devait être très heureuse puisque je sais que vous êtes beaucoup battu sur la question le Parlement l'entérinera enfin devra l'entériner vote des 35e des des parlementaires je crois que ce sera le 24 janvier d'après mes informations vous confirmez c'est bien le 24 janvier et l'idée c'est que le Congrès soit provoqué le le 5 mars prochain mars le président de la République nous l'a nous l'a dit hier en conseil des ministres 5 mars prochain pour le 5 mars prochain ok aucun parti politique ne menace l'IVG aujourd'hui en revanche dans certaines régions il y a des problèmes d'accès à l'IVG bah il y a deux choses déjà à dire qu'aucun parti politique moi je dis que quand on a une majorité qui garantit qu'on puisse inscrire l'IVG dans la Constitution on le fait et on nattend pas que ce soit plus le cas parce que si dans 5 ans dans 10 ans ou dans 15 ans les majorités changent et que ces majorités alors veulent attaquer les droits des femmes veulent dérbourser l'IVG veulent limiter les droits d'accès veulent réduire le délai dans lequel vous pouvez avoir recours à l'IVG B ce sera trop tard pour pleurer donc moi je veux pas qu'on a à pleurer dans 15 ans je veux qu'on agisse aujourd'hui c'est pour ça que j'ai déposé quand j'étais présidentE de groupe la première proposition que j'avais faite avec mon groupe c'était justement une proposition de loi constitutionnelle pour mettre l'IVG dans la Constitution et à l'époque tout le monde disait tu verras ça n'aboutira jamais évidemment je l'avais fait avec le soutien du président de la République et il a démontré sa détermination puisqu'il a dit que ce serait un projet de loi constitutionnel qu'il allait donc réunir le Congrès c'està-dire l'Assemblée et le Sénat pour qu'on puisse l'enteriner la loi de programmation grandage début de l'année 2024 prévu il y a des des des enquêtes sur le fonctionnement des épades privé du groupe éa vous avez vu cela vous avez regardé cela j'ai vu mais j'ai surtout répondu est-ce qu'il y aura une saisine de l'Inspection générale des affaires sociales alors sur ce sujet parce que j'ai été saisie par la CGT ben oui oui répondu évidemment à Sophie Binet parce que moi je veux pas qu'on jette en pinture comme ça le nom d'un établissement et avec le nom d'un établissement l'ensemble des professionnels qui travaillent en l'occurrence c'est un groupe qui a 40 éepad donc étant saisi j'ai demandé parce qu'on a des outils de contrôle j'ai fait en sorte qu'il y a un plan de contrôle sur l'ensemble des épades ce qui fait que avant en moyenne les épades ils étaient contrôlés une fois tous les 20 ans c'estàdire pas de contrôle là en 2 ans tous les épats de notre pays auront été contrôlés là on est pile à la moitié le groupe MRA il a été contrôlé à près de 70 % de ses épades je n'ai eu aucune remontée inquiétante sur les contrôles qui ont été réalisé je n'ai eu aucun signalement fait au procureur de la République donc il n'y a aucun élément aujourd'hui à ma disposition qui permett de jeter de cette manière là le discrédit sur le groupe le défi du Grand ge il est majeur en 2030 donc c'est demain un français sur TR aura plus de 60 ans donc le vieillissement de la population il est devant nous ça doit être une opportunité de se dire qu'on va vieillir plus longtemps vieillir plus longtemps bon viendra d'ailleurs ce ce texte de loi benah notre objectif c'est qu est l'objtif ben c'est de trouver une trajectoire parce qu'encore une fois c'estàd une trajectoire on va avoir des besoins qui vont augmenter donc il va falloir avoir des moy 63 % des postes vacants dans les épades aujourd'hui on a on a des besoins qui vont augmenter parce que la population vieillit parce que les typologies aussi de de maladies éventuelles ont profondément changé les maladies neurodégénératives il y a 20 ou 30 ans c'était pas la première cause pour laquelle vous alliez dans dans un épad aujourd'hui parce que vous pouvez souffrir d'Alzheimer de ce type de maladie neurodégénérative vous êtes plus enclin à aller dans ce type d'établissement donc on a un défi démographique majeur donc moi je dis face à des nouveaux besoins il faut des nouvelles offres et donc il va falloir aussi déterminer quels sont les moyens y compris financier pour y parvenir c'est ça une loi de programmation c'est garantir qu'on ait les moyens pour faire face au besoins et sans donner les moyens aujourd'hui pour préparer combien vous avez évalué le C et bien c'est ça qu'on va faire c'est ce travail- làà qu'on j'engage à partir de janvier avec tous les groupes politiques représentés à l'Assemblée au Sénat tous sans exception base sur quelle base vous avez une une petite idée on a des travaux un très documentés qui existe qui existe déjà on va continuer à avoir ces travaux pour affiner évidemment les BES engager combien ah mais c'est la loi qui va le définir Mo pe pas dire que j'ai une nouvelle méthode je trava avecsos je peux pas dire que je vais travailler avec l'ensemble des forces politique et en même temps dire bah la loi est déjà écrite la loi on va l'écrire ensemble bon indépendant et travailleurs non salariés je recevais l'autre jour la la la ministre des PME qui me parlait de ça des quotas de place en crèche pour ces indépendants et ces travailleurs non salariés qui sont nombreux dans notre pays il y aura des quotas alors on travaille sur ce sujet AC Olivia Grégoire donc il la ministre en charge des TPE des PME notamment parce que aujourd'hui on voit bien que la question du mode de garde donc il y aura des quotaspl on est en train on est en train d'y travailler plus avancé que vous non non non non parce qu'on y travaille totalement conjointement et on va réunir justement l'ENS des fédérations et des groupes de crè pour voir comment faire pour concrètement que ce soit des agriculteurs que ce soit des indépendants que ce soit des professions libérales comment garantir que ces personnes aient aussi accès à un mode de garde et un congé maternité aussi alors ça c'est fait ça c'est fait et on l'a on l'a renforcé parce que typiquement sur les professions libérales ça n'était pas le cas avant on a garanti je pense aussi à nos agricultrices pourquoi elle ne le prenaient pas parce qu'elle n'avait pas la capacité à être remplacé on l'a fait sur le congé paternité récemment on l'a même renforcé là encore pour les AG agriculteur parce que le congé paternité aujourd'hui en moyenne il est pris à 70 % par les hommes par les pirres le problème c'est qu'il y a d'énormes écarts en gros plus vous êtes cadre plus vous avez facilement accès au congé paternité par contre quand vous êtes plutôt employé ouvrier vous n'y avez pas accès donc il faut que tous les pères qui le souhaite puissent avoir accès à un congé paternité et donc passer ses premiers jours ces premières semaines avec leurs enfants et on va aller plus loin avec le congé familial dont j'ai parlé l'idée étant que dès 2025 il y a un nouveau congé un nouveau droit pour les parents après les congés paternité et maternité dernière question Mathias Vicher qui est directeur de Sciences Po entendu comme euh comme sa compagne pour violence conjugale doit-il selon vous démissionner je pense que il a été mis mis en retrait il s'est mis en retrait mais ça a été voter acceptter sa mise en RRA je pense que les conditions de son maintien sont compliquées pour le dire piquement pour vous pour vous il ne peut plus diriger sciencep à minima je pense que pendant la durée pendant laquelle il est mis en cause puisque aujourd aujourd'hui moi je ne suis pas dans l'intimité de ce couple donc je ne sais pas ce qui s'est passé les deux les deux ont été les deux ont été entendus et je pense que pendant la durée des investigations d'une enquête avant qu'on ne puisse savoir judiciaairement quelle est la vérité des faits et ça c'est la justice qui doit le dire je pense que c'est très compliqué pour lui de de se maintenir à son poste d'autant plus que je comprends que que soit les étudiants que ce soit les enseignants eux-mêmes vraisemblablement ne le souhaitent pas donc quand vous n'avez pas la confiance de celles et ceux pour lesqu vous voulez travailler je crois que c'est compliqué c'est compliqué il ne peut pas être m donc il devra je pense à minima qu' y a un retrait pendant toute la période pendant laquellemissionner bah c'est des choses qui peuvent se déterminer est-ce que c'est une démission est-ce que c'est une mise en retrait en tout cas tant qu'on ne sait pas quelle est la vérité judiciaire et pour lui et pour cette institution qui est éminente je crois que c'est mieux qu'il soit en retrait merci heuror berger d'être venu nous voir ce matin vous êtes nombreux je le sais à réagir 0826 300 300 et bien vous aurez la parole juste après les informations de 9h Sud Radio Sud Radio parlons vrai parlons vrai
Aurore Bergé