Mobilisons l'art contre la répression d'Anasse Kazib et de tous les soutiens de la Palestine !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Anas Kazev sera jugé pour apologer du terrorisme pour un simple tweet. »
- 0:36Chiffre
« On a participé à mobiliser des milliers de personnes pour le rassemblement qui s'est tenu en juin dernier devant le tribunal de Paris. »
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« la répression s'accélère avec le projet de loi yadan, les condamnations qui pleuvent et la criminalisation massive des militants anti-impérialistes »
Temps de parole
- ?100 %
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Face à la répression des soutiens de la Palestine, les artistes travailleurs et étudiants de la culture ont un rôle à jouer. Le 25 juin prochain, Anas Kazev sera jugé pour apologer du terrorisme pour un simple tweet. Ce procès, il s'inscrit dans une offensive judiciaire sans précédent contre les soutiens du peuple palestinien. de Olivia Zem à Rima Hassan en passant par Omar Alsumi ou encore la librairie Violette Enco qui s'est fait harceler pour des coloriages sur la Palestine. Moi c'est Raphaël, je suis étudiant en art et il y a quelques semaines, j'ai dû faire face à la répression de la direction des beaux arts au côté de ma camarade Clara. On a été accusé d'avoir initié la mobilisation proalestine des étudiants de notre école et ça nous a valu d'être
traîné en conseil de discipline. Mais pour faire face, on a été appuyé par des centaines de soutiens qui se sont rassemblés devant l'école pour rappeler que non, soutenir la Palestine n'est pas un crime. Moi, c'est Sand, je suis illustrateur et l'an dernier, j'ai participé à une grande campagne artistique pour exiger la relaxe pour Anas Kazib et tous les réprimés. On a participé à mobiliser des milliers de personnes pour le rassemblement qui s'est tenu en juin dernier devant le tribunal de Paris. Mais l'audience a été renvoyée un an plus tard ce 25 juin. Aujourd'hui, alors que la répression s'accélère avec le projet de loi yadan, les condamnations qui pleuvent et la criminalisation massive des militants anti-impérialistes, alors que des milliardaires d'extrême [musique] droite
comme Stérin ou Boloré ne cachent plus leur projet de mettre les outils de la culture au service [musique] de la propagande de guerre, mais aussi dans un contexte où les artistes et le secteur culturel multiplient les démonstrations de solidarité avec le peuple palestinien. Depuis des scènes de festival ou dans leurs œuvres, il n'est pas question qu'on baisse la tête. Et d'ici au 25 juin prochain, il faut qu'on fasse bloc autour du mot d'ordre relaxe pour Annas et tous les réprimés. Envoyez-nous vos créations graphiques, poétiques, musical pour montrer que les outils de l'art et de la culture ne sont pas l'apanège des milliardaires et des états impérialistes, mais doivent au contraire être mis au service de notre camp social en toute indépendance des classes dominantes et des institutions
culturelles. Le 25 juin prochain, soyons nombreuses et nombreux devant le tribunal de Paris pour exiger la relaxe et faire de ce procès le procès du génocide. D'ici là, venez nous rencontrer le 18 juin prochain pour une soirée exceptionnelle à Saint-Denis avec Rima Hassan, la députée argentine Myiam Bregman, Anas [musique] Kazib, Elsa Marcel et qui sera clôturé par un concert de Min. No.
Anasse Kazib