Pierre-Antoine Gourraud est revenu sur l'université de Nantes qui a été saccagée
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00RelanceRéponse partielle
Vous dites avec certitude que les personnes ayant causé les dégâts ne sont pas des étudiants de l'université ?
- 2:07OuverteRéponse directe
Le concept de campus ouvert est-il un sujet sur lequel les professeurs souhaitent travailler ?
- 2:48OuverteRéponse directe
Pourquoi aucun étudiant de l'université n'aurait participé au saccage ?
- 3:30FerméeRéponse directe
Si des étudiants de l'université sont impliqués, quelles sanctions envisageriez-vous ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Fait
« il y a pas un étudiant présent dans cette université »
- 1:23Fait
« les profs ils peuvent avoir des opinions politiques mais ils parlent sous une contrainte politique »
- 2:07Chiffre
« L'ensemble des étudiants de France en 1920 tiendrait aujourd'hui dans une université »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Euh vous dites donc avec certitude que les personnes qui ont causé ces dégâts là euh il y a pas un étudiant présent dans cette université. Donc je vais vous dire c'est même encore pire. Ça veut dire qu'on a laissé rentrer des gens qui avaient rien à voir avec l'université. C'est en tout cas les propos que Philippe Jos a a a rappelé sur votre antenne he manifestement des gens qui qui n'avaient rien à faire sur notre campus et on n pas toujours les moyens effectivement de contrôler qui rentre sur notre campus. Alors dernière mais donc qui laisse mais non mais donc ça veut dire que en fait non mais c'est l'auberg espagnol l'université c'est-à-dire qu'on peut rentrer comme on veut dans l'université et rester pendant 3 jours. Bien c'est des conditions d'enseignement
qui sont qui sont difficiles. Oui, c'est des campus ouverts et et ça c'est quelque chose que nous défends. [raclement de gorge] Et ben écoutez euh on tombe encore un peu plus de notre chaise. peut-être revel a une question pour et je vous remercie d'être avec nous euh vraiment et et de répondre à nos questions. On y voit pas plus clair ce matin. Oui, mais je peux vous dire en réalité moi j'ai le sentiment alors le professeur est toujours en ligne avec nous, il va peut-être me répondre mais vous savez les profs ils peuvent avoir des opinions politiques mais ils parlent sous une contrainte politique. En réalité la plupart du corps enseignement des fac ils sont oage de cette minorité d'extrême gauche. Vous savez, à mon époque à mon époque c'était l'UNFID,
les profs de fac qui n'étaient pas dans des syndicats de gauche ou qui ne donnaient pas qui tuus à des syndicats de gauche. Ils étaient empêchés de faire cour Elliot. Donc aujourd'hui, je pense pas que c'est beaucoup changé. Donc le professeur, il est c'est bien qu'il témoigne mais en réalité je pense que sa parole n'est pas tout à fait libre parce que peut-être qu'il ne pense pas exactement ce qu'il vous dit. Bah écoutez, attendez, je vous ai pas demandé, pardonnez-moi si je prise moi j'ai l'impression qu'il a tout Attendez 2 secondes. Mathias, vous savez très bien, tu dirais la même chose d'Assas par exemple la fac de droit d'assas elle est prant Giron de la gauche. Mais attendez, ça a été bloqué, il y avait Louis Boyard qui a été ovné.
s'il vous plaît, je vous ai donné la parole parce que je pensais que vous aviez une question à poser à notre enseignant. Bah allez-y. J'en ai une. Bah c'est quoi la question ? J'en ai une. Moi, le concept de campus ouverte, monsieur le professeur, je vois bien l'idée mais est-ce que c'est un sujet sur lequel vous les professeurs vous avez envie de travailler ? Parce que le campus ouvert, vous voyez ce que ça donne. Donc est-ce qu'il faut revenir sur cette idée que je mou on a pas les moyens ? De toute façon, on en a pas les moyens. Je vous le redis, je demande pas plus d'argent pour je demande juste l'équité et notre université de de Nant euh pu le dire déjà sur votre antenne pour bien comprendre la massification du nombre d'étudiants auquels auquel on est
confronté. L'ensemble des étudiants de France en 1920 tiendrait aujourd'hui dans une université. Donc oui oui, on est on a probablement et c'est l'enquête de police qui le montrera. Nous sommes victimes. L'université est victime et elle n'en a pas les moyens. d'une minorité qui devrait être condamnée. Pierre-Antoine Gourot, merci encore d'être avec nous. Moi, j'ai une question puisque vous nous expliquez que il y a pas un étudiant qui appartient à cette université qui a participé au sacage de cette dernière ou alors au blocus. Pourquoi pas ? Imaginons que dans les prochaines semaines, on découvre parce qu'il y a une enquête qui est en cours, que des étudiants de l'université ont participé à ce sacage là. Est-ce que vous vous appelez à à à des sanctions
extrêmement fermes contre eux ? Est-ce qu'ils ont encore ils méritent encore de mettre un pied dans cette université ? Je vais vous répondre deux fois. La première, c'est qu'ils seront condamnés par la justice et ils seront également condamné par les sections disciplinaires de nos universités. Karine Bernaud l'a déjà fait par le passé et nous le referons encore. Il y a une section disciplinaire qui condamne les étudiants et qui prononce des exclusions et des sanctions. Il se trouve que j'en fais partie et nous faisons ça de manière collégiale. Je pense que même c'est une source d'inspiration pour d'autres d'autres d'autres domaines. Donc oui, je vous réponds. Oui, il y a une section disciplinaire qui prononce des sanctions en matière universitaire.