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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 17 juillet 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesEurope & internationalImmigration & asileSécurité

Elon Musk soutient Marine Le Pen : "Je ne suis pas sur qu'elle en soit ravie" (Thierry Breton)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Et l'invité de la grande interview sur CNews et sur Europe 1, c'est Thierry Breton. Bonjour.

  • 0:42OuverteRéponse partielle

    Est-ce que finalement Marine Le Pen est très ? J'en suis pas sûr.

  • 1:26RelanceRéponse partielle

    Un sondage montre que nos concitoyens estiment que Elon Musk est dangereux.

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Elon Musk utilise X pour soutenir des candidats. Est-ce réglementé en Europe ?

  • 2:37RelanceRéponse directe

    Vous êtes à l'origine du DSA. Pourquoi interdire aux États-Unis ?

  • 3:13OuverteRéponse directe

    Les algorithmes peuvent-ils être modifiés pour influencer les élections ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:37Thierry BretonFait
    « le DSA qui me vaut aujourd'hui d'être interdit euh de séjour aux États-Unis, qui a été, encore une fois, fait, c'est pas le programme de Twitter. »
  • 4:23Thierry BretonFait
    « Barack Obama a apporté son soutien à Emmanuel Macron, il avait sans doute, comme vous dites, un certain nombre de followers puisque c'était le président des États-Unis, je vous ai pas entendu parler d'ingérence. »
  • 6:08Thierry BretonChiffre
    « le déficit public est estimé à 5 % pour 2026, il pourrait atteindre jusqu'à 6,8 en 2030. »
  • 7:58Thierry BretonPromesse
    « la règle d'or. C'est c'est ce que tu as proposé. Bien entendu, il faut il faut pas la mettre en place. On peut pas la mettre en place. »
  • 8:36Thierry BretonFait
    « je vais voir tous les chefs de partis de là où je suis, évidemment. vous disent sur la règle ? Limiter limitez le déficit. »
  • 8:36Thierry BretonFait
    « tous ceux que j'ai vu et j'en ai vu beaucoup, j'ai pratiquement tous vu sauf le parti de Monsieur Mélenchon qui ne m'a pas demandé de venir le voir »
  • 8:36Thierry BretonFait
    « l'idée c'est de se mettre de la discipline pour que effectivement d'un point de vue constitutionnel alors ce pas la rigueur. »
  • 9:15Thierry BretonChiffre
    « 30 milliards d'économies sur 1530 milliards. Voilà, c'est beaucoup mais c'est quand même faisable. 30 milliards sur 1500 milliards. »
  • 9:15Thierry BretonChiffre
    « 30 milliards on donne déjà 17 milliards à l'Ukraine. »
  • 9:49Thierry BretonChiffre
    « 90 milliards d'aide européenne 17 milliards c'est de la France. milliards c'est 90 milliards de prêts. »
  • 10:27Thierry BretonFait
    « il y en a pour 213 milliards. Donc c'est gagé sur cet argent, il va y avoir des dommages de guerre parce que évidemment c'est dans cette guerre d'agression, c'est évidemment la Russie. »
  • 11:37Thierry BretonFait
    « La France ne tient plus ses engagements budgétaires depuis maintenant 15 ans. »
  • 12:14Thierry BretonFait
    « La France a perdu et je suis le premier à le regretter et à me battre pour qu'on retrouve cette capacité parce que notre pays est un pays qui est important dont la voix est importante et aujourd'hui sa voix n'est plus à la hauteur de ce qu'elle devrait être. »
  • 13:24Thierry BretonFait
    « L'Italie a déjà dépassé la France en richesse. »
  • 14:04Thierry BretonFait
    « on est quand même toujours la deuxième économie de la zone euro et on le restera. »
  • 14:38Thierry BretonFait
    « il faut veiller effectivement ce que certains qui veulent faire de la communication là-dessus ne le fassent pas. »
  • 15:20Thierry BretonChiffre
    « 250000 visas annoncés aux Algériens qui veut l'ambassadeur Romatet veut rentrer dans une relation apaisée sans visa consulaire en échange pour les rapatrier des ressortissants algériens euh Christophe Glez qui est toujours incarcéré. »
  • 17:55Thierry BretonChiffre
    « il cite un chiffre gigantesque de plusieurs millions donc de d'électeurs, de cartes d'électeurs, enfin que sais-je. »
  • 18:37Thierry BretonFait
    « ce discours m'a interpellé et quand ça m'interpelle, généralement, je creuse et je suis prêt à revenir en parler lorsqu'on va creuser. »
  • 19:14Thierry BretonFait
    « les États-Unis avaient une vraie connaissance de l'Iran et notamment au sein de l'administration américaine. Mais on en revient à ce qu'on a dit. Doge, Doge, ce fameux Doge d'Elon Musk, ils ont renvoyé tous les spécialistes et on se retrouve aujourd'hui devant des Iraniens qui eux sont hélas, et je le suis le premier à le regretter, parce que depuis 47 ans, on voit ce qu'ils font vivre à leur pays. »
  • 19:44Thierry BretonFait
    « cet accord, ce fameux accord qui a été signé à Versailles, eh bien, il était peut-être comme disent certains, euh il était peut-être pas aussi stabilisé qu'on veut le dire. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Et l'invité de la grande interview sur CNews et sur Europe 1, c'est Thierry Breton. Bonjour. Bonjour. Ancien commissaire européen et ancien ministre des Finances, Elon Musk a ouvertement apporté son soutien à Marine Le Pen hier en affirmant qu'elle était le dernier espoir pour la France. Il a vous avez qualifié cela d'ingérence. ? Non, j'ai dit attention, la période des ingérences démarre, mais j'ai rajouté Elon Musk est parfaitement dans son droit. Au fond, c'est qui Elon ? C'est un chef d'entreprise, bien entendu, mais c'est une personne privée et en tant que personne privée, il a parfaitement le droit d'apporter son soutien à qui il veut, même s'il n'est pas français. Maintenant, je fais deux observations. La première, si vous voulez, c'est sur le fond.

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Est-ce que finalement Marine Le Pen est très ? J'en suis pas sûr. Quand je regarde les sondages, monsieur de Villepin, il y a eu des sondages qui ont été faits au Dexa l'année dernière, certes. 71 % des Français estiment qu'il est dangereux. ? Elon ? Oui, mais mais c'est partout en Europe. Hmm. qui était totalement, j'allais dire au début, comment dire, de façon très pudique, elle avait l'air d'être tout à fait séduite par monsieur par monsieur Musk et par ce qu'il pouvait apporter en tant que chef d'entreprise. Aujourd'hui, 80 % des Italiens estiment qu'il est dangereux. Ah bah, vous avez vu que à la fin, elle a viré sur l'aile. Donc, je ne suis pas du tout sûr que aujourd'hui que c'est contre-productif pour Marine Le ?

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En tout cas, si j'écoute ce et ce sondage, il est partout en Europe. Unanime. On est au fond bah voilà, nos concitoyens européens et en particulier nos compatriotes français estiment que Elon Musk, vous savez, avec sa tronçonneuse et cetera, il a fait beaucoup de dégâts. et la ? Oui, mais lui aussi il avait une tronçonneuse pour démontrer ce qu'il a fait avec Dodge. Vous vous souvenez de ? Je parle de l'original, pas de la copie. il l'a copié, il l'a il l'a copié et visiblement, certains, mais encore une fois, je me mets pas à la place de nos compatriotes. Moi, je sais ce que j'en pense, je le connais bien. Mais nos compatriotes estiment que finalement il est dangereux. Maintenant, sur le fond, parce que c'est important. Sur le fond, euh il utilise, encore une fois, il a le

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droit de faire ce qu'il veut et dans n'importe quel support et média. Il utilise un réseau. Ce réseau, c'est le réseau X. Et ce réseau, il est réglementé en Europe, parce que on offre la possibilité, évidemment, à tout le monde de venir euh vendre ses services à nos compatriotes et à nos concitoyens européens, euh mais [raclement de gorge] il y a un certain nombre de règles, parce que, évidemment, c'est un réseau systémique. Euh et là, et là, il faut faire attention, parce que ce réseau, il est, encore une fois, organisé et dans le DSA, vous savez, le DSA qui me vaut aujourd'hui d'être interdit euh de séjour aux États-Unis, qui a été, encore une fois, fait, c'est pas le programme de Twitter. avez réglementé les plateformes au niveau européen. fait uniquement ce que m'ont demandé nos

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colégislateurs. Oui, non, par rapport, c'est, encore une fois, on a proposé un texte, un texte qui a été voté par le Parlement européen à 90 % hein. Mais vous êtes vous êtes à l'origine de Non, de propositions. Oui, c'est le c'est mon c'était mon travail. proposition en tant que commissaire européen. ceux qui l'ont voté, ce sont les parlementaires européens, 90 % c'est-à-dire tout parti confondu, il faut dire les choses comme elles sont, et 100 % des États membres. Et ce ce DSA dit tout simplement que on ne peut pas utiliser une plateforme qui est réglementée, parce que, encore une fois, elle est systémique, euh pour, par exemple, intervenir dans les élections en modifiant l'algorithme. Donc, la seule chose que je dis, attention, dans cette période électorale, euh les

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algorithmes ne peuvent pas être modifiés pour pouvoir éventuellement juger son soutien. C'est ce n'est pas parce qu'il apporte son soutien que la communauté de X va tout d'un coup euh Je ne fais trafiquer les élections présidentielles futures. que dans cette période dans laquelle nous entrons, il va falloir que tous ceux qui utilisent, donc, des réseaux, fassent attention que les algorithmes n'aient pas été modifiés. Et le dernier point, pour en finir, si vous le permettez, Elon Musk, il a 240 millions de followers, comme on dit dans notre jargon. C'est-à-dire des personnes qui sont abonnées. 240 millions. Oui. Euh on sait pas, du reste, comment ils sont arrivés. Il y a surtout des gens du monde, il y a rien de rien à voir. On sait pas comment, parce que moi, je l'ai connu quand il avait

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pratiquement pas de followers sur X. D'un seul coup, il a eu 240 millions. Il y a des questions qui peuvent se poser de savoir si jamais c'est naturel, c'est tombé du ciel. Ces questions méritent d'être posées, mais je ne dis rien d'autre. Maintenant, ce que je veux dire, c'est qu'à partir du moment où on a 2400000 de followers et que on soutient on pousse un message, et bien évidemment, par exemple, ce message dont vous parlez, il a été vu 7000000 de fois. Barack Obama a apporté son soutien à Emmanuel Macron, il avait sans doute, comme vous dites, un certain nombre de followers puisque c'était le président des États-Unis, je vous ai pas entendu parler d'ingérence. Alors, monsieur le Vilain, on va tout Moi, ce que j'aime bien sur votre chaîne, c'est qu'on est toujours précis

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et on laisse le temps aux invités d'être précis. Barack Obama, il a il a effectivement apporté son soutien à Emmanuel Macron le 4 mai 2017. Et le 4 mai 2017, monsieur le Vilain, il était plus président des États-Unis. Non, mais c'est c'est un ancien président. Ah oui, c'est une personne privée. Donc, il y a eu le droit de le faire. Comme monsieur a le droit de le faire. C'est pour ça que je veux dire on nous pose ça. Maintenant, est-ce que Barack Obama a eu ? J'en suis pas sûr. Mais ça, ça lui appartient. Très bien, c'est c'est c'est bien de vous l'entendre dire aujourd'hui. pas de l'ingérence. C'est une personne Mais vaut tard que jamais. Je je dis enfin que aujourd'hui, vous pouvez éventuellement acheter sur X le fait de de pousser un message. Ça coûte ça coûte aujourd'hui 600 euros pour

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100000 vues. Bah, voyez le message de madame qui poussait madame madame Le Pen. Encore une fois, donc je ne suis pas sûr qu'elle soit très heureuse. Elle a été vue 7000000 de fois. Bah, ça veut dire que ça fait 45000 euros. Donc, il va falloir regarder tout ça attentivement. Thierry Breton, je sais qu'on a le temps de répondre, mais l'interview dure quand même un certain temps et et malheureusement, j'ai beaucoup de questions à vous poser. Est-ce que dans la même veine que trois sénateurs qui proposent un rapport sur les zones grises de la désinformation, vous êtes pour la création d'un ministère de la ? Mais non, pas du tout. Enfin, tout ça, ça n'a aucun sens. Encore une fois, on Donc, ce rapport est ? Pour moi, ça n'a aucun sens. On a mis des règles. Il faut il faut il faut

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revenir à des à des principes de base. La liberté d'expression, elle c'est c'est quelque chose qui est extrêmement important chez nous, en Europe. Et ici à CNews en particulier, c'est notre slogan. Chez nous, en Europe, pour tout le monde, c'est très important et en particulier en France. Alors maintenant, elle est encadrée par un certain nombre d'éléments qui sont liés à notre histoire. Par exemple, on n'a pas le droit de proférer des propos antisémites. On n'a pas le droit de de de faire l'apologie du terrorisme, parce que c'est lié à notre histoire. Aux États-Unis, il y a le premier amendement, on a pratiquement le droit de tout dire. Mais ça, c'est leur histoire. Donc voilà, nous, encore une fois, c'est très important que on soit attaché à la liberté d'expression, mais

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enfin, de grâce, euh on va pas on va pas revenir au temps du ministère de l'information. Euh deux perspectives s'offrent aux Français, Thierry Breton, dans un avenir proche ou immédiat, la présidentielle avec une inflexion très marquée vers le RN, donné gagnant au premier et au second tour, et dans l'immédiat, pour le gouvernement, de s'accorder sur un budget. Le déficit public est estimé à 5 % pour 2026, il pourrait atteindre jusqu'à 6,8 en 2030. David Amiel, le ministre des Comptes publics, appelle à un budget de sauvegarde républicaine. L'an passé, des scénarios euh comme l'année blanche, comme euh le scénario des 12e provisoires, avaient été évoqués. Est-ce qu'on repart là-dessus pour ? Je vais vous dire mon sentiment. Euh on on on est vraiment on rentre dans une

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période euh qui est existentielle, euh je dirais, par rapport à la position, à la posture de la France, de notre pays. Euh on n'est plus capable de faire un budget en dessous de 5 % de déficit. C'est absolument inacceptable, inadmissible. Pour donner les chiffres Dans une configuration du Parlement qui est particulière et inédite. absolument, vous avez raison, c'est cette fragmentation, donc il faut gérer cette fragmentation. Elle est pas uniquement liée à une spécificité française. Elle est aussi ce que tu as parlé des réseaux tout à l'heure, c'est aussi sans doute lié au fait que maintenant par les réseaux, on peut s'exprimer, on peut faire vivre des communautés et précisément s'exprimer. Donc cette fragmentation est une partie maintenant est une donnée inhérente à

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notre classe politique, me semble-t-il. Donc il faut trouver un modus vivendi pour vivre ensemble. Et ben c'est la règle d'or. C'est c'est ce que tu as proposé. Bien entendu, il faut il faut pas la mettre en place. On peut pas la mettre en place. Mais encore une fois, moi c'est ce que je fais. la présidentielle. Moi ce que je fais, c'est que je vais voir tous les chefs de partis de là où je suis, évidemment. vous disent sur la règle ? Limiter limitez le déficit. tous c'est une proposition, c'est encore une fois c'est une proposition que j'ai posé sur la table pour que les partis des principaux partis politiques, les présidents de partis des principaux partis politiques français s'accordent pour mettre de la discipline comme les Allemands l'ont fait tout partis confondus comme beaucoup de

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pays l'ont fait quand on a cette fragmentation, on se dit bon bah il faut une trajectoire. allés voir les différents il m'écoute. Il m'écoute positivement et puis je ne je suis pas leur petit messager donc vous les interrogerez mais je peux vous dire que tous ceux que j'ai vu et j'en ai vu beaucoup, j'ai pratiquement tous vu sauf le parti de Monsieur Mélenchon qui ne m'a pas demandé de venir le voir sans ça je le verrai évidemment et l'idée c'est de se mettre de la discipline pour que effectivement d'un point de vue constitutionnel alors ce pas la rigueur. Voyez par exemple là on on va avoir moi j'ai fait j'ai fait le cheminement donc le cheminement aujourd'hui c'est d'arriver à 1% de déficit en 2032 dans 5 ans. Ça veut dire les efforts qui sont des efforts tout à

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fait acceptables, c'est pas la rigueur mais c'est de la discipline et c'est de En attendant et en attendant pour ce budget qui arrive qui est avant la Et il y a ma recommandation une année ? Non, certainement pas. Ma recommandation c'est de commencer tout de suite donc là moi j'estime qu'on sera plus de 5% de déficit. Voyez je suis je suis parti donc la proposition que j'ai faite je l'ai travaillé c'est 4,8% il faut travailler sur un budget à 4,8% 2027 ça veut dire en gros une trentaine de milliards. Ça veut dire que on engrange pardon on engrange quand même 1500 on va engranger cette année 1530 milliards. Ça veut dire faire 30 milliards d'économies sur 1530 milliards. Voilà, c'est beaucoup mais c'est quand même faisable. 30 milliards sur 1500 milliards. Voilà ce que je propose et derrière

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30 milliards on donne déjà 17 milliards à l'Ukraine. Est-ce que c'est une bonne dépense pour est-ce que c'est un bon signal pour les Français qui ont jamais été autant ponctionnés par les impôts de s'entendre dire qu'on va donner 17 milliards à ? Alors Monsieur Vinolo, on ne donne pas 17 milliards à l'Ukraine je le redis et c'est bien encore une fois là c'est bien parce qu'on peut être précis. 90 milliards d'aide européenne 17 milliards c'est de la France. milliards c'est 90 milliards de prêts. Oui. Attention, c'est c'est l'Union européenne. Non, mais c'est très important important. C'est c'est c'est un prêt, l'Union européenne Combien de temps quand 45 milliards, 45 milliards par an. demander aux Ukrainiens de rembourser immédiatement. C'est pas les c'est pas les c'est pas

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les Ukrainiens ni qui vont rembourser, c'est gagé sur euh l'argent que les Russes ont aujourd'hui en Europe, il y en a pour 213 milliards. Donc c'est gagé sur cet argent, il va y avoir des dommages de guerre parce que évidemment c'est dans cette guerre d'agression, c'est évidemment la Russie. C'est pas la même caisse. Non, c'est pas c'est pas la même caisse, c'est qu'encore une fois c'est un prêt gagé sur ces euh avoirs russes qui sont en Europe et qui seront remboursés. Donc les 17 milliards, c'est qu'il y a uniquement un engagement de dire si in fine dans 10 ans, dans 15 ans, il y avait pas de remboursement, il y a un appel au recours. Donc c'est pas c'est c'est ce n'est ni dans un ligne budgétaire, ni dans de la dette, ces 17 milliards, c'est uniquement la partie

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que chaque pays au prorata de la France, donc a garanti au cas où là les avoirs russes ne suffiraient pas. Il y en a pour 213 milliards, il suffit. En attendant une fin de la guerre, effectivement cette cette probabilité ou cette possibilité de se voir retourner cet argent, vous dites ponctionner sur les Russes, en attendant la guerre n'est pas finie. Elle est pas finie et et et je suis le premier à le regretter du reste. Je me souviens que Donald Trump avait dit qu'il la finirait en 24 heures. Vous comptiez sur ? Mais bien sûr qu'on on l'espérait tous. sur ? Mais je compte je n'ai pas à compter ni pas compter, je l'espérais. Je l'espérais et je constate que euh ben je constate qu'il n'en est rien et qu'au contraire alors en revanche euh vous vous souvenez ce qu'il disait de

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Volodymyr Zelensky il y a un an. You don't have the cards, hein, c'était à la Maison Blanche, vous avez pas les cartes, taisez-vous. Et là maintenant il dit bah finalement euh Zelensky c'est un type formidable, c'est l'un des meilleurs euh euh euh chefs d'État que nous ayons. Comme quoi il peut changer. une usine de de missiles Patriot en Ukraine en tout cas. quoi il peut changer, voyez-vous, mais enfin on a toujours la guerre. En tout cas euh vous n'êtes pas le seul à alerter sur les finances. Bruno Le Maire, l'ancien ministre des Finances, estime que nous devons tourner la page de l'État providence. Bruno Le Maire qui par ailleurs insiste très fortement sur la nécessité de retrouver un couple franco-allemand. Aujourd'hui se tient un conseil des ministres franco-allemand à

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Augustusburg, c'est près de Cologne. Nos confrères des Échos vont même jusqu'à dire que Macron et Merkel sont sur les pas de De Gaulle et d'Adenauer. Le couple franco-allemand, c'est pas une idée du passé. C'est une idée c'est une idée où c'était encore une fois c'était le moteur de la réconciliation. C'était parce que moi oui c'était parce que je suis je l'ai vraiment vu moi-même et j'en suis le premier à le déplorer mais il faut il faut en prendre acte. Aujourd'hui ce couple il ne marche pas. C'était le moteur de la reconstruction européenne. Au fond, on a bâti aussi notre projet européen sur le thème plus jamais ça. Il ne marche pas parce que les Allemands n'ont pas besoin des Français même si les Français pourraient avoir besoin des Allemands. On en revient à ce qu'on disait tout à

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l'heure. La France ne tient plus ses engagements budgétaires depuis maintenant 15 ans. Elle dit qu'elle va faire quelque chose elle le fait pas. La France a perdu et je suis le premier à le regretter et à me battre pour qu'on retrouve cette capacité parce que notre pays est un pays qui est important dont la voix est importante et aujourd'hui sa voix n'est plus à la hauteur de ce qu'elle devrait être. ? Parce que la France ne tient plus ses engagements et c'est effectivement ce que l'Allemagne nous reproche mais ils sont pas les seuls. Donc oui, je suis de ceux qui disent il faut absolument qu'on retrouve la maîtrise de nos finances publiques d'abord parce que on peut plus faire payer nos enfants comme ça et puis ensuite parce que d'un point de vue diplomatique, d'un point de vue de la

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posture de la France, c'est absolument nécessaire. Maintenant sur le couple franco-allemand, ben oui, je suis le premier à le dire, il va falloir vraiment qu'on dépense beaucoup d'énergie pour pouvoir rebâtir quelque chose qui fonctionne parce que dans tous les domaines aujourd'hui on est quasiment orthogonale, il faut le dire et je suis le premier à le regretter. Regardez ce qui s'est passé sur la défense, regardez ce qui s'est passé sur le SCAF, regardez ce qui s'est passé sur le Mercosur, regardez et donc ça veut dire qu'on manque de leadership. Il faut du leadership. limiter l'Europe à juste ? Il y a d'autres partenaires européens. avez parfaitement raison, on est 27. par exemple va bientôt dépasser la richesse de la France. L'Italie a déjà dépassé la France en richesse.

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Alors la la richesse non le PIB là on est très très loin, non, pardon. La richesse c'est le PIB. Le PIB, la Pologne ne peut pas dépasser le PIB de la de la la France et l'Italie non plus. En revanche, la Pologne est effectivement un grand pays. L'Italie souffre beaucoup plus qu'on le dit d'un point de vue économique, mais voilà, non, on est quand même on est quand même toujours la deuxième économie de la zone euro et on le restera. En revanche, je le redis, puisque vous m'interrogiez là-dessus, et il est urgent aujourd'hui de reprendre son bâton de pèlerin pour bâtir une relation équilibrée encore une fois, on peut pas réduire l'Europe à la relation franco-allemande, mais en revanche, une relation franco-allemande qui est orthogonale sur tant de sujets,

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c'est un véritable problème pour nous en Europe. C'est un sujet qu'il faudra évidemment régler lors de la prochaine présidence. d'Allemagne, que dire de l'ONG Sea-Watch qui Sea-Watch transborde des migrants en pleine mer depuis un bateau de passeurs. C'est une façon de régler le le problème migratoire en Europe. Jordan Bardella s'insurge, il reprend cet article du Figaro et appelle les autorités à confisquer les navires, dénonce une une mafia des passeurs. Qu'est-ce qui se passe sur ce ? mais encore une fois, on sait que certaines ONG, je veux pas porter de jugement sur les uns sur les autres, je connais pas assez le sujet, celui-ci en particulier, donc il faut le regarder en détail. En revanche, ce qui est clair, c'est que il y a il faut veiller effectivement ce que certains qui

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veulent faire de la communication là-dessus ne le fassent pas. Je ne pense pas que ce soit le cas. On peut pas encore une fois instrumentaliser cette misère pour pouvoir faire passer des messages ici ou là. Je crois qu'ils sont là encore, on a mis en place maintenant un pacte migratoire. On va essayer de voir c'est un progrès. C'est pas encore parfait et c'est au niveau européen. C'est un progrès, il faut le il faut le voir et du reste beaucoup s'en sont félicités parce que c'est un sujet qu'on ne peut pas négliger. Maintenant, les opérations de communication, quelles qu'elles soient, je m'en méfie. Toujours sur les relations entre les pays, la France et l'Algérie, l'ambassadeur français est de retour à Alger, 250000 visas annoncés aux Algériens qui veut l'ambassadeur Romatet

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veut rentrer dans une relation apaisée sans visa consulaire en échange pour les rapatrier des ressortissants algériens euh Christophe Glez qui est toujours incarcéré. Est-ce que c'est une relation ? Non, mais c'est une relation qui est historique encore une fois par rapport à notre passé. On connaît les accords d'Évian, on sait ce qu'ils disaient aussi euh de il faut bien sûr qu'il faut revenir de tout ça, sur tout ça. Mais ? Et bien c'est encore une fois alors il faut vous voyez, on est dans une période où il va falloir remettre ces sujets euh de façon d'y aller de façon ? Mais mais il l'ambassadeur Remater qui critiquait à demi-mots euh l'action notamment de Bruno Retailleau quand il était ministre de l'Intérieur. Est-ce qu'il faut une relation avec des muscles ou est-ce

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qu'il faut une relation en effet apaisée en attendant que ça se ? Il faut une relation apaisée pour rééquilibrer les relations qui datent encore une fois, je le dis, de notre passé et y compris les accords d'Évian parce que c'est ça évidemment euh que dont on parle. Euh il faut se poser la question si euh euh après euh tant d'années, on il faut les revoir de façon un peu plus équilibrée. Mais pour ça il faut ? Bah il faut du temps. Il faut donc je pense 5 ans. On va pas pouvoir faire ça en 10 mois. Mais c'est un sujet qu'il faut poser sur la table. Glez dans les geôles algériennes pendant 5 ? certainement pas. C'est pas dit pendant 5 ans. J'ai dit encore une fois qu'il faut effectivement poser ces problèmes de façon sérieuse et pas euh je dirais euh euh à l'emporte-pièce euh juste

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avant des élections présidentielles. Ça fait un c'est ça fait partie des sujets effectivement qu'il faudra traiter au cours du prochain mandat de façon apaisée parce que la relation avec l'Algérie mérite d'être apaisée et elle ne l'est pas aujourd'hui, je le constate comme vous. On parlait du euh euh de Donald Trump tout à l'heure, Donald Trump qui a euh a tenu un discours euh sur justement l'état des des États-Unis. Il a lancé cette nuit le Save American Act qui propose de changer les règles électorales. Par ailleurs, il tacle la Chine comme étant le principal fossoyeur de données personnelles dans le monde. Quelle est sa ? Alors évidemment, il parle d'ingérence. Hein il parle d'ingérence, il parle d'ingérence électorale. Tiens, nous y revoilà. Alors, on constate notamment

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que les États-Unis font de l'ingérence en particulier je j'avais vu la photo du document de sécurité nationale là où où de novembre 2025 novembre 2025 dans lesquels c'est la politique américaine dans lesquels on dit qu'on va s'appuyer sur les sur les partis patriotiques, c'est-à-dire l'extrême droite en en Europe pour pouvoir faire passer la politique américaine. Ça c'est écrit dans dedans. Bon, si c'est [grognement] pas de l'ingérence, je sais pas ce que c'est. Mais maintenant, il critique l'ingérence en ce qui le concerne en tout cas, il met en garde soi-disant parce que les Chinois, je sais pas si c'est vrai ou pas, auraient pu éventuellement avoir accès ou peut-être même voler le chiffre il il cite un chiffre gigantesque de plusieurs millions donc de d'électeurs, de cartes d'électeurs,

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enfin que sais-je. Qu'est-ce qu'il nous dit ? On est à quelques mois des élections donc de mi-mandat dont on sait qu'elles risquent d'être difficiles. Il commence à alerter sur les risques d'ingérence. On va voir ce que ça veut dire. Donc c'est tout frais, c'est tout chaud, c'est arrivé il y a quelques heures. guerre de données entre les États-Unis et la ? Il faut être très vigilant et de ? il faut être extrêmement vigilant. Je nous invite tous à l'extrême vigilance là-dessus. J'espère que ce n'est ce n'est pas un signe précurseur du fait qu'il voudrait je ne sais pas lancer je ne sais quel état d'urgence à à quelques semaines des élections. Mais là, je fais une ucronie. Donc vous voyez, je suis très prudent. Mais je suis comme vous. Je dois dire que ce discours m'a

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interpellé et quand ça m'interpelle, généralement, je creuse et je suis prêt à revenir en parler lorsqu'on va creuser. C'est sorti il y a quelques heures seulement. Et sur le détroit d'Ormuz qui est bloqué à la fois par les Iraniens et les Américains avec une conséquence bien sûr pour nous autres Européens et le prix de l'essence qui commence doucement à augmenter. Quel est votre ? À mon avis, c'est que les États-Unis avaient une vraie connaissance de l'Iran et notamment au sein de l'administration américaine. Mais on en revient à ce qu'on a dit. Doge, Doge, ce fameux Doge d'Elon Musk, ils ont renvoyé tous les spécialistes et on se retrouve aujourd'hui devant des Iraniens qui eux sont hélas, et je le suis le premier à le regretter, parce que depuis 47 ans, on voit ce qu'ils font vivre à

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leur pays. Et aussi par parenthèse aussi Dire que pendant 47 ans, ils ont préparé vous dire qu'ils ont préparé, ils sont professionnels. Bah, en face, euh, il y a plus de professionnels aux États-Unis, alors que c'est peut-être des personnes très méritantes. de professionnels aux US. Ah, au niveau diplomatique, sur ces questions, non, ils ont tous été renvoyés. Donc, effectivement, bon, on a Monsieur Wittkopf ? C'est une politique ? Mais en tout cas, vous y avez vu grave ce que vous dites. Non, c'est pas grave, je regarde ce ce document, c'est pas moi qui le dis, c'est Wall Street Journal euh ou le New York Times. Donc, ce document euh les dires de Monsieur de Wittkopf Oui, oui, bien sûr, et donc, je l'ai redit euh je l'ai redit à votre antenne ce matin, ce qu'ils disent en tout cas,

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c'est que cet accord, ce fameux accord qui a été signé à Versailles, eh bien, il était peut-être comme disent certains, euh il était peut-être pas aussi stabilisé qu'on veut le dire. En tout cas, la preuve en est que effectivement, euh euh le la conflictualité dans le Détroit d'Ormuz est toujours là. Je ne suis pas de ceux qui disent que euh ça veut dire que la guerre va démarrer, mais je pense qu'on est rentré dans cette période d'instabilité encore pour un certain temps. Et là encore, patatras, patatras, et ben, l'épée signée par Monsieur Trump en 24 heures, ça n'a pas l'air de marcher. On aura l'occasion d'en reparler. Merci beaucoup, Thierry Breton, bonne journée. Merci.