Pas d’exécution provisoire requise pour Marine Le Pen : une "bonne nouvelle", dit Laurent Jacobelli
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Laurent Jacobell, les réquisitions sont donc tombées dans le procès des assistants parlementaires européens présumé fictif du FN. 4 ans de prison dont un ferme 5 ans d'inéligibilité euh contre Marine Le Pen. Mais pas d'exécution provisoire.
Comment vous avez réagi ? D'abord c'est la bonne nouvelle, j'allais dire pas d'exécution provisoire. Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste.
Je me rappelle des plateaux de télévision, pas celui-ci he bien sûr où on nous disait "Mais non, mais vous avez tort, l'exécution provisoire c'est nécessaire, c'est obligatoire, c'est systématique." On voit bien finalement que cet axe de défense était juste. Après, je vais vous dire pas énormément de surprises.
Les réquisitions correspondent à peu près à ce qu'on avait entendu en première instance. Maintenant, ce qui compte, c'est l'étape d'après. C'est pas le jugement qui a été donné hier.
Ce sont c'est l'avis des procureurs, j'explique au aux téléspectateurs. Et donc euh ce qu'on attend, c'est le jugement et entre les deux, il y aura la défense, c'est-à-dire Marine Le Pen, euh l'ensemble des prévenus, les avocats qui vont s'exprimer et donc pour l'instant euh on attend. Euh je je il y a une impatience évidemment parce qu'on a envie de savoir comment va se dérouler la présidentielle.
On a envie euh évidemment comme des millions de Français, pardon, que Marine Le Pen puisse se présenter. Mais pour l'instant, j'allais dire pas de scoop. Ça va être long, très long pour vous.
Bah ça va être long parce que sur les plateaux de télévision comme aujourd'hui et vous faites votre métier, c'est normal les électeurs aussi. On va devoir répondre à ces questions mais les Français se posent d'autres questions aussi sur leur pouvoir d'achat, la sécurité sur leur identité et l'immigration. Il y a beaucoup de choses aujourd'hui dans un monde devenu fou.
Les Français ont besoin d'avoir un cap, d'être rassurés et c'est vrai qu'il ne faudrait pas occulter non plus les débats de fond. Mais comment elle a réagi Marine Le Pen ? Vous l'avez eu hier.
Marine Le Pen, c'est Marine Le Pen, c'est un rock, c'est-à-dire qu'elle est d'une capacité, d'une résilience, d'une force, d'une combativité hors norme de celle qui font les chefs d'état. Et et je crois que vous savez, moi j'ai rejoint le Rassemblement national et Marine Le Pen en 2017 justement pour cette force de caractère. Vous savez, on l'annonçait fini, c'est la mort de Marine Le Pen pour la 15e fois.
Et moi, j'ai rencontré une femme déterminée qui préparait déjà l'avenir. Marine Le Pen, c'est ça. C'est quelqu'un qui traverse les épreuves mais qui garde dans sa tête une ligne directrice, c'est l'intérêt général et l'intérêt de la France.
Je crois qu'on l'a encore vu hier. Alors quand même, le réquisitoire est sévère organisation systémique durable. Assumé, l'argent public a été détourné goutte à goutte au point de former un fleuve pour arroser le parti.
Je cite ce qu'a dit le parquet. Visiblement, la ligne de défense de Marine Le Pen qui dit qu'elle est innocente n'a pas fonctionné. Mais nous verrons bien.
Une fois encore, attendons le jugement. Moi, vous savez, je ne suis ni juge ni avocat. Euh je sais Marine Le Pen sincère, euh je sais tout cela et mais nous sommes en plein milieu pas d'avoir convaincu.
Nous sommes en plein milieu du procès. Vous imaginez bien que je vais pas vous sortir des éléments qui n'ont pas été sortis au procès parce que je n'en ai pas. Moi, j'attends avec confiance, sérénité et et et impatience le le jugement comme tout le monde parce que on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle.
Et compte tenu des réquisitions, Laurent Jacobelli, vous pensez vraiment qu'elle ne sera pas déclarée coupable à l'issue du jugement ? Ah mais je n'en sais rien. Je suis pas devin, vous savez et je pas vous espérez encore.
Mais enfin, c'est pas une question d'espoir, c'est une question de honnêtement. Est-ce que là vous vous dites qu' tenu des réquisitions, bon le mieux qu'on puisse espérer, c'est pas d'exécution provisoire. J'ai eu des sourires plus francs dans ma vie.
Mais pour le moment, le jugement n'est pas prononcé. Vous savez en politique quand on fait de la politique on a l'habitude de se prendre des murs, on a la on a l'habitude des obstacles. Si on arrête et qu'on se désillusionne au premier obstacle, il faut pas faire de politique.
Donc nous on est confiant, on continue à travailler. On a un duo Marine Le Pen, Jordan Bardella qui travaille ensemble. Marine Le Pen est aux affaires comme Jordan Bardella.
On travaille, on travaille pour les Français et on va pas se se congeler, on va pas se se stériliser pendant quelques mois. On n pas de mois à perdre, on a pas de semaine à perdre. qu'on continue à travailler.
Et justement, vous dites he ce congelé pendant quelques mois euh aucune décision avant juin. La justice va pas se prononcer avant l'été. Non, je pense pas.
Oui. Euh vous ne prenez pas un risque le Rassemblement national à attendre cette échéance là pour vous organiser. Vous avez un candidat bis qui est plus que bis d'ailleurs quand on regarde les sondages.
Vous ne vous dites pas on aurait intérêt à capitaliser tout de suite sur lui plutôt que d'attendre une décision de justice. Je vais vous rassurer. On va pas attendre juin pour travailler.
On travaille déjà sur les programmes. L'ensemble des cadres est mobilisé. Les équipes de Jordane et les équipes de Marine sont les mêmes.
Euh euh il travaillent en duo. Donc nous la campagne présidentielle on est déjà ce que vous nous dites. Je dis pas ça.
Euh je dis simplement que ils défendent les Français, ils défendent la même idée de la France, ils défendent le même programme. Il y a un besoin d'alternance. Cette alternance, il l'incarne ensemble.
Moi, je pense qu'on a un duo que ce duo, il va perdurer et que une fois encore la présidentielle, elle est dans tous les esprits y compris le nôtre. Parce qu'on voit bien que l'air Macron est à sa fin. On voit bien qu'il faut reprendre les rennes. 3400 milliards de dettes, une pression fiscale intenable, une insécurité qui explose, une immigration qui explose.
Il y a une urgence, je le répète, nous ne perdrons pas un jour, 1 heure, une minute dans l'élaboration de notre campag
Marine Le Pen