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interviewAvec Édouard (Horizons)· 9 décembre 2025 1 min

Nous devons nous poser la question d’un état d’urgence « narco »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

D'abord, on doit augmenter les moyens humains magistrat parce que c'est essentiellement une lutte judiciaire. Il faut qu'il y ait plus de moyens affectés. Je pense qu'il faut se poser la question de l'utilisation du renseignement de façon beaucoup plus systématique dans la lutte contre les narcotrafic.

Aujourd'hui, c'est quelque chose qui se fait très peu. Il y a du renseignement mais il est pas organisé à grande échelle, me semble-t-il, pour pouvoir déjouer les filières. Je pense qu'on pourrait se poser la question d'un état d'urgence narco qui serait évidemment très limité dans le temps et très limité dans l'espace lorsque on on voit qu'il y a une une forme une zone qui est très très affectée.

Doncon doit se poser la question comme on l'a fait sur la lutte contre le terrorisme d'une utilisation extrêmement forte des moyens concertés de la justice de l'administration avec des instruments qui sont certes contrôlés mais qui sont dérogatoires du droit commun et notamment les perquisitions administratives. Je pense que la confiscation euh doit aller beaucoup plus vite. Je pense que on peut on peut sans doute regarder ce qui s'est fait ailleurs.

Les Allemands ont mis plus de moyens que nous encore dans leur port. On doit développer les moyens de contrôle dans les ports. Les Italiens ont créé des des incriminations où la simple association à une entreprise criminelle de type mafieux est passible de sanctions extrêmement lourdes. simple association.

Je pense que peut-être faudra-t-il en aller jusque