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InterviewTF1 (sur YouTube)· 14 octobre 2025 9 minContradictoireActualité / polémiqueRetraitesÉconomie & entreprisesSolidarités & familleInstitutions & élections

Fabien Roussel : "Le président de la République, c'est lui l'ingénieur du chaos"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 67 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:43OuverteRéponse partielle

    Quelles conclusions avez-vous tirées des discussions avec le Premier ministre et le président de la République sur le pouvoir d'achat et les retraites ?

  • 2:01RelanceÉludée

    Si le Premier ministre fige l'âge de départ à 62 ans et 9 mois, est-ce que cela sera suffisant pour vous ?

  • 3:29RelanceÉludée

    Si l'âge est figé, direz-vous que le budget est suffisant et que vous prenez acte ?

  • 4:14FerméeRéponse directe

    Vous faites confiance à Jean-Pierre Farandou, nouveau ministre du travail ?

  • 4:51OuverteRéponse directe

    Que dire aux salariés et chefs d'entreprise face aux défaillances d'entreprises et au chômage partiel ?

  • 5:29OuverteRéponse directe

    Le Premier ministre a évoqué une dissolution en cas de censure. Vous y êtes opposé ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:51Chiffre
    « Il y a plus de 6000 défaillances d'entreprise au mois de septembre. Un chiffre record. »
  • 6:10Fait
    « Le premier ministre a dit s'il y a censure Emmanuel Macron dissoudra pour la seconde fois l'Assemblée. »
  • 6:52Fait
    « Les Français là, ils demandent la tête d'Emmanuel Macron sur des pics comme en 1789. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Bonjour Adrien votre invité ce matin Fabien Roussel secrétaire national du Parti communiste. Bonjour Fabien Roussell bonjour Adrien Je bonjour Brust Toussin. À 15h donc Sébastien Lecnu va prononcer sa déclaration de politique générale. Quels que soient les mots du premier ministre ce sera la censure pour les députés communistes. D'abord il faut quand même que tout le monde mesure que la situation est particulièrement grave et que les Français en ont marre. regarde tout ça en jugeant les responsables politiques comme responsables de cette situation. Tous les responsables et la gravation est en partie entre vos mains, vous pouvez en décider. Toute la situation, tout le monde en prend pour son grade. C'est un cirque incroyable. On se moque de nous à

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l'international et donc euh il faut réussir à s'en sortir. Mais quand je vous écoute, j'ai envie de conclure, il y a la gouverne. J'ai participé à toutes les discussions avec euh le premier ministre renommé, le président de la République Élysé et nous avons à chaque fois à chaque fois parlé de la situation de nos concitoyens, l' le le besoin énorme de changer de politique, de répondre au problèmes de pouvoir d'achat, la vie chère, les factures qui augmentent, sauf les retraites, sauf les salaires, tout ça a été mis sur la table. Et ça vous a conduit à quelle conclusion ? Et bien les réponses, elles sont dans les mains du Premier ministre qui vient d'être nommé. Donc, qu'est-ce qu'il faudrait qu'il dise pour que vous disiez miracle, on le laisse travailler ?

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Mais qu'il y ait des mesures pour le pouvoir d'achat de nos concitoyens, qu'il y ait l'égalité devant l'impôt. C'est-à-dire que enfin, on décide aujourd'hui d'aller chercher de l'argent chez ceux qui en ont beaucoup, les plus riches, les plus grands patrimoines, les plus grandes fortunes. Qu'il y ait l'abrogation, la suspension, la réforme des retraites pour un débat qu'il y ait des mesures de justice sociale et tout le monde le dit. Tout le monde l'a dit à la réunion avec le président de la République, la réforme de retraite est un nœud. C'est le détonateur de la crise que nous vivons en France depuis 2 ans parce que cette réforme a été imposée aux forcées. Donc là, à quelles conditions vous trouverez ça satisfaire Demandons nous les forces de gauche qui étaient

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présentes écologistes, socialistes et nous-mêmes. C'est clair, il le sait Sébastien Lecornus ce que nous demandons. Nous demandons l'abrogation de la réforme de retraite ou la suspension de la réforme de traite. une suspension réelle 62 ans et 9 mois qui permettrait à 500000 600000 personnes de pouvoir partir en retraite maintenant et donc de ne pas avoir à travailler encore plus comme le prévoit cette réforme. Juste une précision pour nos téléspectateurs, quand on dit suspension, il y a deux paramètres. Il y a ce que vous venez de dire figer l'âge de départ et il y a la question l'augmentation du nombre de trimestres de cotisation. hier à votre place Marieiland la CFDT dit pour nous la priorité c'est de figer l'âge. Si c'est ce que dit Sébastien Lecnu cet

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après-midi, est-ce que ce sera pour vous suffisant ? Mais il y a la question de figer l'âge à 62 ans et 9 mois. Il y a aussi la question du nombre de trimestres et la demande qui a été formulée très concrètement, c'est de s'arrêter à 170 trimestres dès maintenant. Mais sincèrement, pour avoir discuté, participé à toutes ces discussions, le problème il est pas chez nous. On a montré que nous étions pris à Non mais pardon s'il vous dit je fige l'âge vous aurez la responsabilité de choisir si c'est suffisant dit tous les gestes que nous étions prêts à faire mais j'ai entendu j'ai entendu de la part des représentants des forces de droite centristes horizon qu'il était hors de question de toucher à cette réforme des retraites donc vous n'avez pas répondu

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je vous repose la question f l' s'il f l'age est-ce que vous direz nous prenons acte de se bouger et nous consid Considérant que le bouget est suffisant. S'il y a un blocage réel de la réforme des retraites à 62 ans et 9 mois et 170 trimestres pour pouvoir partir en retraite, d'abord nous verrons, nous attendrons ce que diront les organisations syndicales qui ont été à la pointe de ce combat et ensuite et ensuite les députés, les députés de gauche, les députés du groupe GDR prendront leur décision. Il faudra mesurer. Mais ce que je peux vous dire c'est que les députés du groupe GDR, Stéphane Peu, le président du groupe communiste, euh nous n'y croyons plus. Nous n'y croyons plus tellement. Nous avons multiplié les gestes, tendu la main pour

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trouver des solutions et que à chaque fois à chaque fois nous avons eu des responsables du gouvernement, toujours les mêmes d'ailleurs dont le président de la République qui ont décidé de dérouler leur politique sans sans sans jamais prendre en compte tout ça. Là, il y en a un nouveau un nouveau ministre du travail, Jean-Pierre Farandou, ancien patron de la SNCF qui a fait des négociations sur les retraites à la SNCF. Vous lui faites pas confiance, vous dites pas on peut travailler avec lui ? Mais Jean-Pierre Farandou euh a été justement quand il était dirigeant de la SNCF euh il a signé un accord avec les organisations syndicales et il s'était fait critiquer par Bruno Lemer, le gouvernement pour cet accord. Mais euh il est aujourd'hui ministre du travail. Vous avez vu les

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chiffres ? Il y a plus de 6000 défaillances d'entreprise au mois de septembre. Un chiffre record. C'est pas de son fait. On pourrait lui laisser le bénéfice du doute pour travailler quelques semaines. Rous dit que c'était de son fait. Ah non mais je demande si vous le faites confiance. Je Ouais, mais moi c'est ma question c'est qu'est-ce qu'on dit au salariés, au chefs d'entreprise, à ceux qui aujourd'hui se retrouve sans emploi en chômage partiel. Vous avez vu ce qui se passe à Poisssi, Peugeot Poissi, ils se retrouvent en chômage partiel pendant 3 semaines. Ils vont perdre 60, ils vont perdre 30 % de leur salaire alors alors que c'est pas de leur faute. Et pendant ce temps-là, on a un groupe, c'est l'antis qui continue de délocaliser à l'étranger la production des véhicules

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alors que nous pourrions produire en France les véhicules dont nous avons besoin. Donc il y a du boulot sur la planche. Est-ce qu'il y a du sur la planche ? Le premier ministre a dit s'il y a censure Emmanuel Macron dissoudra pour la seconde fois l'Assemblée. Je vais vous faire écouter ce que Gérald Armanin, ministre de la justice reconduit pas plus tard qu'hier. Mais nous devons tendre la main et faire tout pour éviter que nous allions vers la dissolution de l'Assemblée nationale qui rajouterait de l'instabilité. Donc chacun doit être responsable. Ça vous intéresse de tout faire pour éviter la dissolution et en creux puisque c'est ce que dit le gouvernement éviter le risque d'une accession du RN au pouvoir ? Je veux pas faire de politique politicienne. Euh, nous voulons nous voulons un

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changement de politique. Les Français attendent un changement de politique. Ils en ont marre. C'est le ralbol. Même si c'est la politique du RN qui arrive au pouvoir. Il faut Non, il faut un changement. C'est une possibilité. Non, mais le Rassemblement national ne parle pas d'augmentation de pouvoir d'achat, de salaire. Ils ne sont pas là-dessus. SC mais d'accord. Mais c'est pour ça, laissez-moi terminer. Nous demandons un changement de politique. Nous demandons des hausses de salaires, l'indexation des retraites sur l'inflation. Vous me répondez pas que ça vous intéresse de tout faire sécurité sociales qui garantissent la santé pour tous. Nous voulons ça. Si nous n'avons pas ça et qu'il faut repasser par les urnes, par une dissolution de l'Assemblée

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nationale, allons-y. Il y a un tel râbol dans le pays que les Français là, ils demandent la tête d'Emmanuel Macron sur des pics comme en 1789. C'est ça ce qu'on entend. Et donc il faut passer par les urnes. Je préfère passer par les urnes que par les pics. Et mais allons-y, redonnons la parole au peuple. Il y a pas de mal de redonner la parole au peuple et de gagner ce changement mais un changement progressiste. Et c'est pour ça que la gauche a une immense responsabilité de montrer ce qu'elle défend aujourd'hui. Nous voulons nous voulons des hausses de salaires, nous voulons la hausse des pensions. Nous voulons le retour de l'industrie dans notre pays, produire français. Nous voulons de la dignité. Nous voulons une France respectée, un parlement respecté

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quand même. C'est pas c'est enfin on demande pas la lune. Vous préférez aller vous dites "OK, on redonne la parole au Pops le faux avec une gauche divisée, pas grave, tant pis." Mais la gauche aujourd'hui, elle est face à d'immenses responsabilités. Ce que nous défendons, ce que je viens de dire là aujourd'hui, ce sont des choses que nous savons défendre ensemble. Et c'est pas une question de force de gauche, c'est le monde du travail, les salariés, les retraités, la jeunesse que j'interpelle, ce sont eux qui poussent et qui demande ce changement. Donc ce sera eux de lire les programmes et de regarder ce que chacun défend. En tout cas, pour notre part, nous lançons cet appel à construire un programme ambitieux pour la France qui repose sur le les salaires, les retraites, la lutte

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contre la vie chère, des services publics qui fonctionnent. Il faut reprendre la main sur l'économie et c'est ce que nous défends. Un dernier mot, vous n'êtes pas député, vous regardez ça avec un petit peu de distance. Vous êtes maire aujourd'hui. Quand le chef de l'État dit beaucoup n'ont pas été haut niveau, les forces politiques sont les seuls responsables de ce désordre. Est-ce que vous ne partagez pas une partie de ce constat ? Ah alors là, je peux pas l'accepter parce que quand même la gauche, nous Parti communiste français, on est dans l'opposition depuis 8 ans. On serait responsable de la situation dans laquelle on est. J'ai rencontré plusieurs fois le président de la République. À chaque fois, à chaque fois il a méprisé le parlement, les forces politiques, le peuple français. Nos

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compatriotes en ont marre, sincèrement. Le président de la République et et et c'est lui l'ingénieur du chaos. C'est lui qui porte l'énorme responsabilité de la crise dans laquelle nous sommes. C'est à cause de lui que nous sommes la risée dans le monde. C'est la honte absolue. Même sur la scène internationale, il est nul. Donc euh je je je réduis, je prendrai garde au mots qu'il prononce parce que la situation est explosive dans notre pays. Merci Fabien Rousel. Merci Adrien Je