Agencification : audition de Business France
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:08OuverteRéponse directe
Quelle est la part des prestations aux entreprises dans le financement actuel de Business France et comment cette part est-elle amenée à évoluer ?
- 2:51OuverteRéponse partielle
L'article 15 propose une transformation en GIE. Qu'en pensez-vous ?
- 22:18RelanceRéponse partielle
Pourquoi vous opposez-vous à un GIE qui donnerait une part aux acteurs économiques dans la gouvernance ?
- 23:01FerméeRéponse partielle
Vous avez évoqué 60 %. Pouvez-vous préciser de quoi il s'agit et quel pourcentage cela représente sur le budget total ?
- 24:30FerméeRéponse partielle
Quelle forme prend ce financement privé ? Est-ce que c'est de l'argent qui transite par l'agence ?
- 25:15OuverteRéponse directe
Comment comparez-vous votre structure et son mode de fonctionnement par rapport aux équivalents italien ou espagnol ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:36Fait
« Business France créé en 2015 à la suite de la fusion de deux opérateurs est un établissement public chargé du développement international des entreprises »
- 6:55Promesse
« J'ai fixé aux équipes un objectif d'atteindre 15000 jeunes professionnels âgés de moins de 28 ans »
- 13:24Chiffre
« nous avons un financement actuel de 60 % de ressources privées »
- 14:04Fait
« Ce ratio était quasiment inversé il y a encore 4 ans »
- 14:45Chiffre
« L'augmentation du chiffre d'affaires qui presque dans le même temps est passé de 110 à 140 millions d'euros »
- 36:41Chiffre
« une subvention qui occupe 40 % de notre budget global de l'agence »
- 47:55Fait
« les personnes qui veulent faire du business aujourd'hui, ils vont faire faire le workflow à l'intelligence artificielle »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Bien, je vous propose de commencer cette audition de fin de matinée. Monsieur le directeur général, madame le rapporteur, chers collègues, nous poursuivons notre programme d'audition et avec celle de Louis Marguerite, directeur général de Business France. Je vous rappelle que l'objet de notre commission spéciale est d'examiner la proposition de loi visant à repenser la gentification de l'État pour renforcer l'action publique déposé par nos collègues du groupe PLR Martin et Mathieu d'Arnaud. Il ne s'agit donc pas de refaire la commission d'enquête sur l'émission des agences de l'État mais bien de nous éclairer et de vous faire réagir sur un texte qui se veut en être le prolongement. Business France créé en 2015 à la suite
de la fusion de deux opérateurs est un établissement public chargé du développement international des entreprises et de leur exportation ainsi que de la prospection et de l'accueil des investissements internationaux en France. Business France gère également le volontariat international des entreprises donc les VI. L'article 15 de la proposition de loi objet de la commission spéciale prévoit la transformation des établissements publics en agroupement d'intérêt économique intitulé Business France, agence pour le développement international des entreprises françaises et l'attractivité du territoire national. C'est une proposition de titre, peut-être qu'il faudra un peu raccourcir mais en tout cas on voit bien l'intention qui est celle de ce texte et de le faire
à compter du 1er janvier 2027 qui est à peu près demain. Ce groupement serait placé sous la tutelle du ministère du ministre des affaires étrangères, du ministre chargé de l'économie chef de fil et du ministre chargé de l'aménagement des territoires. On voit bien qu'il y a une volonté interministérielle sur cette proposition. L'objectif de cette transformation soulignée par la commission d'enquête en 2025 est notamment de faciliter la participation des entreprises au financement de l'agence. J'aimerais vous interroger sur le financement actuel du business France et notamment la part que prennent les prestations aux entreprises dans ce financement dans un contexte de recherche d'économie budgétaire bien connu. Comment cette part est-elle
amenée à évoluer ? En outre, j'aimerais vous interroger sur la gouvernance et le fonctionnement de Business France et notamment son rôle au sein de la team France Export, les pistes d'amélioration souligné par la Cour des comptes puis par le Sénat ont-elles été mises en œuvre sur ces différents points que nous souhaiterions principalement vous entendre. Mais évidemment, sentez-vous libre de formuler tous observations qui vous sembleraient pertinentes pour éclairer les travaux de votre commission. Voilà, j'ai passé la parole à madame le rapporteur et vous aurez après ça 5 minutes à peu près pour un petit propos général et puis après ça on enchaînera sur un échange avec nos collègues présents ici ce matin. [grognement] Merci. Alors le président a déjà tout
dit mais peut-être pour reprendre un peu la philosophie qui soutendait les travaux de la commission d'enquête et qui ont été repris dans la PPL, c'était de dire que quand un établissement public fournissait des prestations à des acteurs privés, on devait au moins avoir un cofinancement à hauteur de 5050 entre le public et le privé. tout le besoin de faire évoluer la structure de Business France pour qu'on puisse avoir euh ce soutien qui vienne des entreprise. Alors après avec une logique de mutualisation au sein au sein de Business France et donc c'est c'était voilà l'idée qui est derrière cet article. Alors peut-être que vous pouvez nous dire que c'est pas la bonne forme juridique, qu'il faudrait faire différemment euh ou que c'est déjà
le cas et qu'il y a déjà un financement et réparti entre les acteurs privés et la puissance publique. Enfin, à ce moment-là, on l'a pas trouvé dans toutes les données qu'on a pu consulter au moment de la commission d'enquête. Merci beaucoup monsieur le président, madame la rapporteur, mesdames messieurs les sénateurs membres de la commission, mesdames messieurs. D'abord, je suis très heureux d'être avec vous pour évoquer ce sujet ce matin. Près de plus de 6 mois maintenant, je suis plus tout à fait nouvellement arrivé après ma prise de fonction et ma nomination par décret du du président de la République le le 27 février dernier. Faut dire d'ailleurs que c'est une fierté pour moi de mener de mener l'agence et je salue évidemment l'ensemble des collaboratrices et collaborateurs qui
non seulement m'ont aidé à préparer cette intervention mais plus généralement qui évidemment œuvre tous les jours. Je voudrais juste en en quelques quelques lignes introductives rappeler qu'au fond ce que nous faisons chez Business France c'est connecter les bonnes personnes à d'autres bonnes personnes. On n pas de budget d'intervention, on n pas de budget de subvention ou très à la marche s'agit sur des pavillons mais on pourra toujours y revenir. Et au fond, ce que nous faisons, c'est de mettre l'entreprise au cœur des échanges internationaux. Et pourquoi l'international ? C'est plus que jamais une nécessité pour la croissance, pour nos emplois, pour nos territoires. Sujet dont on voit d'ailleurs qu' qu'il est devenu et c'est heureux assez transpartisant. c'est qu'en réalité euh
d'abord c'est un enjeu de souveraineté pour nous euh à la fois à la fois s'agissant des investissements étrangers en France et s'agissant de de placer l'offre française dans les différentes chaînes de valeur international sur tout un tas de sujets. on pourra y revenir et c'est évidemment des sujets d'emploi pérenne, d'attractivité d'emploi et et je crois que c'est c'est heureux et donc nous on va y apporter notre à la fois notre modeste part mais qui est pas si modeste que ça j'y reviendrai de façon à pouvoir justement aider toutes les entreprises françaises dans un sens comme dans l'autre à pouvoir s'introduire sur ce terrain international. Je voudrais aussi et avant de répondre très précisément à votre question parce que c'est le cœur de cette de cette commission, que
pensons-nous de l'article de l'article 15 et comment on pourrait le voilà quelle peut être la la réaction et et notamment par rapport au besoins des entreprises parce que c'est ça qui doit être au cœur de de notre action. Peut-être rappeler, mais vous l'avez dit monsieur le président et madame la rapporteur, les trois missions essentielles qui guident notre action. La première, c'est la gestion de l'excellent programme des volontaires internationaux en entreprise euh qui est un programme qui en fait date de bien avant le début des années 2000 à l'époque des des services de coopération mais qui prend vraiment tout son essort à ce moment-là et qui au fond est un est un programme d'influence, de diplomatie, de puissance économique qui est très puissant, qui est très
pardonasme mais qui est qui est qui est très important, qui est très important pour la France, très important pour les entreprises puisqu'il permet à plus de 11500 jeunes professionnel euh d'être dans plus de 100 pays du monde et au sein de plus de 2000 entreprises. Et et ça c'est j'ai presque envie de dire que Business France par la gestion de ce programme est devenue la plus grande des rages de France. En tout cas à défaut d'être la plus grande des rages de France, la plus internationalisée et ça c'est très important. Nous nous pensons d'ailleurs que sur ce sujet euh le potentiel est peut encore être exploité encore davantage. Il y a il y a des grands des grandes entreprises mais aussi des moins grandes qui utilisent parce que elles y ont vu d'abord de
l'intérêt pour ell bien sûr de l'intérêt pour des jeunes d'avoir des jeunes formés des jeunes polyglotes, des jeunes qui ont une première expérience ou une deuxième expérience à l'international et j'ai presque presque envie de dire que c'est pas les CV qui manquent mais peut-être en revanche quelques quelques quelques besoins d'offre. Moi, j'ai fixé aux équipes un objectif d'atteindre 15000 jeunes professionnels âgés de moins de 28 ans, ouvert à tous les citoyens de l'Union européenne, d'ailleurs évidemment très majoritairement des Françaises et des Français, mais ça peut être le cas aussi de quelques citoyens communautaires. Et moi, j'ai fixé cette cet objectif de 15000 jeunes professionnels. C'est très ambitieux et c'est peut-être pour ça qu'il faut le faire d'ailleurs. Donc
[raclement de gorge] ça veut dire qu'il faut qu'on aille chercher les entreprises qui alors même qu'elles sont très ouvertes à ce programme et bien puissent davantage l'utiliser. Je rappelle aussi d'ailleurs que une fois que l'entreprise s'est mis d'accord avec un jeune et ou une jeune et bien nous occupons de tout le reste, c'est-à-dire s'assurer de leur bien-être, de leur sécurité, de l'endroit où ils sont. Je le précise parce que c'est eu un cas que j'ai eu à traiter avec mes équipes dès mon arrivée avec évidemment la crise au Moyen-Orient qui s'est déclenché à peu près cette à ce moment-là. Il y a évidemment aucun rapport entre les deux événements euh et et qui qui a fait qu'on a on a rapatrié plus de la moitié d'entre eux pour des raisons diverses parce qu'on considérait que les
conditions de sécurité n'étaient plus réunies. Donc un outil concret de démocratisation et ça fait partie évidemment du plan de développement que nous allons continuer continuer à pousser. Le deuxème sujet euh vous l'avez dit monsieur le président, madame la rapporteur, ce sont c'est le développement euh des entreprises à l'export. En réalité, c'est pas uniquement que de l'export. L'export est souvent [grognement] vu comme je vends un service et je l'envoie par différents voies, par les voies maritimes, par les voies terrestres, par les voies aéroport et et ça s'arrête là. En fait, c'est beaucoup plus beaucoup plus puissant que cela parce que l'export c'est aussi des questions d'intégration dans les chaînes de valeur. Je pense notamment au secteur de la défense, au secteur du nucléaire,
beaucoup d'autres secteurs où il faut arriver à placer l'offre française. Et ce qu'il y a beaucoup de valeur pour toutes nos entreprises, plus les plus de 11000 clients que nous accompagnons tous les ans sur plus de 20000 missions, et bien c'est de pouvoir trouver la bonne personne au bon moment, au bon endroit. Je l'ai vu à l'occasion de de quelques missions. J'en ai vu quelques-unes parmi les euh les euh 200 plus de 200 euh événements, ce qu'on appelle B2B, business to business, les 100 pavillons. J'ai eu l'occasion de d'accompagner mes équipes sur quelques événements et je vois bien que ce qui est d'intérêt, c'est moins le cadre, même s'il joue le cadre institutionnel, le cadre diplomatique dont nous nous servons, bien sûr, il est nécessaire, mais ce qui
est important, c'est d'avoir trouvé la bonne personne, de la bonne entreprise, du bon distributeur. Et ça, on est capable de le faire grâce à un double réseau, à la fois un réseau en région que nous partageons avec les chambres de commerce et d'industrie au niveau régional au sein de ce qu'on appelait effectivement la Team Frost Export. On pourra y revenir bien évidemment qui est absolument centrale parce qu'elle a permis de mettre sous une même bannière l'ensemble des acteurs à commencer par Business France et les chambres de commerce euh et d'industrie France donc en région avec évidemment BPI France, les conseils du commerce extérieur et et les régions et beaucoup d'autres. acteurs. Ça c'est ce réseau régional et d'ailleurs on a renforcé cette dimension régionale par la nomination de
directrice et directeur régional qui me rapporte et qui euh et que je veux que je veux saluer. Et puis dans le même temps, c'est la deuxième jambe euh de notre de notre action, c'est le réseau à l'international. Nous sommes présents dans 53 pays, 70, plus de 700 collaboratrices et collaborateurs. L'immense majorité étant d'ailleurs des des salariés de droit local euh qui non seulement parlent au moins trois langues, c'est important, c'est un prérequis chez nous, français, anglais et pour des raisons évidentes et et la langue locale, mais surtout et c'est peut-être encore plus important qui connaissent leur secteur euh et et ça c'est fait partie aussi des de notre politique de de ressources humaines. On a des gens qui souvent on travaillé dans le secteur dont ils s'occupent, le
secteur de la tech, leur le secteur de la santé, le secteur de l'environnement qui sont devenus des spécialistes et qui connaissent les écosystèmes locaux qui permettent à nos entreprises françaises de de s'introduire et c'est ça qui est très important. Donc c'est souvent des des missions de longue haleine, des missions de long terme et je vais les saluer parce que c'est très important et voilà. Donc dans ces 14 pardon ces 53 pays sont organisés autour de 14 directrices et directeurs de zone qui elle et eux aussi me rapportent directement. Donc, j'ai presque envie de dire que Business France dans cette action s'agissant des VI, s'agissant d'export et on va le voir sur l'investissement, c'est le je cum dire que c'est le meilleur du privé, le meilleur du public, c'est mettre de
l'intérêt général au service du secteur privé parce que c'est le secteur privé qui effectivement à la fin va produire, va rendre service et va et va délivrer l'offre française partout dans le monde. Donc cet équilibre est extrêmement important et évidemment je suis à votre disposition pour y revenir. Et la 3è mission, c'est euh la 2è flèche. Notre notre logo, c'est la flèche pour exporter, pour vendre, faire rayonner la France à l'étranger et c'est aussi euh faire rayonner la France euh jeis dire aux étrangers en tout cas à toutes celles et ceux euh qui veulent euh qui s'intéressent à la France euh qui ont envie de qui ont envie de voir de nous connaître davantage et surtout qui ont envie qui ont envie d'investir en France. Et moi, je suis heureux de de constater que depuis une dizaine
d'années mais probablement un peu plus ces dernières années, d'abord c'est devenu un sujet assez transpartisant parce que j'ai eu l'occasion aussi de me rendre en région et y compris à l'occasion des des journées T France en région. il y avait qui précédait le le le TUS France à Versailles qui est évidemment un événement très central dans notre politique mais qui évidemment derrière il y a beaucoup beaucoup d'autres projets que nous poussons. Et bien avoir des capitaux étrangers en France c'est plus un gros mot même si évidemment il faut qu'on arrive à le à le à le à le à le piloter avec avec les enjeux de souveraineté et il me semble que ces deux politiques sont largement conciliables. Il faut bien connaître les règles du jeu, bien comprendre, mais ça permet euh d'avoir des repris, des
reprises, des investissements très puissants, très massifs dans nos différents territoires et dans notamment dans les territoires que vous que vous servez. Euh j'ai pu le voir notamment à Ligne en Barois dans le département de Lame Meuse euh avec l'entreprise Demler Bus qui fabrique des bus et notamment qui les réexporte. On a on a évidemment des emplois pér. Je voudrais d'ailleurs citer un chiffre là-dessus. Plus de la moitié des des investissements étrangers en France sont réalisés dans des dans des villes de moins de 20000 habitants. Donc l'enjeu territorial, il est extrêmement fort et puissant. Un mot sur la transformation que que j'ai proposé au gouvernement, aux différents ministères, le ministère de l'économie, le ministère des affaires étrangères et
et le ministère de l'aménagement du territoire ainsi qu'au conseil d'administration. Euh vous l'avez évoqué monsieur le président, madame la rapporteur. Euh euh nous avons fait face à à une baisse de nos subventions euh voilà qui ont été décidé au fur et à mesure du temps. C'est pas récent et c'est une tendance qui a eu lieu qui enfin une tendance de de maintenant plus de 4 ans. Euh nous avons un modèle de financement qui est mixte et en cela, je pense que ça répond déjà à une partie de la question qui qui nous est posée que et que la l'exam l'examen de la proposition de loi soulève. Euh nous avons un financement actuel de 60 % de ressources privées. Concrètement, ce sont les euh les prestations que nous euh euh vendons, que nous commercialisons. Alors, elles sont
faites à un prix euh qui est le plus adapté possible à la aux capacités financières et contributives euh du secteur privé. Ce serait si si un marché privé existait et on va voir d'ailleurs qu'il existe pas ou très peu, ce serait probablement des prix nettement plus élevés. Donc on essaie de rendre accessible accessible à à l'ensemble des PME et des ETI de quelques grands groupes. Ça c'est le premier élément et et 40 % de subvention publique. Et en fait ce ratio était quasiment inversé il y a encore 4 ans. Donc c'était c'était pas il y a très longtemps. Euh et c'est lié à la une baisse à peu près de 20 millions d'euros et soit à peu près 20 % d'ailleurs par 110 millions d'euros à 90 millions d'euros la subvention publique. Et pourtant, malgré l'effort très
important qui a été mené par l'ensemble des équipes pour aller chercher plus d'entreprises, proposer avoir plus d'impact sur des entreprises, ça ça fait partie de la feuille de route. L'augmentation du chiffre d'affaires qui presque dans le même temps est passé de 110 à 140 millions d'euros, presque dans la même proportion a entraîné un déficit que un déficit des résultats financiers de l'agence. On cherche pas à gagner de l'argent. On est une agence publique, un établissement publique à caractère à caractère industriel commercial. En revanche, l'objectif c'est c'est quand même de pas en perdre et de trouver de trouver d'équilibre. Euh ça c'est quelque chose que qui date et qu'il fallait résoudre et moi c'est ma responsabilité de directeur général euh de proposer un
plan de transformation et et de restauration de l'équilibre. J'aime pas j'aime peu dire restructuration parce que ça voudrait dire que les équipes auraient mal agi ou qu'on aurait fait des erreurs ou qu'on aurait plus eu de croissance, ce qui n'est pas le cas comme je viens de l'indiquer, mais en tout cas de restauration de nos équilibres. Euh et euh et et là-dessus euh j'ai donc euh proposé un un plan qui a été adopté par le conseil d'administration à la fin du mois de juin dernier euh qui permet de dégager euh des marches financières de 5 à 6 millions d'euros. euh ce qui a euh impliqué la mise l'annonce et la mise en œuvre, on on y arrive, euh d'un plan social euh de 60 à 70 personnes sur l'ensemble de nos effectifs, ce qui je me permet de le dire, est vécu assez
injustement par les équipes à qui on répète souvent à raison qu'elles font de l'excellent travail parce que les entreprises reviennent nous voir, parce que les entreprises veulent travailler encore plus avec nous et parce que les les les dirigeants publics et au premier rang desquels les parlementaires que que vous êtes en tout cas pour ceux qui utilisent nos services parce que parfois ils se rendent à l'étranger et cetera semblent en tout cas satisfaits de la prestation et des rendez-vous qu'on le qu'on le qu'on leur organise. J'ajoute évidemment bien sûr le sommet de chose France queon coorganise tous les toutes les toutes les autres missions. Donc c'est ma responsabilité de de retrouver cet équilibre et c'est aussi ma responsabilité de m'assurer que que
l'entreprise continue à tourner et surtout qu'elle continue à délivrer à délivrer cette offre. Euh ce plan social, on le on va commencer à le discuter avec les organisations syndicales. Donc je peux pas vous en dire beaucoup plus à ce stade. Évidemment, il faut que le que le droit social soit parfaitement et scrupuleusement respecté. C'est important et qu'on puisse trouver des solutions pérennes pour chacun parce que c'est aussi des histoires d'hommes et de femmes et puis et puis surtout qu'on pour que l'immense majorité qui resteront dans l'agence et ben on puisse continuer à effectuer nos missions. Pour répondre directement à votre question, pardon d'avoir été un peu long mais c'est important de donner ces quelques éléments. Je je voudrais au fond la question est pas temps de savoir si
Business France ferait mieux ses missions dans un GE ou dans une agence ou dans un ministère ou dans une autre forme dans une autre forme juridique. La question c'est est-ce qu'on répond aux besoins des entreprises ? Est-ce que est-ce qu'elles est-ce qu'elles nous connaissent ? Question est-ce qu'elles nous connaissent ? Oui. Pour les 11500 d'entre elles que nous servons à tous les ans et c'est plutôt un chiffre en croissance. Est-ce qu'on peut encore davantage se faire connaître connaître ? Probablement oui. D'où l'idée d'aller voir davantage de fédération professionnelles qui peuvent s'intéresser à l'export. d'où l'idée d'aller aussi sur des PME de croissance, des des petites et moyennes entreprises qui ont déjà un peu de d'épaisseur financière et puis et puis les ETI par
exemple, prenons l'exemple des ETI, nous servons 1700 ETI en France, c'était 1000 il y a encore 3 ou 4 ans et moi j'ai fixé cet objectif à 3000, c'est là aussi ambitieux mais je crois que si chacun dans les régions, dans les différents clubs de TI, dans les différents clubs de de dans tous les différents clubs de business, toutes les initiatives au fond, et bien on peut utilement montrer ce que nous sommes capables de faire et pourquoi le le GIE et la dévolution et l'article 15 que vous proposez me semble ne me semble pas une une réponse adaptée. La réalité c'est que je veux pas dire que ça existe déjà parce que c'est c'est c'est souvent la réponse qu'on peut qu'on peut toujours qu'on peut toujours donner mais il se trouve que beaucoup d'événements en fait un certain nombre
d'événements sont réalisés avec le secteur privé. On a des événements où on met on fait on met en place des B2B, des rendez-vous, des grands événements où on va solliciter du sponsoring privé. Je pense à des grands événements comme Vision Golf, je pense à des grands événements comme Mission Africa, on fait venir des entreprises de tout le continent. Du coup, c'est Africain, on les fait venir à Paris, on a organiser Africa Forb, enfin on a tout un système et dans ces grands événements là, je prends cet exemple là, on va faire appel au secteur privé et c'est heureux parce qu'ils y trouvent de l'intérêt aussi de pouvoir s'afficher à nos côtés pour pouvoir utiliser ce cadre qu'on met qu'on met qu'on met en place pour les entreprises. Ça c'est le premier élément. Le deuxième élément, c'est que
notre part de financement privé, elle a elle a assez accrue au cours du temps et et on a prévu en fait proportionnellement de continuer à à la faire grandir. D'où des objectifs de croissance qui sont extrêmement importants. Donc d'une certaine façon, voilà, ce financement privé, il existe et structurel et d'ailleurs il est au corps de notre action. Moi, s'il fallait aller plus loin en organisant les choses sur quelques actions, quelques thématiques avec des petits GIE à l'échelle d'un secteur, à l'échelle, pourquoi pas ? C'est quelque chose qu'on peut regarder maintenant. Un GIE large dans lequel l'ensemble des activités seraiit serait concentré puisque je crois que c'est la proposition et bien ça me semble pas la réponse adaptée parce que notre modèle il est structurellement déficitaire.
C'est bien pour ça qu'on a une subvention qui nous permet de couvrir 53 pays, qui nous permet de couvrir plusieurs thématiques au sein de ch de chacun de ces pays. Alors, il y a des des géographies où on a plus ou moins de d'appétences commerciale, ça c'est vrai, mais au final euh ce ce cet élément subventionnel fait que d'abord on peut couvrir plus largement et donc répondre aux besoins des PME. Et si on avait un modèle uniquement privé, il y aurait des enjeux de gouvernance évidemment qu'il faudrait résoudre. Et euh il me semble que c'est important que la puissance publique euh d'une certaine façon atteste de l'égalité d'accès à l'ensemble des PME et euh et euh et euh d'une forme que d'intérêt général que il me semble euh une agence publique sous tutelle telle que nous sommes organisés
aujourd'hui euh peut garantir et que nous et que nous garantissons sans sans sans tout en ajoutant bien sûr toutes les demandes et elles sont légitimes aussi d'ordre politique, je dis pas politique mais en tout cas d'ordre politique sur les grands événements sur lequels aussi nous organisons des forums d'affaires, des forums d'échange économique. Et donc voilà, donc c'est pour ça que je pense que il faut voilà, et je termine bientôt euh simplement pour dire que euh on est capable de continuer notre développement. euh on est capable et ce malgré le plan social qu'on va mettre en route, mais euh moi je pense que ce qui est important à la fin, c'est surtout d'écouter les entreprises parce que c'est elles qui vont faire et il faut le faire avec une forme d'humilité et
d'engagement d'humilité parce que c'est pas nous qui prenons les risques de le fournisseur d'achat de la de le risque en capital, le risque financier et cetera. En revanche, nous on peut utilement leur faire gagner du temps en les connectant aux bonnes personnes et non seulement leur faire gagner du temps, mais surtout les les connecter à des personnes auxquelles ils n'auraient pas accès parce qu'on a ce réseau et parce qu'on a cette capacité à connecter les bonnes personnes aux bons endroits au bon moment. Je m'arrête là, je suis vraiment à votre disposition pour pour répondre à l'ensemble de vos questions et et vous redire évidemment qu'on est extrêmement engagé dans cette mission qui est centrale pour l'économie française. Merci. J'ai plein de réflexions qui me viennent
après vous avoir écouté. J'ai bien noté l'évolution de la structure du capital. Du coup, je trouve ça étonnant d'avoir aujourd'hui une structure publique à capitaux major enfin à budget majoritairement d'origine privée. Donc j'ai pas bien compris pourquoi vous opposiez à un GIE qui justement pour le coup donne une vraie part aux acteurs économiques dans la gouvernance. Euh voilà, j'ai pas compris, il y a pas d'argument dans ce que vous venez de nous dire qui s'oppose à cette solution. Euh, j'entends aussi euh et vous l'avez cité que vous appuyez sur le réseau des CCI et les CCI euh elles sont là et vous le dites, vous avez un réseau en commun. Donc, j'avoue que j'ai du mal aussi à comprendre pourquoi vous voulez aller faire des démarches de politique proactive pour
aller chercher des clients. Enfin, si les entreprises sont pas venues vers vous, c'est qu'elles ont pas besoin en fait. Elles auraient pu vous si elles avaient un vrai besoin via leur CCI, ell elles auraient été orientées vers vous. Donc parfois, j'ai l'impression que vous voulez justifier votre croissance, votre existence, le besoin des salariés par aller chercher des nouveaux clients, mais j'ai du mal à croire qu'il ne vous connaissent pas parce que rien que par le réseau des CCI et chaque entreprise, elle le sait, elle elle est contributeur obligatoire au réseau au réseau CCI. Euh voilà un peu ce qui me ce qui me vient à l'esprit après vous avoir écouté, mais ce qui vous avez beaucoup insisté sur l'international et on a des experts de la présence de la France à l'international.
On va peut-être faire un petit tour [rires] de table et puis je vous laisserai répondre globalement. Vincent de l' Oui, merci monsieur le président, monsieur le directeur général, merci pour votre présentation et moi j'ai effectivement aussi je vais peut-être aller un tout petit peu plus loin que que la rapporteur sur ce que vous avez dit. Alors, j'ai retenu le le pourcentage de 60 % mais je ne sais pas de quoi. Euh donc ça serait bien de le préciser parce que vous avez trois activités, donc c'est pas 60 % de chacune des activités, j'imagine bien. et ce que représent ces 60 % sur le total de votre budget parce que c'est il y a pas 60 % de votre budget qui est financé par le privé ou alors je me je me trompe complètement mais je pense que
vous avez un budget général et finalement combien apporte le privé là-dessus et quelles sont les missions sur lesquelles le privé finance et de quelle façon de quelle façon c'est pas des apports qu'ils font j'imagine à l'agence le micro ça marche pas. J'ai j'ai pourtant Non, c'est parce que je parle pas dans le micro. C'est parce que je parle pas dans le micro, c'est pour ça que sinon il était bien branché. Mais euh non, je je me disais oui, qu'est-ce que quelle forme ça prend en fait le les 60 % sur quoi et de quelle forme est-ce que c'est ils prennent des prestations en charge directement. Donc c'est pas de l'argent qui transite par l'agence, j'imagine, mais enfin moi j'en sais
rien, mais j'aurais aimé que vous nous précisiez un petit peu ça. Et effectivement, je je vois pas en quoi finalement le le GIE, la proposition de de vous de transformer l'agence en GIE ne serait pas un plus quoi. Pour moi, ça je vois pas les moins que ça apporte. Je vois pas je vois pas en quoi ça vous empêcherait de faire le travail que vous faites aujourd'hui et je vois plutôt des plus en terme de de participation et d'implication des entreprises dans dans le fonctionnement de l'agence. Voilà, on continue avec Yannick Jadeau. Oui, merci pour votre présentation. J'ai été coprapporteur d'une mission que les
Sénat a réalisé sur la la place de la France dans la mondialisation et sa capacité avec l'Union européenne à résister à Trump et à Jin Pin pour faire très simple. Euh évidemment, on a fait beaucoup d'auditions. Euh un des résultats de notre mission, c'est de dire à quel point malgré votre engagement qui est incontestable, la visibilité de la France à l'international dans tout ce qui relève du business dans toutes les foires internationales était plutôt jugé très insuffisante et très mal organisée. Le pavillon français est écrasé aujourd'hui par le pavillon espagnol, par le
pavillon italien, même par le pavillon belge. C'est-à-dire qu'en fait, il y a une forme d'échec dans la valorisation des entreprises françaises à l'étranger sur toutes les sur toutes les dimensions internationales. Ma question c'est comment vous comparez votre structure et son mode de fonctionnement et son statut par rapport à ce que peuvent être l'équivalent italien ou espagnol ? On poursuit avec Daniel Fargeot. Oui, merci monsieur le président. Monsieur le directeur général, effectivement je moi je voudrais vous poser une question sur les doublons
potentiels ou possibles entre les différents acteurs et partenaires. Je fais référence notamment à Business France avec les services échos des ambassades, les régions, les CCI, BPI France, France, Team France Export et à tout France. Cette question en amène une autre. Si demain vous deviez vous retrouver devant une feuille blanche euh pour garderiez-vous ce modèle qui est le vôtre aujourd'hui ou alors au contraire feriez-vous référence à des fusions entre notamment pourquoi pas Business France et et tout France dont on a parlé qui a été évoqué précédemment dans d'autres d'autres circonstances mais ça fait l'objet d'une d'une discussion.
Donc, quel serait selon vous le meilleur modèle justement pour répondre aussi à mon collègue précédent sur le fait que le rayonnement à l'export de notre commerce international soit le meilleur possible avec tous les atouts en main et non pas dans plusieurs mains. Merci. Bon, on voit bien que là on est aussi dans du transpartisan comme vous l'évoquiez tout à l'heure. Je vous propose de répondre à cette première série de d'interrogation. peut-être dans le dans le désordre euh et sur les différents parce que vous avez posé cette façon peut-être toutes les question je me suis moi-même posé avant de avant de prendre le poste ou ou non mais il faut toujours se poser la question de de ce qu'on fait de ce qu'on
fait de mais vous réponses ou je vais vous y répondre et et peut-être commencer par le sujet de des moyens et de la comparaison monsieur le sénateur l'Italie ils ont trois fois ou quatre fois notre budget Donc j'entends bien la la remarque, même si écrasé me semble un peu fort, mais mais sur la puissance, enfin en tout cas le le le la force de l'agence italienne. Euh je prends pour cet exemple là, quel périmètrez non mais trois ou quatre fois le budget, c'est quel périmètre derrière c'est est-ce qu'il y a des CCI ? Est-ce qu'il y a France export ? Enfin, est-ce qu'il y a est-ce qu'ils sont tout seuls ? Je je vais je vais je vais venir je vais venir euh pardon, j'aurais dû commencer
par ça pour être parfaitement clair. Les modèles sont sont à peu près les mêmes à l'exception du VI parce que c'est un programme très franco-français. Mais en tout cas, le modèle d'avoir une agence export d'une part et une agence d'investissement internationaux d'autre part réunie dans la même maison, c'est plutôt le modèle qu'on observe. Donc c'est le cas des Italiens, c'est le cas des Espagnols et c'est le cas de de la B. Ça c'est le premier élément. 2è élément, il y a toujours eu une un financement public euh euh de ces différentes agences et euh en l'occurrence qui permet euh pour le cas précis des pavillons parce que le pavillon c'est souvent l'exemple qui est cité parce que d'abord il est visible parce que c'est la mission originelle, c'était la comité comité des foir et
salons il y a à peu près une centaine d'années. C'est c'est ça l'origine non pas de Business France mais en tout cas de toute notre attrectivité. Et bien c'est vrai que bah les Italiens peuvent se permettre de ce qu'on m' dit pour certaines PME de les rendre quasi gratuites dans leur place dans dans le salon de faire des salons de taille enfin en tout cas des stands de taille assez conséquentes. Ça veut pas dire qu'on le fait pas. Moi j'étais à Berlin inance mardi mardi dernier on avait plus de 80 entreprises françaises sur la centaine d'entreprises françaises qui étaient sur le salon. Donc on est capable encore, on est capable de faire quelques enfin même pas mal de de grosses opérations. Maintenant, est-ce qu'on a la puissance des Italiens pour ça ? La réponse est non et c'est une
question de de de d'engagement budgétaire. Donc donc ça c'est le premier point pour vous donner la comparaison et c'est à peu près comparable dans les périmètres madame la rapporteur. On en a à peu près le budget de la Walluni parce qu'ils ont deux agences, ils ont deux agences différentes, une pour la Flandre et une pour la Wallunie. C'est pas pour me plaindre. Je je dis juste que je dis juste que le sujet des salons en particulier, mais c'est vrai d'autres missions, il est il est il est symptomatique. Nous les salons, ça ça coûte on en fait une centaine par an. Et le taux de subvention moyen du salon, c'est-à-dire le prix auquel aurait pu enfin pardon aurait pu avoir accès à une entreprise directement auprès du commissaire du salon, auprès de l'organisateur, en moyenne, nous on a on
applique une réduction de 15 %. C'est qu'on prend charge, c'est une moyenne, hein, c'est pas vrai. Partout, on a évidemment des différences selon les prix, l'offre et la demande, mais c'est 15 %. Euh si on voulait aller plus loin et tout ça coûte à l'agence dans notre modèle économique 5 millions d'euros. Donc si on voulait aller plus loin, il faudrait juste assumer qu'on y met plus de budget ou plus de moyens, soit au détriment d'autres, soit si on avait d'autres moyens publics en complément. ce qui permet de boucler avec la question de et aussi pour répondre à votre question, pas mal d'agences, je l'intégralité, je sais pas mais en tout cas c'est le cas des Italiens, c'est le cas des Coréens, c'est le cas des Espagnols, c'est en tout cas pour toutes
celles que j'ai déjà rencontré depuis ma prise de fonction, elles ont à peu près toutes des réseaux souvent dans leurs ambassades. Enfin, le modèle le modèle est plutôt assez assez ressemblant encore une fois à l'exception des VI et c'est à peu près à peu près ça c'est assez ressemblant et à l'exception bien sûr du du de la taille de la taille budgétaire. Deuxème sujet, c'est notre modèle de financement. Et vous avez raison, monsieur le sénateur, je suis pas rentré dans le détail et en tout cas, j'ai pas explicité. Nous, on a 90 millions d'euros de subvention, 87 d'ailleurs pour être tout à fait clair sur les trois programmes essentiellement le programme de Beril, le programme 134 et puis deux autres programmes que sont programme de l'agriculture et le
programme de l'aménagement du territoire pour l'émission enfin d'investissement étranger en France. Donc c'est essentiellement Bercy qui nous octroie ce budget. Et 140 millions d'euros de chiffre d'affaires. Ce chiffre d'affaires, c'est quoi ? C'est le prix que nous facturons aux entreprises. Encore une fois, il s'agit d'un prix adapté. Ce n'est pas un prix que le secteur privé, ne serait-ce que parce que par exemple dans dans le cas des pavillons, on le vend à perte, une une perte qui est assumée, enfin en tout cas une subvention qui est assumée. Et parce que lorsqu'on accompagne une entreprise, ben on va essayer surtout si c'est un primo exportateur, surtout c'est une entreprise qui a voilà une mission quand c'est un peu loin, c'est tout de suite quelques milliers d'euros et donc ça
peut compter pour une PME. Donc on essaie de s'adapter à un prix mais tout ça sur les 22000 missions qu'on fait qu'on fait par an, ça nous fait ça nous fait ça nous fait un 140 millions d'euros de chiffre d'affaires qui est en croissance pour des effets un peu de prix parce que l'inflation est en ce qu'elle, il faut aussi que qu'on s'adapte un petit peu même si on est plutôt plutôt prudent. Et aussi pour des questions et ça reboucle aussi avec votre point madame la rapporteur sur les gens doivent nous connaître et donc s'ils viennent pas c'est que c'est que c'est que c'est qu'au fond au fond il y a peut-être pas toujours besoin là-dessus. Je vous rassurer tout le monde et cette commission particulier, on fait pas de ventre forcé enfin donc donc et c'est heureux et c'est heureux
et d'une certaine façon si une entreprise se sentait enfin serait pas content de nos prestations euh et et bien en fait en réalité elle reviendrait pas et l'effet de contagion serait assez rapide. Nous on a des des organismes indépendants qui à la fois mesurent de façon macroéconomique notre impact. C'est entre 2 milliards 5 et 3 milliards de flux supplémentaires d'export. Alors, on vous allez me dire c'est par rapport aux 600 milliards d'exportations brutes, c'est pas beaucoup. En fait, ici, il s'agit de nouveaux exportations, c'est 05, 5 % de croissance. Donc donc en fait, c'est beaucoup. Je c'est c'est en tout cas c'est une part substantielle de la croissance des nouveaux flux. Ça c'est le premier élément. Et par ailleurs, on est noté aussi, on a ce qu'on appelle en bon français le NPS.
Euh c'est l'UNPS, c'est un acronyme anglais qui permet de noter par le client lui-même. Donc ils sont rappelés par l'organisme indépendant et euh et on est plutôt bien noté, on est entre 50 et 60, ce qui par rapport à des entreprises privées de taille comparable est plus est plutôt bon. C'est grosso modo, c'est une entreprise qui dit "Est-ce que je recommanderais cette prestation ?" et cetera. Euh la réalité c'est que euh grâce à notre réseau qu'on partage he au sein de la team France Export, c'est-à-dire que nous avons des équipes communes euh dans chacune des régions de France et en fait dans chaque presque dans et dans beaucoup de préfecture de département aussi, nous avons des équipes communes, c'estàdire que on partage les équipes avec les CCI France
régional, nous partageons le CRM, donc on a la même base de données, nous partageons le système informatique, je viens de le dire, nous partageons les mêmes objectifs et on est des accords entre nous qui permet puis de de telle façon à ce qu'une une entreprise qu'elle s'adresse qu'elle tombe sur le conseil affaires internationale Business France ou le conseil affaire internationale CCI à la limite elle même pas obligé de le savoir. Il tombe sur la bannière France export et et il peut on peut répondre aux besoins. La réalité quand même c'est que on pense qu'on a un potentiel de développement mais je dis pas uniquement pour l'agence ça pourrait être ça pourrait être le cas aussi de CCI mais mais de d'entreprises qui n'y pensent pas n'y pensent pas spontanément.
imagine que c'est très très compliqué. De fait, parfois ça l'est. Mais nous, notre rôle c'est de leur expliquer euh on va rendre l'exercice de vendre en dehors de nos frontières et en tout cas de mettre l'offre française en frontière euh aussi facile ou aussi difficile selon le point de vue qu'on adopte que si c'était en France à à à à à 2 km de chez vous qui ce qui peut être aussi une difficulté par ailleurs. Donc nous c'est ce qu'on a donc c'est leur leur leur expliquer que c'est pas des grands concepts abstraits parce que on peut se dire au fond si c'est pour une étude sur le cadre macroéconomique de tel ou tel pays, c'est pas trop en c'est pas trop ce qu'elles attendent. En revanche, elles attendent à ce qu'on puisse leur expliquer euh comment ça fonctionne
l'appel d'offre sur tel secteur. Euh ils ont entendu parler de ça ? Est-ce que c'est vrai ? Euh leur aider dans leur communication parce que et y compris en Europe, c'est pas si simple que ça de d'aller exporter [grognement] euh en Italie, au Royaume-Uni, en Espagne, euh en Belgique et cetera parce que les cultures sont différents, la façon d'approcher le business est différent et cetera. Donc ça c'est important et je on pense vraiment essentiel chose qui est partagé aussi avec les équipes des CCI régionales et de CCI France que je salue. Je pense que ça c'est c'est quelque chose qui qui gagnerait encore davantage être connu et si à la fin bah il y en a qui viennent pas et cetera, ben c'est tant mieux, on vient voilà pourquoi je pense que c'est pas une bonne idée d'avoir un grand J
qui fait tout. D'abord j'ai j'ai dit qu'on pouvait imaginer d'aller encore plus loin ce que nous faisons sur un certain nombre d'initiatives que nous que nous avons déjà. Je pense à je pense à des grands événements sur lequels par définition on a besoin du secteur privé. Enfin encore plus que d'habitude. Pour répondre aussi à votre question monsieur le sénateur, le secteur privé il apporte en en pr enfin on lui facture des prestations encore une fois à des prix adaptés mais c'est bien là. Donc ça je j'ai pas de difficulté avec ça parce que on doit nous on est au service du secteur privé par définition. C'est parce qu'on va mettre l'entreprise et cetera. En revanche je vois pas de modèle économelle économique global. la preuve, on a une subvention qui occupe
40 % de notre budget global de l'agence qui permettrait de couvrir tous les pays qu'on couvre, y compris s'il y avait des demandes de nouveaux pays. On va ouvrir le la Serbie, le Kazakhstan, alors ça va démarrer, on va regarder aussi et cetera parce que on se sert aussi des accords politiques qui ont eu lieu qui ont lieu au niveau politique parce que parce qu'on sent qu'il y a une demande, parce qu'on sent qu'il y a 10, 15 20 entreprises qui ont marqué de l'intérêt par cette géographie mais ils ont besoin d'avoir de l'aide sur place. Donc donc le GIE global et puis par ailleurs, il faut garantir une forme d'égalité d'accès en tout cas d'équité d'accès. Évidemment, on va pas tarif pareil une primo exportateur que qu'une ETI qui a déjà les reins très solides mais quand même
c'est sujet de de permettre à à plus de plus de PME de TI et en tout cas à toutes celles qui le souhaitent d'avoir accès. Je suis pas sûr et je suis même convaincre que que le GU global encore une fois ce qui n'excute pas des initiatives individuelles puisse puisse répondre à la question. Euh et puis pour répondre aussi euh euh est-ce que j'ai répondu à l'ensemble de vos questions parce que j'ai répondu à la question du financement mais et la question des pavillons et cetera. Peut-être aussi un point de précision aussi parce que ça a rebouclé avec la question du sénateur Jado. Euh euh nous on a développé aussi des accords avec nos homologues européens pour se passer les dossiers parce que euh une entreprise française qui sera en Italie et qui peut-être si ça se passe bien
peut être un investisseur français en Italie, bah ça peut intéralienne de la même façon que une entreprise aidée par l'agence italienne en France qui et bien s'installe et puis commence à faire du business. Ça peut nous intéresser nous d'avoir un investisseur italien en France. Donc voilà, on a des accords de coopération. ça sera cas aussi avec l'ex notre équivalent espagnol la semaine prochaine dans le cas du la visite du président de la République. Donc tout ça voilà, c'est une question de notre valeur ajoutée d'abord c'est de qualifier les entreprises pas uniquement dans leur compte dans leur dans leur compte mais c'est de les qualifier et d'avoir trouvé les bonnes personnes. Moi, j'ai développé chez moi la politique du 06. Alors ça fait rire tout
le monde mais 06 c'est aussi à un moment donné une relation interpersonnelle que les uns et les autres peuvent avoir. Ah oui, j'ai entendu parler d'une boîte française plateform et cetera. Donc c'est créé cette relation de confiance. Nous, on a 200000 entreprises qui sont qualifiées dans notre base de données, 100000 françaises et 100000 et 100000 étrangères et elles sont renouvelées à peu près par moitié tous les ans. Donc c'est ça qui est qui et et donc moi je pose la question et c'est pour ça que je réponds à la question de de madame la rapporteur Laavarne, c'est que je vois pas de modèle économique dans un GE global qui puisse permettre de faire cette mission qui reste une mission de service public au service du privé mais une mais mais une mission de service public.
Oui Daniel pour une précision un complément. Oui parce que je vous ai posé une question sur l'existence de doublon potentiel. Vous n'avez pas répondu réellement. Et si je vous pose cette question, c'est aussi parce que quand vous êtes une PME ou une ETI et vous voulez effectivement atteindre la plateforme qui fait que la plateforme qui est la vôtre pour aller chercher justement à l'export ou revenir sur le territoire français pour des entreprises étrangères, les inciter à venir chez nous, il est toujours compliqué de trouver les les bons tenants et les bons aboutissants. Je m'en suis aperçu notamment au Brésil pour avoir discuté avec Business France Brésil et c'était c'était pas toujours très très évident. Alors dans tout cela, c'est un peu un
peu un marasme quelque part avec toutes ces agences et donc selon vous n'existe-t-il pas des doublons que nous pourrions faire fusionner d'une façon ou d'une autre ? Et si vous deviez repartir d'une page blanche, quelle serait votre vision aujourd'hui ? Est-ce que s'il fallait partir plein de blanche, on ferait différemment sans doute, mais sans enfin je on prend aussi les choses. Voyez, je suis je suis je suis je suis directeur général d'une agence qui a presque 100 ans d'existence s'agissant de de la comité des forêts et salons, euh plus de 11 ans d'expérience s'agissant de la fusion du bifrance et la fille. Donc je voy je je c'est difficile de répondre à cette question dans dans des choses. Cette deuxième question appelle la première bien sûr. Et donc pour répondre à la
première euh Bizan c'est c'est ça fait partie de cette de ces de ces agences de ces opérateurs. Je préfère le terme agence d'opérateur opérateur ça fait très commême capacité à réfléchir on y arrive qui a fait beaucoup d'intégration qui qui est toujours en qui s'est beaucoup transformé et moi j'entends le débat sur il y a il y a des choses un peu partout et cetera et tout. On a fait UBI et FI 10 ans et ça marche, ça marche pour les raisons que j'indiquais, c'est que on croise nos données et qu'en fait c'est les deux phases d'une même mission en plus rajouter la mission VI et ça ça été une grosse fusion, ça ét une grosse opération. On a en 2008 et 2010 fait ce qu'on appelle la dévolution, c'est-à-dire on a récupéré des ex fonctionnaires ou des fonctionnaires des
ministères économiques et financiers pour avoir une une visée commerciale. C'était ça en fait UBI France. Donc les transformations et la modernisation et et puis le rapprochement, c'est un exercice que mes équipes ont, j'ai presque envie de dire, on ont l'habitude de faire et on font très régulièrement. Donc ça c'est le premier point, c'est que c'est que voilà donc moi j'ai presque parfois la question inverse. Est-ce qu'il faudrait pas mettre l'investissement quelque part ? Le bon je donc donc la la première réponse c'est que ça tombe bien, on l'a fait, on les a on a rapproché ces trois ces trois missions, c'est dans la même maison. Ça c'est le premier élément. 2è sujet sur Atoufance. Je je sais que c'était un un sujet qui a qui a qui a un peu marqué les esprits parce que c'est à l'époque
le premier ministre Michel Barnier qui en avait qui en avait parlé à euh à la tribune de de l'Assemblée nationale et du Sénat euh comme exemple de rapprochement et cetera. Je je pense que là-dessus euh il y a il y a il y a des synergies avec avec Atou France et j'en parlais avec avec son directeur et son président récemment. Je pense notamment à la question de de du réseau à l'étranger euh euh parce qu'ils sont présents dans euh euh des pays dans lequels nous sommes présent, mais ils sont euh 60 70 et nous sommes nous sommes 700. Donc il y a il y a peut-être il y a sans doute, on le fait déjà, il y a h bureaux qu'on partage avec eux. Euh est-ce qu'il faut aller plus loin ? La réponse est je pense oui. De mon point de vue. Il faut évidemment que ce soit partagé.
Est-ce qu'il y a des missions qu'ils font que nous pourrions faire, des missions que nous que nous faisons et qu'il pourraient faire très probablement ? Pour ça, faut qu'on s'ajuste bien et que ce soit pas les mêmes personnes qui s'occupent des mêmes choses parce que à l'étranger bah ils vont voir des tours opérateurs et cetera. Nous, on va voir des investisseurs, on va voir des acheteurs, on va voir donc c'est pas exactement la même chose he la compétence touriste et cetera. Là, je parle bien d'étranger hein. Et après la question France qui me semble être une activité un petit peu différente. Euh donc là, il y a un GE de droit privé avec 1200 adhérents effectivement pour ce que pour ce que j'en connais. Et là, effectivement, qui fait le classement des étoiles, qui fait le classement
atelier, qui fait l'accompagnement. Ça c'est une mission qui me semble un peu différente. Donc je pense qu'à l'internationale clairement on voit le on voit le on voit le sujet de rapprochement et je je comprends que euh on pourrait avancer là-dessus. Donc très partant. Moi je moi je suis je suis pour je suis pour l'efficacité publique. Donc il me semble que il me semble que que que ça va dans ce sens-là. Pour ce qui est et je pense que c'est important d'ailleurs de de rassurer euh les écosystèmes touristiques français. Euh je sais que ça va être un point de discussion important. J'imagine que vous le vivez dans vos diff dans les différents départements où vous êtes où vous êtes élus. [grognement] euh c'est que euh il s'agit d'abord il il s'agit de continuer à travailler des
offres qui n'est pas une uniquement une offre française touristique. L'offre française touristique, elle est extrêmement large. Il y a une offre normande, il y a une offre une offre château de la Loire, enfin il y a il y a là je parle des grands sujets mais voilà. Donc je pense qu'il faut absolument rassurer que si on on met plus de moyens en commun à l'étranger, c'est pour encore mieux servir les intérêts du tourisme en France et qu'on n'est pas en train de de de faire une une absorption des glutitions qui qui enfin on n'est pas en train en tout cas que c'est pas ça dont il s'agit. Je le dis parce que c'était des sujets de ça peut être des sujets d'inquiétude de la part des milieux touristiques. Donc moi tout ce qu'on peut rapprocher en particulier avec tout France dont
l'activité à l'étranger me semble aller dans le bon sens. Je suis en tout cas j'y suis favorable. Bien merci pour ces précisions. Peut-être une une dernière question, on a 5 petites minutes. Oui. Merci monsieur le président. Euh monsieur le directeur, euh bon la fusion à tout France et puis euh business France avait été envisagée par Michel Barnier. Elle a été abandonné parce qu'on n'est pas on est sur la marque de la France d'un côté et le lien avec les entreprises de l'autre et elle avait été clairement écartée. Je pense à juste titre les GIE, je comprends votre votre interrogation parce que c'est vrai que moi-même je suis habitué au GIE beaucoup plus métier et que un grand GI fourtou déjà le fait que le subventionner serait
compliqué et ça on change le le périmètre. Oui, à tout france c'est un GE mais c'est une marque en fait. C'est les marques, c'est c'est comme GE carte bleue, carte bancaire en fait, c'est ils mettent en moyen des communs pour faire une marque et faire de la pub, de la promotion de territoire. Là, c'est pas tout à fait la la même chose. Euh pour moi, c'est un détail dans le vrai enjeu et on n'est pas là pour ça, mais c'est le changement de fonctionnement de Business France qui est à l'image un peu de notre pays, un peu old school et dans un monde qui va très vite avec des salons où qui coûtent fort cher et et on n pas assez de moyens pour rivaliser avec d'autres qui ont beaucoup plus de moyens, ça c'est clair. avec un schéma économique aussi où ça passe beaucoup
par les salons parce que je pense que la porte d'entrée financière des 60 % de financement, c'est du cofinancement de salon où vous vendez du salon et tout ça c'est bon malant un/4 du de la création de business. le salon ne suffit pas en aucun cas pour créer du business et qu'aujourd'hui des boîtes privées qui font le lien aussi avec le fait d'être opérationnel dans la création du business sont en train de de prendre des parts de marché beaucoup plus fortes et une opération un côté opérationnel beaucoup plus forte. Moi, j'ai eu la chance de rencontrer en Chine dans un déplacement privé et j'avais demandé rencontrer Business France. Euh je sens clairement que c'est un old school. Euh par contre, je vois des personnels qui sont motivés et euh j'ai
été très surpris d'apprendre que euh ils avaient des objectifs. Alors ça déjà une culture de l'objectif à Business France alors que nous on est plutôt habitué ici à entendre des cultures du moyen et vous le dites, il faudrait plus d'argent mais moi je suis un peu très dubitatif sur la culture du moyen mais j'étais surpris quand même et vous marquez un point enfin vos équipes marquent un point qui a une culture d'objectif qui est clairement affiché dans dans dans les embauches business France et ça c'est pas du tout pareil dans tout le fonctionnement de l'État. Par contre, clairement pour moi, les évolutions de la façon dont on fait le business et et j'ai changé par SMS avec un ami qui est en Asie et en Pacifique. Il dit "OK, il y a 20 ans ça marchait
mais aujourd'hui ça va beaucoup plus vite. L'arrivée de l'intelligence artificielle pour aider les entreprises à monter du business en fait va complètement chambouler la façon dont les business vont vont se monter." C'est-à-dire que le côté un peu empirique où on bouffe des petits fours, où on fait des salons et on se tape sur l'épaule, c'est complètement dépassé et que les personnes qui veulent faire du business aujourd'hui, ils vont faire faire le workflow à l'intelligence artificielle et se mettre en lien avec des gens qui vont décalaminer tout ça avec une rapidité d'action qui va être exponentielle avec des gens qui vont qui vont payer des prestations pour justement former des clusters et avoir une efficacité plus forte. Donc euh euh autant l'emballage euh ou alors
autant supprimer Business France, faut aller jusqu'au bout et euh mais j'ai je vois je vois pas l'utilité. Euh euh les CCI aussi ont un fonctionnement un peu old school. Euh tout ça c'est euh je pense que tout ça ça va être chamboulé par les activités économiques qui vont qui vont qui vont extrêmement vite aujourd'hui. Merci pour une réflexion plus là. Je vous laisse une minute éventuellement pour réagir par de façon à ce qu'on puisse enchaîner sur la l'audition suivante. Merci monsieur le sénateur d'avoir rappelé que nous avions des objectifs commerciaux. J'aurais sans doute dû commmer commencer par là parce que oui, nous avons des objetifs commerciaux qu'on décline et ça c'est extrême important. Permettez-moi de réagir sur le côté old school. old school parce que
parce que parce que je suis très fier de mes équipes et que et qu'ils sont elles sont tous sauf old school euh pour les raisons qu'on accompagne les entreprises. Donc en réalité euh on est dans leur mouvement et je le redis à nouveau, si on avait pas plus d'entreprises qui venaient nous voir, on pourrait se poser la question. Maintenant, vous avez raison, ça se transforme extrêmement vite. Ce qui est posé par l'intelligence artificielle, non seulement sur notre propre fonctionnement, mais ce qui est on peut se poser la question, est-ce qu'au fond en 5, 10, 15 ou 20 ans, est-ce que l'intelligence artificielle est pas capable de connecter les entreprises entre elles ? C'est c'est une question qu'on peut se poser. Non mais je je la pose comme ça. Donc d'abord aujourd'hui
elle le fait pas et et nous on utilise l'intelligence artificielle pour gagner du temps dans cette connexion. Ça remplace pas le contact, l'expertise, le contact physique et cetera. Donc est-ce qu'il faut qu'on soit toujours en mouvement ? On l', je l'ai dit, on l' on a vécu beaucoup de transformation ces dernières années et et on a enfin je je suis à la tête et c'est un honneur à la tête à la tête d'une TI certes à 40 % subventionné mais à 60 % qui génère du du chiffre d'affaires. Donc on a les méthodes du privé, on a les processus du privé d'ailleurs enfin voilà tout t tous nos systèmes sont organisés autour de cela. Donc voilà donc je pense que ce qui est important c'est regarder quelle valeur ajoutée on peut apporter aux entreprises. Et cette valeur ajoutée
aujourd'hui c'est pas celle de demain. C'est évident. Bon, en tout cas, enfin merci pour cet échange. Bon, pour le moment, le texte parce qu'en fait, on travaille à partir d'un texte aujourd'hui dans la il y a pas d'article qui a la volonté de supprimer Business France. Il y a peut-être plus tard, il y aura peut-être d'autres d'autres ambitions par rapport à à votre organisation. Euh, bon, je pense qu'on a fait à peu près autour des des questions et des réponses que vous pouviez apporter. Merci pour le temps que vous avez consacré à à cet échange. Bon retour et puis nous on va rester ici parce qu'on aition qui suit. Merci
Bien. M.
Louis Margueritte