Juan Branco « On voulait me condamner à perpétuité ! »
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Juan BrancoFait
« Je suis parti en Mauritanie où les services de renseignement à la demande de la France, à la demande de l'Élysée m'ont fait arrêter, cagouler et après plusieurs jours renvoyé au Sénégal dans une prison, la pire prison du continent, la prison de Rebeus, 250 personnes pour 50 m² où on m'a décerné un mandat dépôt criminel qui était censé me valoir la prison à vie. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Je suis parti en Mauritanie où les services de renseignement à la demande de la France, à la demande de l'Élysée m'ont fait arrêter, cagouler et après plusieurs jours renvoyé au Sénégal dans une prison, la pire prison du continent, la prison de Rebeus, 250 personnes pour 50 m² où on m'a décerné un mandat dépôt criminel qui était censé me valoir la prison à vie. Et alors dans cette prison où j'étais reçu comme un héros parce que les deux tiers des personnes qui étaient étaient des médecins, des professeurs, des élus, des maires qui avaient à un moment décidé de se lever, qui alors que on tiré à balle réelle sur la foule avait décidé de dire non à la corruption, de dire non à l'asservissement.
Ces de tiers de la population carcérale évidemment se sont regroupés pour me protéger et rugissait à chaque fois que je sortais pour être convoqué devant un juge, devant les officiers de police judiciaire qui enquêtaient en soutien pour faire trembler au cœur de la ville le reste de la population. Suron.
Juan Branco