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ChroniqueLe Média (sur YouTube)· 16 septembre 2026 21 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsÉconomie & entreprisesSolidarités & familleEurope & international

GLUCKSMANN, FAURE, ROYAL… QUI REMPORTERA LA PRIMAIRE DU PS ?

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:30Fait
    « Je suis le seul à apporter des réponses à la crise du carburant qu'on vit aujourd'hui. Le seul à comprendre le désarroi aujourd'hui des classes populaires et des classes moyennes et de tout un tas de territoires qui sont oubliés. »
  • 4:40Promesse
    « Je suis le plus jeune candidat à cette primaire et moi je veux incarner une ligne radicalement nouvelle pour réveiller la gauche et surtout gagner en 2027. »
  • 8:31Fait
    « Raphaël Gluxman qu'on aime à appeler ici le Macron 2.0. C'est le centriste de la bande, en tout cas le plus centriste de la bande, le plus Macron compatible. »
  • 9:13Chiffre
    « Gluxman dispose aujourd'hui d'une vraie visibilité dans l'opinion, c'est indéniable. Mais la primaire, elle se jouera avec un corps électoral beaucoup plus réduit autour de 50000 militants et sympathisants envisagés. »
  • 12:04Fait
    « Je préfère une femme qui a un foulard sur la tête et qui garde mes qui garde les enfants qu'un pédophile pédocriminel. »
  • 14:15Fait
    « Est-ce que la primaire socialiste ne ressemble pas de plus en plus à un référendum pour ou contre Jean-Luc Mélenchon ? »
  • 16:13Fait
    « En l'état actuel Olivier Fort n'est pas majoritaire dans le Parti socialiste. C'est la il le sait et c'est la raison pour laquelle c'est un peu le bazar et la paralysie. »
  • 18:11Promesse
    « On démondialise, on démarchandise, on démocratise. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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E moi, j'en ai marre de la France à Macron là. La vie est trop chère, ça suffit quoi. Qu'est-ce qu'on peut s'acheter aujourd'hui avec 15 balles ? Bah rien. Enfin, vas-y, à peine deux kebabs et encore sans boissons. Bon, à la fête de l'humain, on peut quand même avoir 15 shooters. C'est vrai. Oh ! Ah ! 15 € Vous pouvez aussi acheter le taux de bac du média. Oh ! Wouh ! Dessiné par notre cadreur Valentin. Si j'ai une idée. Sinon, tu peux aussi voter à la primaire place publique. PS. Ah bah ouais. Tu veux pas le taux de bague ? Tu es sûr ? Non. C'est vrai que ça au moins ça sert à quelque chose. Allez vendu. Bonjour et bienvenue dans le récap. Nous sommes le mercredi 16 septembre et la

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primaire PS place publique vient de dévoiler son casting officiel. Sauf qu'un candidat a manqué l'appel. Philippe Brun devait en être. Il avait ses parinages, sa candidature était annoncée et jusqu'à hier soir, rien ne laissait penser qu'il ne serait pas au rendez-vous. Mais une dénonciation de violence par une ancienne collaboratrice est venue rebattre les cartes. En conséquence, Philippe Brun a été suspendu du PS et donc mécaniquement écarté de la primaire. Et ce à la dernière minute sur la ligne de départ, ils seront finalement cinq. Raphaël Gluxman donné favori Olivier Fort challenger et patron du PS qui joue donc gros dans cette primaire mais aussi c'est Golen Royal Jérôme Gegge et

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Emmanuel Morel. Voilà pour le casting. Mais derrière cette liste de noms, il y a aussi des semaines de tractation, on en a déjà parlé dans le récap, d'alliance et de petits calculs des uns et des autres. Fort maîtrise les arcanes socialistes comme personne à encourager d'autres candidatures pour tenter de grignoter l'avance de son rival. Mais Gluxman a fermé la porte notamment à François Ruffin. Mais il semblerait que le banquier Mathieu Pigas a tenté sa chance en vain lui aussi. De son côté, brun ne représentait certes pas un courant capable de bouleverser à lui seul cette primaire, mais son retrait de dernières minutes vient nécessairement modifier une équation que chacun s'emploie depuis des semaines à construire à son avantage. On fait le

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point ensemble. Mais avant de poursuivre cette chronique, un tout petit message de service. Cette année, notre objectif est d'atteindre 10000 donateurs mensuels pour continuer évidemment à vous proposer le récap du lundi au jeudi, mais aussi et surtout toutes les autres émissions, les reportages et les enquêtes du média toujours en accès libre et gratuit. Bien entendu, pour un média indépendant, savoir qu'on peut compter chaque mois sur votre soutien financier et ben ça change tout. Ça permet de voir venir, de préparer des sujets en amont, d'envoyer des journalistes sur le terrain et tout ça évidemment sans dépendre d'intérêt politique ou financier mais juste de vous. Et d'ailleurs, c'est vous qui choisissez le montant de votre contribution à partir de 3 € par mois.

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C'est déductible des impôts. Toutes les infos sont sur capsurdica.v.fr. Merci à toutes celles et ceux qui peuvent nous donner un coup de pouce. Fin de la promo, retour au récap. Et on commence évidemment avec l'actualité la plus chaude hein, celle du jour. Philippe Brun donc loin d'être le visage le plus connu de cette primaire SOSDEM. À 34 ans, le député de l'UR a pourtant réussi à se faire une place rapidement dans le paysage socialiste. Vice-président de la commission des finances, il est devenu l'un des visages du PS sur les questions budgétaires notamment. Après, politiquement, c'est pas toujours facile de lui coller une étiquette, faut bien se le dire. En 2025, Brun est allié à l'aile droite du PS contre Olivier Fort au congrès de Nancy. Quelques mois plus tard, pendant

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la bataille budgétaire, il a défendu le compromis avec les macronistes. Il s'est fabriqué un positionnement souvent un peu flou donc, mais bien à lui au sein du PS, souverainiste par certains aspects avec un pied dans l'héritage Mondbourg et un autre dans une gauche qu'il voudrait parler davantage aux classes populaires. Une ligne qu'il décrivait encore il y a quelques jours comme radicalement nouvelle pour réveiller la gauche. C'était sur LCI. On l'écoute quand même. Moi, j'incarne une nouvelle ligne politique. Aujourd'hui, on parle du retour des gilets jaunes le 17 octobre. Moi, je suis le seul des candidats qui a déjà été sur un rond-point qui a été dans le mouvement des des gilets jaunes. Je suis le seul à apporter des réponses à la crise du carburant qu'on vit

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aujourd'hui. Le seul à comprendre le désarroi aujourd'hui des classes populaires et des classes moyennes et de tout un tas de territoires qui sont oubliés. Je suis le plus jeune candidat à cette primaire et moi je veux incarner une ligne radicalement nouvelle pour réveiller la gauche et surtout gagner en 2027. Alors sa grande idée pour la primaire tenait d'ailleurs en une mesure baptisée le salaire brun. Une proposition qui visait à réduire sur les salaires inférieurs à 4000 € la CSG l'impôt sur le revenu hein qui finance le budget de la SQ notamment pour augmenter mécaniquement et ben les revenus nets. Pas exactement ce qu'on peut appeler une grande mesure de gauchiste, hein, on se le dit. D'ailleurs, ces revirements ne manquent pas de faire jaser. En interne,

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un socialiste cité par la FP estime ainsi que Brun serait passé de la gauche à la droite du parti en 1 an. Un député communiste le décrit quant à lui comme un jeune homme pressé. Brun, lui, il assume ses changements de pied, hein, au nom d'une ligne qu'il présente comme pragmatique. D'après lui, mieux vaut chercher des compromis parlementaire que de provoquer un chaos qui profiterait à l'extrême droite. Le paradoxe, c'est donc qu'il voulait arriver dans cette primaire avec une image de candidat capable de parler aux classes populaires après avoir pourtant participer quelques mois plus tôt à des manœuvres avec l'ail droite du parti et le pouvoir en place dont on ne peut pas vraiment dire qu'il soit du genre à s'inquiéter du sort des plus pauvres. Mais tout ça c'était

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avant. Hier soir coup de tonner. Alors qu'il avait donc obtenu ses parrainages nécessaires pour participer à la primaire. Philippe Brunin a été suspendu à titre conservatoire du PS après le signalement d'une ancienne collaboratrice qui l'accuse de fait de violence susceptible d'être qualifié pénalement. Le PS assume cette décision tout en affirmant : "Ne transiger ni sur la défense des droits des femmes ni sur l'exemplarité qui doit être la sienne. Selon nos sources, les accusations portent sur des faits de violence physique. Mais par le passé, une enquête du média indépendant poulpe nourrissait déjà le soupçon autour de Philippe Brun qui aurait salarié sa conjointe en tant que collaboratrice parlementaire. Une

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pratique courante mais néanmoins interdite relevant de l'emploi familial. L'intéressé lui assure qu'il tombe dénu. Il dit avoir appris sa sanction avec stupeur, affirme ignorer ce que lui est reproché et reproche en revanche au parti de l'avoir écarté sans qu'il ait été entendu par les commissions. Le député précise par ailleurs que l'ancienne collaboratrice à l'origine du signalement est une personne qu'il avait licencié pour faute grave. Surtout Philippe Brin soulligne le timing de la décision. Il affirme que le signalement aurait été transmis à la direction du PS mardi soir à 23h50, soit pile sur le fil du rasoir pour les vincer de la primaire. Sauf que d'après la direction du PS, la personne à l'origine des accusations avait déjà

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saisi deux commissions internes du parti début juillet dont celle chargé de la lutte contre le harcèlement et les discriminations. Elle a cependant bel et bien échangé mardi soir avec la direction nationale qui a alors pris sa décision en dernière minute. Maintenant que la machine interne est en marche, des commissions indépendantes vont examiner les faits et se prononcer sur d'éventuelles sanctions définitives. La suspension du parti reste à ce stade conservatoire. Si aucune sanction n'est finalement prononcée à l'issue de l'enquête, Philippe Brun sera réintégré. Sur le terrain judiciaire. Enfin, le parquet de Paris indique à BFM TV n'avoir reçu ni enregistré de plainte contre Philippe Brun à ce stade. Le PS assure de son côté qu'il ne cherche pas

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à se substituer aux instances et juridictions compétentes. En attendant, politiquement, la sanction est bien réelle. Après son exclusion de la primaire, Philippe Brin a aussi été suspendu à titre toujours conservatoire du groupe socialiste et apparenté à l'Assemblée nationale. Et cet après-midi, Philippe Brun a organisé une conférence de presse, était à peine il y a quelques heures. Il a annoncé porter plainte à son tour contre son ex-collaboratrice pour dénonciation calomnieuse. Il dit ne pas connaître les faits et accuse cette ex-collaboratrice de harcèlement et de menaces. Et maintenant que cet épisode est évacué, intéressons-nous à ceux qui restent à commencer donc par Raphaël Gluxman qu'on

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aime à appeler ici le Macron 2.0. C'est le centriste de la bande, en tout cas le plus centriste de la bande, le plus Macron compatible. D'ailleurs, il n'y a qu'à regarder son entourage, hein. Autour de sa candidature s'agrège des figures de l'aile droite des socialistes, hein, comme Carole Delga ou Nicolas Mayer Rossignol, mais aussi et surtout d'anciens proches du président, hein, comme l'ancien directeur de cabinet d'Élisabeth Borne à Matignon, Aurélien Rousseau ou encore Sachalier qui a quitté la Macronie relativement tardivement. Bref, pour un candidat qui veut incarner le renouvellement de la gauche, le carnet d'adresse raconte déjà une petite partie de l'histoire. D'ailleurs, pour celles et ceux que ça intéresse, on avait passé son premier meeting de campagne au crible dans le

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récap. C'était en juillet dernier. Je vous invite à le voir ou à le revoir si le cœur vous en dit. Et Gluxman, c'est aussi le chouchou des médias et des instituts de sondage. Hein, on nous rabâche sans cesse son score aux européennes de 2024 où sa liste avait alors frôé les 14 %. mais aussi ces scores donnés dans les enquêtes d'opinion entre 11 et 13 % aux dernières nouvelles. De quoi gentiment installer le récit du candidat qui monte. Sauf qu'entre un sondage national et une primaire socialiste, il y a quand même un petit détail hein. Les électeurs ne sont pas du tout les mêmes. Alors oui, Gluxman dispose aujourd'hui d'une vraie visibilité dans l'opinion, c'est indéniable. Mais la primaire, elle se jouera avec un corps électoral beaucoup

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plus réduit autour de 50000 militants et sympathisants envisagés. Et dans cet électoratlà, son positionnement très centriste pourrait ne pas faire l'unanimité. Bref, avant de lui dérouler le tapis rouge des sondages, encore faut-il passer la porte de la primaire. Et en face, il y a donc Olivier Fort, le premier secrétaire du PS, principal concurrent de Gluxman. Il part moins bien placé certes mais il y croit toujours et ça lui vaut d'ailleurs des petits taquets bien sentis de son aï François Hollande vous entendez Olivier Fort il dit François Hollande il a commencé à 3 % il a fini président de la République il pourrait m'arriver la même ch ou ça ça vaut pour moi exclusivement ah merci François Holland mais dans cette primaire du moins fort un atout dans sa manche et oui il évolue

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comme un poisson dans l'eau ou presque les derniers mois me font un peu mentir faut le dire au sein de la machine socialiste de ses réseaux de ses militants grâce évidemment à sa posture de premier secrétaire. Pour autant, c'est une arme à double tranchant, hein, fort jou gros avec cette primaire parce qu'une défaite face à Gluxman ou à qui que ce soit d'autre d'ailleurs ne serait pas seulement une défaite personnelle dans la primaire et dans la course à l'Élysée. Elle pourrait aussi remettre en cause son poste à la tête du parti évidemment surtout en sachant qu'il n'a déjà pas réussi à imposer sa ligne lors de la consultation interne sur la primaire. Mais attention, une autre grande figure historique des socialistes est en embuscade. Elle a décidé de se sortir du formol à l'occasion de la

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primaire et de cette élection présidentielle. C'est Ségolen Royal et elle aussi, elle connaît parfaitement la boutique. Ancienne ministre, ancienne candidate à la présidentielle. Elle fait de l'expérience son principal argument de campagne. Elle revendique une candidature de transmission et assure n'avoir rien à prouver. Ce qui ne veut pas dire qu'elle compte faire de la figuration he parce que c'est Golen Royal malgré les années qui passent, elle a gardé une qualité assez précieuse en période de campagne. Elle sait mieux que personne créer une séquence médiatique. En tout cas mieux que ses deux concurrents directs, ça c'est indéniable. Alors certes, il lui arrive assez régulièrement aussi de dérailler. Je préfère une femme qui a un foulard

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sur la tête et qui garde mes qui garde les enfants qu'un pédophile pédocriminel. et qui se répand maintenant dans toutes les structures d'ac. Oui, il faut comparer parce que quand on est plus sévère avec une femme qui porte un foulard qu'avec un pédo criminel qui viole des enfants, là il y a un problème. Mais elle peut quand même faire preuve de certaines fulgurances salutaires. Il faut bien le reconnaître. le pape qui revient d'Algérie et qui est allé à Annabas sur les traces de Saint-Augustin. Alors s'il est soumis à l'Algérie, vous croyez qu'il serait en Algérie si l'Algérie était ce pays qui qui est ainsi insulté et dégradé le la il y a de jours là le ministre de

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l'énergie allemand il était à Alger pour chercher du gaz. Alors, c'est la soumission à l'Algérie de l'Allemagne. Tous les pays du pourtetour méditerranéen s'entendent avec l'Algérie, sauf la France. Parce qu'on est toujours dans les relans néocoloniaux, les revanches, l'instrumentalisation politique par des gens qui ne connaissent plus qui ne connaissent pas ce pays qui est en train d'évoluer considérablement. Et moi, je suis au contact de la la chambre de commerce franco-algérienne. Les industriels français sont désespérés de ce qui se voit, de ce qui subissent aujourd'hui. Renault qui est fermé, les exportations de production des agriculteurs français qui sont bloqués, la fermeture d'un certain nombre d'usines françaises alors

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que c'est l'espace francophone. Nous devons nous entendre avec nos voisins. C'est le bé àabas de la paix dans le monde. Et dans une primaire où les candidats vont devoir se départager dans les débats, cette capacité à occuper l'espace médiatique n'est absolument pas secondaire. Et en plus, la revenante n'est pas connue pour avoir sa langue dans sa poche. Une qualité qui, il faut bien également lui reconnaître, n'est pas toujours la plus répandue dans la maison socialiste. Quotidien qui ne m'a pas invité depuis des années et qui invite le chouchou des médias. Vous jouez la carte de joue de c'est de France de quotidien. Puis viennent enfin Jérôme Gedge et Emmanuel Morel. Alors on commence avec

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le premier Jérôme Geg qui a fait ses armes, on le rappelle en politique au côté de Jean-Luc Mélenchon comme collaborateur parlementaire. Il s'est surtout construit lui ces dernières années dans l'opposition. Euh ça ne s'invente pas au rapprochement entre le PS et la France insoumise. Quoi qu'il en soit, est-ce que la primaire socialiste ne ressemble pas de plus en plus à un référendum pour ou contre Jean-Luc Mélenchon ? Euh prêt à faire des compromis, des accords, en faveur d'un cordon sanitaire quasiment vis-à-vis de lui. Est-ce que ça se transforme pas en référendum ? Ça ne peut pas être que cela, mais c'est aussi cela parce que il y a une ligne d'ambiguïté qui traverse la gauche qui est la nature de la relation avec la France insoumise. Moi, c'est une c'est

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une des raisons, c'est pas la raison exclusive de ma candidature. J'ai incarné par mes choix personnels le refus de toute alliance avec la France insoumise. En 2024, après la dissolution, j'ai pris le risque d'être candidat dans ma circonscription de la refusant d'être soutenu par la France insoumise et ils me l'ont bien rendu. Ils ont présenté une candidature face à moi que j'ai battu. Et donc il y a un moment donné quand on a des convictions et moi en politique tout commence par les valeurs. Je suis attaché à la laïcité à l'universalisme républicain, au refus de la brutalisation du débat public. autant de sujets sur lequels la France insoumise a trahi les valeurs de la vi Jérôme Gedge a régulièrement ferraillé hein contre la stratégie d'alliance avec les insoumis jusqu'à devenir l'un des

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visages les plus identifiés de cette ligne au sein du parti à la rose. Son logiciel c'est donc celui d'un PS qui veut prendre ses distances avec Mélenchon et ne surtout plus faire l'union avec LFI. Alors l'horizon pourtant obligatoire de la gauche. Une ligne très identifiée qui lui vaut aussi une défiance certaine avec son patron hein Olivier Fort qu'il ne manque jamais d'envoyer sous le bus. Olivier Fort toujours à la tête du parti. Vous demandez pas sa tête. Non mais il a un problème de enfin tout ça est très secondaire et les Français s'en fichent un petit peu de savoir qui dirige le Parti socialiste. Ils veulent des gens qui formulent des propositions. En l'état actuel Olivier Fort n'est pas majoritaire dans le Parti socialiste. C'est la il le sait et c'est la raison

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pour laquelle c'est un peu le bazar et la paralysie. C'est fâcheux, c'est regrettable. J'appelle un sursaut mais c'est d'abord un sursaut devant les Français qui comptent. Les militants socialistes, ils sont ancrés dans la société. Il voi bien qu'on va pas continuer. Et puis enfin, il nous reste le moins connu sur la ligne de départ, Emmanuel Morel. Pour autant, lui aussi connaît très bien la Maison socialiste. Ancien cadre du parti, ancien proche de Benoît Amont. Il a depuis pris son indépendance et dirige aujourd'hui la gauche républicaine et socialiste. À l'Assemblée, il siège dans le groupe communiste et il entend notamment imposer ses thèmes sur le commerce international et la régulation des échanges. On l'écoute. Ce que je crois profondément, c'est qu'on peut aller au deuxème tour et

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battre le Rassemblement national. La victoire du Rassemblement national, elle a rien deéluctable. Et si on a un candidat de la gauche socialiste qui est crédible, qui est authentique, qui tire les leçons des erreurs du passé avec des propositions etc un projet, bah c'est possible et c'est pour ça que je suis là. Moi, j'ai deux priorités pour répondre à deux urgences dans ce débat. D'abord, il faut enrayer le déclin français. La France, elle est menacée de décrochage. On le voit tous les jours et le macrodisme n'a pas arrangé les choses. Et bien moi, je vais proposer une relance de l'investissement productif pour redresser le pays. Et d'ailleurs, une des propositions structurantes de mon programme, ça sera un grand emprunt national pour financer ce redressement. Et puis euh je suis

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surtout là pour défendre les travailleurs, les ouvriers, les employés, les fonctionnaires qui ont été singulièrement malmenés ces dernières années. Alors évidemment, on va parler des salaires. Moi, je suis pour l'augmentation des salaires, je suis pour indexer les salaires sur l'inflaction. Mais au-delà de ça, moi je veux qu'on parle du droit du travail, de la qualité du travail, de la vie dans les entreprises. Parce que de plus depuis les lois Elcomi, les lois Macron, bah il y a de la souffrance au travail, il y a du burnout et ça ça fera partie de mon projet. Et puis dernière chose, dans une campagne présidentielle, bah il faut un projet de société. Et ce projet de société pour moi, c'est un nouveau modèle de développement qui est fondé sur trois ruptures. On démondialise, on

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démarchandise, on démocratise. Et voilà donc les cinq candidats qui vont maintenant devoir se départager lors de la primaire SOSDEM. Et après des semaines de tractation, de parrainage et de petites manœuvres d'appareil, il va quand même falloir parler du fond, hein, parler de politique parce que derrière ce casting, il y a plusieurs lignes évidemment qui s'affrontent. Sur l'économie, tous parlent de redistribution et veulent davantage mettre à contribution les plus gros patrimoines, mais pas avec les mêmes recettes. Lluxman veut notamment agir sur les revenus du travail et porter une transformation écologique, dit-il. Fort insiste sur la transition écologique aussi et la régulation des dividendes. GGE met la santé et la sécurité sociale au centre de son discours. Morel, on l'a

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dit, assume une critique beaucoup plus frontale du libre échange et de la logique de marchandisation. Et Royale pour l'instant, elle avance surtout avec son ordre juste et sa promesse d'une France tranquille. Et puis il y a évidemment, elle est fille quand même hein, il faut en parler, c'est un sujet. Gluxman et Gage veulent tourner la page des alliances avec les insoumis. C'est indéniable. Fort lui revendique l'héritage de la NUPES et du nouveau Front populaire. Il refuse de fermer complètement la porte. Mais attention à ne pas trop se concentrer sur Jean-Luc Mélenchon, hein. Le risque est de ne pas voir venir d'autres embûes potentielles, notamment une appelée François Hollande pour ne citer que lui, qui refuse toujours la primaire mais attese le spectre incessamment de sa propre

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candidature. Derrière la bataille des personnes, c'est aussi une bataille sur la définition même de cette fameuse espace de la social-démocratie. Une gauche qui veut se rapprocher du centre, une gauche qui est en tant renouée avec les classes populaires, une gauche qui veut assumer une rupture économique plus nette. Il va falloir se positionner clairement pour chacun des candidats et c'est maintenant que les choses sérieuses vont commencer. Les débats débutent le 23 septembre sur LCI puis le 1er octobre sur France 2 et France intera donné sur BFM puis viendra évidemment le vote. 1er tour les 9 et 10 octobre 2e tour les 16 et 17 d'ici là les cinq retenus ont 3 semaines pour transformer

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leur candidature en véritable projet parce qu'à un moment même au Parti socialistes va bien falloir parler politique. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou par email si vous nous regardez à la télé. Si vous voulez nous aider à faire durer l'aventure du média, vous savez ce qui vous reste à faire. Rendez-vous sur capsurdik.v.fr pour devenir un de nos 10000 donateurs mensuels. Si vous aimez le recap, que vous avez envie qu'on discute ensemble de choisir et de proposer des sujets, et bien moi je vous attends sur le canal Instagram dédié à l'émission. Le lien pour le rejoindre est dans la barre d'info YouTube. Merci à vous et une très

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bonne soirée sur le média.

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Ah.