Stéphane Troussel (PS) : "Mélenchon passe son temps à diviser"
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Sud Radio, l'invité [musique] politique Jean-François Achili. Jean-François Achili est votre invité politique ce matin sur Sud Radio. C'est Stéphane Troussel.
Stéphane Troussel, président du département de Sensani et porte-parole du Parti socialiste. Bonjour Stéphane Troussel. Bonjour.
La gauche socialiste a-t-elle déçu les quartiers populaires là où LFI fait une percée dans les villes conquises aux dernières élections municipales. On va parler de ce qui se passe chez vous. notamment à Saint-Denis et la Courneuve.
Alors bah ce que je remarque quand même c'est que si on fait le bilan de ces élections municipales, la gauche et les socialistes en particulier ont gagner des villes. C'est 123 villes, c'est au total 800 villes dans le pays. Il s'agit pas de de nier un certain nombre de réalités électorales dans certaines villes.
Et quand je regarde dans mon département, les quatre villes qui sont gagnées, par exemple sur la droite en scène Saint-Denis, et bien c'est des maires socialistes ou des maires citoyens qui ont rassemblé la gauche socialiste, écologiste, communiste. C'est vrai à Roubois, c'est vrai à Ville, c'est vrai à Tr à à Blanc Ménil, c'est vrai également à Aubergilier et à l'inverse les insoumis en scène Saint-Denis mais comme dans 9 cas sur 10 des villes qu'ils ont gagné, ils ont gagné sur des villes qui étaient déjà à gauche avec un repli identitaire qui s'est exprimé dans ces villes Stéphane Trussell. Moi, je n'aime pas ce cette catégorisation.
Il faut dire que catégoris son non mais il faut dire que la gauche et les socialistes en particulier n'ont pas assez tôt donné leur chance d'oir aussi ce que sont nos territoires y compris par des incarnations. Quand Magalie Tiba elle gagne à Ron Soua et bien c'est une jeune femme implantée depuis longtemps issue d'un quartier populaire de Ren Soubois quand Mélissa Youssouf elle gagne à Ville Stéphane Trousel je je vous interromps quand vous voyez à Diuara la France insoumise qui a sorti si je puis dire celui que vous souteniezoué mais Omaroué il est issu des 4000 comme lui comme la candidate communiste comme moi-même par ailleurs il y a longtemps de la cité Vous le voyez à Liiduara remettre les charpes tricolores à une élu voilée sous lesapplaudissements. Qu'est-ce que cela vous fait vous ?
Euh personnalité socialiste et laïque par définition. Attendez, ne confondons pas tout. Non mais attendez, ne confondons pas tout.
Euh le le le port du voile ne fait pas ne met pas la distinction entre attendez le le port du voile [grognement] Jean-François Jean-Fançois Aili Le port du voile ne fait pas la distinction entre républicain ou non républicain. On est laïque dans notre pays et un élu bien évidemment dans l'exercice d'un certain nombre de missions, il doit se conformer à ce principe de la laïcité. Mais encore une fois, le fait de porter un voile pour un élu de la République dans un certain nombre de circonstances ne fait pas la distance pour vous.
Donc c'est acceptable désormais, mais c'est pas une histoire d'acceptable. Encore une fois, il y a des il y a des règles dans nos dans notre République et le fait d'être un élu et de porter le voile encore une fois ne met pas la distinction entre le fait que vous êtes vous êtes respectueux ou non des principes de laïcité. Moi, je suis pour qu'on applique la laïcité de manière stricte mais qu'on ait pas une extension permanente de ce que doit être la laïcité.
C'est un princi dans l'enceinte de la mairie qu'une adjointe au maire porte le voile pour vous c'est possible. Mais et ben la rébre un mariage ce vous ne devez pas le faire parce qu'en l'occurrence vous êtes vous vous êtes un officier de l'état civil et là vous êtes tenu à ce principe de de neutralité. Ce n'est pas le cas dans les dans les autres usages euh d'un élu de la République.
Donc pour vous, c'est acceptable. C'est un un virage qui est la question n'est pas acceptable ou pas acceptable. Jean-François euh Jean-François Kili la la règle c'est d'appliquer les textes, la loi, les principes.
Stéphane Toussel, je voudrais vous faire réagir à ces déclarations qui ont fait couler beaucoup d'ancre, celle du maire de Saint-Denis élu au premier tour Bali Bagailloko à propos des agents municipaux. C'est la première déclaration qui quand il dit celles et ceux qui pour des tas de raisons qui peuvent les regarder d'ailleurs ne sont pas en phase avec le projet politique forcément ils partiront. Est-ce que c'est une dérive à vos yeux ?
En tout cas, il faut qu'il il faut faire attention à à la manière dont à la fois il dit il fera les choses parce que bien évidemment là aussi il y a un statut de la fonction publique territoriale avec des agents publics qui ont à la fois des droits et des devoirs de le devoir bah c'est notamment un un devoir de réserve mais ils ont aussi des droits. Et donc les élus que nous sommes, ils n'ont pas à comment dirais-je à faire preuve d'ostracisme vis-à-vis d'agents qui ne partageraient pas la totalité de son point de vue. Comment vous interprétez cette déclaration au juste ?
Bah écoutez, elle est elle est surprenante en tout cas au moins dans sa formulation. Et donc les agents de Saint-Denis, mais comme d'autres villes, ils ont des droits. Ils ont des droits et des devoirs.
Et quand vous voyez le nouveau maire de Saint-Denis qui veut désarmer progressivement, il commence par les LBD, les policiers municipaux, qu'est-ce que vous dites ? Bah un sur le fond, je ne suis pas d'accord avec lui, mais sur la forme, personne n'est totalement surpris puisqu'il l'avait inscrit dans son programme politique. C'est vrai.
Et d'ailleurs, c'était la ligne politique de sa formation politique LFI. Madame Pan s'était exprimé au cours de la campagne municipale. J'ai remarqué que d'autres maires insoumis, je pense à celui de Roubet, c'était au lendemain de la déclaration de Mathilde Panot opposé à cette règle.
Stéphane Trussal, est-ce que de fait vous craignez une montée de la violence à Saint-Denis après tout, c'est une ville où le narcotrafic. Bah écoutez, d'abord on va quel signal s'envoie. Je ne suis pas favorable à euh au fait de euh de je je pense qu'il y a une attente très forte de nos concitoyens euh d'avoir des actions de police municipales qui soient adaptées aux situations locales et à l'évidence à Saint-Denis et dans d'autres villes, on a besoin d'avoir une action municipale en matière de police qui soit particulièrement forte.
Je ne crois pas que ça soit la bonne direction mais encore une fois son programme il il y a pas de surprise dans son programme. J'entends bien parce que je vous pose la question parce que Mathieu Anotin qui a été battu que vous soutenez qui est socialiste et cetera, avait affirmé que des narcotrafiquants et des dealers tenteraient d'influencer le vote en faveur de monsieur Bakayoko. Certains journaux affirment la présence de le soir de l'élection du maire.
Est-ce que c'est une réalité ? C'est c'est Mathieu Lotin qui le disait hein. Oui.
Écoutez, moi je je suis pas je ne suis pas en mesure de dire cela. Donc euh je je vous savez, je crois qu'il faut maintenant le le débat politique a eu lieu, il a été apre, il a été vif, il a été dur. Euh la campagne municipale est terminée.
Euh ce que je souhaite c'est que nos villes euh parce qu'elles sont fragiles, parce que ell elles affrontent des défis majeurs, parce que les populations rencontent des difficultés, je souhaite que nos villes, la scène Saint-Di tout entière, elle retrouve de l'apaisement et de la sérénité. Est-ce que Est-ce que vous y voyez là la marque de Jean-Luc Mélenchon de son concept de Nouvelle France qui peu à peu va s'imposer dans votre département de Saint-Sennique, une sorte de laboratoire quelque part ? 2023 qui arrive hein 2027 voulais dire 2027 qui arrive.
Moi, j'ai pas besoin de Jean-Luc Mélenchon pour dire non, mais je n'ai pas besoin de Jean-Luc Mélenchon pour considérer que les élus de la République dans leur territoire, il faut qu'il représente la diversité sociale, la diversité d'origine, d'avoir des élus qui incarnent nos populations. qu' a ce qui a fait la force des partis de gauche, c'est quand ils étaient capables d'avoir des élus issus de l'histoire politique, social, aux origines diverses. Et donc moi je je regrette d'ailleurs que les partis de gauche, on va dire traditionnel n'ai pas bien avant étit capable de mettre en avant et de faire émerger une grande diversité d'élus.
Oui, la France c'est un peu un rattage du Parti socialiste parce qu'au fond Jean-Luc Mélenchon mais pas spécialement du Parti socialiste, pas spécialement du Parti socialiste, de la gauche traditionnelle de la gauche traditionnelle dans son ensemble et donc moi je suis très heureux quand une fois Sopienne Karoumi à Aubervilier Dembatreuré au Blancménil Mélissa Youssouf à à Ville-pinte Magalie Thibo à Ren Soubois bah voyez les noms que je vous ai cité là ils sont issus soit du parti socialist soit des écologistes Mais il était temps. Jean-Luc Mélenchon est en train de de jouer sur une rhtorique identitaire en vue de 2027. Effectivement, vous ne le redoutez pas là-dessus.
Il va jouer là-dessus à surfond de d'accusation de racisme en permanence. On a eu l'antifascisme maintenant, il y a le racisme qui arrive. Mais le mon problème avec Jean-Luc Mélenchon, c'est pas celui-là.
Mon problème d'abord et avant tout avec Jean-Luc Mélenchon, c'est qu'il passe son temps à fracturer, à opposer, à diviser et que ce faisant, il ne permet pas à la gauche de progresser. Et d'ailleurs dans ces élections municipales, c'en est l'illustration. Les gains qu'il réalisent, que la France insoumise elle réalise, c'est pas sur la droite et l'extrême droite, c'est d'abord sur la gauche.
Or la gauche aujourd'hui, la question c'est pas de de se prendre des parts de marché les uns à les autres, c'est de progresser. La gauche, elle est elle fait quoi ? 30 35 % dans le pays, est-ce que c'est comme ça qu'on va battre la droite et l'extrême droite ?
Et donc oui, quand les quatre maires élus, je viens de vous citer, ils ont gagné contre la droite et même contre l'extrême droite au Blanc Ménil. Voilà, ce qu'il nous faut, c'est de faire en sorte de de cesser de cesser en permanence d'opposer, de diviser, de fracturer, mais d'avoir une gauche qui rassemble, pas qui s'insulte, pas qu' divise. Alors justement la gentrification par exemple, est-ce que c'est un problème pour votre département de Saint-Sainis encore lui Bali Bagayoko qui a accusé son prédécesseur Mathieu Anotin d'avoir accéléré le mouvement à Saint-Denis ? sa déclaration, vous l'avez entendu, ceux qui sont venus sont les bienvenus à une condition qu'il participe à la communauté de destin Stéphane Troussell, c'est-à-dire respecter ceux qui ont toujours été là, qui ont fait l'identité du territoire.
Comment est-ce que vous interprétez cette déclaration qui est quand même surprenante ? Bah c'est surtout que j'ai Bali Bagayoko n'est pas un nouvel élu. Bali Bagayoko, il maire adjoint de Patrick Brausek et de ses successeurs pendant près de 20 ans.
Donc expliquer qu'il y a une forme de gentrification à Saint-Denis qui serait le fait du simplement du pressénire, c'est c'est ça ne correspond pas à la réalité. La réalité de l'Île-de-France aujourd'hui et notamment du Grand Paris, c'est que oui, il y a un certain nombre de phénomènes notamment de transformation aux portes de Paris avec le développement des transports. Et de mon point de vue, le principal risque pour la scène Saint-Di, c'est pas la gentrification.
Le principal risque de la scène Saint-Yiste, c'est l'accroissement des écarts entre euh des populations qui vont de mieux en mieux euh et euh à l'autre bout des populations qui vivent de plus en plus mal avec de la avec de la précarisation, avec de la pauvreté, avec de l'exclusion. Ça [raclement de gorge] veut selon vous, c'est vous qui dirigez le département, vous n'avez pas la responsabilité de tout. J'entends bien mais quand même ça se passe chez vous.
Ah bah ce que je crois c'est que notamment dans ce département de la SENSI mais encore une fois à l'échelle du Grand Paris et de l'Île-de-Fance euh oui, il y a de la ségrégation, il il y a des Oui, il y a de des inégalités de plus en plus fortes, des inégalités territoriales, sociales, fiscales, financière. C'est à la fois la région et le Grand Paris, c'est à la fois le territoire le plus riche, le plus puissant mais marqué par les inégalités les plus fortes. Est-ce que c'est normal que chaque soir en scène Saint-Denis, il y ait quatre fois plus de nuités d'hôtel d'hébergement d'urgence qu'il n'y en a dans le département des hautes scènes ?
Jusqu'à quand euh ces écarts, ces inégalités vont perdurer ? Il faut de la volonté politique pour justement remettre de la justice et de l'égalité entre les territoires et les citoyens. Stéphane Trousel, vous êtes également porte-parole du Parti socialiste.
Olivier Fort peut-il rester à la tête du PS ? On a vu ce qui s'est passé à la sortie du bureau national de mardi dernier. Affrontement direct, hein, ça a été raconté dans tous les sens dans la presse entre lui et l'allié Boris Valallot.
Euh il est contesté Olivier Fort désormais. Euh écoutez, moi j'ai de il s'avère que j'ai de l'amitié, de la sympathie pour à la fois l'un et l'autre mais je ne participerai pas à je ne sais quelle nuit des longs couteaux en ce moment. [grognement] Vous les avez en garde Vous les avez en garde alterné, c'est ça les deux ?
Ouais. En tout cas, j'ai j'ai beaucoup de sympathie pour l'un et l'autre à la fois sur la forme ou sur le fond. Oui, mais attendez, on est à 1 an de l'élection présidentielle, l'extrême droite est aux portes du pouvoir.
Est-ce que le spectacle que l'on donne actuellement est à la hauteur des enjeux ? Donc ce dont on a besoin, c'est de se retrousser les manches. Qu'est-ce que vous leur dites ?
Vous leur dites quoi ? Alt au feu. Bah bien évidemment que je leur dis au feu et il faut surtout se mettre au travail à la fois pour regrouper la gauche, pour travailler sur le fond, pour porter un projet et une incarnation qui permette de rassembler la gauche parce que si on laisse s'installer le match Bardella Mélenchon, et bien c'est la défaite assurée pour la gauche l'année prochaine parce que c'est ça finalement le principal souci, c'est que à force d'opposer, de diviser, de fracturer la société, ce que je constate à moins que on s'en remette comme le propose Jean-Luc Mélenchon à la magie du second tour et bien c'est la victoire assurée de l'extrême vous cit ce match n'est pas le bon vous voyez les sondages aujourd'hui si l'élection avait lieu, c'est l'expression consacrée des instituts ce dimanche on aurait cette finale tout de suite là oui enfin ce que je constate c'est ce que c'est que cette finale elle se terminerait mal et donc il y a urgence pour tous ceux qui veulent empêcher que l'extrême droite arrive aux portes du pouvoir et bien de d'être capable de monter une dynamique puissant stéphan tous une question cette primaire socialiste, il faut qu'elle ait lieu cette primaire à gauche, pardonnez-moi, avec le Parti socialiste, il faut qu'elle ait lieu, oui ou non ?
Si c'est pour être très clair, moi j'ai non mais j'ai employé cette expression si c'est une petite primaire des chefs où chaque mois Olivier Fort se regroupe avec tr qu personnalités du groupe écologiste de l'Assemblée nationale, ça ne va du groupe écologiste à l'Assemblée nationale, ça ne va pas suffire. Donc soit on est capable euh de comme comme ça a été le cas notamment pendant les élections législatives anticipées euh de 2024 de faire que la gauche associative, la gauche syndicale, la gauche citoyenne de ce pays se dise on ne laisse pas s'installer ce match qui va se finir mal pour notre pays. Soit ça va ça cette petite primaire va pas suffire.
Donc il faut d'abord faire monter une dynamique puissante. Il y a des gens quand même dans ce pays qui sont capables de s'inqu vous n'urez pas François Hollande, vous n'aurez pas Raphaël Gluxman qui sont qui font cavalier seul. Vous n'aurez pas cette primaire.
Pourquoi parler d'une primaire alors qu'elle n'aura pas lieu Stéphane Troussel ou vraisemblablement vous n'arrivez pas à l'organiser telle que vous la souhaitez ? Moi ce que je souhaite c'est que tous ceux qui sont attachés aux valeurs de la gauche dans les partis politiques, dans les syndicats, dans les association euh dans euh différents mouvements qui s'organisent depuis des années dans la société euh qui mènent un certain nombre de combats pour la justice, pour l'égalité, pour la démocratie, pour l'écologie, que tout cela se dise. Olivier Fort doit-il clarifier sa sa sa relation avec Jean-Lucenchon ?
Vous p vous ne pouvez pas appeler à pas d'accord le dimanche et je voterai pic mal le lundi. Voyez à Toulouse vous êtes d'accord. Très bien.
Peut-être peut-être que c'est déroutant mais enfin c'est pas le fait seulement de d'Olivier Fort c'est le fait de tous les dirigeants du Parti socialiste. Je rappelle quand même que les positions qui ont été prises le lendemain matin dans leur territoire faisaient à peu près tous l'inverse. Donc oui, il y a un problème de cohérence et de clarté à l'évidence.
Donc quand on assume quand on prend une position, on essaie de l'assumer mais c'est pas le fait seulement d'Olivier faut arrêter avec ce type de de de démonstration. Et pour conclure Stéphane Troussel, vous finirez peut-être avec François Hollande comme candidat au Parti socialiste. He la réalité c'est que l'orientation politique qui a été la sienne, elle a tout de même été à la fois désavouée par les électeurs de gauche qui l'ont empêché de se présenter.
Et donc mon problème c'est c'est le même. C'est n pas souhaitable à vos yeux. Mais mon problème c'est le même avec François Hollande qu'avec Jean-Luc Mélenchon.
Il faut élargir le rassemblement de la gauche. Sinon ça si on a à nouveau deux pôles de gauche qui sont incapables de créer une dynamique, on va se retrouver éliminé du second tour de l'élection présidentielle et c'est la victoire à assurée de l'extrême et bien écoutez ma génération elle doit se mobiliser pour empêcher que la France bascule parce que c'est pas seulement le destin de la France mais c'est aussi celui de l'Europe qui est en cause. Merci à vous Stéphane Troussel.
Merci. Merci Stéphane Troussel. Nous allons poursuivre dans un instant.
Bah qui tiens ? Est-ce que vous verriez vous des candidats notamment à gauche puisque on l'a dit, il y a il y a un débat qui s'installe pour savoir qui on a l'impression qu'il y a plusieurs chapelles. J'utilise pas ce terme religieux.
Oh là là, attendez. Chapelle. Maintenant, on ne peut plus rien utiliser.
Euh, un voile quand même, on l'a évoqué en fait tout à l'heure, une première adjointe qui emporte. Est-ce que ça ça vous choque [musique] pendant une séance de conseil municipal ? Est-ce que il faut revoir les règles ?
Euh je rappelle que il y a le maire de Chalon Sursa qui a qui a fait revu les règles lui dans dans sa municipalité l'autre jour et qui a gagné avec la justice. J'aimerais vous entendre. Est-ce que on peut être libre [musique] aussi de laisser les drapeaux que l'on souhaite au frontant de ces municipalités ?
Certains ont décidé d'enlever le drapeau européen, drapeau [musique] ukrainien. Euh deux maires Eren, Carcasson et puis euh je ne sais plus où dans le Pas de Calais. Est-ce que vous êtes choqué par cette décision où est-ce qu'ils ont euh bah finalement ils sont dans leur droit, ils peuvent le faire.
Là aussi, j'aimerais vous entendre. 0826 300.
Jean-Luc Mélenchon