Juan Branco achève Brigitte Macron sur son procès de cyber-harcèlement
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« Ces trois personnes le sont pour des raisons différentes et ont fait l'objet d'un traitement particulièrement étonnant de la part du parquet de Paris qui au titre de sa compétence nationale a dirigé les procédures des visantes. »
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« Je tiens à rappeler qu'en France, pour commencer, une exception républicaine depuis 1881 faisait qu'il n'y avait pas de contrainte de corps qui s'appliquait aux personnes qui étaient considérées comme responsable de ce que l'on appelle des délit de presse, donc du fait de leurs écrits. »
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« et ces dispositions étaient contourné à l'initiative de monsieur et de madame Macron et de la ministre d'alors Marlène Chiappa par l'adoption d'une loi sur le cyberharcèlement qui permet pour la première fois de condamner à des peines de prison ferme effectivables des citoyens du simple fait de leurs écrits. »
- 3:46Invité politiqueFait
« La réalité est qu'aujourd'hui la personne qui a mis en œuvre ses poursuites à la demande de l'Élysée qui était alors exerçant au sein de cette section AC2 a été promis à la tête de cette section de la même façon que la procureur précédente qui était à la tête de cette section et qui avait déjà mené des procédures sur demande de l'Élysée a été aujourd'hui promue contre toute norme concernant l'avancement classique des magistrats à la tête d'un tribunal en l'occurrence du tribunal de Fort de France. »
- 5:08Invité politiqueFait
« C'est ainsi qu'ava procédé qu'on procéder le parquet les forces de l'ordre qui voulait un procès exemplaire qui fasse symbole et qui fasse œuvre d'intimidation les 27 et 28 octobre prochain. »
- 5:52Invité politiqueFait
« Et bien, nous sommes retrouvés dans une situation où la parquetière en charge de cette procédure a quand même donné instruction d'entendre audition libre afin de le faire poursuivre, monsieur Georgevic qui sera donc jugé les 27 et 28 octobre alors qu'il ne pourra pas se déplacer à son jugement parce qu'il est handicapé à 80 %, qui n'a pour seule ressource la location d'aide aux handicapés et qu'il n'a évidemment commis aucun crime ou délit. »
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« évidemment avec l'appui de Bernard Arnaud, de personnes extraordinairement riches qui ont accepté de mettre à leur disposition les instruments qu'ils avaient au sein des médias français pour promouvoir une relation intime à l'initiative du couple Macron, notamment à travers des fausses paparadzad dans lequel était romancé les conditions de leur rencontre dans lesquelles il était notamment prétendu qu'il se serait rencontré alors que monsieur Macron était âgé de 16 ou 17 ans et madame Macron de 34 35 ans. »
- 8:42Invité politiqueFait
« L'explication qui, si madame Brigitte Macron, comme elle l'a annoncé se présentera à son procès le 27 et 28 octobre devrait être donné sur les circonstances de cette rencontre parce qu'elle aura à s'expliquer publiquement, elle aura à répondre aux questions de la défense parce que il y aura le devenir pénal et la liberté de citoyen qui sera en jeu. »
- 10:06Invité politiqueFait
« Madame Macron n'a pas même daigné se déplacer au sein d'un commissariat ou de la direction de la police judiciaire afin d'agir comme toute justiciable. Il est impossible de prétendre en ces circonstances que cette procédure ne se n'appartiendrait pas à l'ordre de l'exceptionnel. »
- 11:23Invité politiqueFait
« de sorte que nous nous trouvons dans une situation où des instructions ont été très probablement émises de la part de l'Élysée à l'égard de procureurément agir de façon indépendante et sans pression de la part du pouvoir politique et que nous n'avons aucune possibilité en tant que défenseur de discuter de cette question et d'essayer d'interroger les tenants et aboutissant de cette instrumentalisation de la justice dont auront à juger des les juges de la 10e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire. »
Temps de parole
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La première que j'aborderai et suivie comme cela a été révélé par nos confrères du monde et ordonné directement par le commandement militaire de l'Élysée et le directeur de cabinet de l'Élysée, monsieur Patrick Fort. Il s'agit, vous l'aurez compris, de l'affaire qui oppose Brigitte Macron à 11 citoyens français dont 10 ont fait l'objet de mesure de contrainte à sa demande placé en garde à vue, arrêté pour certains aux aurores et poursuivi pour avoir commis deux types de faits dont elle s'estime victime. Le premier, avoir ironisé sur son identité et notamment sur son identité sexuelle.
ou avoir interrogé celle-ci et le deuxième avoir interrogé notamment l'âge de la rencontre entre madame Macron et le président de la République dont il a été découvert un peu tardivement qu'elle était intervenue alors qu'ils étaient âgés respectivement de 14 et 39 ans, ce qui pourrait tomber sous le coût de la loi. Je représente à cette procédure avec d'estimables confrères trois des personnes qui sont poursuivies. Monsieur Porson Atlant, monsieur Georgevic et monsieur Buckingham.
Ces trois personnes le sont pour des raisons différentes et ont fait l'objet d'un traitement particulièrement étonnant de la part du parquet de Paris qui au titre de sa compétence nationale a dirigé les procédures des visantes. Certains ont été privés de liberté sur des gardes à vue qui ont été prolongées au-delà des 24 heures normalement applicables. Je tiens à rappeler qu'en France, pour commencer, une exception républicaine depuis 1881 faisait qu'il n'y avait pas de contrainte de corps qui s'appliquait aux personnes qui étaient considérées comme responsable de ce que l'on appelle des délit de presse, donc du fait de leurs écrits.
C'est en réaction évidemment aux lettres de cachet qui était utilisée sous l'ancien régime et qui permettait sur demande de l'autorité politique d'alors de priver de leur liberté des citoyens qui avaient commis le tort de critiquer ou de railler les plus puissants de l'époque. Nous nous avons été préservés pendant plus d'un siècle d'excès d'abus de pouvoir de la part de nos dirigeants et ces dispositions étaient contourné à l'initiative de monsieur et de madame Macron et de la ministre d'alors Marlène Chiappa par l'adoption d'une loi sur le cyberharcèlement qui permet pour la première fois de condamner à des peines de prison ferme effectivables des citoyens du simple fait de leurs écrits.
loi qui a été adoptée comme beaucoup ces derniers temps sous le coût de l'émotion pour prétendre protéger les plus vulnérables de la société notamment des adolescents qui feraient l'objet de harcèlement loi qui n'est systématiquement utilisée par le parquet de Paris qui a compétences nationale sur ces questions et en particulier sa section AC2 chargé de des libertés publiques et de la presse pour protéger des personnes qui sont proches du pouvoir et en l'occurrence madame Macron.
Dans ces circonstances, madame Macron a demandé et obtenu avec l'appui institutionnel de l'Élysée et alors que l'Élysée avait prétendu qu'il ne s'impliquerait d'aucune façon dans ces procédures, a obtenu l'arrestation parfois aux aurores de 11 citoyens de 10 citoyens français qui ont été choisis au hasard pour faire exemple pour faire exemple et [musique] empêcher qu'un libre débat s'organise autour des questions dont il était sujet. En l'occurrence, nous nous retrouons dans une situation très complexe qui va me permettre de revenir un peu sur les polémiques récentes qui ont eu lieu à l'égard de l'indépendance de la justice et sa capacité à exercer en dehors de toute pression politique.
Nous avons entendu des crifis de la part des magistrats prétendant que c'était scandaleux que l'on remette en cause la supposée indépendance qui était la leure. La réalité est qu'aujourd'hui la personne qui a mis en œuvre ses poursuites à la demande de l'Élysée qui était alors exerçant au sein de cette section AC2 a été promis à la tête de cette section de la même façon que la procureur précédente qui était à la tête de cette section et qui avait déjà mené des procédures sur demande de l'Élysée a été aujourd'hui promue contre toute norme concernant l'avancement classique des magistrats à la tête d'un tribunal en l'occurrence du tribunal de Fort de France.
Ce sont des personnes qui exercent directement sur instruction à la demande et pour complaire à l'Élysée et qui sont pour cela prêts à commettre des fortes fait en l'occurrence des privations arbitraires de liberté pour des raisons qui sont parfaitement futiles. Je vais vous donner un exemple pour que vous compreniez la gravité de la situation. Monsieur Georgevic qui a été poursuivi, qui été choisi au hasard en prenant appui notamment sur la question l'instrument qui a été créé il y a quelques années qui s'appelle Faros dont vous avez peut-être entendu parler qui est une plateforme de dénonciation en ligne de propos qui pourraient tomber sous le coût de la loi.
Cette plateforme est utilisée par les parquets et par les les forces de l'ordre pour cibler, identifier des personnes à la demande des autorités sans avoir à surveiller en permanence l'ensemble du réseau. Et donc il s'appuie sur une tendance qui peut être très française à la délation pour prenant appui sur des sur des dénonciations anonymes aller chercher des personnes qui pourraient être considérées comme responsables ou coupables de crimes ou de délit de presse. et à forceori le cas échéant de crime de droit ou de délit de droit commun ceux qui tombent sous la loi contre le cyberharcèlement.
C'est ainsi qu'ava procédé qu'on procéder le parquet les forces de l'ordre qui voulait un procès exemplaire qui fasse symbole et qui fasse œuvre d'intimidation les 27 et 28 octobre prochain. Monsieur Georgevic identifiaé de ce fait pour avoir considéré que la relation entre monsieur et madame Macron pouvait tomber sous le coup de la loi. Ce qui est une question qui se pose sérieusement. a fait l'objet d'une tentative de placement en garde à vue avec l'arrivée des policiers et des gendarmes à son domicile sur demande du parquet de Paris. Lorsque ceci, ont découvert que monsieur Dorgevic était handicapé à plus de 80 %, n'était pas sorti depuis des années de son domicile.
Ils en ont évidemment naturellement informé le parquet pour comprendre quelle était la suite à donné et en réalité lorsque l'on lit le dossier en sous-texte indiquer qu'il serait bon que l'on abandonne les poursuites qui avaient été mises en œuvre à l'encontre de cet individu. quit en trouver un autre si euh le parquet de Paris souhaitait absolument se donner en spectacle.
Et bien, nous sommes retrouvés dans une situation où la parquetière en charge de cette procédure a quand même donné instruction d'entendre audition libre afin de le faire poursuivre, monsieur Georgevic qui sera donc jugé les 27 et 28 octobre alors qu'il ne pourra pas se déplacer à son jugement parce qu'il est handicapé à 80 %, qui n'a pour seule ressource la location d'aide aux handicapés et qu'il n'a évidemment commis aucun crime ou délit.
Ce sont des personnes sans casier judiciaire qui ont eu le tort de commenter une intimité que le couple Macron a mis en scène et a mis sur le devant euh de l'espace public et a fait et a transformé en armes politiques au cours de l'ascension de monsieur Macron à partir de 2016 dans la pressol avec l'aide de trafiquant d'information comme marchand multicondamné pénalement pour avoir agi de la sorte avec l'aide d'oligarques propriétaires de médias comme Xavier Niel propriétaire d'une grande partie des médias français évidemment avec l'appui de Bernard Arnaud, de personnes extraordinairement riches qui ont accepté de mettre à leur disposition les instruments qu'ils avaient au sein des médias français pour promouvoir une relation intime à l'initiative du couple Macron, notamment à travers des fausses paparadzad dans lequel était romancé les conditions de leur rencontre dans lesquelles il était notamment prétendu qu'il se serait rencontré alors que monsieur Macron était âgé de 16 ou 17 ans et madame Macron de 34 35 ans.
de sorte qu'en ces circonstances, lorsqu'il a été découvert que ce n'était pas tout à fait ça, lorsqu'il a été découvert qu'en réalité il y avait eu mensonge, lorsqu'il était découvert que madame Macron avait un ascendant sur monsieur Macron, lorsqu'il était découvert que monsieur Macron était mineur au sens de la loi sur la minorité sexuelle et non pas seulement mineur en terme de droit civique, des citoyens ont commencé à s'interroger non seulement sur le pourquoi du mensonge, mais pourquoi ce mensonge n'avait pas été traité par la presse.
Et c'est ce qui a donné lieu à ces initiatives de la part de citoyens qui ont fait l'objet de poursuite dont je rappelle qu'elles ont été abandonné et annulé par la cour d'appel de Paris en diffamation qui ont décidé d'eux-mêmes d'enquêter alors qu'il n'en avait pas forcément les moyens et la formation pour essayer de comprendre pourquoi il y avait eu ce mensonge.
Et si l'on souhaite trouver l'origine de la rumeur sur la l'identité sexuelle de madame Macron et sur les différents épisodes qui ont accompagné depuis cette affaire, il faut la chercher dans ce mensonge orinal et non comme le fait l'Élysée aujourd'hui dans une sorte de fantasmatique propre des régimes paranoïques et autoritaire dans des supposées ingérences étrangères et dans la nécessité en conséquent de faire arrêter des citoyens lambda pour tenter d'arrêter la rumeur.
L'explication qui, si madame Brigitte Macron, comme elle l'a annoncé se présentera à son procès le 27 et 28 octobre devrait être donné sur les circonstances de cette rencontre parce qu'elle aura à s'expliquer publiquement, elle aura à répondre aux questions de la défense parce que il y aura le devenir pénal et la liberté de citoyen qui sera en jeu. Et à ce moment-là, madame Macron ne pourra pas se débrober.
Cette question-là, cette question-là risque d'être particulièrement difficile à supporter pour le pouvoir en place parce qu'encore une fois, c'est lui et lui seul qui a décidé de le mettre en scène et de le déployer dans l'espace public et qu'en conséquence, il ne peut pas se prévaloir d'une supposée atteinte à l'intimité, d'une atteinte à la dignité et à à force priori d'une atteinte à l'intimité de la vie privée qui est un délit qui peut être sanctionné de ce fait.
Dans ces circonstances-là, moi je demande solennellement à madame Macron de renoncer à se présenter à ce procès, de renoncer de donner la France en spectacle et de dégrader encore un peu plus non seulement euh la fonction de son mari, mais également de façon générale la stature de notre pays à l'égard de l'international qu'elle renonce à devoir se faire interroger sur des questions qui relèvent de son intimité, qu'elle n'aurait jamais dû mettre sur le devant de la scène et dans l'espace public et qu'elle ne nous force pas à transformer ce procès en son procès.
C'est une question qui m'a paraît fondamentale et sur laquelle par ailleurs j'accepterai de répondre à d'autres questions, y compris sur l'articulation qui a tenté d'être mise en place par le parquet de Paris qui au départ avait pour théorie que tout cela serait la responsabilité d'un homme qui pourtant ne faisait que tenir un compte satirique à savoir monsieur Porson Atlanag et qui aujourd'hui se retrouve privé de sa garde à vue pour avoir fait de la satire privé de sa liberté pardon pendant 48 he désormais menacé de privation de liberté pendant 2 ans pour avoir fait de la satire sur des personnalités puissante qui avait d'elle-même mis leur intimité dans l'espace public.
Premier point qui m'a paraît important de traiter la question de l'intervention du commandement militaire et de la direction de cabinet de l'Élysée dans cette affaire m'apparaît grave. Tout tout d'abord parce qu'elle démontre le mensonge de la part de l'Élysée lorsqu'il prétend lorsqu'il prétend qu'il ne serait pas intervu dans cette affaire alors que le monde a démontré qu'il n'en est rien et elle est grave aussi parce qu'elle n'apparaît pas au dossier de la procédure pénale malgré les révélations du monde.
de sorte que nous nous trouvons dans une situation où des instructions ont été très probablement émises de la part de l'Élysée à l'égard de procureurément agir de façon indépendante et sans pression de la part du pouvoir politique et que nous n'avons aucune possibilité en tant que défenseur de discuter de cette question et d'essayer d'interroger les tenants et aboutissant de cette instrumentalisation de la justice dont auront à juger des les juges de la 10e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire.
Voilà sur ce premier point qui m'a paraît important parce que la question que j'aurais à poser à madame Macron d'une part sur la vérité ou la fausseté des allégations qui sont portées à son encontre, d'autre part sur l'instrumentalisation des moyens de l'Élysée. Donc je rappelle quand même que elle ils ont fait convoquer des policiers pour que la plainte de madame Macron soit recueillie au sein de notre palais qui est le palais présidentiel. Madame Macron n'a pas même daigné se déplacer au sein d'un commissariat ou de la direction de la police judiciaire afin d'agir comme toute justiciable.
Il est impossible de prétendre en ces circonstances que cette procédure ne se n'appartiendrait pas à l'ordre de l'exceptionnel. Il est impossible de prétendre que des policiers convoqués à l'Élysée pour recueillir les paroles de madame Macron a pu agir en indépendance dans cette procédure alors que leur carrière est directement affectée par la façon dont sera mené cette procédure. Il faut avoir à l'esprit ces faits particulièrement graves et cette dérive qu'encore une fois je considère comme particulièrement dangereuse et autoritaire.
Juan Branco