Duel au sommet chez LR, la candidature RN en 2027 et le texte sur la fin de vie
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La revue de presse d'Europe avec Olivier de la garde d'Olivier. On commence par le mais à coule pas du journal les Échos. Oui, parce que si vous êtes lecteur du journal depuis 3 mois, ça n'a pas pu vous échapper de papiers incendiaires en élite au vengeurs.
Le quotidien économique n'a vraiment pas ménagé ses critiques à l'endroit de Trump. Le trumpisme dans les échos, c'était l'horreur économique associée à l'inepsie politique. C'est pour cela que ce matin le changement de ton est quand même assez stupéfiant. commerce, l'espoir d'une acalmie, ça c'est le gros titre du quotidien qui constate que la négociation entre la Chine et les États-Unis s'est bien passé apparemment et que contrairement à ce qu'il écrivait, le pire n'est peut-être plus aussi certain.
Mais le plus étonnant, c'est quand même les ditau signé Domnique qui nous annonce presque un peu gêné que Trump n'est pas 100 % négatif. Fermez les guillemets, pas à 100 %. Mais même si c'est 98 ou 99 %, c'est déjà énorme pour le président américain.
D'autant que l'éditorialiste admet que sur certains sujets, la Maison Blanche appuie sur ce qui fait mal, le niveau de la dette, l'effort insuffisant de défense des Européens, les dangers que fait courir le rouleau compresseur chinois et même et même les dérives wistes, même si ceux s'empressent de préciser que le mot peut se discuter mais pas le phénomène. et sur la politique internationale et bien là c'est le Figaro qui met de l'eau dans son vin. Si pour l'heure les efforts de la nouvelle administration américaine se sont montrés inefficace au proche Orient ou sur le dossier ukrainien, en revanche, la diplomatie trumpienne, directe, rapide, opportuniste, fonctionne mieux dans l'urgence que dans de long pour parler, écrit Adrien Jolm, le correspondant du Figaro à Washington.
Les efforts déployés pour enrayer l'escalade entre l'Inde et le Pakistan ou faire cesser des attaques aoutistes en mer rouge ont été ces derniers jours couronné de succès. Et sur le dossier ukrainien, en revanche, ce sont plutôt les Européens qui ont marqué des points. Les Européens en général et Emmanuel Macron en particulier.
Hier, Henri Vernet dans le Parisien nous racontait le déplacement de Macron, Mertz, Starmer à Guiev. Reportage assez incroyable, photo à l'appui car les trois hommes pour des raisons de sécurité se déplaçaient en train avec un petit côté euh annétrant dans un wagon blindé. Mini ensuite en présence de Volodimir Zelenski et du polonais Donald Tusk qui les avait rejoint par ses propres moyens.
Et il faut le reconnaître écrit ce matin Jean-Dominique Merchet à la une de l'opinion. Macron a été particulièrement habile sur le dossier ukrainien même si cela n'a pas encore débouché sur un résultat concret. Le président français est parvenu à imposer les Européens autour d'une table dont ils avaient été exclus.
Washington comme Moscou devront désormais compter avec l'affirmation des quatre grandes Europe et c'est assurément une bonne nouvelle pour le vieux continent. À la une également Olivier de la garde Laurent Voquier Bruno Retaillot ils entrent dans leur dernière ligne droite et le moine est le soldat. Dans une semaine, les Républicains auront effectivement un nouveau chef et qu'il se nomme Bruno Rotaillot ou Laurent Voquier.
Celui qui sera élu dimanche héritera d'un job impossible, explique Christine Olivier à une de l'opinion redonner un élan au mouvement de Jacques Chirac et Nicolas Sarkozi. Alors certes à droite, on veut y croire. Elle devine une promesse de renaissance dans ses bons résultats aux élections partielles et dans le triplement de ses adhérents.
Mais la concurrence est rude et les sondages cruels, rappellent-elle. Dimanche, les militants vont départager deux tempéraments, deux stratégies entre Retaillot et Voké, ils diront qui du moine ou du soldat, ils préfèrent pour les diriger. Mais dans le fond, qu'est-ce qui les distingue ?
Et bien la façon dont on dont ils abordent le rôle de l'État répond Cécile Cornudet dans les échos Vier revalorisent par exemple le travail en ciblant ceux qui ne travaillent pas en limitant par exemple le RSA le RSA à 2 ans disait-il hier dans le Parisien. Retaillot lui encourage au contraire ceux qui travaillent. Le mérite l'effort la compétitivité sont ses mantras.
En fait, explique qu'enudet, Bruno Retaillot veut ressusciter la droite de Nicolas Sarkozy et se fixe de faire revenir à LR les électeur partis ORN ou chez Macron. Voyez lui, penche sans le dire du côté de l'Union des droites, rêvant d'un parti allant de Gérald Armanin à Sarah Knafo. À propos d'union des droites, jeter un coup d'œil au sondage que publie le Figaro ce matin.
Le Pen décroche au profit de Bardella annonce le journal. En fait, l'fop a posé deux questions au français. La première, souhaitez-vous qu'un tel ou une tel soit candidat à la présidentielle ?
Là, ça ne bouge pas. Jordan Bardella et Marine Le Pen restent en tête, respectivement à 43 et 42 %. Mais la deuxième question est pour le coup plus intéressante.
Pensez-vous que cette personnalité pourra être candidate ? Là, Jordane Bardella s'envole à 69 % en hausse de 9 points tandis que Marine Le Pen s'effondre de 21 points à 53 %. Conclusion : l'opinion semble désormais admettre que Marine Le Pen ne sera pas en mesure de se présenter dans 2 ans.
Il s'est passé quelque chose. Les lignes ont très fortement bougé, comment le patron de l'OP Frédéric Dab. Jordan Bardella pourrait apparaître au fil des mois comme le candidat naturel de son camp.
Quoi d'autre ce matin dans la presse au lieu de la garde ? Le débat sur la fin de vie bien sûr alors que les députés examinent aujourd'hui les textes sur les soins palliatifs et l'aide à mourir, les partisans de l'euthanasie apprécieront le dossier du Parisien aujourd'hui en France où Marie-Christine Tabet se réjouit que les choses avancent. Elle affirme que la société attend cette loi avec plus d'impatience que la classe politique.
Les opposants à l'euthanasie eux trouveront un peu de réconfort à la lecture de la Croix qui se félicite de la réaction "On ne peut plus ferme des évêques de France". Non, monsieur le président, le choix de faire mourir et d'aider à se tuer n'est pas celui du moindre mal, a répliqué leur porte-parole au discours d'Emmanuel Macron, c'est celui de la mort tout court. Bon, mais je ne vais pas vous laisser euh sur une note aussi dramatique et grave et parce que Pascal pro me regarde de ses yeux.
Allez, allez, allez Olivier, finissez s'il vous plaît car le temps nous est compé avec mes oreilles. Que s'est-il passé il y a exactement 49 ans jour pour jour ? C'était à Glasg le 12 mai 76.
Oui. Saint-Étienne. Poteau carré.
Et ben voilà, vous en êtes encore là. C'est l'équipe qui vous en êtes encore là des des poteaux carrés. Absolument.
Le 12 mai 77. Et vous savez qui a marqué le but pour le Bayern ? Rotte à la 57e minute.
Exement pour une faute qui n'existait pas. Et vous savez comment s'appelait l'arbitre ? Non.
Monsieur Palotaille. Bon ben voilà, vous savez, vous avez trouvé votre maître Olivier de la et la faute de P n'existait pas. Je remballe mes je remballe mes affaires. 49 ans.
C'est dans l'équipe. C'est fou.
Bruno Retailleau