Nicolas Dupont-Aignan sur TPMP sur C8 14/03/2022
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:01OuverteÉludée
Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Boulas-France à l'élection présidentielle
- 1:03FerméeRéponse directe
Demain ? A 18h vous faites quoi demain
- 1:10RelanceRéponse directe
Pourquoi ? On fait un débat moi ici à 18h
- 3:12OuverteRéponse partielle
Alors c'est quoi cette histoire de temps de parole aussi ?
- 9:39OuverteRéponse directe
Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes à 2% dans les sondages
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:11Invité politiqueFait
« On est à 4 semaines du scrutin, on a eu nos 500 parrainages. »
- 2:05Invité politiqueChiffre
« 2% c'est un million de français. »
- 4:50Invité politiqueFait
« Je suis membre de la commission des affaires étrangères. Depuis 2012, je connais le conflit ukrainien malheureusement bien. »
- 12:25Invité politiqueFait
« En 2012, il y avait cinq semaines d'égalité de temps de parole. »
- 12:42Invité politiquePromesse
« Il faut rétablir les cinq semaines. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan40 %
- ?27 %
- Présentateur21 %
- Invité5 %
- Invité 23 %
- Invité 33 %
≈ 62,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Alors
Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Boulas-France à l'élection présidentielle,
c'est un scandale
?
Moi je trouve ça révoltant dans un pays qui parle d'égalité toute la journée. On est à 4 semaines du scrutin, on a eu nos 500 parrainages. C'est déjà, on a galéré parce que c'est plus dur pour nous qui n'avons pas des partis puissants avec des intérêts puissants. Et donc là on apprend, d'ailleurs on n'apprend même pas. On lit le journal et on voit qu'il y
a
un débat présidentiel. On se dit tiens c'est bien on va pouvoir parler. C'est genre on n'est pas invité quoi. Non non on est...
Vous n'avez même pas reçu un petit message sur peut
-être... Alors je vais être honnête, je vais être honnête parce que je ne
veux
pas les prendre. Ils m'ont dit ah bah comme on ne peut pas machin,
on
vous invite le lendemain au journal 4 minutes. Mais c'est le principe d'égalité républicaine.
C'est comme s'il y avait une soirée en
10 ans de mois tu vas faire un goûter à la maison.
Une
course de chevaux, moi ça me fait penser à un hippodrome, vous avez 12 chevaux sur la course de départ. Et
puis
il
y
en a 4 qu'on bloque et vous les regardez partir.
Et
vous dites mais
comment
on fait ? Comment on se bat ? Faites quoi demain vous
?
Demain ? A 18h vous faites quoi demain
? A 18h ? Oui.
Je
ne sais plus où je suis,
je
crois qu'il y
a
l'AMF, je ne
sais
pas. Vous n
'avez
pas annulé ça
?
Pourquoi ? On
fait
un débat moi ici à 18h.
Je viens. À 19h
avec tout le monde là. Je viens,
faites un débat avec les 12.
Tu es le 1 ?
Non
mais
je fais quoi. Non mais j'ai envie de ceux qui peuvent. Si il y a un bas, si il y a un jour là.
Je vais
l'organiser pour demain à 18h. 18h demain, de toute façon moi je viens
à
l
'heure que vous voulez.
Très bien, merci. Si, ce n'est pas
le
problème.
Si vous voulez, mais vraiment je veux vous dire, parce qu'on nous dit, on nous dit, parce qu'attendez, il faut savoir d'où ça vient. On nous dit c'est l'équité. C'est quoi l'équité ? L'équité c'est qu'on ne prend pas en compte l'égalité, c'est qu
'on
prend le poids du parti politique, le nombre de parlementaires, le temps de parole, les événements, etc. Mais est-ce que 4 semaines ou 5 semaines, tous les 5 ans, les français n
'ont
pas le droit de voir des gens différents ?
Aux
Etats-Unis, une primaire, vous avez le président sortant ou pas. Obama était avec un illustre inconnu. Et puis on nous dit, attendez, dernier point, on nous dit, oui, vous êtes à 2% dans les sondages. 2% c'est un million de français. A la dernière présidentielle, on m'a mis à 0,5% pendant toute la présidentielle. 0,5. J'ai fini à 4,7,
c
'est-à-dire près de 2 millions d'électeurs.
C
'est un peu le score que vous faites dans les bonjours, 2 millions. Merci. Est-ce que 2 millions c'est de la merde ? Non,
c'est pas de la merde. Est-ce qu'il y a 2 millions de français qui sont exclus ? Non, c'est pas de la merde. C'est pas de la merde. On
raisonne
en pourcentage, on ne raisonne pas en individu. Non mais c'est un scandale. Comme s'il y avait des petits et des
grands. Il
n
'y
a
pas des petits
français, des grands français, il y a des français. C'est un scandale. Franchement c'est un scandale. En plus ils auraient
très bien pu prendre le temps. Et
la soirée elle va rester jusqu'à 23h. C
'est n'importe quoi. Alors il paraît qu'ils font un tirage au sort pour savoir qu'ils passent en premier. Alors là-bas sans déconner, ça devient une dark age.
Et puis je vous dirais... Allez
allez c'est parti Emmanuel.
Manoie de Manoie.
C
'est nous, elle est symbolique. Bah oui. Elle est symbolique, vous n'êtes pas dessus, vous n'êtes pas dans la course.
Non moi j'ai rien à faire là-dedans. On vous
exclut de la course dès le départ. Mais comment on peut y arriver ? Non c'est vrai, c'est vrai que c'est dur.
Non non sans déconner. Franchement. Pareil pour
Jean Brage,
Jean Lassalle. Et je parle au nom de Jean Lassalle. Bien sûr. Philippe Poutou,
Nathalie Arthaud. Je
ne le fais pas que
pour
moi. Je suis d'accord. C'est honteux. Et ce serait quelqu'un
d'autre, je
dirais
pareil. Gilles Verdez, c'est non seulement scandaleux. Alors c'est quoi cette histoire de temps de parole aussi ?
Il
va y
en
avoir... Par exemple c'est quoi ? Alors dites
-vous, vous avez des temps de parole
? Alors je n
'ai
pas tous les temps de parole.
Mais
en fait ça dépend du poids politique et aussi ce qui me hérisse, des sondages. C'est
-à-dire
qu
'on
tient compte des sondages pour accorder le temps de parole. Donc évidemment Emmanuel Macron a beaucoup plus. Je crois que c'était 15 minutes.
C
'est-à-dire qu'il aura beaucoup plus. 35 minutes le président.
35 minutes. Les bonnes infos. Ouais 35 minutes. Alors que par exemple... Jadot il a 10 minutes. Jadot il a
7 ou 8 minutes. C'est
ça.
C'est
bizarre le truc. C'est irréel.
Moi je ne comprends pas que cette émission soit autorisée. Parce que c'est une chaîne privée. Mais quand on attaque la démocratie à quelques encabures des élections, ça devrait être interdit. De quel droit le temps de parole est fluctuant ? De quel droit ? Quatre candidats qui comptent autant que d'autres sont virés, exclus. Moi je suis révolté. Franchement ça devrait être interdit. Cette émission n'a pas lieu d'être. Nicolas
Dupont-Aignan. TF1. Vous êtes obligé mine de rien de le faire avec. Et si vous invite demain, enfin ou après demain vous allez y
aller non ? Vous vous souvenez que j'étais parti de TF1. Parce qu'il y avait eu la même histoire. Il y avait eu un débat. C'était encore pire pour moi. Il y avait eu un débat à 5. J'étais le 6ème en sondage. J'étais juste derrière Hamon. Et il y
a
eu des tractations, je pense, entre Fillon et
la direction de TF1. On a l'image, le dernier.
Dernier 2017. J'ai été exclu. Alors, comme j'ai été invité après en compensation, je suis parti. Bon, ça a fait un buzz énorme. Mais je ne
vais
pas refaire la même chose.
Je
l'aurais dit, je ne
vais
pas refaire la même chose. Vous savez que j'étais interdit du 20h pendant 5 ans. Vous avez été en Bastet aussi. Et qu
'il
l'avait mal pris. Donc, je ne sais pas
si après je vais être
réinvité. Mais s'il ne me réinvite pas demain, on verra bien pourquoi. Je n'accepte pas ça.
Je
ne décolère pas. Je comprends. Franchement, je comprends. Surtout que je suis membre de la commission des affaires étrangères. Depuis 2012, je connais le conflit ukrainien malheureusement bien. Je ne
vois
pas en quoi je serai déshonorant. En quoi Jean Lassalle, Philippe Poutou, Nathalie Arthaud, c'est insupportable.
Tout est honteux dans cette émission, à commencer par la bande-annonce. Retrouver les 8 principaux candidats.
C'est
horrible. Les autres, on s
'en fout complètement.
C'est n'importe quoi. Ensuite, on dit qu'ils tiennent compte des sondages. Pardon, mais moi, je vois une autre candidate. On dit qu
'ils
sont à 2%, on s'en fout.
Je suis au-dessus de Mme Hidalgo. Mme Hidalgo, elle est à 2%,
elle est dans l'émission. Voilà. Et ensuite, cet argument du temps de parole. Ils disent qu'on va donner la parole à ceux qui ont déjà du temps de parole. Mais ce n
'est
pas en ne donnant pas la parole à ceux
qui ne
l'ont pas qu'ils vont l'avoir davantage.
C'est comment
on bat quand ils disent « non, c'est que
pour les habituer ». Exactement,
pas, je ne serai jamais habitué. Donc, on a vraiment la sensation qu'on est candidat sur la carte et d
'autres non.
C
'est terrible. Vous n
'êtes
pas accompagné. C'est un cercle vicieux permanent
parce qu
'on vous met un sondage. Moi, je sais que je fais toujours le double ou le triple des sondages. On me met le sondage. Après, on me dit « vous ne pouvez pas vous inviter parce que vous n'êtes pas dans les sondages ». Alors, je dis « comment je vais avoir d'un bon sondage si on ne voit pas
?
» Bien sûr. Mais
attendez, il y a le débat jeudi qui est pas piqué des verres. Jeudi,
il y
a
France Télévisions qui m'invite,
c
'est Léa Salamé. Grand événement. Ah, je suis là-dessus. 1h20 Zemmour d'abord, 1h Hidalgo après et à 23h15 Dupont-Aignan, 15 minutes. On était couché.
Mais ils disent « tout le monde
dormira ».
Alors ça, il y aura les insomniacs qui nous verront. Nicolas Dupont-Aignan, je vous explique.
Et je
vous
dis la vérité. On ne va pas se mentir. Ce soir, qu'est
-ce
qu
'ils
veulent faire ? Et même France 2, je les fais moi-même. Ils savent que Zemmour fait de l'audience. Voilà, même si on n
'est
pas d'accord avec lui et qu'on n
'a
pas les mêmes idées que lui. Ils savent que ça fait de l'audience. TF1, vous allez voir, ce Zemmour, moi je suis sûr que même si c'est un terrain de
jeu
au sort, je pense qu'il va passer très vite. Je le piffe pour ça. Vous allez voir. Je sens qu'il va passer
très vite. Sauf que je peux vous dire une chose.
La salle
ou
moi, on fait de
l
'audience.
Et si vous regardez vos courbes d'audience, à chaque fois que je viens, je n'ai jamais fait de mauvaise audience. Vous avez fait 2
millions chez moi.
Bon. Et la salle aussi est très bonne.
Mais la salle,
c'est un pote. On est comme ça. Il dort à
la maison, là, tout le monde. Ce n'est pas qu'il soit un pote. Non, mais je demande que les gens,
que les Français puissent voir autre chose. Pourquoi les Français sont
écoeurés de la politique ? On entend toujours pareil. Mais c'est ça. Vous voyez toujours pareil. Vous allez voir
le score demain. Vous allez voir le score demain qu
'ils
vont faire. Vous allez voir, il ne
va
pas être bon du
tout.
Et puis, il
y a
un autre point, mais qui n
'est
pas lié à TF1. Il
faut
les tenir. Non, il
ne
faut pas non plus. Il n'y a pas de débat, puisque le président
de la République ne veut pas
parler aux autres.
Mais c'est à une risque. Mais moi, je suis d'accord avec le président. Si Poutine faisait ça ou Bush, je suis d'accord avec le président de la République.
Non,
mais
sans
rigoler. Sur
ça, je suis complètement d'accord avec Emmanuel Macron. Aucun président ne l'a fait avant.
Aucun président ne l'a fait. Je suis désolé. Alors que les autres aient le droit
de parler entre eux. Ah oui.
Et qu'ils en voient un
représentant. Oui, mais les autres
ne veulent pas
parler s'il
n'y a
pas le président.
Là, c'est le
serpent qui se mord
la coude. Oui, mais attendez.
Ils invitent ceux qui veulent, c'est de voir.
Et
des représentants.
Et
puis,
les
Français jugeront.
Mais est-ce qu'un jour, on
va considérer les Français comme des adultes ?
Pas comme des enfants.
J'aurais préféré, au lieu de faire ça, chacun son tour. Ça va être une catastrophe. On s'en fout total. Ils vont arriver. Donc, au lieu, moi j'aurais fait ce que vous avez dit. Un débat avec tout le monde. Et le président, on comprend. Moi, je comprends qu'il ne veuille pas venir. Il fera le débat du second tour. S'il est au second tour. Et là, il a l'air bien parti dans les sondages. Mais peut-être même le président envoie
un représentant. Voilà, ou Gabriel
Attal.
Et là,
on débat. Là, je pense que là, ça aurait été beaucoup plus fort. Moi, ça,
j'ai
envie de le voir avec Nicolas Dupont. C
'est prouillant, avec Jean Lassalle. C'est infaisable. Pourquoi c'est infaisable ? Il n'y a pas
16 personnes autour
d'une personne. On l'a déjà fait. En 2017, il y a eu un débat très bien sur BFM. Au PNK, tu coupes en deux.
Tu fais un tirage
au sort avec lui. 8 et 8. C'est ce que va faire France Télévisions, je
pense, à la fin. 6-6 tirés au sort. Mais aux États-Unis, regardez les débats de primaire. passionnants. Je les
ai vus. Vous
aviez 10 personnes, 12. Il y
a
quelque chose où vous découvrez nos talents. Mais comment vous voulez y arriver si on ne découvre pas des idées, des talents ? On se plaint de l'abstention. Mais on se plaint de
l
'abstention. Mais pourquoi les gens auraient envie d'aller voter ? S'ils ne voient pas quelque chose de nouveau ? Je sais, vous foutez de ma gueule mes
genoux.
Vous savez, excusez-moi de dire un truc. Le jour où des gens comme moi lâchent, ou comme la salle ou d'autres, la vie politique va se rétrécir et après vous pleurez en disant « Mais pourquoi ils ont lâché ? » Mais il y
a
un moment où
on
n
'en
peut plus. On ne
peut
pas lâcher. C'est du harcèlement.
Non mais attendez, il
faut voir ce que nous on ressent. On a cherché les parrainages pendant des mois. Tout était réservé à certains. Ensuite, on nous exclut des grandes émissions. On ne peut pas être ce qu'on est, défendre nos idées.
Et quand on nous invite, la seule question
c'est « Alors, vous êtes à 2% dans les sondages ?
»
Oui, un million de personnes. Et ils n
'ont
pas le droit, ce million m'aimait bien.
En
revanche, tout le monde fait les coups chaque année jusqu'à la
dernière année. On les a, on les a, on les a. Ça a été dur pour Nicolas Dupont-Aignan. C'est pas normal, les 3 moyens, alors qu'il y en a, on leur a donné.
Nicolas Dupont-Aignan, vous êtes à 2% dans les sondages. Ce qui n
'est
pas mal avec 0
,0
de temps d'antenne. Non mais en vrai, sur ce qu'il dit,
je suis d'assort. On ne peut pas être d'accord, Géraldine.
Non mais c'est vrai que c'est une mascarade parce qu'entre la défense
des
Français, entre l'abstention, entre la colère qui monte et on dit « Oui, on n'est pas représentés, pourquoi on ne nous représente pas, pourquoi on ne nous entend pas ? » Donc effectivement, on doit entendre ou personne ou tout le monde. Et moi, pardon, mais je ne
suis
pas aussi indulgente que vous par rapport à Macron parce que je trouve que malgré tout, soit il est candidat, soit
il
est président.
Et
là, malgré tout, le fait qu
'il
ne veuille pas parler aux autres, il est quand même dans une situation un peu hybride, un peu bizarre.
Mais ça ne veut pas parler aux autres, il ne se rapporte pas. Il l'a fait François Hollande ? Ah non, c'est vrai, il ne s'était pas présent. Oui, mais lui, il se dit différent, lui, il se dit différent des autres.
Vous trouvez toujours
quelque chose ? Non,
les autres, ils ont les miettes.
Mais il a le droit, Emmanuel Macron, de dire « Je ne veux pas débattre au premier
tour. » Mais alors, laissez les autres. Non, là, il est
candidat.
Aucun
président sortant de la navire et quelqu'un en direct.
Moi,
je ne
peux
pas
dire
« Alors stratégiquement, pas
bien sûr. » Et là, je me mets à
la place du gars.
Il a tout à gagné. Il a
29% dans les sondages. Eh bien, attendez
de voir la
suite. Qu'est-ce qui va se faire chier à se dire « Je vais aller prendre des coups, aller faire un premier tour. »
Mais frère, moi, si demain, tu m'appelles, tu me dis « C'est
directement au final, là, ton white panel, je crois que
je
vais faire les tours avant. » Tu dis « C
'est
bon, on verra bien.
» Alors, t
'as confiance écrase, du coup. Quoi, t
'as confiance écrase ? Bien sûr. Je veux dire, vous avez un moyen. Mais je veux savoir.
Les Français ont un moyen, c'est de ne pas le mettre au second tour. Non, non,
mais c'est vrai. Non, mais là, il faut aussi que les Français, à un moment, aient voté. S'il n'est pas au second tour, je vous plie. Il y a déjà 30
minutes pour parler. Donc, déjà, tout est
fait pour ce soir. Ça n'a rien à voir. C'est pas pour ça. Il a eu 5 ans. Cyril, ce
qui aurait été intéressant,
c'est qu'il a eu jusqu'au bout. Cyril, ce qui aurait été intéressant, c'est qu'il a eu jusqu'au
bout.
Comme
je ne veux pas parler avec vous et que je ne veux pas être en face de vous, les 35 minutes, je ne
les
prends pas et je vous laisse entre vous. Débrouillez-vous.
Je me présente. Moi, ce que j'aurais
aimé, je vous
dis la
vérité, des autres candidats, et ça,
je
suis énervé après tout le monde,
là.
Mais dis-le-moi tous.
Ils auraient pu dire on y va. Moi, j'aurais dit, je
vous
jure que c'est vrai,
j'aurais dit si tout le monde ne participe pas, je n'allais pas. Et si on n
'a
pas tous le même temps d'antenne,
qui est la bien ? Alors, moi, dis-moi, je te jure que je l'aurais fait. Oui, mais ça, c'est sûr que tu l'aurais fait. Ils se réjouissent de ça. Il peut pas passer le jour de ça. Il y a une année d'argot
qui est en retard dans les sondages
par rapport à la ronde proportionnelle.
C
'est pas ça, la guerre.
Les
autres
ne disent pas, franchement, pourquoi ?
Il reste quatre candidats. Les télé, c'est honteux. Mais je vais vous dire une chose, quand même. En
2012, il y avait cinq semaines d'égalité de temps de parole. Cinq semaines. Et c'est la loi de 2016 qui a transformé à deux semaines. C'est François
Hollande, ça. Deux semaines, oui. Deux semaines. Pour vous, c'est très
compliqué, l'égalité. En deux semaines. Impossible. Parce que vous n'avez pas le temps. Moi, j'y arrive pas. Donc, c'est très difficile. Donc, il faut rétablir les cinq
semaines. C'est-à-dire
qu'à partir du moment où le Conseil constitutionnel officialise une liste de douze candidats autorisés,
eh
bien, il y
a
égalité pendant cinq semaines. C'est pas la mort cinq semaines tous les cinq ans. Mais vous vous rendez compte. Mais j'ai plaidé. Il
a
raison. À l'Assemblée, cinq semaines tous
les cinq ans. C'est François Hollande, ça. Non,
mais pas seulement.
Tous les grands patrons de chènes. À part aller manger chez le Rale-Dine-Mallier. Qu'est-ce qu'il a fait de bien en grand enfant ? Non, mais sans déconner. Honnêtement, c'est...
Alors,
non, mais... Mais bon, maintenant, c'est les Français qui sont jugés. Moi, je leur dis un truc. Allez voter. Allez voter. Si les
47 millions d'électeurs vont voter, 47 millions, je peux vous dire que vous pouvez tout changer,
tout exploser. Bien sûr.
Donc, moi,
je... Souvent, j'ai des gens qui me croisent dans la rue qui me disent que je n'ai pas voté. Le second
tour,
ça sera Emmanuel
Macron
face
à l'abstention. Hein ? J'ai souvent cette formule. Ce sera Emmanuel Macron face à l'abstention.
Eh bien, on peut faire mentir ça. Le second tour. Jamais rien n'est acquis. Il a raison. C'est une belle chambre. Il a raison. Il reste un mois. Hanouna. Et bravo.
Merci. On n'est jamais vaincu d'avance. On
va reparler dans un
instant.
Vous
pouvez me faire une émission un jour en plus.
Alors, eh.
Mais ça va.
C'est
pour
moi. Je croyais qu'il veut. Il se plaque.
J'aimerais bien organiser un débat avec vous quatre. Ça
serait bien. Ils n'ont pas été
invités. Très bien. Je suis en
train
de voir là pour demain. Quand vous
voulez. Pour
l'argent. Si
je vous invite,
franchement, en tout cas, il vient toujours nous voir. C'est comme Jean Lassalle aussi. Jean sera là si on fait un débat. Mais s
'il y a plus de tout. Il faudrait que Nathalie
Artaud et Philippe. Débat des exclus. Voilà. Le débat des exclus. Vous serez là d'ailleurs parce que vous êtes un petit peu exclus.
On peut
faire ça demain à 18h, 19h. En exclure.
J
'adorerai.
C'est une très bonne idée. Nicolas
Dupont-Henon, je vous tiens au courant. En tout cas,
merci
d'avoir été heureux. Restez là. Restez
là.
Vous pouvez rester d'ailleurs. A tout de suite.
Nicolas Dupont-Aignan