Éric Zemmour : «Aucune civilisation n’a jamais survécu à un changement de peuple»
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Défensif 70 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:20Invité politiqueFait
« Aucune civilisation dans l'histoire n'a jamais survécu à un changement de peuple. »
- 3:57Invité politiquePromesse
« Il ne suffit pas de prener l'immigration zéro mais d'enclencher l'immigration négative. Il faut ce que je réclame depuis des années, la remigration. »
- 4:15Invité politiqueFait
« La remigration, ce n'est pas un fantasme, ce n'est pas une brutalité ni un délire, c'est simplement l'application du droit. »
Temps de parole
- Éric Zemmour93 %
- non_speech7 %
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Le deuxième pilier, mes chers amis, ce sont les peuples eux-mêmes, les peuples européens dans leur épaisseur, dans leur continuité, dans leur chair. Parce que une civilisation, ce n'est pas une idée abstraite. Ce n'est pas un catalogue de valeur qu'on peut vendre ou acheter au supermarché du monde. Une civilisation, c'est d'abord un peuple. Ce sont des femmes et des hommes qui sur un territoire donné pendant des siècles ont bâti des maisons, cultivé des terres, prié des dieux. chanter des chansons, écrit des livres, composer de la musique, aimer des femmes, élever des enfants, enterrer leur morts. C'est cette continuité charnelle, générationnelle qui fait qu'un peuple existe.
[applaudissements]
Voilà pourquoi une civilisation ne peut pas survivre à sa dilution démographique. Voilà pourquoi une civilisation ne peut pas accepter indéfiniment l'arrivée massive de population dont les meurs, la religion, les coutumes, les valeurs sont en opposition frontale avec les nôtres.
[applaudissements] [applaudissements]
Et ce n'est pas une question d'amour ou de haine, c'est une question de survie. Aucune civilisation dans l'histoire n'a jamais survécu à un changement de peuple.
[applaudissements]
Regardez, regardez le monde autour de vous. Regardez comment sur tous les continents, surtout dans chacune des nations occidentales, la même question a fini par surgir avec la même force, la même urgence malgré des décennies de mépris médiatique. Cette question, c'est celle de l'invasion migratoire, celle du grand remplacement, celle de l'identité des peuples occidentaux.
[applaudissements]
Regardez les États-Unis d'Amérique, de Donald Trump. Regardez le Royaume-Uni de Nagle Forage et de Robert Low. Regardez l'Italie de Georgia Meloni. Regardez les Pays-Bas de Gart Valders. Regardez la Suède, l'Autriche, la Belgique, le Danemark. Regardez l'Allemagne de l'AFD. Regardez la Nouvelle-Zélande, l'Australie, le Canada. Ce que la gauche appelait hier une obsession xénophobe, une fantaisie identitaire, une lubie franco-française est devenu aujourd'hui le sujet central de toutes les démocraties occidentales.
[applaudissements]
Pourquoi ? Pourquoi ? parce que les peuples occidentaux ont fini par comprendre tous ensemble presque en même temps ce que quelques-uns d'entre nous disaient déjà il y a 15 ans, il y a 30 ans. Ils ont compris qu'une civilisation n'est pas un décor de théâtre mais un corps vivant qui a besoin de continuité pour survivre. Ils ont [applaudissements] ils ont compris que les individus et les peuples n'étaient pas interchangeable. Ils ont compris qu'un pays qui change de peuple n'est plus le même pays.
[applaudissements]
Alors alors le temps est venu de dire la vérité, mes chers amis. Il ne suffit plus en 2026 de fermer les frontières. Il ne suffit plus d'arrêter les flux. Il faut aller plus loin. Il faut inverser le mouvement.
[applaudissements]
Il ne suffit pas de prener l'immigration zéro mais d'enclencher l'immigration négative. Il faut ce que je réclame depuis des années, la remigration.
[applaudissements]
La remigration, ce n'est pas un fantasme, ce n'est pas une brutalité ni un délire, c'est simplement l'application du droit. C'est le renvoi effectif des clandestins, des délinquants étrangers, des criminels étrangers, des déboutés du droit d'asile, des chômeurs étrangers, de tous ceux qui vivent de l'assistana sans travailler, de tous ceux de tous ceux qui vivent [applaudissements] à nos crochets dont la charge pèse sur les finances publiques comme dit élégment le code des étrangers.
Éric Zemmour