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ChroniqueCNEWS (sur YouTube)· 27 octobre 2026 3 minAutoproduitActualité / polémiqueNumériqueSécuritéSolidarités & famille

L'édito de Thomas Bonnet : «Emmanuel Macron accuse encore les réseaux sociaux»

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 50 %Défensif 50 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Emmanuel MacronFait
    « les réseaux sociaux abîment nos démocraties parce qu'ils polarisent, parce qu'il créent une espèce de sidération devant les scènes de violence »
  • 0:20Emmanuel MacronFait
    « personne ne peut nier que TikTok et Snapchat peuvent avoir un rôle dans le climat de violence »
  • 0:30Emmanuel MacronFait
    « Il faut pas non plus ignorer les manœuvres de nos ennemis qui appuient de manière artificielle et de manière numérique sur certains sujets »
  • 0:50Emmanuel MacronFait
    « En 2005 par exemple, la France a été frappée par des émeutes urbaines à une époque où le smartphone n'existait pas »
  • 1:30Thomas BonnetFait
    « Parce que c'est l'endroit qui lui échappe par principe, là où le récit lui échappe »
  • 1:40Thomas BonnetFait
    « Il est ainsi passé du président de la Startup Nation qui utilisait régulièrement les réseaux sociaux pour faire campagne »
  • 1:50Thomas BonnetFait
    « accuser les réseaux sociaux, c'est assez commode parce que ça permet d'éviter d'aller sur le fond »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

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Oui, le président de la République était donc à Marseille sur le thème de l'autorité. Il a commencé à livrer une analyse des raisons pour lesquelles notre pays a connu des violences. Écoutez-le. Est-ce que les réseaux sociaux jouent un rôle dans cette affaire ? À coup sûr ? À coup sûr. Mais les réseaux sociaux abîment nos démocraties parce qu'ils polarisent, parce qu'il créent une espèce de sidération devant les scènes de violence parce qu'ils sont pour certains des instruments de mobilisation du pire. Alors, personne ne peut nier que TikTok et Snapchat peuvent avoir un rôle dans le climat de violence. Il s'y joue une course au buzz entre adolescents à qui obtiendra la meilleure séquence pour la poster en ligne. Est-ce que Twitter polarise le débat ? Oui, sûrement. Les

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bulles algorithmiques nous enferment chacun dans le confort d'une réalité atrophiée. On ne voit que ce que l'algorithme a envie de nous montrer pour nous maintenir dans notre perception du monde. Alors, il faut pas non plus ignorer les manœuvres de nos ennemis qui appuient de manière artificielle et de manière numérique sur certains sujets, mais faire reposer sur les réseaux sociaux seules les violences que connaît notre pays. C'est un peu court. En 2005 par exemple, la France a été frappée par des émeutes urbaines à une époque où le smartphone n'existait pas. Ils vont commencer seulement à s'échanger des SMS. Le problème ne peut donc pas être résumé à sa matérialité numérique. Les scènes de violence que l'on a connu sont avant tout la concrétisation d'un malaise profond qui

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est en train de gagner une partie de la jeunesse. Thomas Bonet, pourquoi est-ce qu'Emmanuel Macron cible autant les réseaux sociaux selon vous ? Parce que c'est l'endroit qui lui échappe par principe, là où le récit lui échappe. Un espace où la parole n'obéit à aucune injonction éditoriale ou des sujets perce le mur du son médiatique. J'ai pas besoin de vous rappeler ici tous les sujets dont nous avons eu connaissance. nous médiia par le biais des réseaux sociaux. Emmanuel Macron a senti petit à petit le numérique lui échapper. Il est ainsi passé du président de la Startup Nation qui utilisait régulièrement les réseaux sociaux pour faire campagne et se montrer en président moderne. Il est passé de ça à ce statut de perfett interdire les réseaux sociaux aux mineurs avec une identification

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généralisée et tout ça alors qu'il continuait à faire appel à des influenceurs au moment où Emmanuel Macron disait ça hier à Marseille. Des influenceuses étaient reçues à Matignon pour parler de la colère des lycéens. c'est vous dire un peu le le paradoxe et l'hypocrisie de de ce sujet. En fait, accuser les réseaux sociaux, c'est assez commode parce que ça permet d'éviter d'aller sur le fond. Il est plus facile de dénoncer TikTok que d'analyser les raisons profondes qui poussent certains jeunes à casser, à s'attaquer aux policiers et à faire part de leur détestation de notre pays.