Aller au contenu
Tous les transcripts
Discours / meetingUnion Populaire Républicaine· 27 janvier 2020 10 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalImmigration & asileÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

L'explosion de la pauvreté dans l'UE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:20Invité politiqueChiffre
    « On estime qu'actuellement, le seuil de pauvreté parmi les retraités allemands est de l'ordre de 16%. C'est-à-dire : 1 retraité sur 6 vivrait en dessous du seuil de pauvreté. »
  • 9:01Invité politiquePromesse
    « il faut que les Français comprennent que la seule et unique voie de salut pour notre pays, c'est de sortir de l'UE, de sortir de l'euro et de sortir de l'OTAN. »

Temps de parole

  • François Asselineau100 %

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
François Asselineau

Mes chers compatriotes. Nous sommes aujourd'hui le dimanche 19 janvier 2020. Et je voudrais faire part de mon indignation sur des informations qui nous parviennent dans des domaines finalement assez différents, mais qui se rejoignent pour montrer l'urgence, la gravité de la situation de l'Europe en général, et de la France en particulier. On a appris par la Tribune de Genève il y a quelques jours que la pauvreté ne cesse de progresser en Allemagne. L'Allemagne, ce pays qui nous est montré comme une espèce de modèle à suivre à tout instant... Nous devrions nous inspirer continuellement des États-Unis d'une part, et de l'Allemagne de l'autre.

Eh bien l'Allemagne est un pays où la pauvreté ne fait que s'amplifier, notamment depuis les réformes Hartz I, II, III et IV, imposées par Gerhard Schröder, le prédécesseur de Mme Merkel, qui a fait qu'un grand nombre d'Allemands ont dû accepter des petits boulots. Petits boulots qui, à l'origine, d'ailleurs, devaient être marginaux, devaient être des compléments de revenus, et qui sont en fait devenus des travaux à temps plein, tellement il faut... C'est une espèce de chômage caché.

Alors ces petits boulots, très très mal payés, qui deviennent l'essentiel de ce que gagnent de plus en plus d'Allemands, eh bien ont pour particularité de se succéder, d'être entrecoupés par des périodes de chômage. Et donc les cotisations retraite sont extrêmement mauvaises. Et donc eh bien ça produit en bout de course des salariés qui risquent d'avoir des retraites beaucoup trop faibles pour pouvoir subvenir à leurs besoins. Eh bien donc les bas salaires progressent rapidement en Allemagne, de la même façon que progresse la pauvreté chez les retraités. On estime qu'actuellement, le seuil de pauvreté parmi les retraités allemands est de l'ordre de 16%.

C'est-à-dire : 1 retraité sur 6 vivrait en dessous du seuil de pauvreté. Et on estime que dans 20 ans, en 2040... Quand je dis « on estime », c'est une étude faite par un organisme très officiel de prospective économique. Eh bien dans 20 ans, plus d'1 retraité sur 5 vivrait sous le seuil de pauvreté. Ce seuil de pauvreté étant dû – je le répète – à la modicité des pensions, à ces petits travaux qui auront été mis bout à bout tout au long d'une carrière qui n'en est pas une, et sur le fait que les salaires sont de plus en plus bas, notamment suite aux réformes de Gerhard Schröder et à une volonté de s'aligner sur la concurrence mondiale.

Alors ceci donne quand même à réfléchir, puisque je rappelle qu'on avait promis aux populations, et notamment aux Allemands, que l'euro et l'UE leur garantiraient plus de croissance, plus d'emploi, plus de richesse, plus de bonheur. On constate que c'est le contraire qui est vrai. Deuxième information révoltante tirée de l'actualité : on apprenait ces jours-ci, notamment par un journal belge, repris par Sputnik, que le nouveau bâtiment du Conseil européen, qui a été installé à Bruxelles, non loin... À quelques dizaines de mètres des bâtiments de la Commission européenne. Eh bien que ce bâtiment, qui est une espèce de sphère à l'intérieur d'un cube...

Eh bien que ce nouveau bâtiment du Conseil européen aurait été construit par des sans-papiers. C'est quand même absolument hallucinant de considérer que dans le saint des saints du pouvoir européiste bruxellois, alors même que l'on nous bassine avec une Europe qui protégerait les droits des travailleurs, et ci, et ci, et ça, en réalité, pour construire ce symbole même du pouvoir européiste qui est le bâtiment du Conseil européen, eh bien on a eu recours à des sans-papiers, c'est-à-dire : on a utilisé la pauvreté, on a utilisé le manque de défense d'un certain nombre de travailleurs immigrés venus en Belgique plus ou moins légalement...

On parle de Guinéens qui se seraient fait passer pour des Portugais travailleurs détachés, enfin tout un micmac. Eh bien en fait, on exploite au plus haut niveau la misère humaine. Enfin, la troisième information qui est également tout à fait choquante et scandaleuse, c'est ce qui se passe au nord de Paris. Un article du journal Le Monde a révélé qu'il y a... Ce que connaissent très bien les Parisiens quand ils prennent le périphérique sur son tronçon nord, du côté de la porte d'Aubervilliers, de la porte de la Chapelle. Il y a maintenant des véritables bidonvilles, des favelas comme au Rio de Janeiro d'il y a 40 ou 50 ans.

Il y a des bidonvilles absolument sordides dans lesquels s'entassent entre 1 200 et 2 300 personnes, majoritairement, très majoritairement des immigrants venus d'Afghanistan. Et il semble d'ailleurs que début décembre, dans le cadre de ces bidonvilles où règnent la terreur, les gangs, il y aurait un jeune Afghan qui serait mort en tombant du pont du périphérique. Il y a une traumatologie, il y a des maladies, il y a des rixes, il y a des coups de couteau qui se donnent dans cette zone. On peut même plus parler de zone de non-droit. C'est une espèce d'enfer sur terre.

Et quand on examine le pourquoi du comment : « Comment se fait-il qu'en lisière de Paris, on ait des bidonvilles qui, ainsi, prolifèrent ? », on se rend compte que c'est encore une fois, encore et toujours les institutions européennes qui en sont à l'origine, puisqu'il s'agit d'abord de migrants qui sont arrivés illégalement probablement sur un territoire de l'UE. Là, ils ont eu une espèce de sauf-conduit dans le cadre des accords de Dublin. Ensuite, profitant de la libre circulation à l'intérieur de l'UE, ils sont arrivés jusqu'aux portes de Paris. Et là, on se trouve devant une situation qui est une situation rocambolesque, ou ubuesque.

C'est qu'on ne peut pas faire quoi que ce soit, on ne peut pas leur donner même des titres de séjour ou de réfugié, puisqu'il faut attendre entre 6 mois et 18 mois, si la personne a eu un visa... Enfin un visa... A eu un papier comme quoi elle était entrée sur le territoire de l'UE, émanant d'un autre État Schengen. Bref, bref, on exploite la misère humaine. Ce qui facilite d'ailleurs tous les trafics de drogue, de prostitution, le travail au noir, dont profitent d'ailleurs des employeurs indélicats, à commencer par le premier d'entre eux, c'est-à-dire les employeurs qui ont fait travailler pour la construction du bâtiment du Conseil européen à Bruxelles. Voilà. Je n'en dirai pas davantage.

Avec ces trois informations... Il y en aurait bien d'autres à dire. On voit bien que l'on a les symptômes d'une même maladie, qui est une maladie de nécrose, de langueur, de décadence généralisées de l'État, de l'autorité de l'État, de l'autorité des États européens, sous l'influence absolument maléfique de la construction européenne. Que ce soit la montée en flèche de la pauvreté, de la misère chez les retraités allemands, qui découle directement du fait que les salariés allemands ont été mis, comme les salariés français, en choc frontal avec les salariés de pays à très bas coûts de revenu...

Et cette concurrence est exacerbée par la libre circulation des mouvements de capitaux, qui permet les délocalisations industrielles.

Que ce soit cette affaire absolument scandaleuse de la construction du bâtiment du Conseil européen à Bruxelles, c'est-à-dire le saint des saints du pouvoir européen, où l'on emploie des sans-papiers, on profite de leur vulnérabilité et de leur pauvreté, de leur misère selon un processus totalement mafieux et délibéré, puisqu'on a appris que ces malheureux sont payés en liquide, pour qu'il n'y ait aucune trace, ce qui témoigne de l'absence totale d'éthique des dirigeants européistes, ou que ce soit ces bidonvilles qui se répandent notamment dans le nord de Paris...

Il y a malheureusement bien d'autres endroits en France où l'on compte maintenant des centaines et même plusieurs milliers de réfugiés afghans, dont on ne sait même plus s'ils sont réfugiés économiques, politiques ou autres, et qui vivent dans des conditions infâmes, et auxquelles la France ne sait même pas comment répondre, puisqu'ils sont dans une espèce de zone de non-droit vis-à-vis de Schengen, de Dublin, c'est les accords de Dublin, on les appelle les dublinisés... Enfin bref, plus personne n'y comprend rien.

Et tout le monde se lave les mains, puisque tous les Français, les fonctionnaires, les politiques, finalement, baissent les bras comme s'ils étaient convaincus que la France était en bout de course. Eh bien je voudrais dire ici que ça suffit comme ça, qu'il faut maintenant un grand coup de balai. Et il faut que les Français, maintenant, comprennent que la France est en voie de liquéfaction, de destruction, et qu'il faut qu'ils reprennent les choses en main. On ne reprendra pas les choses en main tant que l'on aura laissé à d'autres le pouvoir. C'est la raison pour laquelle il faut que les Français comprennent... Et c'est une extrême urgence maintenant.

Il faut que les Français comprennent que la seule et unique voie de salut pour notre pays, c'est de sortir de l'UE, de sortir de l'euro et de sortir de l'OTAN. Il n'y a pas d'autre voie possible. C'est ce qu'est en train de montrer Boris Johnson avec le Brexit au Royaume-Uni. Vive la République et vive la France.