Lancement de campagne d’Édouard Philippe : le vlog 🤓 ✨
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Déjà, première chose, vos impressions sur ce premier meeting ?
Du monde, de l'ambiance, je suis content.
Allez, aujourd'hui, je vous emmène au meeting de lancement de campagne d'Edouard Philippe, lancement de campagne pour sa campagne présidentielle 2027. On a déjà fait plusieurs meetings, cette fois-ci, on est à l'Adidas Arena et on va donc suivre le meeting d'Edouard Philippe. Comme d'habitude, on fera le vlog et le débrief. Mais encore toi !
Mais encore toi ! Mais laisse-moi tranquille ! Mais tout va bien. Quand je te vois, tout va bien. Mais laisse-moi tranquille !
Oh, c'est trop mignon ce qu'elle t'a dit !
Moi, je suis médecin spécialiste au Havre et Edouard Philippe a soutenu la territorialisation de l'universitarisation. Actif, il faut avoir plus de médecins sur le territoire et ça a très bien fonctionné. Il a aussi soutenu le fait de créer de... Et donc, ça a permis de répondre à la question du désert médical. Je suis un fils de la classe moyenne. J'ai aimé dans son entier. Et je n'ai pas envie d'avoir remplacé par la prétendue nouvelle France de ceux qui balanisent les délires et plutôt communautaires.
Alors, c'est le grand meeting de lancement de votre campagne présidentielle aujourd'hui. Alors, vous, vous êtes chef des députés à l'Assemblée nationale. Oui. J'ai une question à vous poser par rapport aux gens qui vous soutiennent actuellement et qui ont décidé de rallier Edouard Philippe pour la campagne 2027. Est-ce que l'intention d'Horizon d'Edouard Philippe, ce serait quelque part de remonter un grand bloc central ?
Notre intention, c'est de passer déjà au-delà d'Horizon dans les semaines et les mois qui viennent parce qu'on a un candidat à la présidence de la République qui veut rassembler le peuple français le plus largement possible et que ça ne sera pas seulement derrière une couleur politique, un parti politique, une organisation politique. Donc, je crois qu'à partir d'aujourd'hui, Edouard Philippe va petit à petit faire une mutation, une mutation d'un candidat à la présidentielle qui espère devenir le président de la République dans quelques mois. Et c'est quelque chose de très complexe. Mais néanmoins, je pense qu'on va avoir quelques indications dans son discours.
Donc, quand vous dites qu'il est capable de rassembler très largement, ces derniers temps, on voit plutôt des soutiens du côté de LR ou du côté du centre, même de Renaissance. Est-ce qu'il veut dire qu'Edouard Philippe serait capable de rassembler jusqu'à la gauche, jusqu'à la gauche qui voudrait travailler avec lui ?
Moi, si je suis avec lui depuis le début, c'est parce que je pense que c'est un rassembleur. Il est élu d'une commune, Le Havre, qui est une commune qui vote majoritairement pour M. Malenchon lors du premier tour de la dernière présidentielle. C'est une commune plutôt ancrée dans l'histoire de la gauche. Et il en est un maire réélu, et bien réélu depuis maintenant plusieurs années.
Le vachement des Français à leur école, elle a été au cœur de la République pendant un siècle, de 1880 à 1980. Un siècle de destin républicain. Collectivement, c'est ce que nous a accepté le français. La vérité, c'est que nous ne faisons pas assez pour nos enfants. Nous ne faisons pas assez pour la France de demain. On ne fait pas assez pour les former et les préparer au monde qui vient. On ne fait pas assez pour leur indépendance financière et leur capacité à investir. On ne fait pas assez pour leur protection sociale à l'autre, qui avec une démocratie en verbe, sera forcément différente de l'autre.
On ne fait pas assez pour les préparer au changement climatique, au développement de l'intelligence artificielle. On ne fait certainement pas assez pour leur défense dans un monde de plus en plus dangereux.
C'est un homme qui s'est rassemblé, c'est un homme qui s'est parlé au peuple. Jusqu'à présent, il n'a pas été en compétition dans une présidentielle. Il rentre dans cette campagne, il rentre dans cette bataille. Et je pense qu'il va donner ce qu'il doit donner pour pouvoir convaincre qu'il est le rassembleur qu'il faut pour le pays.
Qu'est-ce que tu aurais envie de répondre aux gens qui disent « C'est potentiellement du Macron 2.0 et on a déjà vu ce type de politique ».
Non, je ne pense pas qu'il a beaucoup de base sur la santé, sur l'éducation. Et aussi, il est une ville très hétérogène en termes de diversité et aussi d'appartenance sociale et professionnelle. Il est quand même parvenu, et je pense que ça représente quand même bien la France, il est quand même ses populations différentes.
Est-ce qu'on peut se dire que vous êtes en train de prendre l'ascendance sur Gabriel Attal ?
L'objectif, c'est de prendre l'ascendance sur tout le monde si on veut gagner. Donc, j'espère qu'on va prendre l'ascendance sur tout le monde, sur tous nos concurrents, pour faire en sorte qu'Edouard Philippe soit le prochain président de la République. Moi, je suis très déterminé pour prendre l'ascendance sur tout le monde. Très déterminé, très concentré, très préparé.
L'énergie décarbonée avec le nucléaire et les énergies rouges. Le Rassemblement National s'est changé de l'Europe, des riches et des rendez-vous.
On a assisté au premier meeting d'Edouard Philippe et donc au meeting de lancement. Déjà, première chose, vos impressions sur ce premier meeting ? Du monde, de l'ambiance, je suis content. Est-ce que, quelque part, le nombre de soutiens que vous avez eu aujourd'hui, également des soutiens Renaissance, c'est un petit message envoyé aussi à l'autre candidat du centre pour montrer votre force aujourd'hui ?
Ce qui est certain, c'est qu'il y a des candidats qui ne font pas le plein dans leur famille et que nous, on attire déjà des gens qui viennent de l'extérieur. Donc ça, c'est plutôt une satisfaction, mais ce n'est pas une fin en soi. L'objectif, ce n'est pas de rassembler les députés des autres partis. C'est d'abord de rassembler les Français. Et c'est ça qui a commencé aujourd'hui.
Tout à l'heure, j'ai vu M. Marc Angeli en interview qui me disait que, pour lui, ce qui était important aussi autour d'Edor Philippe, c'est d'avoir un rassemblement très large. Parce que je lui ai demandé si, quelque part, votre idée, ce serait de refonder un bloc central. Est-ce qu'aujourd'hui, on a vu des soutiens du LR, etc. ? Est-ce qu'aujourd'hui, vous êtes prêts à travailler avec tous nos spectres politiques ou pas ?
Mais, vous savez, ça va au-delà de ça. On est à 70 millions. Si un président de la République, il n'a pas l'obsession de rassembler pour gagner, ça veut dire qu'il n'aura pas l'obsession de rassembler pour présider ? Moi, ce que je crois, c'est qu'un président, ça doit être quelqu'un qui constamment se demande comment on fait en sorte que les Français ne vivent pas seulement les uns à côté des autres, mais vivent ensemble. Donc, rassembler, ça doit être la première qualité, la première obsession d'un candidat et d'un président.
Qu'est-ce que vous diriez, par exemple, à un électeur de gauche qui n'est pas forcément rassuré par Édouard Philippe et qui aurait, par exemple, même les électeurs de droite tendance à dire que c'est du macronisme 2.0 ou que je vous redonne les arguments qu'on entend un peu partout ou que vous êtes en train de refaire entre guillemets du neuf avec du vieux ? La réponse que vous pourriez donner à ces gens-là, ce serait quoi ?
La réponse, c'est de dire intéressez-vous. Laissez pas les autres décider à votre place. Regardez, comparez les programmes, venez assister à des réunions publiques, à des meetings, à des réunions d'appartement comme celles qu'on organisera dans les prochaines semaines et les prochains mois. Et en décortiquant, vous verrez que les candidats qui font du neuf avec du vieux, c'est plutôt aux extrêmes où on nous rebâche la même chose. C'est de la faute des étrangers, c'est de la faute des riches. Mais le chemin, le cap, on a beau chercher, on ne trouve pas. Merci, monsieur le chef. Merci à vous.
Édouard Philippe