Pourquoi les lycéens manifestent-ils ? Ils nous expliquent leurs pancartes.
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« Il y a pas de moyens jaja. La police outrepasse ses droits. »
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Euh, il y a écrit "Il y a pas de moyens jaja". La police outrepasse ses droits. Nous d d dès la première, on nous met une pression de malade en fait sur parcours on commence à être en danger en fait. Salut, je suis Thbao pour LCP. Ce mardi, je suis place de la République à Paris pour la manifestation lancée par les organisations lycéennes et étudiantes. Emploi du temps, manque de prof, bâtiments. [musique] Les revendications sont multiples et ça se voit sur les cartons brandis. On est allé demander aux manifestants de nous décrypter leurs pancartes. Cette pancarte, c'est un message pour monsieur Édouard Jeffrey, ministre de l'éducation nationale. Donc nous, on a fait une petite référence à Soprano. J'ai connu beaucoup d'amis qui ont manqué de profs, par exemple, de leur
spécialité pendant l'année terminale et également pendant le bac de français, ce qui est totalement inacceptable. Ça va être toujours un bon message d'avoir une pancarte humoristique. La cecale des dents surtout c'est les conditions dans lesquelles on enseigne et on étudie. Euh il fait froid l'hiver, il fait chaud l'été. Dans dans notre cas, c'est les bâtiments qui sont vieux mais ça c'est pas une raison en fait parce qu'on peut mettre des moyens pour les rénover. On commence à être en danger en fait. parcours supours avec la mise en concurrence des élèves entre eux un programme enfin c'est élitist nous dès la première on nous met une pression de de malade en fait sur parcours sup sur nos nos nos notre futur et en fait c'est super dur de se surtout avec par exemple
Lia l'arrivée de Lia les les la baisse des travails disponibles, des gens qui arrivent pas à trouver des des stages des masters et cetera c'est super dur en fait et on est hyper angoissé c'est pour ça aussi on est là aujourd'hui. il a écrit il y a pas de moyens déjà aujourd'hui on on suit l'actualité notamment sur les réseaux sociaux on voit qu'il y a beaucoup de moyens qui sont mis dans des choses qui pour nous sont totalement inutile he comme la guerre l'intelligence artificielle ce genre de chos alors qu'à côté bah nous on est là ça fait des années qu'on proteste parce que on a des manques de moyens au niveau du matériel des professeurs qui sont mal payés il y a plus de professeurs qui ont envie d'être professeur depuis le début de la mobilisation il y a 3 semaines des violences ont été
constatées aussi bien du côté des manifestants que des forces de l'ordre une dizaine d'enquêtes de l'IGPN la police des polices ont été ouvertes et c'est aussi au cœur des pancartes des gens présents aujourd'hui. Alors sur cette pancarte donc j'ai marqué plus de lacrime, moins de lacrimo. Donc c'est une double revendication le retour de la crime mais aussi finalement un dialogue entre les policiers, les lycéens, entre les forces de l'ordre et aussi les manifestants qui je trouve aujourd'hui se ront. Il y a une rupture qui se crée complètement entre l'État et en même temps les citoyens. Et ça c'est pas du tout je pense le l'avenir souhaitable pour les citoyens et aussi pour la France. Et je trouve qu'aujourd'hui euh les forces de l'ordre confondent un petit peu lycéen
euh et en même temps Black Block en même temps Casseur et du coup ce qui fait qu'il y a une répression qui se fait sur des lycéens qui sont uniquement là pour être pacifistes. On a vu des mâchoirs cassés. La police outrepasse ses droits clairement. Euh on a des violences qui euh qui éborgnent, qui euh qui arrachent des mains, qui c'est absolument pas normal, c'est absolument pas admissible et c'est pour ça que j'ai fait cette pancarte aujourd'hui. Les lycéens attendent encore des réponses du gouvernement. Le ministre de l'éducation nationale a lancé une plateforme pour recueillir leur demande ouverte jusqu'au 23 octobre. Sébastien Lecnu attend des propositions de ses ministres avant la fin du mois.