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Discours / meetingJean-Luc Mélenchon (sur YouTube)· 18 octobre 2022 8 minAutoproduitActualité / polémiqueTravail & emploiSolidarités & familleInstitutions & électionsÉconomie & entreprises

Réquisitions, 49.3 : il n'y a pas une brutalité à laquelle les Français échappent

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Jean-Luc MélenchonFait
    « j'ai décidé de me joindre à ce au groupe qui a décidé d'aller sur le dépôt de la gare de Lyon avec qui nous sommes unis par des liens de nombreuses luttes menées ensemble »
  • 0:45Jean-Luc MélenchonFait
    « c'est une marque de soutien de fraternité c'est dur de faire la grève contrairement à ce qu'on pourrait faire certains »
  • 1:30Jean-Luc MélenchonFait
    « l'augmentation des salaires la normalisation du service public c'est-à-dire les gens veulent juste faire bien leur boulot »
  • 2:15Jean-Luc MélenchonFait
    « demain nous aurons 49,3 à l'assemblée avant on a eu 49-3 des réquisitions c'est à dire qu'il y a pas une brutalité auquel on échappe »
  • 3:00Jean-Luc MélenchonChiffre
    « 10% de salaire en moins ça se sent quand même du fait de l'inflation »
  • 3:45Jean-Luc MélenchonFait
    « il y a deux réalités qui marchent ensemble de front ou en parallèle comme on veut le salariat organisé autour de ces syndicats et ce que nous nous appelons le peuple »
  • 5:15Jean-Luc MélenchonFait
    « il faut que les deux avancent en même temps mais oui c'est une c'est un bras de fer avec le pouvoir »
  • 6:45Jean-Luc MélenchonFait
    « les Français qui galèrent les grévistes d'un côté les patrons de l'autre de des raffineries »
  • 9:00Jean-Luc MélenchonFait
    « on vient d'une division absolue là nous sommes juste en 2022 2021 c'était la division 2022 la moitié de l'année pareil »
  • 10:30Jean-Luc MélenchonFait
    « nous n'avons pas peur du peuple quoi qu'il décide c'est lui qui a le souverain »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

j'ai décidé de me joindre à ce au groupe qui a décidé d'aller sur le dépôt de la gare de Lyon avec qui nous sommes unis par des liens de nombreuses luttes menées ensemble et bien c'est une c'est une marque de soutien de fraternité c'est dur de faire la grève contrairement à ce qu'on pourrait faire certains et par conséquent comme on a déjà réussi notre mobilisation dimanche dernier ça a donné de l'élan on espère que notre présence donne du courage de l'élan à une lutte qui est juste parce que l'augmentation des salaires la normalisation du service public c'est-à-dire les gens veulent juste faire bien leur boulot faut comprendre que c'est déprimant comme vous allez au travail et que vous savez quoi que vous fassiez de toute façon ça sera pas au point vous êtes pas assez nombreux il y a pas assez de monde et que bon vous êtes payé d'une manière qui correspond pas aux efforts que vous faites faut voir ce que par exemple la vie d'un conducteur de train les gens se rendent pas compte ils montent dans le train mais il devrait se demander ce que la vie du gars qui conduit ou de la fille voilà c'est ça que ça veut dire c'est de la solidarité parce que si vous voulez on est dans un moment où toutes les composantes du peuple français les salariés ceux qui ne sont pas ceux qui souhaitent au chômage soit en étude doivent faire bloc et former cette sorte de que moi j'appelle un front populaire on va dire dans les faits face au gouvernement qui lui alors lui ne recule ni ne s'arrête devant à peu près et qui oppose des 49,3 répétitions demain nous aurons 49,3 à l'assemblée avant on a eu 49-3 des réquisitions c'est à dire qu'il y a pas une brutalité auquel on échappe vous espérez que cette grève dure dans le temps pour que c'est que la vie soit entendue je suis pas capable de vous dire si elle va durer ou pas ou de me rendre c'est pas ma responsabilité c'est celle des syndicalistes je suis absolument certain qu'il y a une une mentalité un état d'esprit qui n'est pas résigné mais les gens ont à faire face à des choses tellement compliquées comprenez-vous il faut déjà survivre 10% de salaire en moins ça se sent quand même du fait de l'inflation donc tout le monde est en train de faire des additions et des soustractions donc c'est vrai que on se sent aussi un peu enfermé dans dans le moment mais oui il y a une ça c'est du dimanche si vous voulez c'est pas possible de réussir une marche d'une telle force et d'une telle ampleur si ça n'existe pas dans le pays nous avons là-dedans nous que le mérite d'y avoir appelé pour le reste la colère qui s'exprime c'est pas nous qui la fabriquons et vous vous avez vu comme c'était dense et populaire et vraiment très populaire toutes les composantes du pays étaient là mais ça encore une fois c'est quelque chose qui ne vous apprend rien sur nous les insoumis mais sur l'état d'esprit de du peuple en ce moment vous vous pensez que cette colère là que vous avez aussi exprimer dimanche elle peut aller au-delà de cette journée de grève bien sûr parce que d'abord les secteurs qui sont en grève sont nombreux aujourd'hui c'est une entreprise ici une autre là-bas souvent ce sont des luttes des salariés qui sont apparemment les les plus vulnérables c'est des petits métiers de l'entretien de du nettoyage etc et puis bon il y a tout ça il y a la journée comme aujourd'hui il y a nous la nuit Pesse qui nous réunissons ce soir avec les autres composantes qui ont appelé à la marche pour savoir si on donne un nouveau point de rendez-vous parce que il faut bien voir qui a il y a deux réalités qui marchent ensemble de front ou en parallèle comme on veut le salariat organisé autour de ces syndicats et ce que nous nous appelons le peuple c'est-à-dire les salariés plus tous les autres qui ne sont qui ne sont pas à l'entreprise qui ne sont pas bon soit qu'il soit retraités soit qu'il soit chômeurs soit qu'il soit précaire donc il faut que les deux avancent en même temps mais oui c'est une c'est un bras de fer avec le pouvoir une espèce de Mai 68 perlée quoi si vous voulez bah parce que l'agression est tellement féroce que même les plus indifférents se disent ah mais quand est-ce qu'ils vont s'arrêter Monsieur Mélenchon sur sur les carburants vous êtes du côté des grévistes les Français qui galèrent c'est le même côté parce que les grévistes comme les Français qui galèrent se heurtent à la même réalité le patron le patronat de Total qui a cru que en tout bloquant en refusant de négocier les gens finiraient par céder donc il y a pas les Français qui galèrent et les griffes de l'autre il y a les Français qui galèrent les grévistes d'un côté les patrons de l'autre de des raffineries donc voilà ça c'est une affaire [Musique] il y a d'autres qui ont eu des attitudes plus changeantes dans le dans le passé la CGT a soutenu le programme commun par exemple en 1980 et 80 et puis d'autres fois non comme c'est le cas actuellement parce que Monsieur Martinez ne veut pas alors ce qui est bien son droit après tout il dirige son syndicat comme il l'entend et comme le supporte les syndicalistes mais on ne sait pas la peine d'espérer que à un moment donné on est une espèce de d'une sorte de front qui se constituerait ouvertement parce que ça ça n'aura pas lieu mais à chaque initiative il y aura comme dimanche dernier il y avait 10 fédérations syndicales vous savez la réalité d'un syndicat c'est sa fédération de branche quand vous avez la parole engagée de la CGT de la chimie c'est pas pareil que si c'est simplement un niveau de de direction supérieure je pense exemple là sans vouloir viser personne vous comprenez donc on aura à chaque fois ça et puis il y a un autre secteur qui lui est beaucoup plus souple beaucoup plus allant c'est les associations et là quand même dimanche dernier c'était frappant la vie 25 ou 30 et pas des petites associations donc voilà ce qui va se mettre en place qu'à un carat progressivement en se cherchant mais c'est une construction vous savez on revient de loin on vient d'une division absolue là nous sommes juste en 2022 2021 c'était la division 2022 la moitié de l'année pareil donc on construit cette union mais vous voyez qu'elle résiste bien à l'Assemblée on nous avait dit pour au bout d'un mois ils vont se disputer entre eux pas du tout c'est le contraste les produits et je pense que sur le front social ce sera de même alors moi je ne suis plus parlementaire évidemment je suis plutôt vigilant ce qui se passe autour quand même ok c'est bon on va avancer un petit peu on va avancer s'il vous plaît on va avancer on y va on y va on y va votre rôle à vous moi toujours le même jeu je suis parti prenant c'est ma famille c'est c'est ma raison d'être voilà bon j'espère être un facteur de rassemblement de au fond moi je ne suis candidat à rien d'autre qu'à être utile et au bout c'est quoi c'est la dissolution que vous espérez pour partir en campagne moi j'espère rien du tout je mets de ma lutte ni je demande la dissolution ni elle fait peur je trouve extravagant que dans un pays démocratique un président qui a tous les pouvoirs disent attention si vous n'êtes pas sage je vais dissoudre mais nous n'avons pas peur du peuple quoi qu'il décide c'est lui qui a le souverain donc on n'a pas avoir peur ce qu'on peur de la dissolution c'est que il se sentent pas à l'aise dans ce qu'ils font nous aussi donc pas de problème