Un prêtre doit-il signaler les violences sur mineurs dans le cadre de la confession ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Au fond, vos propos sont extrêmement clairs. Il n'y a pas, vous nous le dites, pour vous, d'obligation à ce qu'un prêtre qui recevrait en confession un signalement relatif à au viol d'un enfant transmettément à la justice. Vous avez affirmé, je vous cite, le secret de la confession s'impose à nous et en cela il est plus fort que les lois de la République.
Tout propos, il est assitué dans dans l'affirmation que nous avons faite que de la nécessité de signaler tous ces faits dès que nous les connaissons. Surtout, nous voulons nous préparer au fait que par exemple des enfants ou des adolescents à un moment où on parle plus facilement de ses faits effectivement pourrait saisir la confession comme un moment d'en pour en parler. Le sacrement du pardon encore une fois est un moment spécial dans lequel on assure que la parole est adressée à Dieu et donc elle n'a pas de conséquences humaine.
Ce qui est une doit encourager la celui qui vient se confesser à à avoir une parole plus plus libre. Pour le moment, les voques reconnaissent un certain un certain secret pour les prêtres, les ministres du culte comme pour les avocats, comme pour les médecins. Pour bien comprendre monsieur le président, si un prêtre recevait dans le moment de la confession euh témoignage euh d'un viol commis sur un enfant, il n'a d'après vous pas à le signaler à la justice.
Il a faire preuve de discernement et d'intelligence dans sa relation avec la personne qui lui dit si c'est l'enfant, si c'est le coupable. C'est pas tout à fait la même chose. Ça dépend dans quel cas vous vous vous situez.
Et il doit travailler pour que de cela sorte une parole. Une obligation à qu'il en fasse quelque chose. Mais que peut-il en faire d'autre qu'un signalement à la justice ?
Ça dépend vraiment du cas de de de de chaque cas de chaque cas particulier de ce qu'il peut obtenir de de la personne à qui il se confesse. Si si c'est un enfant ou un jeune qui est victime, il peut lui demander de lui raconter le fait en dehors, juste en dehors. Il y a une symbolique du moment de la confession.
Je rappelle que un sacrement de confession se fait dans certain anonymat. Euh il il se fait même quelquefois dans un dans dans ce qu'on appelle un confessionnal dans lequel on ne voit pas la personne qui vient se se confesser. On demande ni le nom ni ce genre d'indication.
Donc on n pas toujours les éléments pour pouvoir faire le le signalement dont vous don dont vous parlez. D'accord. Mais vous ne leur demandez pas au prêtres par exemple de systématiquement faire un article 40 dès lors qu'ils connaîtraient l'identité de la personne qu'ils auraient suffisamment d'éléments pour pouvoir transmettre ce signalement au procureur.
Autant que je sache, je suis un prêtre n'est pas un fonctionnaire de l'État et l'article 40 s'impose au fonctionnaire de de de l'État. Sommes plus sous ce régime sous ce régime là. Et d'autre part encore une fois un prêtre qui reçoit un pénitent enfin quelqu'un qui vient de se confesser ne lui fait pas décliner sa son identité et donc n'est pas forcément toujours en état de le lui de de savoir de qui il s'agit.
Et si la personne n'a pas envie de le dire, elle ne le dira
Paul Vannier