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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 4 avril 2024 6 min

Agriculture: ”Il n’y a pas de souveraineté alimentaire sans transition écologique” pour Marc Fesneau

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

dans les crédits du ministère de l'Agriculture cette année il y a plus d'un milliard d'euros supplémentaires qui sont consacrés à la transition la plantation de haie la la diversification en protéines les les recherches alternatives aux produits phytosanitaires donc la question n'est pas celle-là mais si la question c'est de dire après tout c'est c'est pas d'intérêt général d'assurer la souveraineté alimentaire du peuple français ou la sécurité alimentaire euh de nos de nos populations moi je veux bien qu'on ait ce débat là mais il faud que des gens soient responsables parce que c'est les mêmes qui nous ont expliqué qu'il valait mieux sortir du nucléaire et aller chercher du gaz russe ou du pétrole je sais pas où vous avez vu dans quelle situation ça nous a mis et moi je pense que ça a mis le pays en situation de risque donc j'aime beaucoup tous ces gens qui nous expliqu qu'il y aurait des alternatives et qu'il faudrait faire avec leur simple principe et c'est comme ça qu'on est arrivé dans la situation dans laquelle on était quand le président de la République est arrivé sur la question du nucléaire l'objectif de vot Tex c'est de mettre la souveraineté alimentaire au même niveau que l'environnement c'est c'est c'est de combiner faut qu'on arrive à je vais vous dire il y aura pas de souveraineté si on narrive pas à lever le le un certain nombre de de transitions qui sont nécessaires il y a pas de souveraineté si on n'est pas économe en eau il y a pas de souveraineté si on arrive pas à restaurer la biodiversité il y a pas de souveraineté si on arrive pas à faire face au défis climatiques donc il y a besoin de faire la transition si on a plus 4 degrés demain on ne pourra pas assurer la souveraineté donc on a intérêt à faire notre part de la décarbonation donc ça se combine sauf que la Charte de l'environnement elle a un niveau constitutionnel est-ce que du coup au final en cas de litige c'est pas toujours l'environnement qui l'emportera sur la souveraineté je je sais pas pourquoi on veut opposer les choses quand vous regardez dans le texte on allège des procédures en terme de durée on ne dit pas qu'il y a pas de procédure on ne dit pas qu'on se préoccupe pas d'environnement on ne dit pas que si on fait des réserves de substitution il y aura pas mais est-ce que la souveraineté alimentaire elle pourrait être effective à partir du moment où la Charte de l'environnement au niveau constitutionnel et que la loi sera forc je pense que dès lors qu'on dit que c'est quand même un intérêt et et et et le juge constitutionnel al moi je ne suis pas juge constitutionnel je laisse les juges constitutionnels tranchés chacun doit être à sa place mais il me semble qu'on a besoin de se dire que la question de nourrir sa population c'est un enjeu c'est comme de défendre sa population mais est-ce que du coup il faut mettre la souveraineté alimentaire au niveau de la constittion moi je trouve queon a une petite maladie française quand vous regardez dans dans comment dirais-je dans les autres pays du monde qui ont des constitutions ils changent pas leur constitution en permanence et au gré de ce que serait le moment de mettre au rang constitutionnel et après on met au rang et au rang et au rang et auant je je pense pas qu'il y a besoin de ça c'est exactement ce que le président du Sénat vous vous reprochaz quand vous avez voulu inscrire l'IVG dans la Constitution oui mais je pense que là il y avait un sujet d'une autre nature mais à chaque fois qu'on a un sujet dire il faut le mettre au rang constitutionnel je pense que non mais sur la question VG je pense que c'était une question qui permettait aussi de se prémunir en tout cas de faire en sorte de se prémunir d'un retour en arrière qu'on a vu dans un certain nombre de pays alors le texte pardon il va arriver au Parlement les sénateurs les républicains disent que le texte ne va pas assez loin notamment en matière de compétitivité que leur dites-vous alors je leur dis que moi j'ai débattu avec eux de une proposition de loi qui était celle émanant du sénateur du plomb j'ai le sentiment qu'une partie des propositions qui étaient dans cette proposition de loi c'est vous dire si on est ouvert h alors on sait pas simplement qu'Al est là-dessus elle relève de ce qui avait été proposé par le sénateur DUP plom alors non content de sa première proposition de loi il en a fait une deuxième que on a regardé aussi avec attention il y a un certain nombre de mesures enfin il faut qu'on accepte d'être d'accord sur certaines choses et de pas être d'accord sur d'autres par ailleurs la compétitivité c'est la question de cap la capacité à la transition la compétitivité c'est la simplification et donc il y a un certain nombre de mesure après j'entends les sénateur nous dire souvent que il y a trop de dépenses budgétaires alors si pour eux la compétitivité c'est de rajouter des milliards au milliards alors qu'on a rajouté un certain nombre de moyens déjà alors à ce moment-là on peut avoir un débat mais il faudra qu'on ait un débat en conscience que les mêmes qui viennent nous reprocher budgétairement de pas être rigoureux comme eux le seraient les uns ou les autres he au Sénat comme à l'Assemblée nationale et quel que soit un certain nombre de partis faudra que chacun se se s'affronte avec lui-même et par ailleurs on a des mesures sur le Tode le travail occasionnel pour les demandeurs d'emploi qui vient renforcer le travail des saisonniers on a des mesures qui ont déjà été annoncés sur la question des services de remplacement avec des avantages fiscaux on a dit qu'on aurait un débat plutôt au PLF sur la question de la transmission et de la fiscalité de la transmission ou de la reprise il y a quand même un certain nombre de moyens mais je pense que quand vous regardez en France c'est valable d'ailleurs pour l'industrie l'essentiel du sujet de compétitivité c'est la question de l'incapacité à faire sortir des projets dans des délais qui soient compatibles avec le rythme de vie Écon c'est la réponse dans le dans le projet de loi autre question qui est posée par le débat parlementaire à à venir à partir du 13 mai à la à l'Assemblée c'est que certains et je pense que c'est votre cas vous inquiétez de la masse d'amendements qui pourrait retarder une éventuelle adoption vous crainez quoi une obstruction non non d'abord je je je je j'ai un tropisme sans doute de ministre des Relations avec le Parlement que j'ai été je crains ni le débat ni les amendements faut simplement qu'on fasse en sorte que c'est pas queil y ait de l'obstruction je crois pas ça vraiment il y a du temps qui est prévu dans les deux dans les deux assemblées pour faire en sorte qu'on prenne le temps nécessaire après faut qu'on essaie de se retrouver dans les pures du texte c'est qu'il y a une cohérence et qu'on ne vient pas enfiler les amendements sans sans lien direct ou très très très lointain avec la question du t après moi je trouve que c'est bien si ça peut permettre de purger un certain nombre de débat mais justement quel débat vous comptez purger le débat sur les phytosanitaires ou est-ce que ça par exemple sur l'usage des produitsanitair ce sera complètement à part dans un texte je trouve que c'est intéressant je réponds en deux temps à votre question qu' purge le débat de ce que c'est la souveraineté qu'est-ce qu'on attend de l'agriculture française parce qu'une partie de la crise agricole qui s'est exprimée c'est une crise de sens c'est qu'est-ce que vous attendez de nous en fait vous attendez de produire ou vous attendez et c'est quel modèle et quel est le modèle qu' al moi j'aime bien le quel modèle moi je pense que et je dis pas ça parce que ça fait une figure de style je pense que tous les modèles doivent pouvoir cohabiter en agriculture il y a des modèles qui sont en situation d'aller sur les marchés mondiaux il y a des modèles qui sont sous siges de qualité il y a des modèles qui sont plus vivriers si on peut dire les choses ainsi l'important c'est de faire

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