Laurent Nuñez : "176 interpellations à Paris le 13 juillet grâce à nos forces de l'ordre"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %
Questions et réponses
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- 0:15OuverteRéponse directe
Quel bilan faites-vous de cette première nuit ? Est-ce qu'il y a eu des faits de violence que vous avez pu apprécier ?
- 2:00OuverteRéponse directe
Un mot sur le dispositif mis en place pour ces deux jours.
- 4:00OuverteRéponse directe
À la lumière des faits de violence, allez-vous adapter le dispositif ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Est-ce que vous appelez à la plus grande fermeté quant à ceux qui s'en prennent aux forces de l'ordre ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Un mot sur l'affaire de Mont-la-Jolie et les prises à partie des forces de l'ordre.
- 10:00OuverteRéponse directe
Dans le contexte international actuel, avez-vous une préparation différente ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00Laurent NuñezChiffre
« 11500 policiers et gendarmes mobilisés sur l'ensemble des deux jours. »
- 5:00Laurent NuñezChiffre
« On a saisi près de 15000 mortiers au total. »
- 9:00Laurent NuñezFait
« On est toujours à un très haut niveau d'alerte de la menace terroriste. »
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[Musique] Soyez les bienvenus sur Europein. Il est 8h12, la grande interview Europe C News. Thomas Bonet reçoit ce matin Laurent Nugèz, le préfet de police de Paris.
Bonjour Laurent Nouz, bonjour. Vous êtes le préfet de police de Paris. Merci d'avoir accédé notre invitation pour votre grande interview en direct sur C News et sur Europin.
On est au lendemain du début des festivités autour de la fête nationale. Ma première question, quel bilan faites-vous de cette première nuit ? Est-ce qu'il y a eu des faits de violence que vous avez pu et bien apprécier cette nuit ?
Oui, vous avez raison de souligner que c'était la première première soirée donc du du weekend des des festivités. finalement la première soirée qui pour nous était sensible, on avait un gros gros dispositif policier la fois à Paris en petite couronne euh et donc on a eu comme traditionnellement un certain nombre d'épisodes de violences urbaines à la fois à Paris dans certains quartiers parisiens et puis en petite couronne et l'important dispositif policier que nous avions a permis de rapidement contenir ces ces violences qui ont pris la forme de tir de mortier contre les forces de l'ordre utiliser isation de de mortiers de tentative de de construction de de barricades ici ou là d'incendie de poubelle et très vite les forces de l'ordre sont intervenues pour y mettre un terme éteindre les les les feux feux de poubelle quand il y en avait et puis surtout procéder à des interpellations, hein. On a on a ce matin pour toute l'agglomération parisienne 176 interpellations, c'était 156 hein l'année dernière.
Donc voilà, il y a une activité très soutenue, beaucoup de réactivité de la part des forces de l'ordre comme nous le demandait le ministre le ministre d'État, ministre de l'intérieur. Euh voilà, donc on fera le décomte he tout au long de la journée hein, quant au nombre de véhicules brûlés, le le ministère communiquera. On attend toujours quelques heures.
Ce qu'il y a eu un seul fait à signaler quand même, c'est un incendie d'un gymnase au Blanc Ménil dans le département de la scène Saint-Denis par propagation. C'estàdire un véhicule a été incendié, mais il s'est propagé malheureusement au gymnase qui a été détruit. Voilà, c'est vraiment le fait notable de la nuit euh incendie donc par propagation d'un véhicule qui s'est qui s'est propagé au gymnase.
Voilà, pour le reste, il y a eu des interventions systématiques qui ont permis vraiment de de contenir les violences urbaines mais qui étaient bien au rendez-vous, hein, je tiens à le dire, elles étaient bien au rendez-vous. Moi, en tant que préfet de police, je ne parlerai pas d'une nuit calme, hein. Il y a une nuit qui a été très active euh et au cours de laquelle les policiers de la préfecture de police, des membres des compagnies républicaines de sécurité, les gendarmes mobiles se sont beaucoup engagés.
Autre motif d'inquiétude de la soirée d'hier, c'était les éventuels rassemblements en marge du match du Parissain-Germain. Alors, le Paris-Germain a perdu cette finale. Il n'y a donc pas eu de fait notable à souligner de ce point de vue-là de réaction à cet événement sportif.
Non, le Parissagin-Germain y en perdu donc il n'y a pas eu de rassemblement. De toute façon, comme vous le savez, s'il n'y en avait une, nous les aurions dispersés, hein, notamment autour du Parc des Princes ou sur les champs euh les Élysées où il y avait un gros gros dispositif où euh les commerces avaient fermés à 19h, il y avait des interdictions de rassemblement de supporters, les métros étaient fermés, enfin non pas les lignes mais les sorties au sur les champs aux abords étaient fermées. Donc voilà, il y avait un gros dispositif qui aurait de toute façon permis de disperser ces groupes de supporters sans difficulté.
Un mot sur le dispositif qui a été mise en place pour ces deux jours. 11500 policiers et gendarmes mobilisés sur l'ensemble des deux jours. Cette mobilisation va se poursuivre pour les heures à venir notamment pour la soirée de ce soir en là aussi dans la crainte d'éventuelle violence.
Absolument. Absolument. Donc c'est sont de jours de forte mobilisation des des effectifs he 11500 vous l'avez rappelé sur les les deux jours euh avec ce soir bien sûr hein pour de nouveau comme nous l'avons fait hier soir contenir évidemment les les violences urbaines mais pas seulement aujourd'hui puisqueaujourd'hui nous avons le défilé dont il faut assurer la la sécurité hein donc où il y a un certain nombre de grand nombre de de forces qui sont engagées pour sécuriser le public qui va assister au défilé pour sécuriser le défilé lui-même évidemment et Puis il y a ce soir aussi un concert qui se tient sur le le champ de Mars et qui sera suivi d'un spectacle pyrotechnique où on attend plusieurs dizaines de milliers de personnes, 60000 sur le champ de Mars.
Sans doute beaucoup autour sur l'espace public pour assister au spectacle pyrotechnique. Probablement que la place du Trocadero dans sa partie haute sera remplie et on aura du monde partout dans Paris ce soir. Donc il y a aussi un gros dispositif de sécurisation ce soir.
Et puis dans les quartiers ou dans certains quartiers parisiens de petite couronne, un dispositif de prévention des violences urbaines. À la lumière justement des faits de violence qui se sont déroulés cette nuit, est-ce que vous allez adapter d'une certaine manière le dispositif ? Non non, on va pas l'adapter.
On était présent partout, le territoire était bien maillé. Chaque fois qu'il y a eu des gets de projectiles, des incidents, il y a eu des interventions immédiates des forces de l'ordre et encore une fois avec un nombre important d'interpellation. Donc ça veut dire que les effectifs ont bien travaillé et on a pu contenir très vite ces violences urbaines.
Même si je le redis, je déplore évidemment l'incendie du gymnase au blanc ménil dont l'enquête dira si c'est lié aux violences urbaines. Mais on on a on a de bonnes raisons de penser que c'est le cas. Dans le travail en amont qui a été effectué, il y a l'accent qui avait été mis sur les saisis de mortiers.
Beaucoup de saisis ont été réalisées. Est-ce que ça a empêché de d'avoir des tirs de mortiers contre des forces de l'ordre ? Oui.
Alors ça ça a joué évidemment un rôle hein. Le ministre d'État euh ministre de l'intérieur, Bruno Rotaillot, nous avait demandé d'amplifier euh euh les contrôles par rapport à ce que nous faisions les années précédentes. C'est ce que nous avons fait notamment partout en France et c'est évidemment en particulier sur l'agglomération parisienne.
On a multiplié les contrôles. On en a fait plus de 250. contrôle de voie publique, contrôle de véhicule, contrôle de commerce qui euh qui vendent ce type de d'artifice.
Euh et euh rien que pour l'agglomération parisienne et avec le concours également de l'administration des douanes avec laquelle avec laquelle nous avons travaillé, on a saisi près de 15000 mortiers au total, hein. Donc et encore aujourd'hui, des contrôles vont se poursuivre. 15000 mortiers, c'est énorme.
Et puis dans la soirée d'hier aussi, hein, donc il y a eu néanmoins usage de mortiers. systématiquement, on a eu des interpellations et elles étaient suivies quand c'était possible de perquisitions qui nous ont permis encore de saisir hier soir des des mortiers et sur les 176 interpellations dont je vous parle, 43 sont liés à la détention ou l'usage de mortiers. Laurent Nouè, préfet de police de Paris est l'invité de la grande interview en direct sur C News et sur Europ. 176 interpellations, certains d'entre eux vont sans doute être traduit devant la justice.
Une circulaire pénale a été envoyée par le garde des saut Géraldmanin là aussi en amont de ce weekend de festivité. Est-ce que de votre côté vous appelez à la plus grande fermeté quant à ceux qui se sont pris par exemple aux forces de l'ordre en tirant des mortiers vers les forces de l'ordre justement ? Oui.
Oui. Non, bien sûr, on attend une grande fermeté des parquets, enfin des quatre parquets pour l'agglomération parisienne, hein, le le parquet de chacun des parquet de Paris puis des trois départements de petite couronne. Euh voilà, donc on s'attend à à à cette fermeté euh qui qui est pour nous souvent au rendez-vous, hein.
Souvent les les magistrats, enfin les magistrats appliquent les textes tels que l'état des l'état du droit tel qu'il est, hein. Donc effectivement, il y a sans doute un certain nombre de sanctions, notamment celles qui concernent la détention de de mortiers ou l'usage de mortiers contre des des policiers ou des gendarmes. Sans doute que les sanctions devraient être augmentées.
Mais ça voilà, je crois qu'il y a des réflexions et des débats en cours que nous du côté de la police on regarde enfin du côté du préfet de police, on regarde avec beaucoup d'attention mais les magistrats appliquent l'état du droit tel qu'il est et on est évidemment très content de voir que le ministre d'État Garde des sauts a adressé une circulaire demandant beaucoup de fermeté au parquet. On entend parfois un discours qui consiste à dire qu'on ne peut plus faire la fête en France. Je sais que c'est un discours auquel vous vous opposez.
D'ailleurs, vous avez raison. Les faits vous donnent raison. La fête de la musique s'est bien déroulé dans certains endroits.
La finale de Top 14 de rugby également. Comment vous expliquez que certains événements se déroulent dans le calme et d'autres au contraire attirent peut-être une sociologie différente et amènent des violences urbaines comme ça pu être le cas par exemple après la finale de la Ligue des Champions remportée par le Paris-Germain ? Oui, on a euh vous avez raison de comparer euh les finales de Top 14 par exemple ou les festivités autour de Rugby qui ne posent jamais de problème en réalité, jamais de difficultés sont toujours des services d'ordre qu'on aborde très sereinement.
Euh effectivement, il y a certains Alors, il faut pas non plus noircir le tableau. Euh vous avez raison de rappeler que la fête de la musique s'est bien passé. Il y a eu des incidents très ciblés, très limités, ce que nous avons contenu avec un là encore nombre d'interpellations importantes, des interventions.
Le rôle des policiers, c'est d'intervenir quand il y a des des actes délicueux. On peut pas forcément tout empêcher, faire en sorte que tout se passe bien. La fête de la musique à Paris s'est très bien passé. 2 millions de personnes, c'est l'image de la capitale dans le monde qui rayonne.
C'est important aussi pour l'attractivité économique, faut pas l'oublier. À force de donner une image un peu noire en terme de délinquence de notre pays, on se tire aussi un peu une balle dans le pied quand on quand on connaît la concurrence qu'il y a entre les capitales européennes en matière touristique par exemple. Je je peux vous assurer que les les les quand il est quand les les fait comme quand par exemple des grands événements comme la fête de la musique sont relaté tel qu'ils peuvent l'être par certains médias, je vous assure que c'est très relayé dans certains pays pour nuire à notre à justement à notre pays et notre développement touristique.
Bon, une fois que j'ai dit ça, la fête de la musique s'est bien passé. La finale de la Ligue des Champions, le un peu moins parce qu'on a on n pas le même public. Voilà, on va pas se mentir.
Sur la finale de la Ligue des Champions gagnée par le Paris-Germain, on a vu un certain nombre de jeunes, notamment de jeunes de quartier, venir dans Paris avec des une volonté affichée, enfin affiché, oui, c'est affiché de de procéder à des pillages, des vols, des dégradations, des attaques aux personnes, des attaques aux forces de l'ordre. Bon, forcé de le constater, nous on a apporté une réponse évidemment extrêmement musclée comme nous le demande le ministre d'État, ministre de l'intérieur. C'était vrai aussi d'ailleurs le soir de la fête de la musique sur le secteur Châtel Léal he où on avait des individus qui à la fin de la nuit ont essayé de piller des commerces.
Voilà, on a parfois d'autres populations qui viennent dans le centre de Paris et notamment pour commettre des exactions. Encore une fois, ce sont c'est une population qui est très minoritaire, il faut vraiment le dire et nous sommes là pour empêcher ces exactions. Et voilà, on n pas toujours le même le même public.
Je voulais vous entendre sur une affaire qui s'est produite ce weekend à Mont la Jolie. Alors, d'abord à Neil sur scène, un équipage de la BAC qui veut interpeller trois suspects qui sont suspectés justement d'avoir volé un de roues qui l'ont mis dans un fourgon. s'engage alors une course poursuite qui les mène jusqu'à Mant la jolie et lorsqu'ils arrivent à la cité du Valfour, l'équipage de la BAC est pris pour cible par une quarantaine d'individus qui visiblement avaient été prévenus, avaient été rametés, qui leur ont lancé des projectiles.
Il y a même des impacts qui ressemblent à des impacts de balle. Alors l'enquête le dira, mais de quoi cette violence est-elle le nom ? un équipage de la BAC, un équipage de police qui est visé avec une forme d'organisation qui laisse supposer quand même un vrai niveau d'organisation et de voilà de ils avaient été prévenus.
Il y a pas forcément d'organisation. Je d'abord c'est effectivement une affaire qui part dans de l'agglomération parisienne. Ce sont des effectifs mais effectifs hein qui poursuivent un véhicule refus d' tempéré, un véhicule qui avait je crois commis un vol de moto hein.
Donc un fourgron avec une moto qui était à l'intérieur qui avait été volée. Donc et les effectifs ont avaiit des des traces de géolocalisation et donc ont suivit ont poursuivit ce véhicule qui n'a à aucun moment à obtempéré. À aucun moment et puis effectivement s'est retrouvé dans le 78.
À ce moment-là, les effectifs de police des Yvelines se sont joints à ceux de de de la préfecture de police, hein. Généralement, les services évidemment, vous l'imaginez, se parle sur les ondes et donc il y a tout un des colonnes d'effectifs qui ont convergé euh pour interpeller euh les auteurs et il y a eu une prise à partie, ce qu'on appelle une prise à partie euh de de de groupe de jeunes qui se sont opposés à l'interpellation. Ce que je vais vous dire d'abord, c'est que force reste à la loi.
On se on a des armes intermédiaires, des grenades lacrymogènes, des LBD, le fameux LBD, des grenades assourdissantes qu'on utilise pour récupérer de toute façon les auteurs d'infraction. Et il y a souvent des prises à mais il y a souvent des prises à partie. Je je ce que ce qui a été rendu public à M la jolie parce qu'il y a eu un écho important, ça arrive malheureusement dans l'agglomération parisienne presque tous les soirs quand il y a des interpellations de sur des points d'île de trafiquant.
Il n'est pas rare que spontanément une des des groupes de jeunes ou de moins jeunes se se s'agrège pour empêcher l'interpellation. Il faut faire usage des armes intermédiaires pour pouvoir extraire les individus et quand même les interpeller et dans la plupart des cas les interpelle. Voilà.
Et ce que je veux dire par là, c'est saluer le courage des policiers hein qui vont au contact qui vont au contact qui interpellent et qui souvent sont pris à partie. Et c'était c'était encore vrai. C'était encore vrai cette nuit hein.
Dans le cadre des violences urbaines, il y a eu des interventions de policiers pour des g de mortiers ici là parce que des jeunes avaient ouvert une borne à incendie et quand ils interviennent ils sont pris à partie, ils repostent et force reste toujours à la loi. De quoi ce phénomène est-il le nom monsieur le préfet ? C'està-dire que vous avez quand même des gens qui s'organisent et qui voient les forces de l'ordre visiblement comme des adversaires, des rivaux voir des ennemis.
C'est évidemment ce qui est très inquiétant c'est que ces ces personnes s'opposent à l'interpellation de délinquant. C'est ce que ça veut dire. Vous savez quand vous avez des interpellations pour les rodéos.
Vous avez vu, j'ai vu sur certains médias, on dit que les les rodé augmentent. Bah c'est surtout l'activité de la police qui augmente. Le ministre d'État, ministre de l'intérieur nous a demandé de faire plus de contrôle rodéo.
On en fait, on interpelle plus. C'est surtout ça qui augmente. Mais souvent sur les interpellations de rodéo, il y a des prises à partie pour empêcher l'interpellation du motocycliste et ou et pour récupérer la moto en même temps.
Et donc c'est systématique et chaque fois on apporte une réponse ferme. Mais effectivement ça traduit quand même une une volonté de s'opposer à l'action des forces de l'ordre alors même qu'elle est faite au bénéfice des habitants des quartiers pour les débarrasser des délinquants. Un dernier mot, il a été question hier dans le discours du président de la République du contexte international des menaces qui euh pèsent sur euh la France aujourd'hui, la menace russe, la menace du terrorisme islamiste aussi.
Est-ce que dans ce contexte, vous avez une préparation euh différente à la hauteur aussi des des niveaux de menaces qui sont face à nous en ce moment ? Oui, bien sûr. Enfin, le le le le le le mise état, mise de l'intérieur l'a encore rappelé récemment, c'est d'abord le travail des services de renseignement.
On travaille évidemment en amont et puis on est toujours de toute façon pour ce qui concerne la partie qui est la mienne sur l'espace public. Euh on est toujours à un très haut niveau d'alerte de la menace terroriste. D'où le fait ce soir que euh pour accéder euh au concert, pour accéder pour pouvoir avoir le feu d'artifice, bah il faudra rentrer dans un périmètre où on est fouillé, palpé.
Pour accéder au défilé ce matin, voir le défilé, ben c'est la même chose. On sera fouillé, palpé. On a des gros dispositifs de protection sur la l'espace public qui sont pris en charge par les forces de sécurité intérieure et par ne l'oublions pas les militaires du dispositif Sentinel également.
Donc oui, effectivement oui, je vous confirme que l'état de la menace, il est très élevé et que nos dispositifs sont à très haut niveau. Merci Laurèz d'avoir répondu à nos questions. C'était votre grande interview en direct sur Europen et sur ces news et vous nous dites ce matin que la nuit n'a pas été si calme. 176 interpellations ont été réalisées dans la nuit.
Merci beaucoup d'avoir répondu. Voilà, les violences ont été contenues, c'est surtout ce que je dis. On salue le sangfroid des policiers et des gendarmes qui étaient déployés et qui continueront à l'aide dans les prochaines heures.
Merci beaucoup.
Laurent Nuñez