Nicolas Dupont Aignan, 2027 : la LIBERTÉ ou la MORT !
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Questions et réponses
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- 1:36OuverteRéponse directe
Pouvez-vous nous en dire plus sur votre livre et votre cri d'alerte ?
- 3:02OuverteRéponse directe
Pourquoi ce titre '2027 : la liberté ou la mort' ?
- 3:47OuverteRéponse directe
Quels sont les thèmes principaux de votre livre ?
- 4:30OuverteRéponse directe
Vous parlez de délocalisations financées par l'UE. Pouvez-vous donner des exemples ?
- 6:43OuverteRéponse directe
Vous évoquez un scénario à la grecque. Pourquoi ?
- 9:32OuverteRéponse directe
Vous proposez 75% de made in France dans les achats publics. Comment ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:30Nicolas Dupont AignanChiffre
« L'industrie représentait 20 % de la richesse nationale. Aujourd'hui, sans le bâtiment et les travaux publics, on est à 9 niveau de Malte, Luxembourg et la Grèce. »
- 5:15Nicolas Dupont AignanChiffre
« On donne à l'Union européenne aujourd'hui 15 milliards nets. On donne 30, on reçoit 15 et l'année prochaine ça va être encore pire. »
- 6:43Nicolas Dupont AignanFait
« La crise de la dette, elle est liée à l'effondrement des recettes liées à l'effondrement industriel et agricole. »
- 7:27Nicolas Dupont AignanFait
« Pendant depuis la création de l'euro, on a acheté par la dette le défaut de compétitivité de la France. »
- 8:12Nicolas Dupont AignanFait
« Ils viennent de racheter une usine Ventorex dans la région de Grenoble en baissant les prix de leurs produits, en asséchant la concurrence et après venant racheter l'usine qui a été ruinée par pour leur dumping. »
- 8:55Nicolas Dupont AignanFait
« Il y aura la faillite du pays. Donc il y a bien un moment où il faut peut-être traiter les causes de la faillite. »
- 10:16Nicolas Dupont AignanFait
« Si vous baissez les charges de tout le monde à égalité, bah les importateurs sont favorisés par rapport au producteurs. »
- 15:54Nicolas Dupont AignanFait
« On est il y a le feu et on a une lance à incendie avec où on a des arrosoirs. »
- 17:18Nicolas Dupont AignanFait
« C'est pas parce qu'on va être libre qu'on va ouvrir la cage qu'il faut pas apprendre à voler. »
- 22:21Nicolas Dupont AignanPromesse
« Le jour où la France dit stop, je paye plus, le système déjà s'affaiblit. Le jour où la France dit on sort et on reconstruit quelque chose et bien il y a d'autres peuples qui suivront. »
- 26:00Nicolas Dupont AignanFait
« Un système totalitaire de contrôle social numérique est en train d'être mis en place à Bruxelles avec le relais de la France par une commission non élu non élue. »
Temps de parole
- ?100 %
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J'ai rencontré des haut fonctionnaires récemment qui m'ont raconté [musique] qu'il prenaient au moins 40 % de leur temps à faire du reporting pour Bruxelles et que vous [musique] avez des commissions avec des Danois et des Léons qui viennent à Paris pour enquêter sur le fonctionnement de notre pays. Ça veut dire qu'on [musique] est complètement en pilotage automatique et c'est pour ça d'ailleurs qu'aucun problème n'est résolu puisqu'on peut rien faire. Et ça, il faut bien un moment dire les choses au français. C'est l'éléphant au milieu de la pièce qu'on veut pas voir. Ah.
Ce soir dans le grand entretien de Boulevard Voltaire, nous recevons Nicolas Duponignan, ancien député de l'esson, maire de hier, réélu avec 80 % des voix et candidats à la prochaine élection présidentielle. Vous êtes également le le fondateur de Debout la France et vous incarnez depuis plus de 20 ans une ligne souverainiste constante dans le paysage politique français. Donc à quelques mois d'une nouvelle séquence politique décisive, vous publiez un ouvrage sans détour, la liberté ou la mort aux éditions Fillard. Un livre dans lequel vous dressez un constat alarmant. La France sera aujourd'hui entravée par l'Union européenne l'OTAN une mondialisation que vous jugez incontrôlé. Alors, vision stratégique, diagnostic sur l'état du pays, il est ce soir avec nous pour défendre ses idées
et présenter ce nouvel essai. Nicolette Dignan. Bonsoir. Bonsoir. Alors, pour commencer, on va parler de de votre livre et vous lancez un un cri d'alerte au niveau de de votre livre. Un cri pour réveiller les Français. Est-ce que vous pouvez nous en dire un petit peu plus ? Les Français dorment. C'est pas qu'il dorment, c'est que beaucoup ont abandonné. Souvent dans la rue, des gens viennent me voir, me disent "Oh, c'est bien ce que vous faites." Alors, je suis content. Et puis la deuxième partie de la phrase, je suis beaucoup moins content. Ils disent "Mais c'est trop tard, c'est foutu, c'est foutu." Voilà. Et ce c'est foutu, c'est trop tard. Vous l'avez sans doute entendu. Vous en avez sans doute parlé
avec des amis à des tables de famille. Je l'accepte pas parce que j'ai une vision peut-être pas d'historien, je suis pas historien mais je passionné d'histoire et la France a connu des trous d'air abominables et à un des moments, elle s'est ressaisie. Et ce que j'ai voulu écrire avec ce livre, c'est c'est minuit mo-e. Voilà. C'est pas foutu, c'est pas trop tard, mais c'est très tard. Ça peut être trop tard en 2027. Voilà. Et j'ai voulu de manière un peu provocatrice, j'ai choisi ce titre mais il s'est imposé à moi comme une évidence. 2027 la liberté ou la mort c'est est-ce
que les Français ont conscience que notre pays mais eux aussi en tant qu'individu c'est pas seulement la liberté de la nation vis-à-vis de l'Union européenne, c'est la liberté de la nation comme corps national démocratique et puis c'est la liberté individuelle. On est en train de sombrer dans une société horswélienne pilotée par Bruxelles qui n'a rien à voir avec l'idée européenne. C'est un monstre qui est en train de se créer. Et j'ai prouve, je pense avoir prouvé, j'ai beaucoup travaillé sur ce livre, c'est 2 ans de travail thème par thème. Pourquoi il faut se réveiller ? Pourquoi il faut reprendre notre liberté ? Et pourquoi il faut reconstruire, réorganiser l'Europe sous une forme
radicalement différente. Une Europe des nations libre, souveraine, chacun s'occupe de ses affaires, ce qui n'interdira en rien des projets communs à la carte sur des défis du 21e siècle. C'està-dire, il faut revoir toute l'organisation si on veut résoudre nos propres problèmes, sécurité, immigration, industrie, agriculture, énergie et cetera. C'est ça la thèse et et ça s'appuie sur votre vécu au quotidien en tant que maire ancien député. Vous racontez une anecdote dans votre livre avec une usine délocalisé, un chef d'entreprise qui vient vous voir en 2024 qui vous explique que son usine a été délocalisée pour produire en Roumanie et vous expliquez ben que les impôts des Français financent aujourd'hui la délocalisation. Oui. C'est-à-dire que mais je l'explique
depuis j'ai l'impression de répéter un peu pareil. Euh je l'explique depuis 20 ans, c'est quand même fascinant de voir un pays comme la France qui avait une la contribution de son industrie. Je prends des chiffres parce que j'ai fait un gros travail de chiffres pour essayer de simplifier au maximum mais de de donner les preuves de ce que j'avance. L'industrie représentait 20 % de la richesse nationale. Aujourd'hui, sans le bâtiment et les travaux publics, on est à 9 niveau de Malte, Luxembourg et la Grèce. C'est les seuls qui sont derrière nous. Vous vous rendez compte ? Et on le sait ce qui se passe. Ça fait 20 ans que ça dure. L'euro trop cher. Nos fonds publics qu'on donne à l'Union
européenne et que l'Union européenne donne à des pays pour financer des usines clé en main qui viennent de chez nous. Et cette usine de meuble vendé et bien elle est partie en Roumanie. Le chef d'entreprise m'a avoué. Il m'a dit "Mais c'est formidable, l'État roumain m'a offert l'usine, 80 % de l'usine. Et l'État roumain, il a financé ça et j'ai rien contre les pauvres roumains euh mais il a financé ça avec notre argent. Alors ça s'est fait en Hongrie, en Pologne, partout. Donc ça veut dire que on donne à l'Union européenne aujourd'hui 15 milliards nets. On donne 30, on reçoit 15 et l'année prochaine ça va être encore pire. Et cet argent qu'on donne sert à vider notre territoire de ces usines. Donc il y a un moment, on va
peut-être dire stop. Ben non, non, non, continue. Tout continue comme avant. Même le journal Le Monde, j'ai vu hier titrait "Comment l'Europe s'est fait piéger par la Chine." Mais ça continue. C'est-à-dire que ce qui me révolte et ce qui explique mon engagement politique un peu indépendant, disons, un peu tumultu, c'est que on peut commettre une erreur une fois dans la vie. On a tous commis des erreurs. On n'est pas parfait, on sait pas tout surtout. Mais quand on commet des erreurs tous les ans de manière répétée et que l'aveuglement est tel de la classe politique française et ne veut pas changer, mais vous dites qu'est-ce qu'on peut faire ? Donc c'est pourquoi je me suis engagé euh de manière différente des autres ? C'est
pourquoi on a créé debout la France ? C'est pourquoi je me suis présenté au présidentiel, c'est pourquoi j'ai écrit ces livres. C'est le 14e livre que j'écrit. Mais là, il y a urgence parce que là, on va finir mort parce que la crise de la dette, et ça je l'explique dans mon livre et peu le disent, la crise de la dette, elle est liée à l'effondrement des recettes liées à l'effondrement industriel et agricole. Et vous parlez d'un scénario à la grec justement dans dans votre livre. C'est c'est quelque chose qui est possible à courte échéance. Ah oui, là maintenant, on est près du la falaise parce qu'en fait ce que j'explique et j'espère le prouver, vous verrez. C'est que pendant depuis la création de l'euro, on a acheté par la dette le
défaut de compétitivité de la France. Nos entreprises ne sont pas compétitives pour plusieurs raisons. Des raisons extérieures, l'euro trop cher, des raisons intérieures, des charges trop élevées, des raisons extérieures aussi la négociation d'accord de libre échange par l'Union européenne complètement déloyaux. Complètement déloyeux. Mercosur et maintenant avec l'Australie, avec l'Inde, avec euh Mais moi je suis pour le libre échange parce que je veux pas une France forteresse mais entre la France forteresse qui serait dangereuse et le libre échange déloyal où la Chine finance ses usines à crédit, euh fait du dumping, j'explique comment ils viennent de racheter une usine Ventorex dans la région de Grenoble en baissant les prix de leurs produits,
en asséchant la concurrence et après venant racheter l'usine qui a été ruinée par pour leur dumping, ils l'ont fait dans tous les domaines. Donc bref, cause extérieure, c'est-à-dire accord de libre échange des loyaux, l'euro trop cher et cause intérieure des taxes trop importantes sur les producteurs. Bon et bien euh soit on remet ça en cause et on s'en sortira, soit on va finir comme la Grèce. C'est-à-dire que à force de faire partir nos entreprises et nos emplois et bien il y a plus de recette, on est au bord du précipice, on a acheté du temps mais là on peut plus acheter. Donc dans l'année qui vient ou dans les 2 ans qui viennent, Marc Toitil explique très
bien, et bien il y aura la faillite du pays. Donc il y a bien un moment où il faut peut-être traiter les causes de la faillite parce qu'on nous dit oui, il faut faire des efforts, baisser les pensions de retraite, baisser tout. Mais si on baisse tout, il y aura plus de demande et on va sombrer. Donc il faut faire des efforts, chasser les gaspillages bien sûr et je propose des efforts à enlever des gaspillages, mais il faut surtout faire du produire en France, produire en France, produire en France par une vraie politique de relocalisation que je propose dans mon livre. Mais ça ça veut dire s'extraire des règles de l'Union européenne puisqu'elle nous l'interdit. Et vous proposez justement jusqu'à 75 % de made in France de fabriqué en France dans les achats publics dans votre
livre. C'est un petit peu le projet que vous portez. Oui. Alors, attention, je propose un vrai plan de reconquête industrielle euh qui passe à la fois par des mesures intérieur de suppression d'impôt de production. En fait, je veux qu'on cible les réductions de charges uniquement sur les entreprises qui produisent en France. J'en ai assez des réductions de charges pour la grande distribution, pour la poste, pour ça a été la grande erreur de la mesure de Hollande du CCE, c'est qu'on a concentré les réductions de charges sans distinguer les entrepreneurs qui produisent français et ceux qui importent. Donc si vous baissez les charges de tout le monde à égalité, bah les importateurs sont favorisés par rapport au producteurs. Et ça fait 30
ans que Bercy favorise les importateurs. Moi je veux à l'inverse qu'on ait une politique du Madine France où on baisse les charges les impôts de production de ceux qui investissent en France. Je propose un crédit impôt production, c'est-à-dire un amortissement accéléré. Bref, c'est technique mais qu'importe. Je propose ensuite des mesures un plus protectionnistes que font tous les pays sauf nous. C'est-à-dire qu'on achète les administrations publiques doivent acheter français et reconstituer les filiales. Ça viendra pas d'un coup. Au début, je dis 50 % et puis sur 15 ans, on va monter en puissance comme le fait la Chine, comme le fait l'Inde, comme le fait le Japon, comme le font tous les pays, même l'Allemagne qui le fait de manière très très hypocrite mais qui les
collectivités allemandes sont très rigoureuses là-dessus. Les Suisses le font très bien. Ils le disent pas mais ils le font. Donc les Américains encore plus. Donc ça veut dire que j'ai vraiment un plan de réindustrialisation mais qui exige à un moment de taper du point sur la table et de dire on néit plus à Bruxelles, c'est fini, on fait notre politique pour nous et vous verrez que d'autres pays suivront. Ça ne peut pas s'inscrire dans ce qui est fait actuellement avec l'Europe. Il faut changer la souveraineté. Il faut reprendre le notre de notre avenir au niveau de la France. C'est c'est le modèle que vous voulez imposer. J'essaie d'expliquer parce que en fait on est en train de mourir étouffé par l'Union européenne qui a pris le pouvoir. Mais quand on dit au français et au
journalistes, à la classe politique, il y a qu'une solution, c'est enlever le nœud coulant. On nous dit "Ah oui, mais c'est dangereux d'enlever le nœud coulant. Il y a des risques. Sortir de l'Union européenne, c'est trop risqué. Alors, on crève la bouche ouverte. C'estàdire qu'aujourd'hui on a plus le choix et pendant un moment j'ai cru qu'il fallait sortir de l'intérieur enfin sortir de l'intérieur pardon réformer de l'intérieur. C'est-à-dire qu'il fallait comme le propose aujourd'hui Bardelard et les autres qu'on pouvait modifier de l'intérieur l'Union européenne et que si on arrivait au pouvoir on est les plus forts, ça va changer. J'explique dans le livre que c'est fini, on peut plus. Vous parlez de machine folle de l'Europe parce qu'on est minoritaire, on l'a vu
sur le Mercos. On l'a même vu sur l'immigration. Regardez, Bruno Rotaillot nous a expliqué pendant des mois que il allait faire ce qu'il a. On allait tout voir. Moralité, il a été dans des sables mouvants. Et aujourd'hui, on s'aperçoit quoi ? L'Espagne régularise 500000 personnes. Et alors Bruno Rotaillot voit bien la faille de son raisonnement puisqu'il dit il faut bannir l'Espagne. Mais l'Espagne, elle régulis 500000 personnes. Mais l'Union européenne est très contente. Et où vont venir ces 500000 personnes ? En France parce que les aides sociales sont les plus favorables. Donc il y a un problème comme toujours, il y a un problème français qu'il faut traiter et il y a un problème européen, c'est que tant qu'on aura pas de frontière nationale, vous
pouvez tout faire. Faut rétablir la frontière nationale. Il faut sortir du droit européen. Donc ça veut dire il faut sortir de l'Union européenne. Il faut l'avouer. Et quand je vois Jordan Bardella qui nous dit "Oui oui oui mais on va plus rétablir nos frontières, on va avoir une double frontière. On va avoir la frontière pour ceux qui sont des pays tiers on rétablit la frontière nationale mais pour ceux de l'Union européenne on la rétablit pas. Bah alors les 500000 régularisés en Espagne, ils vont venir en France. C'est-à-dire que ce que je veux à travers ce livre, c'est expliquer aux Français très concrètement, domaine par domaine, que s'ils veulent pouvoir régler leurs problèmes et si en tant qu'homme politique, on veut être franc vis-à-vis des Français, on a le devoir
de franchise. On n' pas le droit de leur dire on peut faire du en même temps, on peut rester dans l'Union européenne et vous allez voir ce que vous allez voir, on va arriver au pouvoir, on va tout régler. C'est pas vrai. Retaillot s'est fracassé là-dessus. Euh et d'autres se fracasseront pareil. Donc moi je je suis candidat à la présidentielle pour porter, je crois une voix honnête de sortie pour résoudre nos problèmes, retrouver une marge de manœuvre et puis et puis c'est très important pour moi et c'est ma différence avec les sols souverainistes, c'est que c'est pas parce qu'on va sortir qu'on va rester seul. Je veux qu'on rebâtisse une Europe légère avec les pays qui le voudront, qui pourront nous rejoindre. Et là, on
fait une Europe beaucoup plus souple. où on a en commun uniquement quelques projets pour faire face à la Chine, aux États-Unis et cetera. Il s'agit pas de partir tout seul, il s'agit de dire stop, on dissou l'Union européenne et on reconstruit quelque chose. Et il y a que la France qui peut prendre cette initiative. Aucun pays ne peut le faire. Et si on la prend cette initiative, je suis convaincu que on peut entraîner d'autres pays. Et là, on peut changer le destin du continent, pas seulement de la France. et et même sur des sujets l'Europe pour vous ne ne trouve pas grâce à vos yeux. Quand on voit la le vote du règlement retour qui a été porté par François Xavier Benami avec le soutien de de la droite patriotique et pour vous il y a aucun il y a rien à
attendre de l'Europe ? Non, soyons euh juste. Ce qu'ils ont fait est bien, mais ils corrigent à la marge une réglementation européenne qui reste délétaire puisque si vous ne reprenez pas vos euh enfin toute personne qui refuserait enfin toute nation qui refuserait se restreint 20000 € par migrant refusé euh et il reste dans la machine migratoire. Bien sûr que c'est mieux que rien. Moi, je veux dire tout ce qui sera fait et tout ce qui est fait pour améliorer les choses à législation européenne constante ou la modifier, je suis d'accord, mais c'est pas du tout à la hauteur de l'enjeu. C'est-à-dire ça va rien changer
par rapport aux 500000 régularisations en Espagne. Ça ne change rien par rapport à l'absence de frontière face au narcotrafic. Ça ne change rien par rapport à la jurisprudence qui fait que à cause de la directive retour d'ailleurs adopté sous Sarkozy quand même et et bien vous savez qu'un une clandestinité n'est pas un délit depuis que Hollande a appliqué la directive retour. Donc si vous voulez comment vous dire ? On est il y a le feu et on a une lance à incendie avec où on a des arrosoirs. Voilà et il faut des lances à incendie. Si je devais prendre une image, c'est-à-dire qu'on voit bien que la maison brûle de partout et on vient avec trois arrosoirs. Alors on a réussi à négocier un arrosoir avec
les Hongrois et les autres. Ça c'est formidable. Oui, mais c'est pas du tout à la hauteur de l'enjeu. Et il faut quand même qu'on ait l'honnêteté de le dire au français parce que sinon la déception si on arrivait au pouvoir avec ce que j'appelle des patriotes en même temps, on a eu le macronisme en même temps, un petit peu de ça, un peu de ça, on va avoir des patriotes, un peu de ça, un peu de ça, ça peut pas marcher. Ça peut pas marcher. Et mon devoir d'homme politique qui a toujours été loyal dans le camp patriotique parce que j'ai soutenu Marine Pen en 2017, c'est de proposer au français une autre voix. parce que là le discours s'est tellement évanoui qu'on sait plus ce que pense le Rassemblement national. Et moi je propose une voix à la présidentielle
claire, claire, nette et je crois qu'il y a besoin de ça. C'est c'est justement le sens de votre projet, c'est de redonner de la souveraineté à la France. C'est reprendre en main le le destin de la France. Est-ce que vous expliquez bien dans dans votre livre ? On on va fêter notamment quand on parle encore d'immigration les 50 ans du regroupement familial. Ça commence par là aujourd'hui. C'est c'est modifier tout ce qui a fait qu'aujourd'hui on en est rendu là. C'est 41 milliards de de coûts de l'immigration en France aujourd'hui. C'est colossal. Mais ce qui est quand même paradoxal parce que on est au cœur du problème politique de 2027 et de l'élection présidentielle, c'est que si vous prenez les républicains de Retaillot, Bardella, Zemour, Knafo,
votre serviteur et d'autres, on est tous d'accord. Philippe de Villier, on est tous d'accord pour poser la même chose. Suppression du droit du sol euh enfin même suprématie du droit, enfin supériorité du droit français sur droit européen, ils commencent tous à y venir euh et cetera. Bon, en parole, tout le monde est d'accord mais quand vous regardez comment on fait concrètement et ben là, c'est l'évanouissement général. Ah, on veut surtout pas toucher à l'Union européenne, on va la modifier. Ah, mais comment ? Avec qui ? De l'intérieur. De l'intérieur. Et ben ça c'est faux. Voilà. Et moi, je vais dire aux français la vérité. Si on veut s'en sortir, il
faut rompre. Mais rompre quand on quand on Moi, je veux ouvrir la cage si vous voulez, si je prends une expression. C'est comme si des gens vous disaient les oiseaux vont voler partout, c'est magnifique, vous allez être un oiseau libre mais on va pas ouvrir la porte de la cage. Ah ben alors moi je sais pas comment on fait. Donc moi je veux être le candidat qui ouvre la porte de la cage et et d'expliquer aux français en quoi c'est une prison. Parce que souvent quand on parle dans la rue, moi je vois bien même des gens de de bout la France. Tu es sûr Nicolas ? Il y a pas trop de risque, regarde le Brexit, ça a pas marché. C'est-à-dire qu'il y a un problème de confiance en nous. Et le deuxième point que je je dis dans le livre à la fin 3è partie, il y a un
scénario de politique fiction et c'est ma différence avec beaucoup les les souverainistes. Je dis attention, c'est pas parce qu'on va être libre qu'on va ouvrir la cage qu'il faut pas apprendre à voler. Ça veut dire que même si on est libre, il va falloir faire des efforts de rigueur budgétaire, supprimer les gaspillages, il va falloir faire une politique pro business, il va falloir faire une opération de sécurité intérieure avec l'état d'urgence pour enlever les armes des banlieux. Euh euh il va falloir une politique nataliste, il va falloir une politique euh différente à l'école et ça c'est pas l'Union européenne. Donc attention, je vais pas faire une campagne où je vais pas dans mon bouquin si vous regardez bien le livre, c'est pas euh tout blanc tout noir, c'est il faut les
deux. Voilà, il faut garder une part de possibilités avec Bruxelles en le réformant, en le réinventant et il faut également reprendre pas avec Bruxelles. Non, Bruxelles on doit le liquider avec les pays qui voudront travailler. Et j'ai pris un exemple, je sais pas si c'est dans Oui, c'est dans le livre, je l'ai mis dans le livre. Je prends l'exemple. Longtemps, j'ai cru comme Bardella aujourd'hui ou Sara Knafo ou les autres, j'ai cru que et et encore en 2019 quand j'ai fait campagne aux européennes, j'ai cru que cet immeuble Union européenne où il y a plus de porte et de fenêtres, où il y a un syndique tyrannique où les charges sont exorbitantes, je me suis dit bah il suffit de virer le syndique. D'accord ?
Ça c'est la thèse globale et puis un jour, j'ai compris que on était minoritaire parmi les copropriétaires et que jamais le syndique serait viré. Et j'ai compris que plus et c'est pourquoi Bruxelles veut étendre l'Union européenne et l'Allemagne parce que le raisonnement qu'on avait avant, il valait à 6 ou à 9 ou à 15 parce que la France avait encore la possibilité de gagner des majorités. Mais aujourd'hui à 27 et demain avec l'Ukraine qui veulent faire rentrer et avec la suppression du droit de véau qui est et la suppression du droit de véto sera minoritaire archi minoritaire dans la copropriété. Donc la seule solution que je vois c'est le déménagement. Et le déménagement c'est quoi ? pour prendre
une image, c'est pas de partir construire sa maison une hute au milieu de la forêt, c'est de bâtir un lottissement de maison individuelle où on va inviter les autres pays parce que contrairement à ce qu'on croit dans les autres pays a le même débat qu'en France, en Italie, en Hongrie, dans quantité de pays, il y a des pays qui ne supportent plus la tyrannie de Bruxelles. On l'a vu Bruxell se féliciter les progressistes chez nous se féliciter de l'élection de de Peter Magar qui va prolonger la politique qui était mise en place. Il y a d'autres pays mais seul la France peut débloquer le système. Pourquoi ? Parce que la France d'abord finance contributeur net. Contributeur net. Il y a pas beaucoup de pays. Il y a l'Allemagne, la France, les Pays-Bas, l'Italie un tout petit peu.
Donc ça veut dire que le jour où la France dit stop, je paye plus, le système déjà s'affaiblit. Le jour où la France dit on sort et on reconstruit quelque chose et bien il y a d'autres peuples qui suivront. J'en suis absolument certain. Donc ce que je propose c'est pas une sortie à l'anglaise, c'est vraiment une reconstruction. D'ailleurs, et j'en ai la preuve pour ceux que ça affolle parce que je sais que les gens vont dire ou là là S de Gaul et Adenower au meilleur moment de la réconciliation franco-allemande, chacun avait ses frontières, chacun avait sa monnaie. Chacun avait ses propres lois. Il y avait pas de bureaucratie à Bruxelles. Il y avait pas l'inflation des normes. Il y avait pas les mesures liberticides de censure de
Bruxelles. Euh et on a on a travaillé ensemble, on a confondé Airbus, on a c'était pas dans l'Union he c'était à part. Donc il faut qu'on arrête et c'est le c'est vraiment la thèse de mon livre. Il faut arrêter de faire peur aux Français. Il faut arrêter de leur dire "Vous êtes bien en prison. Vous êtes bien esclave. Et et vous reprenez justement les mots du général de Gaulle dans votre livre en disant on fait pas d'omelettes avec des œufs durs. Oui, les nations. Mais là, je vais vous dire ce qui est pire et c'est que le je reprends cette phrase mais le pire c'est qu'ils écrasent les nations. Ils écrasent les œufs durs. Ils veulent les ils supportent plus les nations. À chaque fois que les peuples ont voté non, ils ont violé le les référendums.
En France aussi, à chaque fois que le peuple, regardez nos agriculteurs, tout le monde était contre le mercosour. tout le monde l'a accepté en France dans la classe politique et aujourd'hui il est en application. Donc il y a un moment est-ce qu'un jour on dit stop ou est-ce que par l'acheter politique parce que je vais vous dire le fond du problème et je le dis dans le livre. Moi, j'ai j'ai su j'ai connu ça depuis 30 ans. Tous me disent souvent en tête à tête comme là Nicolas, tu as raison. Mais les Français, tu sais, ils ont peur. Donc si on veut gagner les élections, faut pas proposer ce que tu proposes. Sauf qu'à force de tenir ce langage depuis 30 ans, le pays est fait naufrage. Donc il y a un moment, moi
j'ai rien à perdre. Mon boulot, enfin ma ma quand je dis mon boulot, mon devoir politique, c'est d'utiliser le le capital de confiance que j'ai dans l'opinion pour dire "Mais arrêtons d'avoir peur. La France peut être un grand pays. Remettons en ordre nos affaires intérieures. Libérons-nous des contraintes extérieures et puis menons une politique, une belle politique française de coopération avec nos voisins. Et entre nous, il y a pas que les voisins européens. Euh, on doit avoir une coopération avec le Maghreb pour régler les problèmes de la Méditerranée. On doit avoir une coopération avec la Russie euh pour mettre fin à la guerre en Ukraine et avoir des ressources naturelles. Euh euh
voilà, on n'est pas C'est terrible de voir à quel point la classe politique française et même patriotique, est devenue inhibé, a peur [raclement de gorge] d'exister. On on a peur de la prochaine élection, donc on propose pas les réformes qui vont permettre de résoudre les problèmes qu'on a aujourd'hui. Et on le voit, vous vous en parler dans votre livre, le saut fédéral par la guerre. Aujourd'hui, on contrôle l'identité, on contrôle la monnaie, enfin l'Europe, le DSA pour contrôler les réseaux sociaux, le chat contrôle. Aujourd'hui, le contrôle se met en place et c'est ce que vous vous dénoncez. Oui, parce que c'est pas simplement la liberté de la nation et c'est ce qui a changé, ce qui m'a vraiment fait changer d'avis. Parce qu'encore une fois moi-même il y a
il y a 5 2019 ça fait quoi 7 ans. Il y a 7 ans, je sentais qu'il fallait sortir mais j'hésitais en disant faut peut-être tenter de l'intérieur. Et quand j'ai vécu la crise Covid, quand j'ai vécu quand je vois la manière dont la liberté d'opinion, il faut vraiment que nos nos auditeurs enfin les ceux qui vont regarder cette vidéo s'en rendent compte. Un système totalitaire de contrôle social numérique est en train d'être mis en place à Bruxelles avec le relais de la France par une commission non élu non élue. Ils ont ils ont quand même 3 jours avant le second tour de l'élection en Roumanie retirer le candidat souverainiste qui
allait gagner. Mais je sais pas si vous voyez ce que ça veut dire. Ils l'ont avoué. Thierry Breton l'a avoué. Donc c'est pas une un fantasme du pontignan si je peux permettre parmi de moi comme ça c'est complètement dingue. Et ils l'ont avoué également en Hongri où ils ont essayé d'influencer les élections mais et et Emmanuel Macron a fait le tour des forums de presse régionale pour nous expliquer qu'il allait censurer l'expression. Ils tiennent les grands médias français. Il a été élu par les grands médias français et ils veulent nous fourguer Philippe. Bon alors évidemment, il faut faire terire les réseaux sociaux. Où vont les Français pour avoir une information à peu près libre chez vous ? Chez moi la semaine dernière pour vous donner un
exemple, j'étais premier surpris. 8 millions de vues mes vidéos 8 millions de vues en une semaine sur Facebook 6,7 millions. J'ai été impressionné et il y a pas que moi. Tous on voit bien que les Français que l'élection présidentielle de 2027 va se jouer sur les réseaux sociaux pour la première fois. Euh les audiences des JT, de TF1 et de France 2 sont en chute libre. Euh les les journaux se vendent plus. Donc pourquoi ? Parce que les Français sont pas cons, pardonnez-moi l'expression populaire, mais ils ont compris que on leur sortait toujours la même soupe. Alors qu'est-ce que veut Macron ? Il l'a dit. Il veut avant là
pour septembre censurer comment ? en prenant prétexte de la protection de la jeunesse et tout le monde tombe dans le panneau. Bien sûr que c'est mauvais les réseaux sociaux pour les jeunes de moins de 15 ans mais la première mesure à prendre tout de suite c'est dans les collèges et les lycées, on laisse son portable dans un casier. Déjà ça va leur aérer la tête pendant un certain nombre d'heures et puis après, les parents font leur boulot d'éducation. Non non, Macron veut se servir de l'interdiction des moins de 15 ans pour que vous décliniez votre identité, pour pouvoir tracer ce que vous regardez et après pour couper. C'est ça qui nous prépare. Il nous prépare une élection présidentielle sous tutelle. Et c'est pas
je ne fais pas de de scénario catastrophe. Je le pense et j'en ai la preuve. Euh tout est fait, tout est préparé et vous le dites très bien, c'est que la 5e République a été kidnappée par les présidents et on est dans cette même logique là aujourd'hui. Oui, mais le problème c'est que il voit bien que les Français veulent lire un candidat patriote. Il le voi bien. Ils sont pas idiots. Donc ils vont tout faire pour nous mettre Édouard Philippe. Voilà. Mais c'est déjà en route. Vous avez vu la propagande et vous avez eu la propagande d'Atal. Moi, j'en ai rien à faire des histoires de couple d'atal matin, midi et soir sur toutes les chaînes. Donc je je dis au français mais mais vous avez tout entre les mains et l'objectif que j'ai politique c'est de
réveiller les abstentionnistes. C'est ça l'enjeu. C'est les 24 % que vous voulez aller chercher. Plus que 24 50 aujourd'hui. [grognement] Les sondages parce qu'on nous sort le sondage. On veut nous on veut nous imposer un second tour. Voilà. Bon euh mais le tous ces sondages, tout ce bruit médiatique de journaux qui ne se vendent plus mais qui font quand même l'opinion, il est fait sur 20 millions de Français. Il y a 45 millions, même plus d'électeurs. Il y a combien de non inscrits en plus sur les listes ? Ça veut dire qu'en fait moi je veux m'adresser pendant cette campagne aux 25 millions qui sont écœurés de tout, qui veulent plus voter. Et je leur dis s'il
y a une petite partie d'entre vous, même 20 % d'entre vous vont voter et en plus pour moi, je suis au second tour. Non mais c'est c'est pas un fantasme. Bien sûr que dans les sondages, je suis à 3 %, ça c'est sûr. Mais c'est curieux, je suis à 3 % dans les sondages et quand je regarde les potentiels électoral, je suis à 16 % de Français qui souhaitent que je sois candidat, 18 % certains à même niveau que des gens qui sont à la télévision toute la journée. Et moi, j'y suis quasiment jamais. Et je me dis mais c'est bizarre, il y a un fort potentiel électoral. Il y a beaucoup de gens qui veulent que je sois candidat et il y en a pas beaucoup qui votent pour moi. Pourquoi ? parce qu'on les préconditionne à leur disant il y a les petits candidats, il y a les
grands, mais ça c'est les 20 millions qui votent, mais les 25 millions qui votent pas. Le vote utile, c'est ce que vous le vote utile, il sera inutile. Alors voter inutile, ça sera utile si je devais être provocateur. Mais je veux prendre conscience en fait au-delà de ma personne parce que ça peut aller sur un autre. C'est pas la question de moi là, c'est notre démocratie est profondément malade et il faut que les 25 millions de Français qui sont ne veulent pas les voter, qui n'y croient plus se réveillent. C'est ça le boulot de mon livre. C'est l'objectif du projet que vous vous portez et justement ce projet, vous avez bâti un scénario fiction avec un un président souverainiste qui va mettre en place des mesures avec des référendums pour commencer. C'est le
votre projet, il s'appuie beaucoup sur le référendum pour aller sentir le pou de ce que veulent vraiment les Français, même pas sentir le pou les responsabiliser. Euh dans ma ville euh j'avais fait un référendum à l'époque, tout le monde m'avait traité de fou, sur la fermeture d'un équipement public, la pinoire. J'avais des manifestations contre la fermeture. Les élus m'ont dit "Tu vas pas consulter la population, on va on pourra plus fermer la patine noire, ça va nous coûter les yeux de la tête." J'ai dit "Mais justement, on va consulter la population. S'ils veulent mettre beaucoup d'argent dans une pâtinoire et ben c'est leur choix." Et après, bah
je leur dirai, il faut augmenter les impôts. Si ils veulent pas augmenter les impôts et ben il faut qu'ils choisissent de fermer la patine noire. Mais c'est eux qui vont choisir. Moi, je suis pas capable de leur imposer. Et bien, vous savez combien en a gagné ? 75 % pour la fermeture. Et je veux prendre le modèle de la Suisse. Pourquoi la Suisse ? Oui. Pourquoi la Suisse est bien gérée ? Parce que c'est pas la classe politique suisse qui décide. Ce sont les Suisses qui payent les impôts. Et je suis absolument convaincu que les Français ont beaucoup plus de bon sens qu'on le dit. Et regardez, si vous faisiez un référendum, pourquoi ils veulent pas de référendum sur l'immigration ? que le résultat est pratiquement connu. Tout le monde va demander moins d'immigration.
90 %. Pourquoi ils veulent pas de référendum ? Pourquoi ? Pourquoi ? Et si vous voulez donc je pense qu'il faut en fait que l'électrochoc que je propose démocratique et l'électrochoc indépendantiste vont ensemble. Si on fait confiance aux Français, je suis convaincu qu'on peut redresser le pays. Et de toute façon, en revanche, je suis certain qu'on ne le redressera jamais contre eux. Donc, on peut tout faire. On peut dire "Je veux, je veux, je veux." Donc il y a un moment et je propose dans mon livre des solutions, le référendum initiative citoyenne à partir d'un million de signatures. Je propose et je vais le faire dans ma ville là, on passe la délibération le 5 juin. Si 5 % des habitants de hier
veulent un référendum sur un sujet, je m'incline, on le fait. Mais si on ne crée pas cet électrochoc démocratique pour réconcilier les Français et leurs élus, on n'y arrivera pas. Comme je veux réduire le nombre d'élus, je veux supprimer les intercommunalités, je veux supprimer les régions, je veux supprimer le conseil économique et social, il faut un grand ménage. C'est plus possible de continuer comme ça. Vous parlez d'un grand coup de balai. Oui, c'est le moment le moment est venu aujourd'hui. Il faut faire table rase. Je alors j'ai c'était difficile à exprimer parce que je voulais pas faire un programme dans le livre et je me suis creusé le crâne. Il y a eu une panne du livre. à la fin de la deuxième partie, j'ai eu une panne et pendant les vacances de Noël, je me
suis dit mais comment comment intéresser et surtout montrer que c'est possible ? Et donc, j'ai imaginé un scénario fiction et dans le scénario, vous avez vu que c'est pas facile. Au moment où le nouveau président veut faire un coup de balai, vous avez une manifestation gigantesque à Paris avec tous les tous les profiteurs du haut et du bas, les sociétés de production d'électricité qui se gavent de l'argent public, les magistrats du Conseil constitutionnel, syndicats, certains syndicats, tous les ratés de la politique et tous les présidents qui ont ruiné la France sont au premier rang et protestent contre contre le peuple en fait. et tout ce beau monde manifeste euh et puis le peuple tranche et le référendum passe de
justesse. Euh voilà. Bon, c'est un peu pour pour créer un suspense, mais c'est pour dire que c'est pas un ça va pas être facile de redresser le pays. Moi, je vais pas vous dire voter du pont aignant et tout va bien. C'est pas vrai. Mais en revanche, si on continue avec ce qu'on vit, ça c'est sûr qu'on meurt. Donc il y a un moment qu'est-ce qu'on fait ? on prend un risque ou on se laisse aller parce que c'est ça le vrai choix politique et c'est terrible de voir à quel point il y a une incapacité collective à oser changer de direction. C'est c'est le Titanic he il fonce vers l'iceberg et et il faut tourner la barre le plus vite possible. Alors évidemment qu'il y
a un risque à tourner la barre. Le navire peut il faut le faire intelligemment. Il faut pas qu'il chavirre, il faut euh Mais ce qui est sûr, c'est qu'en fonçant vers l'iceberg, on est sûr de c'est fini. Donc voilà. Et ça, je pense que les Français n'en ont pas du tout conscience encore assez. Et et dans votre scénario fiction, vous proposez également un un gouvernement d'action. On retrouve Philippe Devilier, on retrouve Henry Geno, Marion Maréchal et et mais on retrouve également des personnalités un peu plus surprenantes, Arnaud Mondbouour, Natacha Poloni euh qui qui qui sont assez éloignés de de de vos idées au roi de Branco. J'ai fait exprès. Je alors le le et là parce que je sais plus quelle page il est. Mon
gouvernement d'union nationale, je l'ai vraiment fait exprès provocateur. Mais pour comprendre et pour faire comprendre aussi au Français, moi je trouve qu'il y a des personnalités fabuleuses. Euh comment vous dire ? Je pense que des millions de Français rêveraient que Philippe Devilier, alors je propose Philippe Devilier garde des saut Henry Guenau aux affaires étrangères Marion Maréchal à la famille Jean la salle à l'aménagement du territoire Marine Le Pen ou Jordan Bardella à l'intérieur Sarah Gnafo budget euh qu'est-ce qu'il y a d'autre ? Je j'en oublie. Sonia Mabrou à la culture euh il y en a d'autres. Le professeur Raoul à la santé. Alors là, c'est parce que je suis très provocateur.
C'est plutôt provocateur mais mais c'est pas si vous voulez c'est provocateur volontairement mais c'est quand vous y réfléchissez un gouvernement où il y aurait ne serait-ceque que Philippe de Villier Marion Maréchal Sarah Knafo Marine Le Pen Jordan Bardella, Philippo, voilà Geno, Montebourg à la production, Marc Toiti, mais vous imaginez la gueule de ce gouvernement mais c'est autre chose que les nines jardin qu'on a là. D'ailleurs, si vous réfléchissez, j'explique dans mon livre pourquoi ils prennent des ministres que personne connaît. Parce que c'est pas eux les ministres, c'est la c'est à Brux, mais c'est à Bruxelles. Mais j'ai rencontré des haut
fonctionnaires récemment, j'étais moi-même surpris qui m'ont raconté qu'il prenaient au moins 40 % de leur temps à faire du reporting des tableaux pour Bruxelles et que vous avez des commissions avec des Danois et des Laons qui viennent à Paris pour enquêter sur le fonctionnement de notre pays. Diligenté par l'Europe. Oui. Mais vous rendez compte ce que ça veut dire ? Mais ça c'est choses dont on entend pas parler. Mais personne ne le dit. Ça veut dire qu'on est complètement en pilotage automatique et c'est pour ça d'ailleurs qu'aucun problème n'est résolu puisqu'on peut rien faire. On peut rien faire. Enfin, ils ne veulent rien faire et on ne peut rien faire dans le cadre qui existe. Et ça, il faut bien un moment dire les choses au français. C'est l'éléphant au milieu
de la pièce qu'on veut pas voir. Parce que vous vous savez pourquoi ils veulent pas le voir ? Parce que si vous dites ça, bah vous avez votre impuissance. Ça veut dire que vous avez des clown qui sont dans des voitures avec chauffeurs et qui sont là pour amuser la galerie. On amuse la galerie. C'est c'était la phrase de Philippe Séin qui était génial et qui avait dit il y a bien longtemps qui avait dit les deux gros les deux détaillants, c'était la gauche et la droite s'approvisionne chez le même grossiste. Mais maintenant il y a plus de détaillant. C'est le même détaillant. le macronisme. Regardez quand vous pensez que le renvoquier soutient le même gouvernement qu'Olivier Fort, c'est ça la réalité. Non mais vous rendez compte ce que ça veut dire ? Ça
veut dire que Philippe Séin disait il y a deux détaillants qui s'approvisionnent aux mêmes grossistes là. Les deux détaillants fusionnés, il y a plus qu'un détaillant. Et en plus, ils nous mèneent à la ruine. Et en plus, vous avez des ministres républicains, ça c'est quand même extravagant. Vous avez des ministres républicain qui n'ont pas été exclus des républicains. Ils ont été suspendus. Bon, vous avez des ministres républicains qui savent pertinemment que le pays va dans le fossé et qui reste ministre. et et on le voit cette coalition et et justement dans dans votre projet, il y a la volonté d'union de coalition de de la droite mais vous dites sans fusion aujourd'hui. C'est c'est un petit peu ce que fait l'UDR aujourd'hui. Alors l'UDR le fait très bien et c'est
très bien. Le problème de fond, ça va être quel projet ? Parce que il y a un moment, il faut quand même dire la vérité au français. À la présidentielle, ça sera le programme de Marine Le Pen sur les retraites ou celui de COTI ? C'est c'est totalement opposé. Donc moi, j'ai un programme que je présenterai parce que j'estime qu'au premier tour de l'élection présidentielle, si on veut que les Français ailleent encore voté, il faut qu'il y ait quand même le choix. Alors, je sais, on va dire "Oui, mais vous divisez, mais je divise quoi ? Si il y a pas un candidat souverainiste au premier tour, bah il faut pas s'étonner s'il y a l'abstention. Si euh et c'est là où j'ai que j'explique un désaccord serein avec le RN, c'est que je pense que le RN à
force d'édulcorer jour après jour projet, loin de représenter une alternative, va être absorbé par la pensée unique et que c'est pas bon. Et donc moi, je prends mes responsabilités. Euh je vais proposer aux français un programme clair. Et est-ce que vous avez pas peur justement de fait de de de faire un bon score puis s'empêcher Marine Le Pen d'être au second tour ? Bon ben écoutez, pour l'instant, moi je peux être peut-être au second tour et ça sera très bénéfique parce que je pense que là je gagnerai au deuxème tour. Donc moi je dis aux français et aux patriotes, vous avez le droit d'avoir le choix et il est très important que la vision souverainiste, indépendantiste, démocratique de l'effort soit représenté à l'élection
présidentielle. Et rien n'est joué. Jamais cette élection n'a été aussi ouverte. Et j'y vais pour gagner, j'y vais pas pour faire de la figuration. Et puis après les électeurs, j'ai suffisamment été loyal dans ma vie politique et tout le monde sait que si je n'étais pas au second tour, je serais loyal. Vous avez dosique, vous n'étiez pas à vendre d'ailleurs. Oui, mais j'ai été loyal avec Marine Le Pen, le premier et j'ai été loyal en 2022 et je ne ferai pas une politique, une campagne pour critiquer les autres. Je ferai une campagne pour proposer quelque chose de différent. Et après si les électeurs me mettent au second tour, ben j'espère que Jordan Bardella et Bruno Rotaillot sont loyaux. Et si je ne suis pas aux ouvours, tout le monde sait que je serai
loyal. Mais les Français ont le droit de savoir où on vaê et aujourd'hui, je considère que le Rassemblement national ne nous dit pas où il va. Vous êtes le seul à proposer le FRXIT. Vous êtes le seul à Oui, je serais le proposer la réorganisation, la sortie de l'Union européenne et la reconstruction. J'insiste là-dessus parce que le frexit c'est juste le départ. Il faut le départ mais il faut après reconstruire des relation de coopération avec ceux qui veulent et il faut aussi faire un effort national. Euh le seul Frexite ne résout pas le problème, il est le préalable et après il y a un sacré boulot et mon projet politique il sera complet. J'insiste là-dessus et on en retrouve
une partie dans dans ce livre avec projet grande parties mais mais on retrouve également des élément un peu plus personnel et et pour terminer j'aimerais qu'on revienne sur un élément qui qui moi m'a marqué dans dans votre livre, c'est l'anecdote avec l'objet sur le bureau qui montre votre résilience et votre tenacité. Est-ce que vous pouvez nous en parler ? Oui. Alors, j'ai sur mon bureau petit truc en verre, enfin comme une boîte en verre. Dedans, il y a de la terre, il y a un couvercle et il y a un petit avion, une maquette d'avion. Et ça m'a été offert, c'est incroyable, euh ça m'a été offert par un militant de Debout la France de la Meuse qui me l'a offert après une visite que j'ai fait là-bas. J'ai été invité par hasard à un monsieur
téléphone à l'Assemblée nationale quand j'étais député avant le c'était au moment du centenaire de la Seconde Guerre mondiale de la bataille de Verdin. Et il m'appelle, il me dit "Est-ce que vous avez un rapport avec un André Aignant ? qui s'est écrasé dans notre champ il y a un siècle. J'ai dit "Bah oui, c'est mon grand-père." Euh et et il l'avait survécu et il m'avait raconté mon grand-père comment il s'était écrasé dans ce champ. et j'ai été invité à une cérémonie patriotique avec une messe à l'église du village en souvenir des morts de la première guerre mondiale. et c'était incroyable que de cette espèce de chaîne du temps et ça m'a
tellement ému et puis voilà puis j'ai oublié enfin j'ai oublié j'ai été on a vu et tout et puis j'ai reçu un jour dans une boîte cette petite boîte avec la terre de la Meuse et le petit avion de mon grand-père en maquette et j'ai trouvé ça extraordinaire parce que ça prouve que comme français comme français on n'est là que de passage. au service de son pays quand on est responsable politique et que c'est une longue chaîne et que si mon grand-père s'était pas battu pendant la guerre de 14 comme tous les soldats, bah il y aurait pas eu vous moi, Ducignan les autres voilà et que cette chaîne elle est historique que la France elle a
une histoire millénaire et et qu'on a pas le droit de la laisser tomber. Euh on n' pas le droit tout simplement par a rivisme politicien parce que c'est ça, c'est d'une médiocrité politicienne aujourd'hui effrayante et et un pays c'est ça. Et un pays qui oublie ses racines, son identité ne peut pas affronter le monde qui vient. C'est ça que comprennent pas les les européistes. Ils croient que ils vont pouvoir mêler des nations différentes. Mais ça marche pas. Si vous tuez le racines, si vous coupez les racines d'un arbre, il peut plus pousser. Et dans le monde, ce qui est très intéressant aujourd'hui, c'est que les nations revivent la Russie éternelle, les États-Unis, on peut critiquer Trump
tout ce qu'on veut, mais c'est aussi le signe d'une d'une nation qui a envie de vivre, qui a pas envie de crever. On parle de retour des empires aujourd'hui. Oui, mais oui. D'où alors ? Et c'est là le retour des empires. Je sais ce qu'on va me dire. Ah oui, mais il y a le retour des empires. Donc il faut que la nation française disparaisse au profit de la nation européenne. Ça ne marchera pas face aux empires, il y a que les nations qui peuvent résister mais ça veut pas dire qu'elles doivent pas se coordonner. Comprenez la différence ? Chaque nation doit être forte et puis elles doivent travailler ensemble face aux empires. Oui. Mais en attendant, une France décapitée, déracinée ne fera rien. Et on le voit aujourd'hui. Ça fait 30 ans qu'on la déracine, elle est évanouie.
Donc est-ce qu'on en tire les leçons ou pas ? Et ben voilà, cet avion, il est sur mon bureau, ce petit terre de Meuse et elle est elle est elle exprime pour moi l'histoire de France. Et c'est le projet que vous portez dans votre livre La liberté ou la mort aux éditions FA où on retrouve un peu de Nicolas Dupignan. Un gros projet, une grosse vision pour la France et et surtout un une envie de porter ce projet en 2027 à l'élection présidentielle. Merci beaucoup Nicolas du Pignon, merci beaucoup. Merci beaucoup. Retrouvez tous les entretiens boulevard Voltaire le samedi à 18h sur la page YouTube. Abonnez-vous à notre chaîne, abonnez-vous à la newsletter, à nos réseaux sociaux pour suivre l'actualité. Boulevard Volire, le média de la France droite.
Nicolas Dupont-Aignan