Marine Le Pen, élection présidentielle, referendum... Bruno Retailleau réagit
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Honnêtement, avez-vous poussé un grand ouf de soulagement quand hier soir à 20h Marine Le Pen a déclaré sa candidature en vous disant et ben tant mieux, ce sera plus facile qu'avec Jordan Bardella. Non, ni l'un ni l'autre. J'avais déjà déclaré que peu m'importer sont des adversaires politiques, je le combattrai. [raclement de gorge] Peu m'importe et mon problème pour vous c'est Bonet Blanc et Blanconet.
Jordan Bardella et Marine Le Pen. Franchement, c'était la patronne même si ça avait été monsieur Bardella qui aurait été le candidat. La patronne c'est elle.
On le sait bien. Ce qui m'importe moi, c'est pas la condamnation judiciaire de Marine Le Pen. Ce qui m'importe, c'est la France et le mur de la dette par exemple parce que cette dette est une bombe qui risque de nous éclater au visage.
C'est l'appauvrissement accéléré des Français. Et très franchement, je ne crois pas un seul instant, mais pas un seul instant que Marine Le Pen parviendrait à redresser la France. Pourtant, elle est très très en tête dans les sondages, les intentions de vote.
Ils sont très très largement en tête que ce soit elle ou Jordan Bardella. Encurence, c'est elle. Mais je vais je vais y venir mais juste pour préciser la question, si ça avait été Jordan Bardella.
Jordan Bardella, il va quand même jouer un rôle important dans cette campagne. Il est clairement plus libéral qu'elle. Il tend la main au grand patron qui souvent le reçoivent.
Même Nicolas Sarkozi dit dans son livre qu'il lui fait penser au RPR du temps de Chirac. Les électeurs de droite, certains ont peut-être la tentation Bardella Le Pen. Non, ce sera Marine Le Pen.
Ce sera Marine Le Pen la candidate. Et quand je vous disais que je ne croyais pas un seul instant qu'elle puisse réussir à redresser le pays, c'est tout simplement parce que elle dit elle qu'elle est la représentante en tout cas de l'antystem. Elle se dit antisystème, pardon.
C'est le système, c'est ce système là qui a coulé la France depuis des dizaines d'années. Elle a jamais été au pouvoir. Mais parce que vous avez été pouvoir la gauche a été jamais été au pouvoir.
J'étais au pouvoir pendant 1 an ministre de l'intérieur de cohabitation de cohabitation d'Emmanuel Macron. J'ai eu des résultats, j'avais des différents avec le président de la République. Très franchement, elle veut justement continuer ce système.
Elle est pour l'assistana. Elle a pas voté ni les retraites, ni la réforme de l'assurance chômage, ni les 15 petites heures d'activité qu'on voulait imposer pour ceux qui touchent le RSA. Elle est pour le matraquage fiscal.
C'est débuté, ont voté en moins de 48 heures à l'Assemblée nationale, tenez-vous bien, 34 milliards d'impôts de plus. comme si en France, alors que nous sommes les champions du monde ou presque de l'impôt de la dépense publique, il fallait en rajouter. Non, euh ce sont des promesses, elle ruinera le pays.
On ne peut pas redresser un pays en ruinant le pays. Si la Cour de cassation confirmait l'appel, elle va se prononcer avant le premier tour, est-ce que cela vous choquerait qu'une candidate à l'élection présidentielle fasse campagne avec un bracelet électronique ? Écoutez, c'est pas mon problème.
Je voudrais simplement ce soir m'adresser notamment à tous ces Français qui hésitent ou qui peut-être seraient tenté par le vote de Marine Le Pen. Je leur dis dans les yeux. Si vous voulez qu'on arrête ce cirque, c'est-à-dire qu'on taxe toujours plus ceux qui travaillent et qu'on subventionne ceux qui abusent du système, alors voter pour son programme économique de gauche.
Si vous croyez comme j'y crois à l'effort, au travail, au mérites, votez surtout pas Marine Le Pen. Moi, ce que je veux, c'est remettre la France à l'endroit. Ce que je veux moi, c'est protéger les Français, les protéger de la faillite, les protéger du déclin, de l'appauvrissement.
Le RN, je vous le disais, est loin devant dans tous les institutions dans tous les instituts de son âge, Gérard Larcheter, le président du Sénat qui vous soutient, Bruno Retaillot, il déclare ce soir dans le Figaro ces mots-là face au Rassemblement national et à la France insoumise, les familles politiques de la droite et du centre devront avoir un seul candidat. Chacun doit pouvoir déployer son projet jusqu'à la fin de cette année, jusqu'à la fin de 2026 et ensuite en gros il faut choisir. Il vous dit à vous entre les lignes tons coup jusqu'à la fin de l'année mais après il faudra peut-être allier Philippe.
Et bien c'est pas ma façon de voir les choses. Moi je pense que les Français on voudrait réduire leur choix à deux alternatives. D'un côté les deux premiers ministres d'Emmanuel Macron.
J'ai pas envie moi qu'on poursuive encore un quinquena. le macronisme le en même temps et de l'autre côté ce choc brutal violent dans les urnes et peut-être demain dans la rue après entre le RN et les filles. Moi je propose une autre voix, c'est une voix très exigeante.
Je veux par exemple donner par le référendum la voix au français. Pour moi, en matière de politique pénale, en matière de migration, c'est pas au juges de décider, c'est aux gens, aux Français eux-mêmes et je vais les mobiliser sur quelque chose. Je veux porter un projet radical qui sera un projet de rupture.
Vous irez jusqu'au bout, Bruno Rotaillot. Beaucoup disent qu'à la fin vous ralierez Édouard Philippe, j'irai jusqu'au bout. Les Salamé, on aura On garde la vidéo, hein.
On garde la vidéo et vous me réinviterez s'il vous plaît. Vous me réinviterez et vous verrez que je vais gagner. Je vais gagner jusqu'au bout.
Je ne crois pas un seul. Il y aura pas de retrait. Je je ne crois pas un seul instant à ce que les anciens premier ministres d'Emel Macron puissent séduire les Français.
Et je pense que les Français en ont marre. Ils ne veulent pas ce choc brutal qui opposerait les deux ailes radicales et Filles et Renn parce qu'ils savent que c'est le chaos. Et si on veut redresser le pays, il faut autre chose.
Je voudrais, j'espère qu'il y a beaucoup de téléspectateurs qui ont vu un film superbe. Il y en a deux. Je sur le général de Gaulle.
Ah oui, la bataille de Gaal. La bataille de Gaulle, c'est génial. Et pourquoi est-ce que ce film marche si bien ?
Bien sûr, il y a le talent du réalisateur, il y a le talent des acteurs, mais il y a quelque chose de plus profond. Il y a un besoin de patriotisme, il y a un besoin de retrouver ce que nous sommes. Il y a une très belle phrase qui est prononcée par le général de Gaulle en juin 40.
Je vous la livre, ça détend un peu l'atmosphère. On a tellement parlé de choses sérieuses. Et le général dit, c'est exceptionnel et c'est le combat que je veux porter.
Il dit il faut qu'il y ait un soleil, il faut qu'il y ait une espérance, il faut que quelque part brûle et brille la flamme de la résistance française et moi j'ajoute la flamme du patriotisme français. C'est le sens de mon combat. Ce combat les à Salamé, je le gagnerai.
Vous verrez et vous me réinviterez d'ailleurs. J'en serai très heureux. Mais bien sûr, je vous réinviterai comme tous les autres candidats, merci infiniment d'avoir été avec
Bruno Retailleau