« Le macronisme a échoué, à lui d’en tirer les conséquences. » - Boris Vallaud
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Non mais vous savez nous la seule préoccupation qui la nôre c'est d'être utile aux Français tout de suite. Alors qu'est- il aspirent au changement maintenant et et pas dans une hypothétique dissolution d'émission du président de la République et pour beaucoup d'entre eux leurs vies sont trop difficiles pour attendre 2027 avec 2 ans de macronisme en plus. Question très simple si Olivier Fort ou un autre socialiste accédait à Matignon, est-ce que vous auriez la possibilité de mener une politique de gauche ?
Mais c'est la condition pour accepter les responsabilités et ça suppose que le camp macroniste au premier rang desquels le président de la République prenne acte de la défaite qui a été la leure il y a un an. Euh il y a dans ce dans ce moment euh à la fois euh une urgence économique, sociale, environnementale, mais il y a un besoin de réparation démocratique. On sent le le pays euh accran euh et euh il est temps de répondre finalement à ces aspirations à ces aspirations populaires.
Alors, je sais bien et j'entends bien que pour la France Zumbis, peut-être pour Jean-Luc Mélenchon, selon la formule de Peggi, gouverner, c'est trahir mais mettre à contribution les très haut patrimoines, les très grandes entreprises, ça n'est pas trahir. d'ailleurs même conforme aux engagements qu'on a pris devant nos électeurs. Il y avait à votre place tout à l'heure votre collègue Aurélie trouvé.
Je voudrais qu'on l'écoute parce que je vous je vous entends et on a l'impression d'assister à un dialogue de sour manifestement il arrivera sur un programme d'accompagnement de la politique macronise. Dans ce cas-là évidemment nous censurerons. Voilà.
Et là elle parle d'Olivier Fort le le Oui. Mais j'ai bien j'ai bien j'ai bien compris mais évidemment le le à toute force les insoumis s'opposent à cette à cette hypothèse là. Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
Moi, j'ai pas d'énergie à consacrer à autre chose qu'au services des Français. Et je le redis, venir en soutien du pouvoir d'achat des bas revenus entre 1 et 1,4 SMIC en proposant une baisse ciblée de la CSG, c'est d'une certaine manière la rendre progressive, donc plus juste. C'est dire ce sont les haut patrimoines qui vont financer le patrimoine, la sécurité sociale, les services publics de celles et de ceux qui n'ont que leur force de travail pour vivre.
Je dis que c'est juste et que ça n'est pas trahir soutenir dans les territoires à travers un plan de relance la transition écologique euh le logement euh les transports de proximité. Là aussi je dis que c'est conforme à nos à nos engagements et donc c'est ce que nous proposons parce qu'il y a dans ce pays un besoin de rupture, un besoin de tourment de tournant un besoin d'une nouvelle d'une nouvelle politique. Vous avez lancé hier en clôture de votre discours à l'Assemblée à l'adresse d'Emmanuel Macron qu'il vienne nous chercher.
Qu'il viennent nous chercher. Est-ce qu'il est venu vous chercher ? que à l'heure où on se parle, Olivier Fort a reçu un coup de fil de l'Élysée.
Écoutez, à l'heure où nous nous parlons, je n'ai pas connaissance que Olivier Fort aurait reçu un coup de téléphone. Pour ce qui me concerne, je n'en ai pas reçu non plus. Ce que nous disons au président de de la République, c'est que la situation dans laquelle on est, il en est totalement comptable.
En 2017, lorsqu'il est arrivé au gouvernement, nous passions sous les 3 % de déficit. Nous avions une protection sociale qui était excédentaire, elle est aujourd'hui déficitaire et il y a 1000 milliards de dettes en plus. C'est dire donc plus de 800 milliard lié à la crise du Covid.
C'est dire que sa politique est un échec et il manque chaque année 60 milliards de recettes fiscales. C'est ce que dit l'OFCE, ce n'est pas moi, qui ont fait le diagnostic. Et ce qui est intéressant, c'est que vous avez acté la fin du Nouveau Front populaire et en même temps, vous dites que le président Macron doit prendre acte de sa défaite d'il y a 1 an.
Mais sauf que quelle est la quelle est la géographie possible d'une gauche au pouvoir si vous ne vous tournez pas vers la gauche enfin vers la la France insoumise ? Ça veut dire que vous êtes prêt à travailler avec les centristes et peut-être une partie de la droite. Mais je crois que nous sommes prêts à défendre le projet dont je viens de donner quelques quelques lignes.
Que nous sommes prêts à servir une majorité qui existe dans le pays. La majorité, je vais y venir, la majorité des Français qui n'en peuvent plus, qui souffrent, qui attendent le changement, qui n'en peuvent plus des sacrifices sans horizon, qui ont le sentiment que depuis 8 ans, la politique leur a tourné le dos. Le gouvernement d'Emmanuel Macron leura tourné le dos.
Est-ce que la France insoumise s'opposera au progrès que nous sommes nous serions capables de porter au gouvernement et à l'Assemblée nationale ? Et par ailleurs, vous me posez la question. Vous savez, depuis plusieurs mois, les socialistes font le pari du parlementarisme, du dialogue, d'un dialogue dont on espère qu'il soit fructueux, mais qui suppose pour trouver des majorités texte par texte à commencer par le budget que celles et ceux qui au fond nous ont conduit dans cet impasse acceptent de revenir sur un certain nombre de leurs totems et de leur politique.
Je crois que si on aime la démocratie, il faut entendre le résultat du suffrage. Je crois que si on aime la République, il faut être capable de ce dialogue. Et si on aime les Français et bien il faut être capable de satisfaire leur demande de changement.
J'ai une dernière question parce que le calendrier est important. On est face à une double urgence en quelque sorte. Il y a ce mouvement bloquou.
Il y a aussi l'urgence de l'examen du budget. Vous dites ce matin Emmanuel Macron, il faut aller vite, très vite. Mais moi je lui dis qu'il faut en aller en effet aller vite, que nous proposons une solution, que on a essayé euh la droite, on a essayé le centre et qu'il est temps maintenant de confier les responsabilités à la gauche.
Bien sûr, je mesure le risque, bien sûr, je mesure la difficulté de la situation. Mais quand nous disons par exemple que nous proposerons notre politique et que nous dirons au parlement maintenant travaillez, soyez des parlementaires adultes comme nous l'avons d'ailleurs dit il y a 1 an dans un courrier conjoint de tous les présidents de groupe de gauche, trouver des majorités texte par texte. Donc ça veut dire juste sur la méthode qu'il est pas question comme le propose votre enfin comme le propose Gabriel Atal d'attendre 3 4 semaines pour se mettre d'accord sur le profil d'un nouveau premier ministre d'un programme de gouvernement.
Je je je crois que nous proposons une solution qui est immédiatement impliquable. Voilà. Par ailleurs, je dois vous dire que j'ai un peu de mal à me mettre dans la tête du président de la République.
Euh il avait eu à peu près la même formule il y a un an. Euh un gouvernement sera nommé dans les prochains jours et je crois qu'on a attendu des semaines et des semaines avant de d'avoir la nomination. plus de 50 de Michel euh de Michel Barnier.
Non là je je parlais de l'été dernier.
Boris Vallaud