Questions au Gouvernement à l'Assemblée nationale - 19/03/2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
sur LCP et on va parler du Bien Vieillir ici à l'Assemblée nationale à tout de [Musique] suite bonjour à tous bienvenue pour les questions au Gouvernement très heureuse de vous retrouver ici en direct de cette salle des pas perdus à quelques mètres de l'hémicycle de l'Assemblée nationale où va avoir lieu cette séance de question au gouvernement que vous allez pouvoir suivre en direct et en intégralité ce sera à partir de 15h vous l'avez vu le décomte est lancé c'est parti pour les questions d'actualité alors cet après-midi et bien on va parler du Bien Vieillir on va parler du grand âge et de la fin de vie c'est l'actualité parlementaire ici ce mardi au Palais Bourbon une une proposition de loi va être soumis aux députés cet après-midi elle devrait recueillir un assez large consensus on va en débattre avec mes invités dans un tout petit instant alors dans cette émission vous allez retrouver comme d'habitude Elsa monangava et Stéphanie des pierres qui se trouve salle des quatre colonnes vous allez retrouver également Marco Pomier dans l'hémicycle de l'Assemblée national pour le menu des questions au gouvernement et puis nous vous ferons vivre à partir de 14h45 l'arrivée du premier ministre et de tous les membres du gouvernement ce sera par l'entrée principale du palais Bourbon c'est-à-dire la cour d'honneur de l'Assemblée nationale on retrouve tout de suite Stéphanie des piierr qui se trouve salle des quatre colonnes Stéphanie quelle est l'ambiance ce mardi alors pour l'instant c'est assez calme autour de moi parce que vous le savez savez l'agenda de l'assemblée est encore très peué il n'y a pas de texte majeur en débat en ce moment dans l'hémicycle ou en commission en revanche l'actualité à l'extérieur est plus chargée il sera pour le moment à question tout à l'heure de la situation à Marseille de de la mort de ce jeune homme dans le en scène Saint-Denis et on attend l'arrivée des députés merci Stéphanie despierr on retrouve Marco Pomier dans les tribunes de l'hémicycle de l'Assemblée nationale Marco sur quoi va porter la séance de cet après-midi et bien on va parler des finances publiques brigitte c'est le thème qui s'impose croissance en Bern déficit qui se creuse le gouvernement veut faire 10 milliards d'euros d'économie en 2024 au moins 20 milliards en 2025 mais pour la Cour des comptes la France doit diminuer ses dépenses de 50 milliards d'ici 2027 des chiffres qui donnent le tourn qui suscitent des réactions et des questions il y en aura trois cet après-midi merci Marco Pomier on vous retrouvera un tout petit peu plus tard émission pour un menu plus détaillé de ces questions au Gouvernement je vous présente ce duel maintenant sur sur ce plateau avec Annie Vidal à ma droite bonjour et merci d'être avec nous vous êtes député renaissance de scène maritime et face à vous Jérôme Gedge bonjour et merci d'être là vous êtes député socialiste et apparenté de lesson alors on en parlait en titre la proposition loi sur le Bien Vieillir sera soumise au vote des députés cet après-midi après les questions au Gouvernement Elsa vous êtes salle des qure colonnes les députés et les sénateurs sont tombés d'accord sur un texte commun c'était en commission mixte paritaire oui exactement et ces conclusions de cette commission mixte paritaire seront étudié juste après la séance de question au gouvernement c'est l'épilogue de l'examen de ce texte qui a commencé on le rappelle depuis près d'un an alors dans ce texte il est plutôt question de stratégie que de mesures concrètes on peut nonter noter par exemple une conférence nationale de l'autonomie tous les 3 ans la création de services publics départementaux de l'autonomie il y a des modifications sur la tarification pour les aides à domicile et des cellules de recueil en cas de mauvais traitement l' l'idée c'est bien et bien de lutter contre l'isolement des personnes âgées en encourageant notamment le maintien à domicile c'est une première étape pour la majorité mais pour les oppositions c'est une coquille vide la gauche réclame notamment une loi de programmation sur le grand che conformément à la promesse d'Élisabeth borne l'ancienne Première ministre qui avait promis une loi d'ici de la fin de l'année 2024 promesse pas reprise encore par ce nouveau gouvernement qui sera donc interrogé par les députés à la fois lors de cette séance de question au gouvernement et puis après lors de ces lectur de cette CMP merci Elsa monangava pour toutes ces précisions alors on entend déjà dans l'opposition que c'est une coquille vide est-ce qu'effectivement cette proposition de loi pour le Bien Vieillir elle promet elle assure l'avenir de tous nos concitoyens alors depuis le début de cette proposition on entend dire que c'est une coqu qui vide pourquoi parce que cette proposition de loi qui est une initiative parlementaire comme toute proposition de loi avec un périmètre forcément réduit souffre de sa comparaison avec un projet de loi ce qu'elle n'est pas elle n'a en aucun cas vocation à se substituer à un projet de loi ça doit être la première pierre d'un édifice si j'ose cette comparaison et elle n'est pas videite dans la mesure où elle apporte des réponses concrètes à des à des attentes qui ont été clairement identifié pour les téléspectateurs qui nous regardent quelles sont pour vous les quelques grandes mesures concrètes qu'apporte cette proposition de loi alors de manière emblématique une lutte ciblée et efficace contre les maltraitances vous savez 73 % des français craignent d'être confrontés un jour à une situation de maltraitance une carte professionnelle pour les aides à domicile qui reconnaît leur professionnalisme et qui sécurise la personne qui ouvre sa porte à une intervenante à domicile financement de permis de conduire dans les aides à la mobilité transparence des évaluations de la qualité publication d'indicateurs conférence nationale de l'autonomie possibilité pour les directeurs d'établissement d'avoir l'information des antécédents judiciaires avec l'information des condamnations non définitives ça veut dire quoi concrètement ça veut dire qu'on peut éloigner quelqu'un un professionnel qui aurait une condamnation non définitive pour des personnes vulnérables donc protection des personnes donc VO beaucoup de choses dans cette proposition loi est-ce que vous faites partie des oppositions citées par elsamond Nava qui disent que c'est une coquille vide qu'est-ce qu'elle qu'est-ce qu'elle n'a pas finalement qu'est-ce qui manque dans cette proposition de loi qui devrait y avoir je vais vous dire pourquoi et c'est pas que les oppositions pourquoi les professionnels du secteur des épades des services à domicile les familles les personnages ell-même trouvent que ce texte n'est pas à la hauteur des enjeux moi je conteste pas chacune des mesures et surtout pas la volonté d'Anny Vidal de Laurence christop donc de députés Renaissance qui ont dit il faut qu'on fasse quelque chose et pourquoi ils se sont dit il faut qu'on fasse quelque chose parce que Emmanuel Macron en juin 2018 il y a 5 ans et demi a promis une loi grand âge ambitieuse pour répondre à ce défi de la longévité et depuis 5 ans et demi il n'y a pas eu cette fameuse loi alors des parlementaires ont décidé de faire ce qu'ils pouvaiit faire dans la limite de ce qu'on peut faire dans une proposition de loi c'est une première pire moi je je souscris àette idé de première pierre mais le problème qu'on a aujourd'hui et qui va être au cœur des échanges dans les heures qui viennent c'est ça a été rappelé tout à l'heure c'est que Elisabeth bornne dans le débat parlementaire au mois de novembre sur la base d'un amendement que les députés à l'unanimité vter pour qu'il y ait une programmation PL cette PPL c'est bien c'est une première brique mais ça n'a de sens que si on construit le reste de la maison et le reste de la maison c'est une loi de programmation sur le grand âge Elisabeth borne a été très claire avec avec un calendrier coconstruction pendant le premier semestre 2024 avec les parlementaires avec les élus locaux avec les professionnels du secteur et vote avant la fin de l'année 2024 c'était donc une victoire collective pour les parlementaires le problème ça a été rappelé et c'est un problème démocratique faut bien le mesurer c'est que depuis qu'il est arrivé Gabriel Atal dans son discours de politique générale où les deux ministres concernés Catherine vautterin ou Fadila cadabi n'ont à aucun moment repris cet engagement et donc on se retrouve dans cette situation dingue pardonnez-moi l'expression plusieurs fois la questionr p a posé la question a posé la question pas de réponse et donc pour être très clair à ce moment soit dans les minutes et les heures qui viennent avant le vote définitif le Premier ministre idéalement ou les ministre concerné nous dit oui il y aura une loi grand âge et à ce moment-là je soutiendrai le texte proposé par question sera posée par le groupe PS aux questions au gouvernement alors je suis pas sûr parce que si an Vidal pose la question aupar on entendra la réponse s'il n'y a pas une réponse claire alors on votera contre et je voterai contre la mort dans l'âme parce que si c'est une loi pour solde de tout compte alors la crise dans les épades les problèmes de rest les problèmes d'insuffisance de personnel dans les services votrez contre alors que vous venez que c'est une première pierre et qui a une amb si mais parce que je me méfie de ce gouvernement si c'est une si on nous dit ça va s'arrêter là et il n'y a pas de loi grand âge alors on se sera fait avoir et à travers nous l'ensemble des Français au moment où je vous parle je donne l'information à vid Gabriel Atal reçoit un courrier signé par H présidents de groupe de l'Assemblée nationale de toute sensibilité il y a à la fois sur 10 A Assemblée nationale et Sénat il y a à la fois Bruno rettaillot président du groupe LR au Sénat il y a Olivier marlex président du groupe LR à l'Assemblée nationale il y a Boris valallot et Patrick canner les socialistes il y a des communistes il y a des écologistes il y a penché pour Liot qui disent cela ils disent il faut une loi grand âge parce que c'est l'engagement qui a été pris j'espère que on aura cette confirmation pour mettre fin à un mauvais psychod qui dit surtout l'essentiel c'est que ce gouvernement pour l'instant c'est pas sa priorité au nom de la question du finan et on n'échappera pas à dégager des ressources nécess ça c'est un point important mais an Vidal vous allez interroger le gouvernement forcément alors vous vous dites quoi il faut aussi cette loi grandâ je souscris à la volonté à la nécessité d'avoir une loi grand âge que ce soit une loi de programmation ou une loi ordinaire an Vidal vous êtes corapporteur de cette proposition de loi vous êtes forcément dans les petits papiers vous avez forcément une idée cette cette loi grand âge elle va arriver elle va AR je vais interroger la ministre Fadila katabi tout à l'heure lors des la séance des questions au gouvernement et non je n'ai pas d'information à cette he-ci sur ce qui sera annoncé ou pas tout à l'heure je rejoins mon collègue Jérôme Gedge sur la nécessité d'avoir une loi grand âge il reste encore beaucoup à faire tant au niveau des mesures que des questions essentielles et fondamentales que sont la gouvernance qui fait quoi et bien évidemment des financements que veut-on financer comment le finance-t-on que que fait-on pour le reste à charge toutes ces questions qui n'ont pas été tranché faute d'avoir un véhicule pour organiser un débat autour de cela donc il n'empêche que cette proposition de loi elle est utile elle apporte des réponses concrètes et personnellement je regrette que des postures politiques même si j'entends c'est pas une posture an vraiment c'est la fidélité à ce qu'on a fait ensemble grâce à vous si c'est un sujet que vous portez depuis de très nombreuses années serait dommageable parce que il y a encore une fois dans cette dans cette proposition service public territorial départemental de l'autonomie très attendu c'est quoi c'est un guichet unique où on apporte une réponse c'est encore possible avant fin 2024 ou pas vous savez la promesse elle peut encore être tenue berger en novembre avait dit on va se mettre tout de suite au travail pour coconstruire ce texte on a eu beaucoup de rapports qui ont préparé les réflexions des rapports parlementaires de de qualité des rapports d'experts et cetera donc il y a vraiment il y a vraiment la matière aujourd'hui ce qui manque c'est de le mettre des priorités politiques mais encore une fois encore une fois parce que derrière il y a les situations dans les épades dans les services à domicile l'isolement des personnes âgés une vision panoramique sur le sur le vieillissement qui en fait une priorité de politique publique moi je fais un tour de France du grand âge en ce moment hier j'étais à Rennes en réunion publique avec mon collègue Michael Boulou euh tous les gens dans la salle nous témoignent de ce besoin d'avoir euh des réponses concrètes et par exemple dans la PPL moi je jeis très bien on va autoriser on va autoriser les chiens et les chats dans les épades on a beaucoup parlé de ça bon c'est super pourquoi pas mais la priorité du moment c'est pas d'avoir des animaux domestiques dans les épades c'est d'avoir des infirm des aides soignantes pour avoir un accompagnement suffisant digne notamment pour éviter les situations de mal et ça ça fait effectivement parti des objectifs de ce projet de loi on va retrouver pierre d'ville à présent qui est député gauche déémocrate et républiain communiste des bouches du rô il est au micro d'Elsa mondingava oui Annie Vidal député de la majorité nous lait dans cette proposition de loi il y a des avancées il y a la carte professionnelle pour les aides à domicile il y a la lutte contre les maltraitances mais pour vous c'est insuffisant bah oui cette proposition d'abord quand elle est arrivée sur le bureau de l'Assemblée nationale il y avait quasiment rien à l'intérieur et donc elle a une belle étiquette bien vieillir mais moi j'ai pas envie de participer à une opération de de communication de de la majorité alors que on a quand même des problèmes très lourd à régler une loi grande Tage est attendue depuis des années maintenant elle ne vient pas et c'est pas cette loi qui va régler les problèmes donc moi je veux pas participer encore une fois une opération publicitaire qu'est-ce qui coince est-ce que c'est l'argent combien de milliards il faudrait et est-ce qu'on les a les chiffres ont été euh écrit par Dominique Libau et par d'autres donc oui bien sûr il faut aller chercher de l'argent supplémentaire mais quand j'entends Bruno Le Maire qui veut faire des économies y compris sur les affections longue durées j'ai l'impression qu'on en prend pas le chemin donc oui bien sûr qu'il y a besoin d'argent mais nous avons aujourd'hui 1900 € de rest à charge pour des résidents ou résidentes en éepad nous avons 50000 postes qui doivent être financés dans les épades qui ne le sont aujourd'hui toujours pas donc il faut aller chercher cet argent et prendre de vraies mesures en faveur du grand âge et pour l'instant c'est pas ça qui a l'ordre du jour merci beaucoup pierre daréville et tout à l'heure également vous participerez à à ces conclusions de cette commission mixte paritaire étudiée après la séance de question au gouvernement merci Elsa moningavin on va recueillir la voix de la droite à présent avec Josianne cornelou qui est député les républicains de sonéloir et qui se trouve au micro de Stéphanie des piierres toujours sal des qu de colonne bonjour il y a eu un accord entre députés et sénateurs est-ce que vous les les républicains ici à l'Assemblée vous allez voter ce projet de loi bienvillir cette proposition de loi ça dépendra beaucoup de des dir de Gabriel Atal puisque effectivement la MP a été conclusive députés sénateurs se sont entendus sur une même version la problématique c'est que dans ce texte de loi bien vieillir dans cette proposition de loi il y a l'article 2 bb qui stipule que le gouvernement doit produire une loi de programmation pluriannuelle avec bien sûr les finances qui vont avec et un calendrier et qu'à ce jour nous n'avons aucune certitude par rapport à la venue de cette de ce texte et que nous allons par le B d'un courrier qui a déjà été remis à Gabriel Atal coigné par à la fois un sénateur spécialiste Boris Vallot mais également le groupe des Républicains Bruno retaillot le président des républicains au Sénat le groupe y je crois également un petit peu demandé des des certitudes auprès de Gabriel Atal et il y a d'ailleurs je crois une question au gouvernement qui portera sur cette même thématique pour savoir si oui le gouvernement s'engage dans cette dans cette proposition de grand nous attendons dans ce projet de loi à grand âge que nous attendons depuis maintenant de trop nombreuses années puisque c'était un engagement de de Emmanuel Macron en 2017 que il y a eu énormément de rapports que ce soit le rapport el comomer le rapport Libo et cetera qui ont fait état de la situation dans les épades et des besoins qui sont les nôtres et des besoins qui sont criants puisque on voit bien aujourd'hui il y a des prises en charge qui ne peuvent pas être assurées il y a des maltraitances qui sont devenues des maltraitances malheureusement institutionnel parce que il y a insuffisamment de personnel et donc on ne peut plus passer suffisamment de temps avec les résidents donc oui nous avons vraiment besoin de cette loi grandâge d'avoir une vraie stratégie et une une vraie loi transversale qui traite à la fois de la mobilité mais également de l'isolement et des besoins en personnel merci beaucoup et on vous laisse rejoindre l'hémicycle et on verra donc la réponse de Gabriel merci beaucoup merci Stéphanie despier vous avez entendu ces différentes prises de parole à Vidal il pourrait y avoir un tir de barrage contre votre proposition de loi s'il n'y a pas un engagement ferme du gouvernement vous êtes inquiète j'entends je je suis tout à fait consciente de cela inquiète oui forcément parce que encore une fois je trouve que ce serait dommageable que cette proposition de loi ne soit pas votée je voudrais dire deux choses la philosophie de cette proposition de loi c'est faisons ce que l'on peut faire dès à présent en l'absence d'un projet de loi grand âge et oui la stratégie c'est d'avoir une loi grand âge elle est porté par l'ensemble des députés sur tous les bancs de l'Assemblée depuis 2018 les députés de la majorité nous n'avons eu de cess que de réclamer cette loi grand âge que ce soit auprès d'agès Busin euh auprès d'Olivier veryrand auprès de Brigide bourguignon j'ai d'ailleurs moi travaillé à la préparation DEES texes à l'époque depuis il y a eu le covid la guerre en Ukraine et cetera tout un tas de de de situations euh euh extérieur qui font que la décision n'a pas été prise aujourd'hui très sincèrement je pense qu'il y a urgence à agir pour le grand âge nos aînés en ont besoin le secteur en a besoin et si notre mobilisation collective fait que nous ayons cette loi grand âge j'en seraai très heureuse et je remercierai mes collègues de des oppositions de leur engagement pour cet objectif que nous partageons et je sais que nous pourrions travailler ensemble sur un beau texte consensuel et que par là même nous pourrions redonner des lettres de noblesse à la politique alors Jérôme g vous votre vote dépend complètement de la décision de gabrieluis plussengagement ferme sur un projet de loi vous votez contre même s' y a des avan exactement en novembre on a voté le texte à l'unanimité parce qu'il y avait cet engagement clair d'Élisabeth borne elle l'a prononcé dans l'hémicycle ça veut dire quelque chose c'est en plus une position qui figure dans la loi une loi qui appelle une autre loi donc am av été voté on le rappelle à l'unanimitéé donc là on est dans on est dans les derniers mètres voilà il y a un suspense mais chacun doit prendre ses responsabilités et moi je les prends et donc je veux pas que vous nous disiez par avance vous allez rejeter le texte alors qu'il y a des avancées positives on peut pas se faire avoir on peut pas se faire balader en nous disant c'est pour soolde de tout compte et après dans le reste du quinena il ne se passe rien donc c'est très simple si tout à l'heure Gabriel Attal en réponse à ce courrier Josiane cornelou vient de le redire ou une des ministres concerné nous confirme le calendrier et nous dit voilà comment on va travailler ensemble pour préparer le texte et après on aura des débats on sera pas d'accord sur tout mais on aura un grand débat national à la mesure de l'urgence de la situation parce qu'on voit souvent la situation des personnes ça passe toujours après c'est pas la priorité il y a la guerre il y a le covid il y a toujours une bonne raison il y a la dette publique et cetera sauf que aujourd'hui on vit une situation de crise à plein d'endroits donc voilà moi c'est des moments où se cristallis des choix des choix politiques je veux rendre hommage à ceux qui ont mis le pied dans la porte pour reprendre l'expression qui utiliser souvent voyez bien le drame dans lequel on est ça c'est révélateur de la 5e République des parlementaires unanimes qui veulent une loi et le gouvernement qui dit bah non c'est nous qui décidons c'est nous qui avons le dernier mot ça peut pas continuer qu'est-ce qu'il doit comporter ce projet de loi pluriannuel sur le grand âge pour vous le sujet principal c'est avoir d'abord une vision panoramique sur la prévention c'est pas que un problème sanitaire ou médic faut parler logement faut parler mobilité faut parler lutte contre les discriminations liées à l'âge faut parler place des personnes âgées dans la société le rôle des maires pour pouvoir adapter l'espace public mettre des bancs publics des toilettes publiques ça c'est la prévention et puis naturellement la le sujet qui qui fait peur qui est la question de la dép ou là il doit y avoir des moyens que la société dans le cadre de la sécurité sociale dégage on a créé il y a 3 ans maintenant une branche autonomique branelle pas tellement financé sauf qu'elle n'est pas suffisamment financée et donc concrèt la loi de programmation elle a trois enjeux comment on finance et on crée les personnels supplémentaires ce qu'il faut dire c'est que cette loi c'est pas pour donner de l'argent aux personnes âgées c'est pour créer des postes c'est donc une loi pour l'emploi c'est pour créer des postes dans des territoires parfois qui sont dépourvus donc c'est une loi d'aménagement du territoire pour lutter contre les déserts médicaux-sociaux c'est une loi à destination des femmes parce que 80 % de ceux qui y travaillent sont sont des femmes c'est une loi pour le pouvoir d'achat bref c'est une loi d'intérêt d'intérêt général donc il faut dégager les financements dans les épades et dans les services à domicile qu' faut jamais oublié et donc on va doit avoir un débat sur le financement et c'est là qu'on a des désaccords est-ce qu'on augmente les impôts est-ce qu'on alors allons des sources de financement mais ce débat doit avoir il doit avoir on doit l'avoir alors déjà pour envisager les pistes de financement combien faut-il parce que Dominique Libau disait il faut 10 milliards d'euros est-ce que vous c'est le calcul que vous avez fait de votre côté Dominique Libau effectivement disait il faut 10 milliards d'euros c'est le président du Haut Conseil pour le financement de tout à fait dans le cadre des travaux qu'il a fait sur la future loi grand âge autonomie c'est 10 milliards 12 milliards ça mérite de toute façon d'être évalué si on a une loi on aura des mesures d'impact et on pourra faire cette évaluation précise parce que dans les 10 milliards d'euros tout n'est pas à la charge de la sécurité sociale mon collègue le disait tout à l'heure il y a des mesures qui concernent les collectivités territoriales l'adaptation des logements l'adaptation des cités donc il faut aussi impacter à chaque ministère ce qui reviendra à chaque ministère et à chaque si on parle du millefeuille territorial mais ça peut être aux régions au département à chacun de fin fa é ça de manière très précise et par ailleurs deux choses la branche la branche autonomie elle a quand même été abondée depuis sa création de près de 10 milliards elle est aujourd'hui en 2024 elle sera à près de 41 milliards depuis le 1er janvier il y a 2 milliards 400 inégrant le handicap en intégrant le handicap tout à fait mais à partir du mais donc il y a suffisamment d'argent dans cette branche a 2 400000 qui viennent abonder la branche à partir du 1er janvier donc on est quand même dans une dynamique de construction il y a 50000 postes qui sont prévus et financés d'ici 2027 donc il faudra bien évidemment organiser autour de ces postes le moyen de les recruter la formation l'attractivité des métiers et cetera parce qu'il ne s'agit pas de dire on crée 50000 postes puisque aujourd'hui nous avons déjà une difficulté c'est de pourvoir les postes qui sont déjà financés qui restent vacant dans les épades faute de de professionnels et puis nous avons fait un certain nombre de mesure par exemple dans les préparations de projets de loi il y avait un préalable qui était la revalorisation des salariés ça a été fait pour la branche autonomie comme dans les établissements avec le Segur donc il faut refaire l'étude d'impact pour chiffrer très précisément combien va coûter donc 10 12 milliards en tout cas c'est une somme qui est nécessaire pour illustrer pour bien comprendre on part à peu près d'actuellement 25 milliards 26 milliards qui sont consacrés en dépenses publiqu à l'accompagnement de la de de la dépendance et même la Cour des comptes qui n'est pas un repère de gauchiste nous dit il faut augmenter la dépense publique en faveur de la dépendance et Dominique l vous l'avez rappelé dit c'est une trajectoire de 10 milliards d'euros à l'horizon no dépenses publiques elles sont déjà très élevé voir les plus élevés de la zone euro ça veut dire qu'on on finance comment pour vous alors il y a plusieurs possibilités moi je suis attaché à la logique de la sécurité sociale alle VO vous allez voir dans le débat on va nous ressortir beaucoup d'arguments disant chacun peut se prendre une assurance privée dépendance c'est pas ça le sujet parce que c'est pas l'assurance privée de chacun quun qui va financer les postes d'infirmière ou d'aide à domicile donc la logique de la sécurité sociale une logique de cotisation voilà cotisation patronnale et cotisation salariale pour les retraités ou pour tous les salariés pour l'ensemble des salariés mais aussi via la CSG pour les retraités pour les actifs et pour les revenus du capital et puis après on a une boîte à idée de proposition il y avait un rapport qui avait été remis en 2020 d'un inspecteur général des finance ancien directeur de la CNSA Laurent Vacher qui avait balayé toutes les possibilités je vous en prends une qui n'est pas ma tasse de thé mais si demain on nous met sur la table le fait de supprimer à nouveau un jour Ferrier en contrepartie d'une cotisation patronale c'est ce qui avait été fait en 2003 c'est pas ma préférence mais moi ce que je veux c'est qu'on ait le débat dans le pays pour choisir les modalités de financement qui doivent être un financement solidaire pour l'ensemble des personnes âgées vous êtes d'accord avec ce financement solidaire tous les salariés qui de absement anticiper les dépenses qui vont être occasionnés par le vieillissement de la population un exemple aujourd'hui vous avez euh 1400000 de personnes âgées qui bénéficient de l'a pas la location pour personnes âgées demain c'est 4 millions donc forcément dépense elle va être plus importante c'est ce sont des dépenses qui sont portées par la CNSA donc par la 5e branche de la sécurité sociale le financement c'est dépenses financées par des recettes donc qu'est-ce qu'on va trouver comme recette il y a des pistes tout à l'heure tu évoquais Jérôme la question du principe assurantiel certes mais le principe assurantiel viendrait que pour pour diminuer le reste à charge donc il ne va pas financer totalité la question donc c'est pour ça qu'il faut vraiment faire une et c'est pour ça qu'il faut une loi faut un débat il faut une loi pour avoir une étude d'impact vraiment qu'est-ce qu'on finance avec toi comment quels sont nos objectifs au moins vous êtes d'accord cette émission vous êtes d'accord l'un et l'autre il faut un débat il faut un projet de loi on attend donc la réponsse j'espère qu' tout à sa question va être convaincante pour qu'on ait une réponse on attend la réponse du Premier ministre ou de Catherine vaterin peut-être je pose la question à la ministre Fadila katabi ministre à Fadila katabi donc qui vous répondra pour savoir si on fait un projet de loi sur la dépendance et le grand âge vous restez encore avec moi quelques instants on passe au bruit de couloir dans cette émission Catherine Vautrin justement la ministre du Travail de la santé des solidarités s'est rendu au groupe majoritaire ce matin Stéphanie des pierres la ministre est venue parler d'un autre texte de loi celui sur la fin de vie oui vrein a passé 2h avec les députés du camp présidentiel pour parler du projet de loi sur la fin de vie qui a été vous le savez transmis au Conseil d'État alors il est en deux partie il y a une partie consacrée aux soins palliatifs une autre à l'aide à mourir la ministre de la Santé a expliqué ce matin qu'il ne s'agissait pas de légaliser l'euthanasie et pas non plus le suicide assisté ce n'est pas l'euthanasie car il faut le consentement du malade a-t-elle expliqué et ce n'est pas le suicide assisté car le patient doit répondre à des critères médicaux précis et ne peut pas décider seul alors vous le savez le groupe prenaissance n'est pas unie sur cette question une partie des députés attendaiit depuis longtemps la concrétisation de cette promesse d'Emmanuel Macron mais Don ne sont pas encore convaincu Charles rodouel le député des ivelines a même déjà dit qu'il voterait contre alors Catherine vaterin joue la carte de l'écoute elle a longuement répondu aux questions des députés ce matin parfois des questions parfois très précises sur la décision collégiale sur l'administration du produit létal la ministre de la Santé cherche le point d'équilibre pour diviser le moins possible son camp avant la discussion en tout cas les députés Renaissance auront sur ce projet de loi fin de vie la liberté de vote le début des débats est prévu le 27 mai ici dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale merci Stéphanie Despierre Annie Vidal vous l'avez senti le groupe ce matin quand Catherine vtin a précisé les choses alors sera un projet de loi il y aura 14 articles avec une partie soin palliatif une partie aide à mourir j'ai surtout ce matin senti et entendu un débat calme apaisé respectueux ce qui me semble être un préalable à toute discussion sur ce sujet puisque quand on parle de la fin de vie et et et de la mort le plus grand respect s'impose pour les convictions des uns et des autres et ça a été le cas ce matin dans notre réunion de groupe oui il y aura au sein de notre groupe mais comme je le pressenss au sein de tous les groupes des avis divers et c'est tout à fait normal égard au sujet même qu'emporte on ne peut pas sur un sujet comme celui-ci être en fidalité par rapport à un groupe politique c'estre Jérôme g vous dans votre groupe on est plutôt allant sur cette cette aide à mour on demandait de longues dates une loi sur l'aide active à mourir voyez je fais le lien avec le débat qu'on avait auparavant il y a parfois un paradoxe c'est peut-être quelque chose de gênant à ce qu'on va enfin légiférer sur ce qu'on appelle parfois même si j'aime pas l'expression le droit à mourir dans les dignité et qu'on soit pas certain de légiférer sur le droit à vieillir dans la dignité il faut qu'on avance sur les deux sujet et donc sur la sur nous nous souhaitons que le débat évidemment soit euh soit apaisé ce qui me permet de dire que le calendrier choisi me paraît pas le plus opportun voilà je préfère le dire le choix de faire ce débat juste avant juste avant les europé juste avant les élections européennes franchement si on avait voulu y mettre de la complexité supplé ire on se serait pas pris autrement moi j'aurais préféré un un président de la République qui dise dès le lendemain des européennes à la session extraordinaire de juillet par exemple voilà on prend le texte et en juillet il est à l'Assemblée en septembre il est au Sénat et on a terminé de de l'adopter voilà donc moi je souhaite que ce débat puisse avancer je serai dans la commission spéciale qui va se mettre qui va se mettre en place alors c'est vrai que c'est les prises de position traversent les familles les familles politiques mais tout se niche dans les détails nous aussi même si c'est plus plus marginal mais mais en tous les cas moi-même je me pose des questions et stylo à la main parce que l'interview du président de la République moi j'ai pas encore eu le texte entre les mains il est au Conseil d'État personne ne l'a vu mais tout va il va falloir préciser stylo à la main exactement c'est quoi le consentement qu comment on défin une maladie incurable c'est quoi le pronostic vital engagé et c'est pour ça moi je souhaite qu'on laisse au parlementair comment ça devrait être tout le temps le cas le soin en bonne intelligence de légiférer c'est j'espère que ce sera un débat à la hauteur de de l'enjeu pour l'ensemble de nos concitoyens merci merci Jérôme guedge merci Annie Vidal d'avoir été avec nous pour cette première partie d'émission passe au focus à présent l'Assemblée nationale a approuvé le report des élections provinciales en Nouvelle-Calédonie un préalable à la révision constitutionnelle pour revoir le corps électoral elsin monagava vous en parlez avec Philippe du Noyer il est député renaissance de Nouvelle-Calédonie et il est rapporteur de ce projet de loi oui vous avez souhaité reporter les élections pour pour dégeler le corps électoral expliquez-nous vous trouvez que il n'y a pas suffisamment d'électeurs possibles en Nouvelle-Calédonie alors plus précisément le le gel du corp électoral qui a été décidé en 2007 il a produit et c'est le Conseil d'État qui nous le dit sous l'effet de l'écoulement du temps des effets qui sont aujourd'hui très dérogatoires au principe d'universalité et d'unité devant le suffrage ce qui était toléré accepté validé par le Conseil constitutionnel et la Cour européenne des droits de l'homme aujourd'hui conduit à ce que 7 % au départ 19 % aujourd'hui des électeurs soi exclus y compris des gens qui sont nés en Nouvelle-Calédonie donc le sujet de l'ouverture ou du dégel sujet qui s'impose en logique mais qui s'impose aussi juridiquement sauf que pour changer ce corps électoral qui est constitutionnalisé il faut une loi et il faut du temps et c'était pour ça que le report des élections était nécessaire vous vous souhaiteriez que la condition ce soit 10 ans de résidence c'est ce que vous proposez alors c'est ce qui est proposé par le gouvernement dans son projet de loi constitutionnel je considère que c'est une durée sur laquelle on peut trouver un accord entre indépendantiste et nonindépendantiste au bout de 10 ans on peut considérer même s'il faut peut-être quelques indices ou quelques critères à remplir qu'on est durablement installé sur le territoire et qu'à ce momentl on peut récupérer ce droit de vote mais ça fera l'objet de discussion à l'intérieur du projet de loi constitutionnel soit celui d'aujourd'hui soit celui de demain que j'espère parce que ce que j'espère en fait c'est que des discussions souvrent entre partenaires vraiment et qu'un accord global qui sera constitutionnalisé traite cette question alors justement on va pas caricaturer mais essayer expliquer il y a les indépendantistes et les nonindépendantistes certains indépendantistes disent si on dégè ce corps électoral notre poids va descendre dans la le corps électoral c'est ce qu'ils veulent pas c'est ça qui bloque alors c'est ce qui bloque aujourd'hui parce qu'il n'y a pas de discussion mais les indépendantistes ont aussi dit l'année dernière par exemple publiquement qu'ils étaient d'accord sur le dégel du corps électoral donc en fait c'est une question de nuance et de d'équilibre sur un sujet qui est très important et et si on VO jusqu'au jusqu'au bout du raisonnement faire entrer il y a 42000 personnes qui sont exclues aujourd'hui en faire entrer 12500 qui sont nés et peut-être 12500 qui sont installés ça fait donc 25000 personnes moi je ne sais pas pour qui ces personnes vont voter je sais où elles sont mais je ne sais pas pour qui elles vont voter donc c'est le vrai problème n'est pas tant de savoir combien et pour qui elles vont voter c'est un sujet qui intéresse les partis politiques bien sûr mais c'est surtout que nous avons depuis 1988 et 98 conduit une dynamique de recherche du consensus à l'échelle de l'histoire de la Nouvelle-Calédonie c'est une nouvelle étape historique et et comme je l'ai dit hier dans l'émicycle il faut pas seulement être à l'heure des élections faut plutôt être à l'heure de l'histoire donc prendre le temps des discussions justement vous le disiez une réforme constitutionnelle est nécessaire pour dégeler SC électoral là un projet de loi va être étudié mais en même temps il y a des discussions avec les parties prenantes les partis politiques donc ce sera pas forcément cette révision constitutionnelle quel calendrier vous vous donnez le plus court possible mais aujourd'hui il y a pas vraiment de discussion qui soit ouverte c'est justement l'attention qui est celle sur le territoire qui se manifeste dans les déclarations des uns et des autres le congrès du FLNKS le FLNKS c'est le Front de libération nationale Canac et socialiste qui regroupe tous les parti indépendantiste doit se réunir ce weekend et il pourrait sortir de ce congrès un message pour demander à l'État d'organiser des discussions à ce moment-là quand les discussions s'ouvrent le projet de loi constitutionnel peut à ce moment-là attendre puisque ces discussions elles auront un spectre large elles aborderont ce sujet mais d'autres aussi vous privilégiez les discussions sur place plutôt que la discussion du projet de loi ici à Paris oui oui parce que dans notre histoire c'est toujours à partir d'un consensus local en Calédonie qu'on a on est parvenu à un consensus national ici merci beaucoup Philippe Dunoyer et ce débat continue puisque s'il y a révision constitutionnelle mais on se retrouvera au Congrès absolument merci beaucoup bienvenue à vous si vous nous rejoignez sur LCP pour cette séance de questions au gouvernement qui va démarrer à 15h et que vous allez pouvoir suivre en direct et en intégralité on va parler des finances publiques parce que la Cour des comptes préconise 50 milliards d'économie à l'horizon 2027 pour amamener le déficit à 3 % du PIB et puis on va aussi parler des groupes de niveau au collège ils sont annoncés à la rentrée prochaine en 6e et en 5e mais voilà des assouplissements sont déjà prévu on va essayer d'y voir plus clair alors vous allez retrouver bien sûr elsamondin et Stéphanie des piierres qui se trouvve salle des quatre colonnes vous retrouverez également Marco pemier dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale et puis nous vous ferons vivre l'arrivée de Gabriel Atal et de l'ensemble des ministres ce sera cours d'honneur c'est l'entrée principale du palais Bourbon à partir de 14h45 14h50 Marco Pomier justement vous êtes déjà dans les tribunes pas de députés à l'horizon mais de quoi va-t-on parler cet après-midi et bien au moins trois questions cet après-midi sur les finances publiques 3000 milliards d'euros de dette alors le gouvernement veut faire des économies au moins 20 milliards en 2025 50 milliards d'ici 2027 renchéri la Cour des comptes le chiffre a fait l'effet d'une bombe mais où trouver ces milliards c'est toute la question Brigitte alors il y aura bien sûr d'autres thèmes qui seront abordés cet après-midi en dehors des finances publiques oui le rassemblement national et le groupe horizon interpelleront le gouvernement sur la montée de l'antisémitisme sur fond de mobilisation étudiante pro Gaza à sciencep Paris pour rappel la semaine dernière une étudiante de l'Union des étudiants juifs de France a été empêché d'accéder à une conférence elle aurait été qualifiée de siniste le comité Palestine de l'école dém la justice a été saisie et puis au menu également vous en parliez les groupes de niveau instauré au collège en mathématique et en français dès la rentrée 2024 pour les 6e et pour les 5e mesures controversées loin de faire l'unanimité les syndicats d'enseignants dénoncent une forme de tri entre les élèves et un manque de moyens humains merci Marco bromier pour ce menu complet des questions au Gouvernement je présente mes invités pour cette deuxième partie d'émission Olga givernet bonjour bonjour bienvenue à vous vous êtes député renaissance de lin et face à vous Thas ménager bonjour et bienvenue député rassemblement national du Loiret alors sur LCP vous savez nous interrongeons aussi des citoyens pour savoir quelle question ils auraient posé s'ils étaient dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale cet après-midi aux questions au gouvernement à la place des députés alors là c'est pas tout à fait une citoyenne comme les autres puisqu'elle est syndicaliste dans l'éducation nationale et qu'elle participe à la manifestation pour l'augmentation des salaires qui a lieu à Paris mais il y en a un un petit peu partout dans toute la France écoutez la séance est [Musique] ouverte bonjour je suis Kathy adelof représentante unsaduc au niveau administration et intendance je voulais savoir madame Boubet nous avons un point d'indice qui est gelé ou qui a très peu augmenté tout au moins pas comme nous le souhtions donc je voulais savoir quel était votre objectif et euh quel est le nouveau point d'indice que vous nous proposez est-ce qu'un dégel du du point d'indice pour euh l'année 2024 est possible Olga givernet alors cette citoyenne parle de d'une peu d'augmentation il faut juste rappeler en fait qu'en 2023 il y a eu 1,5 % d'augmentation et en 2022 3,5 % pour rattraper justement ces ces ces gels de salaire donc il y a un effort de fait budgétaire mais on sait qu'on est aussi dans une dans des circonstances qui sont un peu compli moi ce que je tiens à dire par rapport à cette question et et à la grève qui est organisée c'est de savoir est-ce qu'il y a eu des des concertations avant est-ce qu'il y a eu discussion pour savoir comment dans quel calendrier et bien eu ce qu'il disent c'est que ça ne couvre pas l'inflation c'est que si vous faites 3 et dei% 1 et demi% en 2023 et bien l'inflation n'est pas couverte et donc eux perdent en pouvoir d'achat on entend bien on entend aussi la crainte de dire qu'il faut faire des économies et que certains aent peur que ça puisse impacter les salaires il faut savoir aussi que le gouver gouvernement avance par exemple dans ma circonscription de l'in où on est en zone de vie chère et bien on a obtenu des indemnités de résidence pour pour les fonctionnaires fonction publique donc il y a pas simplement l'aspect du salaire mais il y a également les primes qui peuvent être accordées les facilités d'installation et et de logement et je crois que ça doit se travailler en package le ministre Stanislas Guerini il travaille d'illeurs justement une question parce que Stanislas Guerini parle aussi de prime au mérite eux il parlent d'augmentation générale pour tous est-ce que finalement ça ça prend plus l'orientation de de primes ciblé alors je pense qu'il faut vraiment en discuter mais je crois que ces grilles de salaire complètement figé qui ne donne pas de perspective ou ou très peu d'augmentation et bien je crois qu'il faut vraiment travailler sur quelque chose qui permette d'encourager un peu plus et et et de les mettre dans dans la volonté de d'avoir du mérite et du et de travailler donc je crois que la discussion doit se poursuivre et surtout pas rester figé dans des systèmes anciens de gestion des ressources humaines aujourd'hui qui dans la fonction publique parfois neutralise un peu les les les ambitions que nous pouvons avoir pour la fonction publique d'État mais aussi les collectivités territoriales ou hospitalières Thomas ménager est-ce qu'il faut cette augmentation après 2022- 2023 là pour l'instant 2024 rien n'est annoncé est-ce que vous trouvez qu'en tout cas ces revendications sont légitimes ces revendications sont légitimes mais après c'est vrai que les finances publiques et la situation nos finances publiques depuis Emmanuel Macron ça a été dit il y a quelques instants 3000 milliards de dettes c'est autant que la dette qui a été créée entre 1958 et 270 milliards de déficit des taux de prélèvement obligatoire importants les pires de l'OCDE aujourd'hui la question bien entendu c'est aussi les espoirs douchés de revalorisation qui avait été annoncé par Emmanuel Macron de 100 à 230 € pour les enseignants pour l'éducation nationale et dans lesffet les chiffres qui avaient été sortis après cette réforme étaient très loin de la réalité puisque ceux qui ont touché les 200 € étaient moins de 4 % la majorité 67 % ont touché 95 € ou moins d'augmentation de salaire c'estàdire bien moins que mais derrière cette hausse du point d'indice il y a aussi la question des charges contraintes et c'est un programme général qu'il faut avoir et c'est le programme que nous défendons avec Marine Le Pen c'est qu' au-delà par du logement l'alimentation de dépens incompressible c'est ça les gens ne veulent pas forcément gagner avoir un chiffre plus important à la fin du mois sur leur bulletin de paye alors c'est important il faut le faire il y a des travails mais ils veulent pouvoir faire plus avec leur salaire c'est-à-dire de baisser l'inflation notamment alimentaire c'est ce que nous proposons avec une TVA 0 % sur les 100 produits de première nécessité c'est aussi la question de l'énergie avec cette baisse de la TVA de 20 à 5 5 % que nous réclamons depuis maintenant de nombreuses années avec Marine Le Pen parce que les Français doivent pouvoir faire plus avec leur salaire alors on va parler à présent d'une question qui sera posée par un député cet après-midi dans l'hémicycle au question au gouvernement question de Benjamin Lucas il est député écologiste des ivelines et il va interroger la ministre de l'Éducation nationale sur les groupes de niveau au collège ils doivent être mis en place en 6e et en 5e à la rentrée prochaine demander au gouvernement lui demander un débat sur la fin du collège unique puisque c'est ce qu'il nous propose plutôt ceux qui l'imposent avec ces fameux groupes de niveau qui mettent fin finalement à des décennies de réflexion éducative à des décennies d'organisation de l'école centré sur le principe d'hétérogénéité d'égalité du système scolaire donc il y a une rupture là fondamentale elle peut pas se passer simplement par décret il faut que le Parlement puisse en débattre pourquoi vous vous opposez à ces groupes de niveau bah c'est finalement l'assignation à résidence sociale pour les les élèves les plus en difficulté c'est le tri social c'est c'est vraiment l'inverse de ce pourquoi on a construit l'école de la République pour cet objectif d'égalité de réussite éducatif pour toutes et pour tous c'est contredit par l'ensemble des acteurs du secteur les chefs d'établissements les personnels éducatifs un certain nombre d'études qui montrent que l'homogénéité n'apporte rien même aux élèves qui réussissent le mieux donc c'est un nonsens absolu c'est un effet d'annonce comme souvent avec ce premier ministre de l'éducation nationale qui veut se mêler de tout sans sans trop réfléchir en l'occurrence à la question je crois qu'il faut puisque le président de la République et le Premier ministre ont dit que c'était un sujet régalien et bien une loi d'orientation un débat d'orientation un débat de programmation comme on l'a eu sur la sécurité la défense ou la justice merci beaucoup et on vous laisse rejoindre l'émiccle pour poser votre question Olga giver vous avez entendu Benjamin lucas pour lui derrière ces groupes de niveau au collège et bien il y a la volonté de mettre fin au collège unique c'est-à-dire que toute une classe d'âge n'accéderait pas au collège finalement alors je crois qu'il faut éviter d'être hypocrite moi je tiens à rappeler quand même qu'on a eu une expérience très satisfaisante qui était le dédoublement des classes de CP et de ce dans les zones justement REP et REP plus pour permettre à ces élèves en petit groupe de pouvoir progresser à leur rythme et à leur niveau et bien en fait on on réitère mais avec cette volonté effectivement de cibler l'organisation de de ces groupes comment est-ce qu'ils auraient fait en CPS CE1 ils ont fait la même chose je crois pas qu'ils aient pris par ordre alphabétique ils ont coupé en deux je crois que les enseignants se sont vraiment organisé pour pouvoir se répartir en fonction des besoins adaptés plus à une un groupe de niveau donc là je je pense encore une fois qu'il ne faut pas être hypocrite il faut saisir l'opportunité de donner à des élèves la capacité de progresser selon leur niveau avec la possibilité derrière d'avoir des résultats positifs enthousiasment et et objectif donc moi je je ferai très attention par rapport au aux terminologies on peut les appeler des groupes des groupes simplement mais je crois qu'il faut quand même afficher une certaine ambition alors Thomas ménager Benjamin Luc dit il va y avoir du tri avir une rupture entre les élèves est-ce que vous vous partagez ces craintes non pas du tout alors après il y a le fond et la forme qu' a un débat au Parlement je pense qu'on peut tous être d'accord il faut pas contourner l'Assemblée nationale c'est un sujet majeur l'éducation on l'a vu notamment après les émeutes il y a un travail à faire quand on voit les classements PISA qui montrent que notre pays dégringole je comprends pas du tout les propos de Monsieur Lucas qui dit tout marche bien tout va bien c'est ce qui a permis queil y ait de l'égalité mais aujourd'hui il y a une profonde inégalité et il faut et c'est ce que nous proposons avec la fin du collège unique moi je je vais pas vous dire que parce que Monsieur hatal et Madame Boubé aujourd'hui le proposent nous sommes contre nous sommes pour aller plus loin nous sommes pour une fin totale du collège unique c'est dans le programme de Marine Le Pen depuis des années pour adapter les classes aux besoins aux priorités aux difficultés des des je donc c'estd qu'on orienterait plutôt les enfants qui ne peuvent pas suivre un cursus normal classique on pourrait on pourit dire bien entendu mais vous savez dès ça fait très longtemps qu'on se dit que le collège unique a un problème François baayrou en 84 il y a 30 ans disait avait dit avait cette phrase le collège inique et aujourd'hui ça ne marche pas pas du tout parce que il y a eu aussi un mépris peut-être d'une partie d'une certaine gauche pour les filières manuelles les filières d'apprentissage et et c'est ce qui a forcé un certain nombre de jeunes à aller automatiquement vers une filière générale alors ce qu'il faut avoir aujourd'hui un collège qui prépare au monde économique au monde du travail aux besoins de ces jeunes qui doivent s'épanouir et ne pas les forcer et par contre être à l'écoute de leurs difficultés et c'est ce que propose et ce que nous proposons et et nous allons soutenir si ça va dans le bon sens mais on a un petit force a un petit peu de flottement entre groupe le niveau groupe de besoin j'espère que Madame Boubé ira au bout de la logique et cette fin du collège un alors c'est vrai qu'il y a un problème de sémantique avec Gabriel tal quiutil et ce groupe de niveau et notamment quand il était ministre de l'éducation nationale et puis Nicole Boubet qui parle de groupe de besoin on entend parler d'assouplissement aujourd'hui est-ce que finalement on réduit un peu la mesure qui était annoncée au départ alors je crois que ça vient surtout en fait des des des personnels enseignants des équipes pédagogiques qui veulent peut-être donner une une autre sémantique mais il faut se rappeler en fait quelle est l'ambition et je crois qu'on se rend bien compte qu' une espèce de nivellement du niveau aujourd'hui qui ne nous permet pas justement de d'avoir des résultat a pas cette stigmatisation de dire il y a les bons et les mauvais él et le groupe de niveau peut-être qu'on peut entendre ça pensil faut surtout garder une certaine flexibilité pour avoir des groupes qui puissent peut-être évoluer en fond tout au long de l'année et puis des élèves qui puissent passer de l'un et de à l'autre quand ils ont été soit remis à niveau ou ou qui ont des besoins différents donc je crois qu'il faut vraiment pas figer en disant il y aura le groupe des des des pas bon et puis le groupe le groupe des me grnéig je crois que les équipes enseignants sont tout à fait capables de faire cette organisation d'ailleurs elle sera à leur main s'ils réagissent comme cela je trouve ça vraiment dommage parce que je sais qu'au fond ils feront des organisations qui leur permettront d'aider au mieux leur les les enfants et les élèves obligé embaucher aussi quelques enseignants la question des heures ça c'est évidemment à Nicole béoué de pouvoir y répondre je je suis pas rentrée dans ce niveau de détail mais que les les les moyens soient mis et qu'une organisation puisse se faire et sans sans crisper sans crisper les parents sans crisper les élèves je crois que ça sera quelque chose de bien je rappelle encore une fois l'expérience du cpce1 en dédoublement qui est vraiment quelque chose qui a amené à apprendre à lire compter écrire au collège on a aussi besoin de ramener dans dans le niveau pour pouvoir donner cette chance à l'ensemble des des élèves alors il faut convaincre effectivement et notamment les syndicats parce que eux sont assez opposés à ces groupes de niveau groupe de besoin ça dépend comment on les appelle oui benah il y a de la concertation à faire peut-être rassurer sur un certain nombre de d'idées qui sont véhiculé par une certaine gauche c'est vrai que aujourd'hui il faut aussi que Madame Boubé soit ferme et n'aille pas vers une nove langue gauchiste égalitariste qui n'a pas marché faut pas qu'elle fasse du njade Valo Belkassem parce que sinon ça ne marchera pas il faut bien entendu échanger avec les syndicats mais aujourd'hui l'inégalité elle existe elle est dans les faits donc c'est pas une question de sémantique c'est pas une question de stigmatiser au contraire c'est d'accompagner intelligemment les élèves qui en ont besoin en adaptant en fonction de leur difficultés ou leur parcours et leur vie professionnelle à venir mais par contre le point important c'est de se dire qu'il faudra pas le faire à moyen constant mais il faudra bien entendu qu'il y ait des embauches et surtout ne pas aller piocher dans les crédits qui servent notamment aux écoles rurales on le voit en ce moment il y a la carte scolaire qui se discute dans un grand nombre de nos territoires ruraux c'est des fermetures massives alors même que de de classe des fermetures de classe qui sont malheureusement envisagé alors même que parfois il y a des possibilités de classe ça a été dit par Mme giverern des dé dououblés avec des enfants 12 à 15 par classe dans les milieux dans les secteurs prioritaires en Rep il faut pas oublier notre école rurale parce qu'il y a aussi une grande difficulté il faut accompagner ces jeunes alors le thème central qui sera au cœur de cette séance de question au gouvernement c'est celui sur les finances publques alors que la dette se creuse en France pour atteindre 3000 milliards de d'euros euh question notamment posée par Philippe Vigier il est député dém deorire et on le retrouve au micro au micro de Elsa mondangava oui on le sait au modem pour vous la dette il faut y faire attention qu'allez-vous demander au gouvernement vous avezison de rappeler que au modem c'est un sujet qu'on porte depuis 15 ans on va dire au gouvernement oui il faut faire des économies mais nous disons qu'il faut passer de l'état providence à un état juste et un état efficace non pas un coup de rabau comme ça l'aveugle sur les dépenses publiques mais cibler les choses par exemple il faut plus de partage de la valeur pour que la feuille de paille augmente pour plus de de pouvoir d'achat il faut aussi en parallèle faire attention à ce qu'il y a des dérives fiscal que l'on connaît que nous dénonçons et contre lesquels on doit lutter en matière de santé une réorganisation du système de santé autour de la prévoyance c'est qu'il y a de plus en plus de gens qui sont malades parce qu'il y a pas eu la prévention qui a été faite auparavant donc voyez il y a toute une modélisation à inventer mais à partir deostique partagé avec les Français faut leur dire vous devez être acteur de cette transformation on va écouter l'ordonnance du médecin modem mais petite question au gouvernement il y a un dogme pas de hausse d' mais pour vous si il faut arrêter de creuser la dette est-ce qu'il faut bien aller chercher l'argent quelque part on sait qu' modem parfois vous aimerez bien taxer un petit peu plus les plus riches mais lors que je vous dis par exemple qu'il y a des mesures spéculatives qui font que par exemple sur les super dividendes ou certains montages financiers qui sont plus acceptables voilà on peut all chercher de l'argent voyez c'est pas une hausse d'impôts on va récupérer de l'argent qui aurait dû rentrer dans les caisses initialement lorsque je vous dis que en matière de dépenses sociales si vous faites de la prévention 1 € de prévention c'est 10 € de soins curatifs derrière donc il y a plein de domaines dans lequels l'efficacité doit être au rendez-vous ça n'est pas le cas on proposera ce chemin à Bruno Le Maire et bien on verra si Bruno Le Maire accepte de partir sur ce chemin avec vous merci els mondingava Olga giverern on a une situation des finances publiques qui est assez catastrophique avec un taux de de dépenses publique est le plus haut de la zone euro une dette qui qui se creuse pour dépasser les 3000 milliards des objectifs de déficit qui ne seront pas tenus une croissance en berne bon c'est c'est assez catastropque alors comment on fait maintenant pour trouver cet argent la Cour des comptes dit qu'il faut 5 milliards d'euros d'ici 2027 alors d'abord il faut en prendre conscience il faut prendre conscience qu'on a mobilisé beaucoup d'argent pour protéger les Français au moment de la crise covid au moment de la crise énergétique et donc c'est comme dans une famille finalement on a des moments où on dépense plus parce qu'il y a besoin il y a des moments où il faut faire un peu plus attention et moi ce que je porte auprès de Bruno Leem ça ve direoi c'est l'austérité nous attend c'est la sobriété plutôt que l'austérité ça veut dire que dès maintenant réfléchi à comment on s'organise pour toujours vivre dans un confort avec les la qualité de vie que nous pouvons avoir mais en anticipant bien puisqu'on parleun d'une échéance à 2025 2027 il faut savoir se le dire maintenant il y a un certain nombre de secteurs sur lequels il est peut-être possible de réfléchir à cette organisation mais c'est c'est quand même un une alerte qui est faite par par le ministre sur les les fin le ma disait il faut passer d'un État providence à un état protecteur ça veut dire quoi ça veut dire faire des choix ça veut dire renoncer peut-être à à à rembourser certaines dépenses sociales ça veut dire qu'il faut regarder oui là où on peut peut-être faire des économies là où on peut aussi améliorer quand on quand on a quand on diminue le chômage ça veut dire qu'il y a plus de gens qui travaillent ça veut dire qu'il y a plus de gens qui contribuent également donc c'est retrouver cet équilibre beaucoup en même temps dans cet aspect très économique hein de l'État et puis il a fait des annonces aussi sur le train de vie de l'État sur la façon dont on pouvait être un peu plus écologique de au niveau environnemental mais aussi au niveau budgétaire de faire des économies et c'est aussi est-ce que vous faites un petit macoup aujourd'hui en disant on n pas assez fait sur la réduction de la dépense publique puisque vous êtes au pouvoir depuis 2017 et que il y a eu plus de fonctionnaires et que finalement on n'a pas trop vu ces coupes on a continué à dépenser au-delà du covid hein bien sûr il a fallu quand on réforme consolider aussi les résultats que nous avons gagné je vous en parlais sur les questions de de chômage et de soutien à notre économie pour soutenir l'emploi et bien là je pense qu'il faut investir massivement et puis il y a d'autres secteurs où on peut peut-être regarder également à être plus dans la sobriété je veux pas parler d'austérité je pense que c'est très important Tom aménager sobriété plutôt qu'austérité on y arrivera à rentrer dans les clous des des 3 % en 2027 bah ce qu'on constate c'est que le gouvernement essaie de trouver de nouvels éléments des nouveaux artifices de communication pour faire oublier que malheureusement la situation est de son fait et depuis des années nous rassemblement national on est souvent pointé du Doig injustement euh en nous donnant les son d'économie par ce qu'on a appelé régulièrement les Mozarts de la finance mais aujourd'hui le rapport de la Cour des Comptes est très clair et les chiffres sont catastrophiques les pires de la zone euro je dis vous vous êtes attaché à ce dogme des 3 % de déficit non mais par contre le contrôle des finances publiques c'estàdire un dogme imposé par l'Union européenne non parce que parfois il faut pouvoir avoir un peu de souplesse mais aujourd'hui il faut faire des économies c'est certain mais pas les faire sur les plus modestes les plus pauvres et aujourd'hui malheureusement rien n'est envisagé c'est Philippe Vigier qui le disait à juste titre le rapport de la Cour des comptes dit que les industries gazières et pétrolières se sont fait 30 milliards d'euros l'an dernier donc vous vous dites il faut remettre sur la table cette taxe sur les super profits qui a été proposé par ganpul mat au modè bien sûr que nous avions voté qui était une proposition du MoDem qui était une proposition que nous portions aussi donc nous l'avions voté même si ça venait d'une partie d'une franche de la majorité il y a la question des rachats d'actions il y a une question d'une d'un impôt sur la fortune financière sur la spéculation que nous portons au rassemblement national contra à l'impôt sur la fortune immobilière c'estd taxer la propriété l'enracinement fait la France et qui avait été mis en place par Emmanuel Macron donc il faut bien entendu faire des économies ça passe par l'immigration la fraude le réduction des trains de V de l'État toutes les agences qui coûtent un poignon de dingue comme dirait l'autre et puis à la question de l'Union européenne c'estàd de diminuer nous à une participation de 5 milliards d'euros par an au lieu de 9 à 10 milliards c'estd ce que l'on participa de manière nette sous Jacques Chirac quelque chose de plus raisonnable de plus raisonn pour éviter que ce soit les Français les plus modestes les plus pauvres qui malheureusement soi obligés de payer la facture faite par rapidement Olga givverernet est-ce qu'il faut revenir sur ce dogme que vous avez de ne pas augmenter les impôts est-ce qu'une taxe sur les super profits qui est proposée par un de vos alliés qui l'était déjà l'année dernière notamament le modem est-ce que finalement dans le prochain budget 2025 il faudrait peut-être y souscrire je crois que le domg c'est surtout de faire porter sur les gros le le poids de l'effort et l'effort c'est effectivement lorsqu'il y a une une sousfiscalisation et on le savait au niveau des gfemes au niveau européen et bien on a rectifié on a rectifié cela il faut surtout préparer préserver les ménages et les ménages français qui doivent eux-mêmes pouvoir vivre de leur travail donc ça pour moi c'est une c'est une ligne rouge en revanche de travailler à réorienter à simplifier aussi la réglementation parce que plus on complexifie la réglementation plus ça nous coûte de l'argent pour la mettre en œuvre et pour contrôler je crois qu'on a beaucoup de de travail à faire sur un seul chiffre mais les 143 milliards de bénéfices réalisés par les société du 40 vous comprenez qu'à un moment ça puisse choquer au moment où justement certains Français ont du mal à boucler les fins de mois c'est c'est l'éternel débat c'est de montrer les gros chiffres et pour dire en fait à côté que et bien il y en a qui sont en difficulté oui et nous sommes là pour les soutenir et je ne souhaite pas que nous coupions sur ces aides qui sont nécessaires à une certaine partie de la population en très grande précarité en revanche qu'on puisse appeler même très de manière très insistante aux entreprises à payer correctement leurs salariés à per permettre tous les systèmes de participation c'est c'est important on ne veut pas être dans une dictature on veut protéger les Français mais il y a on est sur un système quand même marché et donc les entreprises doivent être très fortement incité à jouer le jeu alors il y aura évidemment des questions réponse cet après-midi dans l'émissyque merci Olga givernet merci Thomas ménager d'être venu débattre sur le plateau des questions au gouvernement on va retrouver Marco pommier pour le menu des questions au gouvernement de quoi on va parler lors de cette séance cet après-midi Marco et bien écoutez Brigitte sur les marches vous voyez Nicole Boubé alors elle vient rentrer dans le Palais Bourbon Nicole Boubé la ministre de l'Éducation nationale qui sera interpellé cet après-midi sur les groupes de niveau on en parlait mesure très controversé chez les étudiants parlera aussi des finances publiques 3000 milliards d'euros de dettte alors le gouvernement veut faire des économies au moins 20 milliards en 2025 10 milliards en 2024 c'est Thomas kaznav le ministre délégué au compte public qui devrait répondre aux interrogation des députés il vient d'arriver lui aussi au Palais Bourbon et puis une question aussi autour du projet de loi sur la fin de vie he on l'a dit Catherine vauterin la ministre de la santé était ce matin à l'Assemblée pour répondre aux inquiétudes de certains députés de la majorité cet après-midi dans l'hémicycle elle répondra à une question des républicains sur le sujet Catherine vautterin qui vient aussi d'arriver à l'Assemblée nationale merci Marco Pomier on va maintenant voir quelle est l'ambiance à une minute du début de ces questions au Gouvernement salle des quatre colonnes avec avec vous Stéphanie Despierre il y a du monde vous le voyez derrière moi les journalistes qui enchaînent les interviews avec lesp notamment Erwan balanon député MoDem ils attendent des questions au Gouvernement gouvernement dont les vents seront vides aujourd'hui puisque vous le savez géralde Darmanin le ministre de l'intérieur mais aussi le ministre de la Justice Éric Dupont morétine sont en visite à Marseille avec le président de la République Bruno Le Maire le ministre de l'Économie sera également absent alors qu'il y a beaucoup beaucoup de questions sur les finances l'État français merci Stéphanie DESP et vous entendez les tambours de la garde républicaine qui retentissent dans cette salle des pas perdus ils annoncent l'arrivée de la présidente de l'Assemblée nationale Yelle brun [Musique] Pivet [Musique] il brun PIV qui vient de traverser cette salle des pas perdu et qui arrive dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale pour présider cette séance de question au gouvernement on va d'abord et avant tout parler de finances public mais aussi de la fin de vie du grand âge des groupes de niveau à l'école ou de sécurité très bonne séance à tous on se retrouve juste après l'ordre du jour app les questions au Gouvernement la première va être posé par Monsieur Christophe be pour la France insoumise merci madame la Présidente monieur le ministre de l'Économie des Finances chers collègues vous nous ressassez que la France est championne du monde des prélèvements obligatoires monsieur le ministre rien n'a jamais été gratuit les services publics et la protection social sont financés par ceux qui en bénéficient mais en réalité qui paye et dans quelle proportion par rapport à son revenu par rapport à son patrimoine et où où va l'argent collecté votre politique détourne les contributions pour le bénéfice de quelquesuns au détriment du plus grand nombre en cette année olympique Voss sont battus félicitations pour les 250 milliards volés au collectivité locale depuis 2012 félicitations pour les 153 milliards gagnés par les entreprises du CAC 40 pour les 98 milliards reversés aux actionnaires pour les 100 milliards de fraudte fiscale pour les 22 milliards versés au services médicaux privés et pour les 9 milliards versés à l'éducation privée bravo mais vous me direz que l'argent il y en a pas ça fait des années que vous êtes au pouvoir vous n'y connaissez toujours rien pas plus que le calcul de la surface d'un hectare quand vous étiez ministre de l'Agriculture il y a déjà 15 ans excellent j'ai travaillé 40 années j'ai travaillé 40 années au service du public et je peux témoigner de l'évolution des salaires des catégories C elle est de 80 € après 20 ans de service soit 4 € par année le tiers d'une baguette de pain par mois les agents de la fonction publique méritent de la considération une reconnaissance à l'occasion des 80 ans de la signature du programme du Conseil National de la Résistance la fonction publique manifeste quelle est votre réponse soyez honnêtes et annoncez que votre voix est de détruire le programme du CNR remplacez le titre de votre livre par les jours malheureux la parole est à Monsieur Bruno LEM ministre de l'Économie des Finances de la souveraineté industrielle et numé la présidente mesames et Messieurs les Députés monsieur le député Christophe Bex ça n'est plus ça n'est plus la France insoumise c'est la France inconsciente inconsci la réalité de nos situation de finances publi et inconsciente de la réalité du modèle social français d'inégalité monsieur be je vous rappelle que la fondation jores qui n'est pas soupçonnée de droitisme débordant a elle-même indiquer que la nation développée dans laquelle les écarts de revenus étai le plus réduit par la redistribution fiscale c'était la France ces écarts sont de 1 à 18 avant redistribution ils sont de 1 à 3 après redistribution aucune nation ne redistribue autant la France pour les plus modestes et pour les plus fragiles vous nous dites que le taux d'imposition n'est pas suffisamment élevé mais je rappelle que le taux marginal d'imposition notre pays est le plus élevé de tous les pays développés il approche les 60 % vous nous dites les gens ne payent pas assez pour les autres mais je vous rappelle que 70 % de l'impôt sur le revenu est payé par 10 % des contribuables alors oui monsieur be il est temps maintenant après avoir bien protégé les Français sans votre soutien d'ailleurs pendant la crise du covid pendant après avoir bien protégé pendant la crise de l'inflation sans votre soutien d'ailleurs monsieur le député après avoir récompensé le travail en mettant en place une exonération de toute fiscalité sur les heures supplémentaires que vous voulez rétablir parce que notre aérité sur le travail c'est vous monsieur le député la France insoumise qui la promettez et bien après avoir pris toutes ces décisions nous rétablissons fermement calmement et sereinement les comptes publics la France insoumise et la France estronsable nous sommes la majorité de la responsabilité merci beaucoup monsieur le [Musique] ministre la parole pour les groupes les républicains Monsieur Philippe [Applaudissements] [Musique] Juvin madame la Présidente mes chers collègues ma question s'adresse à madame la ministre de la Solidarité et de la santé aujourd'hui madame la ministre seul un Français sur deux qui a besoin de soins palliatifs il a véritablement accès si l'on veut que chacun puisse accéder au soins palliatifs il faudrait donc en théorie doubler l'offre actuelle or on nous annonce un plan de 1 milliard en 10 an ce chiffre semble impressionnant mais il ne représente que 6 % d'augmentation du budget actuel des soins palliatifs inflation comprise ma question est donc simple madame la ministre comment avec seulement 6 % de budget en plus comptez-vous doubler l'offre de soins palliatif je vous remercie la parole est Catherine Vautrin ministre du Travail de la santé des solidarités merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Philippe Juvin monsieur le député vous venez à juste titre de mettre en avant l'importance des soins palliatifs dans notre pays au moment où nous nous parlons effectivement nous savons que nous avons un peu plus de 140 unités de soins palliatif dans le pays et 420 unités mobiles de soins nous avons donc c'est pas suffisant je l'accorde bien volontiers d'autant plus que jusqu'à vendredi 21 départements ne bénéficiaient pas de servicees et vendredi en corz j'ai eu l'occasion d'annoncer la création d'un département à Brive il reste donc 20 départements qui au moment où nous parlons ne sont pas équipés c'est le premier sujet le deè sujet sur lequel nous devons travailler c'est très concrètement d'organiser une filière vous le savez vous êtes vous-même monsieur le professeur professeur des universités praticien hospitalier cette discipline n'est pas organisée au moment où nous parlons nous n'avons aucun professeur d'université nous n'avons pas de chef de clinique nous n'avons pas d'assistant chef de clinique si nous voulons créer une culture des soins d'accompagnement dans notre pays se fait en lien avec ma collègue Sylvie retaillot avec laquelle nous avons prévu un plan d'organisation de la filière avec des enseignements parce que on peut parler de moyens mais parlons aussi d'enseign aujourd'hui ce ne sont que quelques heures de cours dans un cursus de 10 ans d'études médical et ensuite des moyens avec des maisons d'accompagnement plus d'unités de soins palliatifs et notamment d'unités mobiles avec tout le réseau de l'hospitalisation à domicile de nouvelles organisations alors effectivement on peut regarder les chiffres mais toute la question qui se pose c'est notre capacité à travailler sur les 15 mesures du rapport Chauvin et la capacité en 2024 2025- 2026 d'apporter des réponses c'est le sens de l'engagement du gouvernement merci beaucoup madame la ministre monsieur le député madame la ministre malheureusement je crains que vous n'ayez pas répondu sur l'insuffisance des moyens financiers et je crains que le compte n'y soit pas alors je pose alors ici solennellement la question du sous-financement des soins palliatifs avec une interrogation dont chacun doit mesurer la gravité y y a-t-il un risque demain de suicides assistés par défaut d'accès au soins P ce n'est pas une petite question ce n'est pas une petite question d'autant qu'il y a pas que les soins palliatifs qu'il faudra financer la psychiatrie regardez combien il est difficile de trouver aujourd'hui un psychiatre on sait que les malades du cancer en fin de vie se suicide plus souvent de à quatre fois plus quand ils n'ont pas de psychiatre et là encore c'est le question du suicide par défaut de moyen et puis madame la ministre il y a l'immense question sociale et pardon je mets les pieds dans le plat mais quand on ne peut pas se payer l'ordinateur reconnaissance de la paupière le fauteuil à 25000 € quand les conditions de logement sont misérables alors oui tout cela peut peser dans les décisions parce que les conditions matérielles ont rendu la vie trop dure on a parlé de fraternité madame les ministrre mais précisément les soins palliatifs la psychiatrie toutes ces conditions matérielles que je viens d'évoquer la lutte contre l'isolement aussi est-ce que ça ne pourrait pas être cela avant tout la traduction concrète de la fraternité prévenir le suicide en se souciant de ces causes merci mon cher [Applaudissements] collègue monsieur le professeur Juvin je crois qu'on peut s'accorder sur un point c'est que très concrètement les maisons d'accompagnement apportent des réponse et que l'objectif c'est effectivement de décliner l'ensemble car jamais dans notre pays il n'a été question de parler d'aide à mourir sans avoir avant tout un plan qui est le plan de d'accompagnement des soins palliatifs merci beaucoup madame la ministre la parole est à Monsieur Jérémie patrius pour le groupe horizon merci madame la Présidente ma question s'adresse à Monsieur le Premier Ministre le 2 juin 1941 le régime de Vichi promulgue le statut des juifs et limite l'accès des étudiants juifs aux universités 80 ans après nous pensions que ces faits appartenaient aux heures les plus sombres de notre histoire 80 ans après nous pensions que la bête immonde de l'antisémitisme était gavée de sang après la Choa et pourtant elle renaît le poison de l'antisémitisme qui pas l'air d'intéresser les collègues là-bas vient pourir notre société il se déverse même au cœur de nos universités mardi dernier à sciencep Paris institution prestigieus qui forment depuis le 19e siècle les dirigeants de notre pays et dans laquelle j'enseigne depuis plus de 7 ans une soixantaine d'individus ont envahi et bloqué l'amphithéâtre Émile boutni qui se sont empressés de renommer amphithéâtre Gaza parce que de confessions juives des élèves pris à parti par des éme pacotille des dictateurs du dimanche des en mal de révolution ne la laissez pas rentrer c'est une sioniste a ton entendu à d'autres étudiants qui avait réussi à entrer on a demandé de dire la Palestine vaincra sous peine d'être expulsé de la salle en mai 68 dans les amphis cétait sous les pavés la plage aujourd'hui c'est dans les amphis la haine la haine du sioniste la ha du Juif ces faits sont graves ils sont une meurtrissure pour notre pays une blessure pour notre République et demande une réponse implacable je veux à cet égard vous remercier Monsieur le Premier Ministre d'être allé le jour même à sciencep Paris malheureusement les stigmatisations les ostratisations dont sont victimes les étudiants juifs ne s'arrêtent pas au murs de science poau 91 % des étudiants juifs disent avoir été victime d'un acte antisémite alors monsieur Premier ministre je vous demande quelle mesure votre gouvernement de la France votre Gouvernement compte prendre pour lutter contre cette dérive je vous remercie merci beaucoup mon cher [Musique] collègue la parole est à Monsieur le Premier [Applaudissements] Ministre merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Jérémie patrius liberté égalité fraternité ce sont les principes de la République c'est le fondement de nos valeurs républicaines et je le dit ici ces valeurs elles doivent être respectées partout et tout le temps cela vaut dans les établissements d'enseignement supérieur où l'on forme notre jeunesse pas une fac pas une école ne peut-être au-dessus des lois pas une école pas fac ne peut les appliquer à la carte c'est dit ici très clairement je me suis rendu vous l'avez dit avec la ministre de l'enseignement supérieur Sylvie retaillot à scienp j'ai annoncé un certain nombre de mesures d'abord le déclenchement par le gouvernement d'un article 40 pour faire la lumière sur le déroulé des faits ensuite la nomination d'un administrateur provisoire à sciencepo dont la feuille de route sera extrêmement claire faire respecter les principes républicains à sciencepo trè mesure faire de cet objectif le cœur l'un des éléments centraux du recrutement de la future direction de sciencep mais vous l'avez dit l'enjeu est beaucoup plus large que celui-là depuis des années maintenant à scienceep comme dans d'autres établissements des débordements scandaleux se sont multipliés du fait toujours d'une minorité agissante et dangereuse et je le dis ici je n'accepterai jamais qu'une fac ou qu'une école devienne la voie d'eau en France du déferlement d'une idéologie nordaméricaine qui souscouvert d'une certaine modernité prône l'intolérance le refus du débat bride la liberté d'expression et les opinions contradictoires nous serons collectivement intraitable l'autonomie de l'enseignement supérieur ce n'est pas et ce ne sera jamais une autonomie des valeurs républicaines avec la ministre Sylvie rotaillot nous ne lâcherons rien nous serons mobilisés nous serons intraitables à toutes les dérives les dérives antisémites que vous avez évoqué dès qu'il faudra réaffirmer nos principes républicains nous le ferons nous continuerons à faire de cet enjeu de la lutte contre ceux qui en veulent à nos principes républicains le cœur des contrats que nous signons avec les universités avec les écoles pour que le financement public l'argent des Français soit systématiquement lié au respect de nos valeurs et de nos principes républicains l'enseignement supérieur doit donner le goût du débat de la réflexion jamais de la haine ou de la discrimination nous serons intraitables sur ce sujet merci beaucoup Monsieur le Premier Ministre merci la parole est à présent à Monsieur Julien odudoule pour le rassemblement national merci madame la Présidente ma question s'adresse à Monsieur le Premier Ministre il y a 12 ans jour pour jour le 19 mars 2012 le terroriste islamiste Mohamed Mera SEM met la mort et l'horreur à l'école juive osaratora de Toulouse chers collègues n'oublions jamais les victimes innocentes de cet attentat ignoble Gabriel sandlerur 4 ans arier sandlerur 5 ans myiam monsonegoo 7 ans jonathanleur 30 ans 12 ans après le cancer de l'antisémitisme contamine les plus grandes écoles et les universités fondé pour éveiller les consciences et former les élites science pour Paris s'est transformé en centre de recrutement islamo-gauchiste après le hijjabd et la promotion du islamique en 2016 après la soumission à l'idéologie wokiste Science Po dérive vers l'antisémitisme depuis le 7 octobre des étudiants de Sciences Po distribuent des tractes où les terroristes du Hamas sont présentés comme des résistants depuis le 7 octobre Rima assassan militante pro amas et candidate LFI aux élections européennes est reçu en grande pompe pour une conférence le 12 mars dernier un nouveau cap a été franchi avec l'occupation d'un amphithéâtre rebaptisé Gaza par une soixantaine de militants fanatisés scandant leur haine d'Israël selon l'Union des étudiants juifs de France plusieurs étudiants ont été menacé et insulté parce que juif un simple incident pour le leader de l'extrême gauche islamiste Jean-Luc Mélenchon les étudiants juifs ont peur de cette montée de haine ils craignent aussi vos ambiguités et vos l'acheter Monsieur le Premier Ministre au-delà de l'enquête administrative au-delà de vos coups de menton êtes-vous prêt à rompre vos liens avec le catar devenu le banquier de votre gouvernement qui finance soutient et héberge les terroristes islamistes et antisémites du Hamas je vous remercie la parole est à Madame Sylvie rill ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche merci madame la Présidente Monsieur le députéoule tout d'abord je voudrais redire pour reprendre les propos du Premier ministre oui l'antisémitisme est un poison l'antisémitisme et ceci quels que soi ses masques est un fléo c'est notre ligne claire c'est la tolérance zéro l'université fait effectivement partie intégrante de la société elle partage ses forces et ses lumières mais elle doit aussi affronter ses tensions et ses mots les plus sombres vous m'interrogez sur les événements de sciencep Paris en particulier alors je voudrais vous dire comme à chaque fois ma méthode c'est l'objectivation des faits et c'est tout le sens du signalement au procureur si vous m'écoutiez que nous avons annoncé avec le Premier ministre à l'aide d'un article 40 qui a été déplosé pour que la justice soit saisie et fasse son travail nous nous sommes donc rendus sur place et effectivement il y a eu aussi un envahissement sauvage de l'amphithéâtre et une absence manifeste du respect du cadre qui permet un dépass in toute cette assemblée connaît aussi notre et mon entière mobilisation sur la lutte contre l'antisémitisme mais je voudrais venir monsieur le député ne comptez pas sur moi pour participer au blanchiment du parti des héritiers de Pétin ne comptez pas sur moi pour participer à celui du parti des gudards et des Identitaires pas plus d'ailleurs que je ne fermerai les yeux sur les agissements des groupes communautaristes qui défient la publ et ses principes je voudrais poursuivre ma ligne de tolérance zéro contre l'antisémitisme la haine de l'autre et contre tous les discriminations et puis monsieur le député ne faites pas l'offense de mentir à vos collègues parce que ce soir à sciencepo qui n'est pas une zone interdite pour le rassemblement national puisque votre collègue Sébastien Chenu il donne une conférence ce soir même je vous remercie merci merci beaucoup madame la [Applaudissements] ministre s'il vous plaît la parole est à Monsieur Lionel Royet pour le grpe Renaissance madame la Présidente mes chers collègues ma question s'adresse à Monsieur le Premier ministre monsieur le Premier ministre Yoda mafia deux clans deux organisations criminelles qui se partagent le juteux marché des narcotrafics à Marseille ce matin le président de la République le ministre de l'Intérieur et le garde des saau se sont rendus à la Castellane pour lancer l'opération place net XXL après le renforcement des effectifs de police de justice et de douane dans le cadre du Plan Marseille en grand après les innombrables opérations de pilonnage des lieux de trafic cette opération de grande envergure vient consolider et conforter la grève sans la guerre sans merci que livre l'État et le gouvernement contre ces clans criminel jamais jamais aucun gouvernement n'aura déployé autant de moyens pour lutter contre ces organisations tentaculaire l'année 2023 a été particulièrement meurtrière avec 49 assassinats dont qure victimes innocentes je pense à cet instant à Sokaina qui habitaé saintthtis dans ma circonscription et qui est mort dans sa chambre alors qu'elle étudiait tranquillement la réalité c'est que ces trafic aujourd'hui grraineent tout Marseille et pas seulement les quartier nord de l'ouest à l'est du sud au nord ces deux clans font régner la terreur et assignne à résidence des milliers d'habitants ce weekend des tirs en plein après-midi à la caayole la semaine dernière à châteausint-loup et à chaque fois à de pas d'une école sans parler de ces noyaux villageois tel la Capelette ou Saint-Loup qui voit se multiplier des commerces dont la seule utilité est de blanchir l'argent salle les magistrats Marseillais ont vivement réagi ces jours derniers à la tournure que prenaient ces événements et à leur généralisation sur le territoire national aussi Monsieur le Premier Ministre pouvez-vous indiquer à la représentation nationale l'esprit de ces opérations place net les résultats déjà observés et ce attendus les Marseillais tous les marseillais ont besoin d'être rassurés merci beaucoup monsieur le député la parole est à Monsieur le Premier Ministre merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Lionel Royer per vous le savez bien vous qui êtes au quotidien auprès des Marseillais auprès des jeunes auprès des familles auprès des femmes et des hommes des quartiers vous le savez bien monsieur le député la drogue est la mer de tous les vices elle détruit des familles entières elle corrontt notre jeunesse elle broie des vies elle est le berceau de toutes les délinquences de la violence du trafic armes des règlements de comptte le trafic de drogue est une gangraine pour notre pays il ravage des quartiers des villes et parfois même jusqu'à nos villages il emprunte et quand on emprunte la voie des trafics de drogue il y a souvent la mort au bout du chemin monsieur le député je connais votre détermination je connais votre implication et devant vous comme devant toute la représentation nationale j'en fais ici le serment auutour du Président de la République avec le ministre de l'Intérieur nous ne faiblirons jamais nous ne renoncerons jamais nous n'aurons jamais la main qui tremble la lutte contre les trafiquants est une priorité c'est même un devoir national nous mènerons cette bataille sans compter à Marseille comme partout sur le territoire nous nous attaquerons à tous les réseaux de la base jusqu'au sommet nous nous attaquerons à chaque point de Deal un à un avec vous monsieur le député avecésentation nationale je l'espère je veux ici rendre hommage aux forces de l'ordre qui se battent au quotidien et accomplissent un travail absolument exceptionnel rendre hommage au magistrats qui dirige les enquêtes et qui n'abandonne jamais rien ce matin nous avons décidé de frapper un grand coup nous avons donné un grand coup de pied dans les trafics de drogues à Marseille en menant une opération XXL été préparée depuis des mois après un travail d'enquête exceptionnel sous l'autorité du parquet en menant une opération dans tous les quartiersement les quartiers nord et une cité de votre circonscription est concerné une opération d'une telle ampleur avec 900 policiers gendarmes déployés avec des moyens aériens et l'appui du raid d'une telle ampleur que le Président de la République a choisi de s'y rendre et de venir saluer le travail de tous ceux qui ont contribué comme il l'a annoncé tout à l'heure elle a déjà permis plus de 80 interpell et une soixantaine de garde à vue faire place net c'est dégager le terrain c'est affirmer la loi et l'ordre partout c'est aussi rester sur le terrain pour éviter que les points d' ne reviennent à peine la police partie et pendant 3 semaines les moyens policiers resteront engagés mais tout n'a pas commencé ce matin loin de là la lutte contre les trafic c'est évidemment un marathon cela se joue sur le long terme sur notre capacité à ne jamais baisser la garde à Marseille onage des points de deal qui se déploient depuis des années montre des résultats avec la la disparition définitive de plus de 70 points de deal avec des saisies records 7 tonnes de cannabis par exemple avec des interpellations record 2350 trafiquants en 2023 c'est le résultat de notre stratégie et de notre détermination c'est le fruit des moyens exceptionnels déployés à Marseille notamment grâce au plan Marseille en grand annoncé par le président de la République je le rappelle 450 policiers de plus en 3 compagnies de CRS déployé chaque jour 50 magistrats et près de 100 greffiers supplémentaires en 7 ans je vous le dis monsieur le député je sais que vous partagez cet objectif mon but c'est que les trafiquants ne puissent jamais dormir tranquille c'est que la loi toujours se rappelle à eux qu'ils sacheent que la République viendra toujours les chercher aussi je vous le dis nous allons continuer ce n'est qu'un début et d'autres opérations auront lieu que ce soit à Marseille ou ailleurs France nous allons agir sur tous les fronts et je veux que l'on aille taper les dealers au porte-monnaie il y a des traces de sang sur l'argent de la drogue alors nous allons renforcer notre action bloquer les avoirs des trafiquants comme je m'y suis engagé dans ma déclaration de politique générale alors face à la lutte contre les stupéfiants avec Gérald daranin avec Éric Dupont Moretti face au donneurs de leçons qui n'ont jamais rien tenté ni rien fait en la matière face au défétistes qui nous explique à longueur de journée qu'on y arrivera jamais et qui méprise en permanence le travail de nos forces de l'ordre face au laxistes aussi qui croi encore que la drogue est bien pardonnable qu'elle est festive et que la lutte contre les trafics serait une question de morale nous avons un devoir vis-à-vis de ces habitants dont la vie est gâchée par les trafics nous avons un devoir vis-à-vis de ces familles qui ont perdu un enfant qui ont perdu un proche dans un règlement de compte ce devoir c'est de faire respecter partout la loi et l'ordre ce devoir c'est de ne jamais céder un millimètre au trafiquants alors cage d'escalier par cage d'escalier point de Deal par point de Deal nous combattrons les trafiquants et le trafic de drogue oui cela prendra du temps oui il faudra encore des efforts mais non nous ne renoncerons jamais merci beaucoup Monsieur le Premier Ministre la parole est à présent à Monsieur Pierre d'éville pour le groupe GDR monsieur le le Premier ministre il faudra renforcer le service public et effectivement celui de la police et de la justice au-delà de Marseille et on ne peut que s'inquiéter quand on on voie les annonces budgétaires monsieur le ministre de l'Industrie ce n'est pas la première fois qu'asco métal fait les frais du Monopoly industriel ce jeudi 14 mars 2024 suisstil annoncé de façon scandaleuse et irresponsable à l'attention de ces actionnaires son désengagement ainsi qu'un risque de réorganisation judiciaire je veux faire raisonner ici la colère et l'inquiétude des salariés voici quelques mois le groupe swis steel avait déjà déclaré qu'il souhaitait se séparer du site de fosse sur mer qu'il avait un repreneur pour Agon d'ange et qu'il conserverait d'un kerque ce contexte l'état confirma des aide aux groupes qui s'engageaient à soutenir les sites et à trouver des repreneurs or il y a des pistes mais aucune pour l'UR n'a abouti cette annonce intempestive place l'ensemble des sites dans des situations de grande fragilité le site de fosse surmer est un fleuron industriel qui produit de façon décarboné des aciers spéciaux uniques en Europe grâce à des savoir-faires d'excellence à l'heure de la décarbonation et de la nouvelle industrialisation qui s'annonce sur notre territoire il a toute sa place pour répondre à des besoins réels derrière lui ce sont toute une série de fournisseurs et de côraitant avec leurs salariés qui sont concernés le passage par une procédure judiciaire conduirait à des ruptures de continuité gravement préjudiciable il convient donc de tout faire pour l'éviter et sécuriser les capacités de production et le tissu SWI steel ne peut pas se de ses responsabilités la puissance publique doit également engager la sienne pour garantir l'avenir et placer les entreprises sous sa protection le cas échéant en envisageant une nationalisation temporaire le temps de permettre l'aboutissement des démarches existantes autour des projets de pérennisation les salariés veulent qu' cecétal vive les organisations syndicales souhaitent vous rencontrer en urgence quelle disposition allez-vous prendre pour préserver notre outil industrielok je vous remercie la parole est à Monsieur Roland lescur ministre charge de l'industrie et de l'énergie merci madame la Présidente Mesdames Messieurs les Députés monsieur le député Pierre d'éville euh vous l'avez dit ascéal dont l'actionnaire Swiss steel avait repris la l'entièreté des sites en France il y a maintenant 5 ans fait aujourd'hui face à un risque auquel nous sommes évidemment aussi sensibles que vous ce risque il est que les cinq sites français les dunes avec 180 salariés agondange avec 600 les deux sites de Meurth etmosel connu sous le nom de Marcus avec 120 salariés et le site de fau Surma surm pardon que vous connaissez bien avec 380 salariés sont aujourd'hui face à un risque de vente la bonne nouvelle c'est qu'aujourd'hui face à ces C sites vous l'avez dit d'ailleurs qui ont des atouts indéiables il y a des marques d'intérêt et nous suivons ça évidemment de TR près pour nous assurer que ces marques d'intérêt soi suivie des fait sur ces CIN sites comme sur tous les sites auquels nous avons travaillé depuis maintenant des années nous avons une doctrine très claire qui qui s'impose un nous souhaitons des perspectives d'affaires crédibles de nous souhaitons des repreneurs crédibles et tro sur la base de repreneurs crédibles qui sont prêts à s'investir deux perspectives d'affaires crédibles l'État est prêt à s'engager nous serons d'accord sur le fait que ces sites ont des perspectives crédibles sur le fait que les marques d'intérêt aujourd'hui auxquelles vous avez fait référence sont aussi l'objet de repreneurs crédibles nous serons aussi je pense d'accord sur le fait que l'actionnaire qui se désengage swis steel à qui j'ai demandé de parler et je vais le faire dans les heures qui viennent pourra lui aussi s'engager pour j'allais dire bien traiter son des engagements de France nous serons sans doute en désaccord sur les sol qui nous permettront d'y obtenir et notamment la nationalisation qui de mon point de vue ne doit intervenir que dans les derniers derniers Caras on doit pouvoir faire mieux on doit pouvoir faire plus et sur ce caslà je suis convaincu qu'on fera mieux et qu'on fera plus monsieur le député il y a quelques mois un de vos collègues monsieur le député Roussel m'interrogé sur valdune on avait à l'époque indiqué qu'on ferait tout pour trouver un repreneur crédible sur la ble de perspective crédiible et que dans ce cas nous nous y engagerons c'est en train d'arriver gardons l'espoir n tout pour Don perspectives à cette Reise merci monsieur le ministre monsur sur votre détermination et vous pouvez compter sur la nôre je vous remercie mon cher collègue la parole est à monsiepp pour le group démocrate ma question'adresse à Bro le monsieur le ministre la France de 2024 n'est plus celle de 2017 le chmageondé la réindustrialisation est une réalité l'économie a été sauvée pendant le covid grâce au quoi qu'il en coûte nul ne peut contester non plus qu'avec 3000 milliards d'euros de dett c'est notre modèle social qui est fracturé c'est aussi notre capacité deain à relever les défis alors monsieur le ministre pour nous l'évidence c'est de passer de l'état providence à un état juste à un état efficace aux finances publiques assaainies vous avait poussé un cri il y a quelques jours expliquant que ce niveau était insoutenable nous le partageons d'autant plus que depuis depuis de 15 ans c'est notre combat mais un état efficace et juste ne signifie pas un coup de rabot à l'aveugle sur les dépenses publiques un efficace et juste c'est aussi faire en sorte qu'il y ait un meilleur partage de la valeur plus de pouvoir d'achat et une feuille de paye plus importante un état efficace et juste c'est lutter avec plus d'ACh contre toutes les dérives fiscales les fraude et bien sûr les spéculations un état efficace et juste c'est mieux réorganiser le système de santé autour de la prévention 1 € en prévention c'est 10 € de soins curatifs un éat efficace et juste c'est responsabiliser tous les acteurs et libérer les énergies à 3000 milliards d'euros de dettes on ne peut plus faire comme avant à 3000 milliards d'euros de dettes il faut dire la vérité au français monsieur le ministre ma question est simple êtes-vous prêt avec les parlementaires avec que les collectivités avec les partenires sociaux à battir un nouveau modèle social protecteur pour les Françaises et les Français merci merci beaucoup monsieur le député la parole est à Monsieur Bruno le ministre de l'Économie des Finances la souveraineté industriel et numérique merci Madame la présidenteieur les députés monsieur le député Philippe Vigier je veux vous remercier vous tout le groupe modem et toute la majorité pour votre lucidité pour votre engagement en matière de rétablissement des finances publiques et je sais que cela fait partie de l'ADN de votre groupe et de l'ADN de cette majorité je rappelle ce qui s'est passé depuis 2017 très BR s vous plaît mes chers collègues de 2017 à 2019 majorité seule et sans le soutien de personne a rétabli les finances publiques et revenu sous les 3 % de déficit et a baissé la dette publique française c'est cette majorité qui rétabli les finances publiques nous avons ensuite été confrontés à deux crises majeures la crise du covid crise économique la plus grave depuis 1929 la crise inflationniste crise la plus grave depuis les années 70 nous avons protégé nous avons mis en place le quoi qu'il en coûte sous l'autorité du Président de la République c'était des décisions justes c'était des décisions nécessaires c'était des décisions protectrices c'était des décisions qui ont sauvé des entreprises des salariés et l'économie française maintenant que nous revenons à la normale j'appelle à la prise de conscience collective nous devons réduire nos déficit nous devons couper dans un certain nombre de dépenses et nous devons revenir chouer 3 % de déficit public en 2027 et à l'équilibre de nos finances publiques d'ici une dizaine d'années j'appelle donc toutes les forces politiques PL de la majorité comme de l'opposition à venir me retrouver avec Thomas CASNAV le ministre des comptes publqu ministre l'économie et des finan pour que nous examinions em les économies possibl et nécessair faites-moi des proposition d'économie arrêtez de me faire des propositions de dépenses supplémentair ce slogan je dép don jeop répu la classe politique française doit être remplacé par celui j'économise donc je suis et donc je protège merci beaucoup monsieur le ministre [Applaudissements] peu de silence la parole est à Madame Chikirou pour le groupe la France insoumise merci madame la Présidente ma question s'adresse à la ministre du Travail un échafaudage s'effondre à Montreuil un ouvrier meurt un pont s'effondre à Toulouse sur le chantier de la ligne B un ouvrier meurt un tracteur se retourne en Creuse un jeune agriculteur de 17 ans meurt les accidents du travail qui blessent qui mutilent qui handicap à vie qui tue son sont de l'ordre de 800000 par an selon les propres chiffres de l'assurance maladie la France est le pays européen où il y a le plus d'accidents par travailleurs madame la ministre votre gouvernement a une grande responsabilité dans chacun de ces drames car depuis 2017 vous avez méticuleusement saagé les protections des travailleurs à tel point qu'un collectif de famille s'est constitué en 2023 pour dire STOP à votre indifférence stop à la mort au travail il manifeste é sous vos fenêtres le 4 mars dernier la semaine dernière les Assises Nationales de la sécurité et de la santé au travail ont rassemblé plus de 500 personnes et le 25 avril prochain nous serons des milliers à manifester pour dénoncer la dégradation des conditions de travail en France et en Europe vous ne semblez rien entendre ni les syndicats des travailleurs ni les victimes ni leurs famillees alors je me fais l'écho de leur revendication ils veulent le retour des comités hygiène et sécurité ils veulent plus d'inspecteurs du travail des contrôles de la sous-traitance et de l'intérim ils veulent la prise en charge des justice et l'accompagnement psychologique des familles ils veulent le renforcement des sanctions contre les employeurs madame la ministre allez-vous oui ou non répondre à leur revendication allez-vous oui ou non rétablir les 100 postes d'inspecteur du travail qui était prévu en 2024 et que Bruno Le Maire a choisi de supprimer bravo je vous remercie la parole est à Madame Catherine Vautrin ministre du Travail de la santé et des solidarités merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée sopia Chikirou je crois madame que il y a un point sur lequel nous pouvons nous retrouver c'est que chaque accident du travail est un drame et personne dans cet hémicycle ne dira le contraire si je regarde les chiffres 2021 645 morts au travail 2022 138 morts au travail avec avec incontestablement une augmentation deux éléments d'une part la hausse de la population salariée et d'autre part la prise en compte des malaises qui ne l'était pas jusqu'à maintenant c'est important qu'on se le dise parce que c'est important de prendre toutes les situations de mort au travail le deuxième élément sur lequel je veux vous répondre c'est sur le travail effectué par les inspecteurs du travail ce sont eux qui mènent les enquêtes ce sont eux qui analysent les cause ce sont eux qui permettent les retours d'expérience pour éviter que ces situations se reproduisent donc oui madame la députée je soulligne l'importance de leur travail je sais combien en discutant avec les dreads ils ont besoin effectivement qu'on les conforte dans le travail qui est le leur y compris quand ils sont jetés en pâure comme ça a pu arriver lors de manifestation il a quelques mois et je tiens à redire ici l'attachement du Gouvernement au travail des inspecteurs trème élément sur lequel je crois nous pouvons c'est un sujet trop grave pour qu'on parle autrement que dans le calme le troisème élément c'est la capacité à effectivement sensibiliser sensibiliser à deux titres d'un côté l'ensemble des salariés qu'il s'agisse des jeunes dans les CVFA qu'il s'agisse des travailleurs détachés qu'il s'agisse des branches je pense au cordistes je pense au transport routiers de marchandise je pense à la mobilisation des acteurs du 28 avril parce que oui ce type de mobilisation apporte des réponses et enfin je pense aux entreprises c'est leur responsabilité ça doit être leur engagement parce que prévenir les morts au travail c'est la première des conditions et le premier des respects pour chacun des salariés merci beaucoup madame madame Chikirou madame la ministre les inspecteurs du travail on est passé de 2100 inspecteurs en 2011 à moins de 1800 aujourd'hui Bruno Le Maire supprime 100 postes qui était prévu en 2024 ne faites pas semblant in au inspecteurs du travail merci la parole est à Madame Annie Vidal pour le groupe Renaissance merci madame la Présidente ma question s'adresse à Madame la Ministre chargée des personnes âgées et des personnes handicapées madame la ministre vous étiez vendredi dernier dans un épat de ma circonscription où vous avez entendu les résidents leur familles et les professionnel et je vous en remercie beaucoup et vous avez aussi évoqué la proposition de loi portant mesure pour la société du Bien vieillir et de l'autonomie qui après un parcours législatif ponctué de rebondissement et une commission mixte paritaire conclusive sera soumise au vote en fin de journée face à la transition démographique qui est la nôtre pour mémoire les plus de 65 ans seront plus nombreux que les moins de 15 ans dès 2030 elle constitue une étape dans la construction de la société du Bien vieillir et de la longéivité avec viiction par ma collègue Laurence chistol et par moi-même et avec votre soutien elle pris des mesures concrètes pour améliorer le quotidien de nos aînés de leurs proches et des professionnels qui les accompagnent portant ainsi les bases d'une réforme à venir à hauteur des enjeux toutefois il reste encore beaucoup à faire et la situation financière préoccupante des épad vient témoigner de l'urgence de la poursuite de l'amplification de nos actions les établissements publics sont confrontés à un déficit cumulé inédit les opérateurs privés ne sont pas épargnés quant au service à domicile ils connaissent eux aussi des difficultés structurelles aussi madame la ministre pourriez-vous devant la représentation nationale nous dire quelles seront les prochaines étapes quelle suite sera donnée à cette proposition de loi quelles seront les mesures que votre gouvernement prendra pour porter une politique du grand âge et de autonomie durable et ainsi permettre à chacun de vieillir selon ses choix à domicile en épad ou en habitat inclusif merci beaucoup ma cher collègue la parole est à Madame Fadila ministre en charge des personnes âgées et des personnes handicapées merci bien Madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés madame la députée Annie Vidal permettez-moi tout d'abord de saluer le travail que vous avez mené avec votre collègue Laurence chistol sur cette proposition de loi vous l'avez dit le sujet du grand âge et son défi démographique est un enjeu majeur et pour préparer ce changement nous nous sommes pleinement mobilisés avec la mise en œuvre de politique publique volontariste et je me permets de les rappeler parce que gâteau avalé gâteau oublié nous avons effectivement créé les services départementaux de l'autonomie le renforcement des contrôles des épades et encore une fois je ne jette pas la lè sur les professionnels qui travaillent le soutien à l'habitat intermédiaire au maintient à domicile et les nombreuses mesures d'attractivité pour le secteur nous y avons mis les moyens nous y avons mis les moyens en créant la 5è branche que tant tant d'élus ont promis c'est ce gouvernement qui l'a fait cette année c'est 2,6 milliards de plus qui qui sont consacré 2,6 milliards de plus rien que pour cette année cette haosse elle va se poursuivre puisque nous atteindrons en 2027 45 milliards alors que aujourd'hui on est à 40 milliards avec cette proposition de loi vous vous inscrivez madame la députée dans la continuité de ce que nous avons fait en apportant une réponse concrète aux attentes des personnes âgées comme des professionnels du secteur à celles et ceux qui s'inquiètent que cela ne soit pas suffisant je vous le dis aujourd'hui nous débattrons bien ensemble et nous nous sommes engagés avec catherrine Vautrin sur la stratégie il y a les questions de gouvernance et bien sûr la question du financement nous souhaitons débattre avec vous et nous prendrons les mesures nécessaires y compris les mesures législative je vous remercie merci madame la ministre merci beaucoup la parole est à Monsieur Frédéric bocaletti pour le rassemblement national merci madame la Présidente ma question s'adresse à la ministre du Travail de la santé des solidarités notre système de santé repose sur deux piliers le pilier avec notamment nos hôpitaux et le privé avec des professionnels de santé libéraux le collectif des infirmiers libérons en colère organise aujourd'hui des rassemblements en province et ils seront nombreux le 4 avril à venir devant les portes de votre ministère le 15 mars Féric Valtou déclarit dans les Grandes Gueules qu'il fallait arrêter le misérabilisme des infirmiers libéraux il ajouté de façon provocatrice que le revenu moyen était de 4000 € sous-entendant qu'il serait plutôt des privilégiés vous omettz cependant d'évoquer le nombre de jours travaillés par semaine le nombre d'heures effectué qui atteint bien souvent 360 heur par mois sans oublier une vie de famille sacrifiée des vacances rarissimes ils ont été ignorés du SU en réalité certains en zone rurale contrairement à vos certitudes n'arrivent pas à sortir un salaire mensuel de plus de 1400 € la dernière risation des actes médicaux remonte à 15 ans les fr kilométriques sont inchangés depuis 2011 l'indemnisation forfaitaire de déplacement vient enfin d'être augmenté passant péniblement de 2,50 à 2,75 le trajet toujours moins que les Kin à 4 € et médecins à 10 € victime de l'inflation de l'explosion du prix de l' et l'entretien de leur véhicule leur charge de fonction explosé en 15 ans les infirmiers libux ont perdu 21 % de pouvoir d'achat ils ont besoin de reconnaissance financière mais aussi de la reconnaissance de la pbilité de leur travail leur espérance de vie est amputée de 7 ans par rapport à la population générale prenez la mesure du désespoir de nos infirmiers libéraux les conséquences de votre mépris sont terribles pour les Français qui en plus de ne plus avoir de médecin n'auront bientôt plus d'infirmiers quelles sont vos réponses face au espoir de nous infirmers libéux je vous remercie je vous remercie la parole est à Monsieur Frédéric Valtou ministre en charge de la santé et de la prévention merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député bocaletti il y a aucun mépris dans les propos qui ont été tenus comme dans la politique qui est menée il y a aucun mépris vis-à-vis des infirmières et infirmiers dont on sait le rôle majeur qu'elles ont dans le système de santé il n'y a aucun mépris et au contraire une reconnaissance affirmé par cette majorité depuis 2017 dans le rôle et la place que tient cette profession ça a été le cas lorsqu a été créé le bilan de soin infirmierers qui a permis aux infirmiers infirmières et bien d'être accompagné par un effort de près de plus de 700 millions d'euros et ça à partir de de 2020 il n'y a pas de mépris lorsque nous avons effectivement augmenté et vous avez eu la effectivement l'honnêteté de le rappeler l'indemnité forfétaire de déplacement il y a quelques semaines de 10 % il n'y a pas de mépris parce que j'ai reçu dès les premiers jour de ma prise de fonction les trois syndicats de médecins de d'infirmiers libéraux de manière effectivement à pouvoir discuter de leur leurs attentes et de leurs revendications il n'y a pas de mépris lorsque j'ai répondu oui à leur demande de diligenter une une enquête de Ligas c'était leurs demande pour effectivement mesurer la pénibilité de leur métier c'était une attente depuis des années cette démarche est faite et aujourd'hui nous allons avoir sur ce question sur cette question de la pébilité un juge de paix qui sera essentiel et en tout cas les organisations infirmiè infirmières ont salué cette mesure il n'y a pas de mépris lorsque nous lançons le chantier de l'attractivité comme nous le faisons et effectivement il'y a pas de mépris non plus lorsque nous avons créé dans cette hémicycle cette majorité a créé le statut d'infirmier référent c'était au mois de décembre dernier et nous allons avec les organisations syndicales donner du contenu il n'y a pas de mé lorsque cette majorité a créé le statut d'infirmier en pratique avancé et nous allons dans les prochaines semaines à travers les décrets d'application de la loi pouvoir donner concrètement du contenu à ce métier donc de ce point de vue n'essayez pas de traverstir la réalité les infirmiers infirmières je le redis ont un rôle essentiel dans lere système de santé il faut les accompagner dans la mutation de leur métier au côté des médecins au côté de tous les autres soignants dans la prise en charge des Français nous nous y attelons je m'y attelle avec l'EN gouvernement je vous merci monsieur le ministre monsieur le député monsieur le ministre oui je l'affirme il y a mépris quand vous ne dites rien sur les revalorisations des actes médicaux oui il y a mépris quand vous vous gargarisez d'avoir augmenté de 2,50 € à 2,60 € qu isation de forfait de déplacement merci beaucoup la parole est à Monsieur Benjamin Lucas pour le groupe écologiste merci Madame la la présidente monsieur le Premier ministre de l'éducation nationale ma question est simple elle est brève et je la tire d'un sujet de philosophie qui revient régulièrement au baccalauréat peut-on avoir raison tout seul merci la parole est à Madame Nicole beloubet ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse madame la Présidente Mesdames et Messieurs les Députés monsieur le député Lucas non je ne pense pas que nous puissions avoir raison tout seul merci madame la ministre monsieur le député pourtant madame la ministre monsieur le Premier ministre de l'éducation nationale c'est seul que vous avez acté par décret le 16 mars dernier la mise en place des groupes de niveau en français et en mathématiques au collège c'est seul que vous bouleversez brutalement la nature de notre système éducatif s même lui donner les moyens suffisants c'est seul que vous mettez fin au collège unique c'est seul que vous abandonnez l'objectif d'apprendre ensemble avec l'hétérogénéité comme principeulation et de coopération pédagogique c'est seul que vous refusez d'appréhender les inégalités de naessence pour mieux les combattre et faire société ensemble au profit d'une vision intrinsèquement inégalitaire qui présente les élèves les plus en difficulté comme des freins à la réussite de ceux qui ont le plus de facilité c'est seul que vous accentuez le séparat me scolaire et l'assignation à résidence sociale des enfants issus des classes populaires c'est seul et contre tous contre les chercheurs les comparaisons internationales les études qui montrent que l'homogénéité n'est pas vertueuse en matière d'éducation contre l'ensemble des organisations professionnel et des personnels de l'Éducation nationale contre le Conseil supérieur de l'éducation unanime pour rejeter votre réforme qui ne dit pas son nom contre les enseignants mobilisés aujourd'hui dans tout le pays et à qui je veux rendre hommage et contre le Parlement qui n'est même pas appelé à discuter de ce bouleversement majeur monsieur le Premier ministre en démocratie on n jamais raison seul contre tous puisque vous affirmez que l'éducation relève du régalien alors saisissez le Parlement d'une loi de programmation comme il l'a été pour la sécurité la justice ou la défense et permettez que les représentants de la nation puissent faire entendre la voix d'une république attachée à son école et à son principe d'égalité je vous remercie mon cher collègue madame la ministre monsieur madame la Présidente Mesdames Messieurs les Députés monsieur le député Lucas non nous ne sommes pas seuls nous ne sommes pas seuls à souhaiter la réussite de tous nos élèves monsieur le Président de la République Monsieur le Premier Ministre moi-même et vous tous également souhaiter la réussite de tous nos élèves et c'est la raison pour laquelle Gabriel Attal a en son temps décid de formuler le choc des savoirs c'est un plan d'ensemble et j'ai déjà eu l'occasion devant vous de dire que je le mettrais en œuvre et les textes sont parus ou commencent à paraître récemment sur l'une des mesures que vous avez évoqué notamment la question des groupes au collège en français et en maths dans les enseignements fondamentaux je voudrais ici vous dire simplement que ce qui est mise en place est précisément destiné à lutter contre les inégalités scolair et je je je vais préciser mon propos destiné à lutter contre les inégal ité scolaire pourquoi parce que dans ces deux matières fondamentales nous allons constituer des groupes en évaluant le niveau des élèves et en appréant à partir de là leurs besoins spécifiques en fonction des compétences attendues ensuite nous allons constituer des groupes ces groupes ils n'ont qu'un seul but améliorer la réussite scolaire des plus faibles et des meilleurs et pour cela pour cela nous avons évidemment besoin pendant le temps de ces groupes de réduire l'hétérogénité trop grand et les effets de cette trop grande hétérogénéité nous en avons besoin parce que nous avons besoin d'adapter à chacun de nos élèves des rythmes d'apprentissage et des réponses à leurs besoins spécifiques par ailleurs par ailleurs je dois ajouter que comme ni le Premier ministre ni moi-même ne souhaitons le tri social et l'assignation scolaire définitive nous avons mis en place des temps de brassage qui nous permettront en CL entière de permettre aux élèves de changer de groupe je crois que avec souplesse qui est ainsi donné dans chaque établissement scolaire mais l'aide et le contrôle que j'ff de la mise en place de ces éléments nous les résultats souhaités merci Madame la Ministre la parole est à Monsieur Michel Boulou pour le groupe socialiste madame la Présidente chers collègues je vais poser une question sur la jeunesse mais tout d'abord nous n'avons pas compris votre réponse sur le grand âge nous attendons un calendrier en 2024 sur cette loi sur le grandâge comme l'a promis l'ancienne premierre ministre madame la ministre de l'Éducation nationale au lendemain de la clôture des vœux sur parcours sup pouvez-vous nous affirmer que chaquen et chaque lycéen pourra poursuivre ses études à la rentrée dans le public aujourd'hui il y a 25 lycéens venus de ma circonscription que je salue avec qui j'ai travaillé cette question qui attendent vos réponses à ces questions l'année dernière près de 16 % des candidats sont restés sans affectation après la phase principale comment se préparer à une rentrée quand son retrve sans option suffisamment tôt comment encaisser le refus d'une formation alors que c'est pourquoi on était fait depuis 2018 le et que ce système creuse entre nos jeunes et nos territoires les inégalités et qu'il génère chez nos enfants et leurs parents inquiétude et anxiété l'année dernière Luc 17 ans s'est vu refuser une formation en STAPS issu d'une famille endettée et modeste il n'a pas pu partir en école privée il a laissé son rêve derrière et s'est mis à travailler une gestion néolibérale et désincarnée de l'avenir de nos enfants voilà ce qu'a instauré cette plateforme sous l'air Macron en effet avec une seule heure par classe consacrée à Yvoir clair dans les 23000 formations proposé comment aiguiller 35 élèves par classe aux ambitions différentes j'apporte d'ailleurs mon soutien aux enseignants en grève aujourd'hui notamment demandant plus de moyens quant au lycéen il demande un système humain Etap pour choisir leur orientation madame la ministre quand allez-vous comprendre qu'il y a urgence à replacer l'humain au cœur du processus je vous remercie monsieur le député la parole est à Madame Nicole Boubé ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse non syv ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche merci madame la Présidente une ministre pour une autre mais comme nous travaillons ensemble et qu'il y a l'évolution entre LCÉE l'université vous comprendrez bien l'enseignement supérieur monsieur le pardon pardon pardon j'étais de dos excusez-moi monsieur le député je voudrais vous dire aujourd'hui sur parcours sup et surtout dans le l'accès à l'enseignement supérieur chaque année c'est 148 élèves que nous continuons à suivre à la fin du processus pour effectivement leur proposer des solutions aujourd'hui au niveau de cette plateforme c'est un accompagnement qui s'améliore en amélioration continue année après année en transp en diminution du stress pour accompagner famille et élèves nous sommes conscients comme vous que cette amélioration doit être encore améliorer et continue c'est pourquoi nous travaillons avec Nicole Boubé et l'éducation nationale à l'orientation de nos élèves une orientation à partir de la seconde voire même au collège au niveau des métiers de la seconde pour effectivement pouvoir les orienter mieux pour voir leur indiquer effectivement les parcours qu'ils doivent faire et construire avec eux leur projet professionnel croyez-moi monsieur le député nous partageons au niveau de l'éducation nationale et de l'enseignement supérieur la même volonté que vous d'accompagner tous nos élèves tous nos étudiants vers l'accès à l'enseignement supérieur et vers la réussite et nous y travaillerons et avec vous si vous le voulez bien je vous remercie merci beaucoup madame la ministre monsieur le député la jeunesse a le droit à l'émancipation elle a le droit au bonheur elle a le droit aux études supérieurs et elle a le droit de ne pas être anxieuse pendant une année bien je vous remercie la parole est à présent à Monsieur Philippe Fray pour le groupe Renaissance merci madame la Présidente ma question s'adresse à Madame Nicole Boubet ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse madame la ministre vendredi dernier au collège Édouard herot de chenaure dans ma circonscription un drame a été évité de justesse un élève de 15 ans porteur d'une lettre mentionnant les attentats de novembre 2015 a été interpellé après avoir menacé avec un couteau la principale de l'établissement je me suis immédiatement rendu sur place pour soutenir la communauté éducative et les élèves j'ai vu des professeurs choqués des élèves terrorisés des familles apeurées la cellule psychologique mise en place dès le lendemain dans le collège où j'étais présent avec la ministre Fadila katabi a permis à bon nombre d'entre eux de pouvoir s'exprimer tant l'émotion suscité par cette acte inqualifiable était forte je veux saluer ici le sang frroid et le courage exceptionnel dont as fait preuve madame la principale en parvenant à quitter son bureau poursuivi par son agresseur elle a déclenché l'alarme anti-intrusion permettant ainsi aux élèves et aux professeurs de se confiner immédiatement sans ce réflexe et l'intervention rapide des forces de l'ordre le pire aurait pu se produire madame la ministre je connais votre engagement pour que la sécurité de nos école soit une priorité absolue j'ai la conviction qu'il nous faut aller plus loin aujourd'hui beaucoup a déjà été fait depuis 2002 un plan particulier de mise en sûreté existe dans nos établissements scolaires depuis 2017 100 millions d'euros ont été investis dans la sécurisation des bâtiments publics notamment des écoles de nombreuses pistes existent aujourd'hui pour conjuguer un niveau de sûreté adéquat et un climat d'apprentissage serein comme la généralisation des alarmes anti intrusion l'amélioration de la prise en charge médicos-social des élèves difficiles et le renforcement de la formation des équipes éducatives aussi quelle solution complémenta le Gouvernement entend-il mettre en œuvre pour renforcer la sécurité de nos écoles je vous remercie je vous remercie mon cher collègue la parole est à madameou ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse madame la Présidente mesdames les députés monsieurs le député Messieurs les Députés monsieur le député fris effectivement je suis allée comme vous le savez ce lundi au collège l'équipe éducative vous avez raison de le souligner était encore sous le choc notamment la principale qui a fait preuve d'un sang-froid remarquable et puis les enseignants qui étaient le plus à proximité du drame ce que je retiens de ma présence dans cet endroit c'est d'une certaine manière et la principale même l'a dit si nous avons évité un drame encore plus important ce n'est pas lié simplement à des circonstances c'est lié à un travail profond qui s'était misise en œuvre auparavant ce travail et je tiens ici à remercier tous les services publics qui ont joué leur rôle ce travail c'est celui des services publics de l'État qu'il s'agisse vous l'avez souligné de la police qui est intervenue avec un sans-froid remarquable qu'il s'agisse de la justice qui a été présente très tôt et qu'il s AG également de la médecine et des services du rectorat tout cela a remarquablement fonctionn mais surt et vous l'avez dit un plan particulier de mise en sécurité avait été établi et il avait été travaillé et répété auparavant les collectivités territorial avait investi sur la mise en place de boutons de sûreté et d'autres mécanismes et puis je crois que il y a eu aussi un plan de formation des chefs d'établissement et des équipes éducatives tout cela c'est conjugué pour donner finalement un incident très grave mais qui a évité de tourner au pire nous souhaitons aller au de là encore en développant un plan particulier de mise en sécurité que le mes services ont commencé à élaborer mais sous l'impulsion du Premier ministre à juste titre nous allons travailler avec le ministre de l'Intérieur le ministre de la Justice et d'autres collègues encore pour l'affiner par des mesures complémentaires et j'aurai l'occasion dans les prochains jours de vous en faire part mais c'est un point essentiel pour éviter des drames ultérieurs merci merci beaucoup madame la ministre la parole est à Monsieur Michael taverne pour le rassemblement national merci madame la Présidente ma question s'adresse à monsieur le ministre de l'intérieur mais qui est en opération communication à Marseille tout d'abord je voudrais nouvelle fois au nom du groupe rassemblement national apporter notre soutien au policiers nationaux et municipaux aux gendarmes aux sapeurs pompiers au surveillants pénitentiaires et au douaniers qui jouent jour après jour sont victimes d'une violence décomplexée venant d'individus qui déteste ce que nous sommes ce que nous représentons mais surtout qui méprise la France je pense notamment au courageux policiers du commissarat de la cour neuve attaqué lâchement par des barbares n'hésitons plus à utiliser des armes létal sous l'acclamation de l'extrême gauche qui ne souhaite qu'une chose l'effondrement de nos institutions mais la seule réponse à porter est de sécuriser le commissariat oui mais réaffirmer l'autorité de l'État et assurer la sécurité des honnêtes gens c'est c'est bien aussi les jours se suivent et se ressemblent pour votre gouvernement depuis 2017 vous êtes le gouvernement de l'insécurité vous êtes le gouvernement de la submersion migratoire vous êtes le gouvernement de la lâcheté face à l'islam radical et vous êtes le gouvernement qui entraîne une baisse de l'attractivité de la France bref vous êtes le gouvernement du désordre et les Français le voient tous les jours dans les villes comme dans nos campagnes pire vous êtes le gouvernement de la baisse du moral de nos forces de l'ordre qui sont pressés comme des C qui n'ont plus confiance en vous et qui se sentent abandon don tout comme les Français à 4 mois des Jeux olympiques et paralympiques qui mettront à l'honneur notre pays vous n'avez aucune vision aucune stratégie vous êtes tremblotant au point même de déshabiller les Commissar de province et retirer les manageurs sauvteurs des CRS des plages dont nous avons alerté des dangers potentiels tout comme certains députés de votre majorité ma question est donc simple qu'allez-vous faire pour protéger les Français qui en ont grandement besoin merci beaucoup la parole est à Madame marieou ministre des autres Mair merci madame la Présidente Monsieur le Député Michael taverne d'abord laissez-moi vous dire que lorsque l'on a 900 hommes engagés sur le terrain à Marseille on ne parle pas opération de communication ensuite merci de votre question car elle me permet de revenir sur les chiffres de ce gouvernement en matière de en matière de sécurité entre 2017 et 2022 les effectifs de police et de gendarmerie ont augmenté de 10000 hommes et femmes en 2023 grâce à laalopmi voté par se majorités ce sont 7500 policiers gendarmes supplémentaires 238 nouvelles brigades de gendarmerie ainsi que 11 nouvelles unités de force mobiles qui sont déployé sur le territoires c'est aussi conformément au engagements du Président de la République plus de policiers dans les transports et 15 milliards dédiés à la modernisation des matériel depuis octobre dernier des opérations place net comme c'est le cas aujourd'hui à Marseille en prénence du ministre de l'Intérieur en présence du garde saau et en présence du président de la République ont été lancé sur tout le territoire elles permettent de s'attaquer au réseau et dire que partout sur le territoire national s'app les de la République les points de D ont diminué monsieur le député de 26 % les vols avec violence de 8 % les violence aux personnes dans les transports de 10 % alors oui le gouvernement est résolument au travail pour faire baisser la délinquence et l'insécurité des Français et Monsieur le Député les résultats sont là je vous remercie madame la ministre monsieur le député madame la ministre en vous écoutant on comprend mieux pourquoi rien ne va vous êtes totalement déconnecté des CHR des ch des chiffres et encore des chiffres interpellation et poursuite systématique des applier le 431-3 du code pén expuls les étrangers suspend lesocations familiales ce sont des mesures de bon sens défendu par Marine Le Pen depuis un certain nombre d'années nous et tout commencera le 9 juin prochain merci madame la [Applaudissements] ministre et voussieur et voussieur lesputés vouses permanente ici c'est un hémicycle ce n'est pas un lieu de meeting merci Madame la Ministre la parole est à monsieur le Président Pancher pour le groupe fot monsieur le Premier ministre nous sommes dans l'impasse budgétaire 3000 milliards de dettes cette année une croissance inférieure à vos prévisions et donc des rentrées fiscales inférieur à ce que vous espériez vous avez décidé tout seul d'un plan d'économie de 10 milliards avec de nouvelles dépenses supplémentaires 2 milliards de baisse de crédit pour l'écologie et le logement alors que ce secteur est en crise 700 millions d'économie sur l'enseignement alors que vous avez fait tant de promesses 900 millions d'euros de baisse de crédit pour la recherche dont nous avons tant besoin de plus une cè réforme de l'assurance chômage est annoncée avec le transfert de laass en RSA qui provoque une vive inquiétudes des départements et la colère des syndicats Bruno Le Maire nous propose avec les présid président de groupe de le rencontrer le 28 mars prochain avec des propositions nous vous en avions fait beaucoup des propositions Monsieur le Premier Ministre près de 4 milliards d'économies sur des niches fiscales 8 milliards de nouvelles recettes lors du PLF qui ne pesaient pas sur les ménages populaires et les classes moyennes ainsi qu'une grande réforme structurelle un choc de décentralisation de simplification et d'écoute vous n'avez rien retenu vous avez dépensé beaucoup lors des différentes crises 700 millions d'euros milliards d'euros vous avez dépensé sans compter malgré nos avertissements monsieur le Premier ministre nous ne voulons pas que vous passiez une nouvelle fois outre le Parlement nous vous réclamons toute transparence un projet de loi de finance rectificative débattu à l'Assemblée nationale et au Sénat sous le regard de nos concitoyens je vous remercie monsieur le Président la parole est à Monsieur le Ministre merci madame la Présidente Mesdames et Messieurs les députés monsieur le Président Pancher dans votre intervention vous avez rappelé ce qu'a indiqué Bruno Le Maire tout à l'heure à très juste titre je crois c'est vrai que nous avons fait le choix pendant la crise du covid d'accompagner les Français et d'accompagner les entreprises et ce choix nous le regretterons pas parce que si nous n'avions pas fait ce choix du quoi qu'il en coûte ce que nous avons dépensé pour éviter les faillites d'entreprise éviter à beaucoup de nos concitoyens de perdre leur emploi on leurit dépensé X de ou FO 3 dans les années à venir en assurance chômage pour tous les Français qui auraient perdu leur emploi et en accompagnement des entreprises qui auraient fait faillite ce qui est certain c'est que cette crise et le quoi qu'il en coûte sont venus après plusieurs années de rétablissement des comptes publics c'est vrai qu'en 2019 nous avons ramené le déficit sous les 3 % et nous avons sorti la France de la procédure pour déficit excessif à bruuxelles parce que nous avons engagé des réformes de structure qui n'étaient pas les plus évidentes politiquement on s'en souvient sur les contrats aider et autres on avait de vrais débats dans cette hémicycle nous n'avons jamais perdu notre fil qui est celui de l'activité économique et de l'emploi si le taux d'emploi en France était le même que celui de nos voisins allemands on aurait pas toutes les difficultés qu'on a aujourd'hui à rétablir nos finances publiques si le taux d'emploi de la France était celui de l'Allemagne on serait sous les 3IS % de déficit parce que plus il y a de Français qui travaillent moins vous payez d'assurance chômage et plus vous avez de recettes fiscales et de recett social parce que des Français qui travaillent payent des cotisations et des impôts donc notre ligne est et restera celle d'inciter toujours davantage à l'emploi c'est pour ça monsieur le Président Pancher que dans les propositions que vous avez rappelé qui ont été les vôtres qui sont essentiellement et vous l'avez dit vous-même des propositions de recettees et donc de taxation supplémentairire nous les avons effectivement écarté parce que nous considérons qu'augmenter massivement les recettes via des taxations supplémentaires sur le travail sur les entreprises nuirait à notre objectif d'atteinte du plein emploi et nous allons poursuivre sur cette voie c'est la raison pour laquelle et vous l'avez dit nous souhaitons avancer sur la question de l'assurance chômage nous aurons l'occasion d'y revenir les partenaires sociaux discutent aujourd'hui c'est la raison pour laquelle effectivement j'ai fait cette annonce dans ma déclaration de politique générale sur laallocation de solidarité spécifique le sens de ces mesures c'est d'inciter encore et toujours à l'emploi qui est la clé pour équilibrer nos finances publiques cela nécessite aussi évidemment des économies c'est pour ça qu'en responsabilité Bruno Le Maire a annoncé un certain nombre d'économies il y a quelques semaines 10 milliards d'euros d'économie par décret effectivement mais c'est ce qui est prévu par la loi organique des lois de finances la procédure à ce titre est totalement respecté c'est vrai que Bruno Le Maire et je vous remercie je comprends que vous avez accepté l'invitation d'aller à sa rencontre le 28 mars prochain pour lui faire des propositions d'économie il faut regarder ces sujets sans tabou par deà tous lesclivage politique plutôt des propositions d'économie que de recettes supplémentaires et d'augmentation de taxes mais évidemment on souhaite avancer avec l'ensemble de la représentation nationale sur ce sujet je vous remercie monsieur le Président Monsieur le Premier Ministre nous ne sommes pas la voiture balée de vos décisions vous ne pouvez pas venir nous chercher quand vous êtes au pied du mur et balayer en même temps nos propositions de réforme nous sommes allés rencontrer Bruno Le Maire il y a 6 mois avec Charles de Courson afin de lui remettre au nom du groupe lot proposition précise de recette d'économie et de et et de recette vous n'en avez retenu aucune ne comptez pas sur nous pour participer à ce simulacre de concertation le 28 mars prochain nous ne serons pas là merci monsieur le Président parole est à Monsieur Sébastien deogu pour le groupe la France insoumise Monsieur le Premier Ministre la peine de mort est abolie pour tout le monde dans notre pays je veux commencer par rendre un hommage à Wanis 18 ans dont la vie a été fauchée par la police pour un refus d'obtempéré sa mort nous questionne la présemption de légitimité de de légitime défense défendue par l'extrême droite s'applique-t-elle déjà aux jeunes de nos quartiers près d'un an après le burtre de naë tué à bout portant par les policiers que reste-t-il son nom a été s sa maman a été insultée ses soutiens ont été spécialisé et son bourreau lui a empoché plus d'un million d'euros et a été traité comme un héros par toutes et celles et ceux qui abîme la République au quotidien vous entretenez une société inhumaine injuste où les jeunes racisés eux sont tués dans nos quartiers pour un seul repu d'obtempéré hier lorsque j'ai entendu le préfet de police de Paris Laurent Nunes justifié sans aucune compassion le meurtre de Wanis j'ai penser à ce que disait céser ce n'est pas par la tête que les civilisations pourissent c'est d'abord par le cœur les parole du préfet de Paris jette de l'huile sur le feu quand il faudrait l'éteindre elles peuvent être assimilé à une incitation à la violence et en l'espèce à une apologie à de la peine de mort Monsieur le Premier Ministre notre peuple a besoin que chaque citoyen soit traité de façon identique pour trouver le chemin de la fraternité notre jeunesse droit à la dignité pour embrasser la promesse de l'égalité notre République a besoin de la justice pour retrouver la paix nous réclamons la justice pour Naël nous réclamons la justice pour et pour tous les autres allez-vous appliquer les principe fondateur de notre publique à tous ces enfants où souhaitez-vous être le marchepied du fascisme qui grandit et qui menaceunité de peuple dans notre pays je vousci parole est à Madame Marie gevenou ministre en charge des [Musique] outremèes merci beaucoup madame la Présidente Monsieur le Député d'logu vous vous dépigz une société une république qui n'est pas la nôtre vous dépaignez une société une république fantasm je ne sais pas d'ailleurs pourquoi vous faites ça parceen faisant ça fait l'apôtre d'une forme de violence et de fracturation de la société qui doit être dénoncé monsieur le député alors maintenant on va en revenir au fait mercredi dernier de individus ont aès un refus d'obtempéré percuter un équipage de police malgré l'arrivée des secours très rapidement sur place et le transport vers l'hôpital le conducteur du scooter est malheureusement C dans la soirée c'est un drame et personne ne cont ce drame monsieur deslogu mais je veux rappeler que les refus d'obtempéré mett en péril la vie des délinquants la vie parfois des passants et la vie aussi des policiers monsieur les députés vous n'avez pas un mot pour eux si policiers et gendarmes sont décédés des suites d'un refus d'obtentéré sur ces qu dernières années le nombre de policiers et de gendarmes en mission qui sont blessés ne cessent d'augmenter alors face à ce fléo l'arsenal législatif a été renforcé par ce gouvernement les policiers et gendarmes sont formés et les courses poursuites ne sont engagées que dans des conditions extrêmement strict monsieur les députés ne dépeignez pas une réalité qui n'existe pas par ailleurs j'aurais aimé aussi vous entendre sur les soirées de dimanche et lundi qui ont été émaillés de fait de violence urbaine particulièrement grave le commissariat de la cour neuve a été la cible de tir de mortier d'artifice de pierre et de cockil molot sur une par une cinquantaine d'individus de policiers bless individus ont été interpellés c'est aussi ça la réalité monsieur le député merci beaucoup madame la ministre la parole est à Monsieur raphaë Berg pour leou républicain merci beaucoup madame la présidur minist vendredi dernier devant quelques associations réunies sans aucune légitimité démocratique vous avez répondu à une question que nous sommes beaucoup ici à nous poser depuis de mois quand aurons-nous enfin une nouvelle programmation plriannuel de l'énergie quand saurons-nous quelle est votre stratégie pour décarboner notre énergie votre réponse devant ces association nous allons débattre nous allons consulter encore une fois à travers la commiss nation débat public en cela vous avezsieur le Premier ministre une forme de Constance avec avec les gouvernements qui vous ont PRC on débat on consulte mais c'est tout pourtant les choses sont urgentes et claires nous devons produire massivement des énergies décarboné quand allez-vous enfin décider et mettre en œuvre merci la parole est à Monsieur ministre en charge de l'industrie et de l'énergie merci madame la Présidente Mesdames Messieurs les Députés monsieur le député Chen berger d'abord j'espère que vous en serez heureux le gouvernement et le Premier ministre d'entre eux le Premier ministre lui-même respecte la vous le savez avant tout exactement heureusement avant tout débat parlementaire avant toute disposition législative qui met en place et qui projette le mix énergétique à horizon des décennies qui viennent le Parlement a décidé dans son auguste que un un débat public mobilisant la CNDP devait avoir lieu c'est ce que le premier ministre a annoncé vendredi dernier devant des associations j'espère que vous serez heureux je le répète que le gouvernement respecte la loi par ailleurs vous le savez un certain nombre d'autres concertations d'autres débats ont eu lieu ces derniers mois pour évoquer avec des représentants des pouvoirs publics des entreprises des parlementaires des élus locaux l'évolution de notre mix énergétique ce débat il doit se poursuivre il aura sans doute le d'une manière ou d'une autre devant la représentation nationale vous le savez j'ai eu l'occasion d'en parler avec vous personnellement j'ai eu l'occasion d'en parler avec un certain nombre de parlementaires qui sont comme vous très mobilisés sur le sujet de l'énergie ce débat il doit avoir lieu la manière dont il va avoir lieu reste encore sujette aujour interrogation notamment du fait je dois le reconnaître de la situation politique dans cette hémicycle je vous remercie monsieur le ministre monsieur ch berger monsieur le ministre ça fait 2 ans que des consultations toutes azimutes sont organisé que vous êtes incapable de trancher de vous positionner sur la vision que vous avez nous devons produire des énergie décarbonée 2 ans de consultation il faut maintenant décider parce que vous respectez la loi que dit la loi aujourd'hui la loi aujourd'hui elle dit par exemple qu'il faut encore d'ici à 2035 fermer 12 réacteurs nucléaires est-ce que c'est cette loi monsieur le ministre que vous voulez respecter parce que nous ne serons pas d'accord de respecter cette loi nous voulons changer cette loi nous voulons rétablir une filière industrielle pas seulement faire des changements bureaucratiques entre des organisations qui seront tout à l'heure dstructurés nous voulons produire construire des réacteurs nucléaires trouver une solution pour nos barrages dont nous voulons qu'il continue à être le patrimoine des Français trouver un moyen rapide pour donner à nos industriels et au français le bénéfice de l'énergie nucléaire si compétitive auquel ils ont auquel ils ont droit et accès ministre je vous remercie monsieur le ministre monsieur monsieur monsieur le député chalen berger sauf le respect que je vous dois vous êtes en train de montrer exactement les raisons pour lesquelles ce débat est difficile parce que si je peux me permettre vous le vous le caricaturez vous le savez parce que je sais que vous écoutez le président de la République ça fait plus de 2 ans qu'à Belfort il a évoqué un changement profond de la stratégie nucléaire pour annoncer aux Françaises et à français sa volonté de accélérer de redévelopper le développement de l'énergie nucléaire vous le savez nous mettons en place des mesures législatives qui permettent de le faire je l'espère dans quelques minutes la représentation nationale et j'espère que vous vous joindrez à elle votera une loi qui permet d'accélérer de simplifier la gouvernance du nucléire nous allons continuer à discuter de tout ça monsieur le parlementaire rejoignez-nous échangeons mettons en place cette stratégie assurons-nous qu'effectivement nous pourrons ensemble accélérer merci monsieur le ministre la parole est à Monsieur Denis Bernaert pour le groupe Renaissance merci beaucoup madame la Présidente ma question s'adresse à madame la ministre du Travail de la santé et des solidarités en 2017 Emmanuel Macron avait fait de l'emploi des jeunes une de ses priorités aujourd'hui même s'il reste bien sûr beaucoup de choses à faire les résultats sont là et le nombre d'apprentis l'un des éléments clés de ce succès à triplé et pourtant les éternels pessimistes disaient c'est impossible alors pourquoi ne pas se donner des objectifs ambitieux sur les seiors également dans une interview récente vous écriviez notre objectif le plein emploi jusqu'à 64 ans je dis chiche le taux d'emploi des 55 64 autour de 57 % est inférieur au taux de la plupart de nos voisins européens des pays nordiques et du Japon notamment pays le plus avancier dans le maintien de l'emploi des seniors la semaine dernière à versaill un salon consacré au seigneurs a encore fait le plein oui les seigneurs veulent travailler cher collègue de légiférer à nouveau a-t-on évalué si les dispositifs existants de formation et de reconversion étaient adaptés et bien connu des DRH et des managers et ce pour toutes les tailles d'entreprisees en faiton assez sur l'aménagement des conditions du temps de travail en fonction des capacités de chacun déploie-on suffisamment les dispositifs de retraite progressive ne devrait-on pas rendre obligatoire de vrais checkup approfondis de carrière avec un plan d'action à la clé et pourquoi ne pas évaluer l'opportunité de légiférer quand même sur une baisse progressive des charges patronales sans effet de cela coûtera forcément moins cher que d'indemniser chur et pour finir le CDI sans date de fin n'est peut-être pas la seule façon de terminer sa carrière inciter les seiors sans les forcer à accepter des missions même à temps partiel un CDD ou un CDI se terminant à l'âge légal en résumé après les jeunes capitalisés sur l'expérience des seniors c'est aussi investir dans l'avenir de notre économie et de notre société madame la ministre pour et vous partager avec nous votre avis sur ce sujet ainsi que l'état d'avancement des négociations entre les partenaires sociaux et enfin vos intentions concernant l'assurance chômage je vous en remercie je vous remercie mon cher collègue la parole est à Madame Fadila ketabi ministre en charge des personnes âgées des personnes handicapées merci bien Madame la Présidente Monsieur le Député benert l'emploi des senéniors est un vrai sujet le taux d'emploi des senniors n' cesser cependant de progresser en France depuis les années 2000 cependant il reste très très très inférieur à la moyenne de l'Union européenne en particulier pour les 60 64 ans puisqu'en France il est de 33 % alors qu'en Allemagne il est de 61 %. c'est pour so c'est pour cela dans le cadre de la réforme des retraites le gouvernement a déjà mis en œuvre plusieurs mesures en faveur de l'emploi des seniors par exemple la retraite progressive a été généralisée à la fonction publique ce qui n'était pas le cas le cumule emploi retraite a été rendu plus attractif ou encore un fond de prévention de l'usure professionnel a été donc doté de 1 milliard sur 5 ans mais il nous faut effectivement aller plus loin c'est pourquoi le gouvernement a invité les partenaires sociaux à travailler sur d'autres mesures favorables au maintien et au retour en emploi des se plusieurs pistes sont actuellement en discussion par exemple mieux aménager les fins de carrière et favoriser les transitions entre l'activité et les retraites mieux préparer effectivement les secondes parties de carrière en renforçant l'accès des seniors à la formation professionnelle et au dispositifs de transition et de reconversion au dispositifs de oui de transition et de reconversion il nous faut donc mieux lutter contre stéréotypes également et contre les discriminations notamment liées à l'âge et plus aussi de transparence dans la pratique du recrutement vous l'aurez compris nos seigneors ont de l'expérience et du talent et ils peuvent apporter beaucoup pour nos entreprises et notre économie donc il nous appartient avec les les organisations syndicales et les entreprises de trouver la façon les façons les plus pertinentes de les maintenir dans l'emploi notamment en ce moment puisque nous avons de grosses difficultés de recrutement en tout cas pour de nombreuses entreprises je vous remercie merci beaucoup madame la ministre compétenence c'était vraiment une question d'état d'esprit une incitation plus que la contrainte et le plein emploi jusqu'au 64 ans je suis d'accord c'est possible je vous remercie mon chers collègues la séance des questions gouvernement est terminée la séance est suspendue pour juste 5 minutes merci et c'est la fin des questions au Gouvernement bienvenue sur LCP on se retrouve ici en direct de la salle des pas perdus à quelques mètres de l'hémicycle de l'Assemblée nationale où vient de s'achever cette séance de questions au Gouvernement assez longue qui a duré presque 1h30 où on a parlé de de l'antisémitisme à sciencep on a parlé de la dépendance on a parlé de la fin de vie trois thèmes sur lesquels on va revenir bien sûr dans ce débrief à avec els mangava et avec mes invités ici en plateau je vous les présente Benoît mournet bonjour et bienvenue vous êtes député renaissance des Hautes Pyrénées face à vous Christophe neigelen bonjour et bienvenue vous êtes député liotte des vuges alors Elsa monagava on vous retrouve vous avez suivi vous cette séance de questions au gouvernement depuis les tribunes de l'hémicycle de l'Assemblée nationale et vous retenez un échange entre le député écologiste des Yvelines Benjamin Lucas et la ministre de l'Éducation nationale Nicole Boubet oui exactement vous le savez Brigitte les députés ils ont de 2 minutes pour poser leur questions et là Benjamin Luca a ménagé son effet en posant cette question philosophique peut-on avoir raison tout seul alors il s'adressait notamment au Premier ministre de l'éducation nationale puisque vous le savez Gabriel Attal d' suivre de près le dossier c'est Nicole Boubé qui lui a répondu le députés écologiste parlait des groupes de niveau que les professeurs ne veulent pas et la ministre de l'Éducation nationale a rappelé que c'était une des façon pour lutter contre les inégalités et pour aider justement les plus faibles à acquérir un niveau suffisant en math et en français au collège merci Elsa monangava pour ce ce compte-rendu de la séance de question au gouvernement et et cet échange fort justement entre Benjamin Lucas et Nicole Boubet on va parler à présent de la dépendance puisqu'il y a une proposition de loi qui sur le Bien vieillir et qui va être soumis juste après les questions au Gouvernement au vote des des députés c'est la députée renaissance de scène maritime qui est corapporteur de cette proposition de loi Annie Vidal qui a interpellé la ministre déléguée au P ab on va écouter la réponse qui lui a été faite avec cette proposition de loi vous vous inscrivez madame la député dans la continuité de ce que nous avons fait en apportant une réponse concrète aux attentes des personnes âgées comme des professionnels du secteur à celles et ceux qui s'inquiètent que cela ne soit pas suffisant je vous le dis aujourd'hui nous débatons bien ensemble et nous nous sommes engagés avec Catherine vaterin sur la stratégie il y a les questions de gouvernance et bien sr la question du financement nous souhaitons débattre avec vous et nous prendrons les mesures nécessaires y compris mes législativ je vous remercie on vient de voir jérme justement à l'écran il est à vos côtéamava député socialiste de Lon il attendait un engagement ferme de la ministre sur un futur projet de loi sur le grand âge oui et la Rép nous a fait bondir pourquoi la dit on en discutera de ces mesures législatives oui mais ça fait tellement longtemps qu'on nous dit demain voilà on ras gratisse là on est à quelques heures du vote d'une proposition de loi dans lequel on a introduit un calendrier parlementaire qu'Élisabeth borne avait confirmé une loi préparé avant juillet 2024 et voté avant décembre 2024 donc là c'était très simple pour la part de la part de la ministre de dire oui nous confirmons la parole d'Élisabeth borne nous confirmons le texte qui va être voté dans quelques instants par son silence par c'est con je sais pas comment dire ça cette cette manière de contourner le problème ça nous dit qu'il n'y aura pas de loi grandâ et ça c'est très problématique et donc ça nous rend furieux et et déçu évidemment déçu qu'est-ce que vous allez faire alors sur la proposition loi bien vieillir vous allez voter une motion de rejet et voter contre on va présenter une motion de rejet avec cet argument qui est de dire ce n'est pas le deal qui a été passé avec l'ensemble des parlementaires unanimme je le disais tout à l'heure sur votre plateau il y a huit présidents de groupe de droite de gauche écologiste au Sénat et à l'assemblée qui demande à Gabriel cette loi grand âge et donc la mort dans l'âme je dirais nous ne voulons pas de cette loi pour solde de tout compte parce que c'est vraiment pour amuser la galerie et c'est pas la hauteur des enjeux donc il faut envoyer ce coup de semence voilà et bien ce sera vers 19h dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale Christophe neelen est-ce que vous êtes du même avis que Jérôme gu je crois que vous avez signé un courrier aussi au Premier ministre justement pour demander un engagement sur un grandche oui tout à fait et si je vais même plus loin c'était l'une des raisons pour laquelle en première lecture on avait accepté de voter cette proposition de bien vieillir qui é dire ok ça suffira pas nous on veut réellement une une grande loi pour pour le grand âge et là on voit encore une fois que c'est un renoncement qu'on peut qu'on peut constater et c'est la raison pour laquelle une majorité de mon groupe votera la motion de rejet et l'unanimité du groupe ne se positionnera pas en faveur du texte bienveillir car en fin de compte il est largement insuffisant il y a quelques petits points qu'on peut peut-être saluer mais c'est largement insuffisant quand on voit l'enjeu et on a besoin d'une loi d'une vraie loi grand âge Benois mournais C ce projet de loi grand âge on ne le verra pas non alors d'abord je voudrais quand même pas laisser penser qu'il se passe rien sur la branche autonomie et sur le grand âge en particulier puisque chaque année nous votons une loi de financement de la sécurité sociale c'est 35 milliards par an pour le grand âge mais devant le défi démographique qui est devant nous effectivement on sait que ça ne suffira pas cette loi bien vieillir qui est présentée ce soir est une brique je suis d'accord avec vous que que elle résout pas tous les sujets et donc il faut que nous nous mettions à l'ordre du jour de nouveau ces questions moi j'y suis très favorable à titre personnel parce que je porte une proposition de loi avec le député Gérard leul sur l'accueil familial mais il faut dire la vérité aux gens c'estàdire que si on a une trajectoire de dépenses il faut débattre de la trajectoire de recette sinon c'est totalement irresponsable et je crois que c'est le sens de la réponse qu'a donné Fadila catabi si vous me permettez parce que dans les rencontres citoyennes j'ai j'ai en tête ce que m'a dit une dame elle m'a dit aujourd'hui la vraie conquête sociale c'est la relation humaine et donc sur ces sujets grandâ le sujet c'est moins des sujets de gouvernance ou de financement c'est plutôt comment est-ce qu'on accompagne sur le terrain la prise en charge et l'attractivité des métiers du soin et du et de l'autonomie on va revenir maintenant sur les soupçons d'antisémitisme à l'école sciencep c'est le député horizon du Calvados Jérémy patrius qui a interpellé et bien le Premier ministre on va écouter la réponse de Gabriel Atal il une je n'accepterai jamais qu'une fac ou qu'une école devienne la voie d'eau en France du déferlement d'une idéologie nord-américaine qui scouvert d'une certaine modernité prône l'intolérance le refus du débat bride la liberté d'expression et les opinions contradictoires nous serons collectivement intraitaable l'autonomie de l'enseignement supérieur ce n'est pas et ce ne sera jamais une autonomie des valeurs républicaines et nous accordons un droit de réponse à Jérém patri et lus député horizon du Calvados qu'on retrouve au micro d'Elsa mondingava oui réponse ferme du Premier ministre mais qui a aussi rappelé qu'une enquête devait faire toute la lumière sur les faits est-ce que c'est dans ce sens-là qu'il faut agir il faut agir contre la montée de l'antisémitisme à sciance Po Paris comme dans les universités moi j'y enseigne j'ai rencontré les étudiantes qui ont été victimes de comportement antisémite à Science Po et on voit que depuis le 7 octobre il y a une liberté de parole un déferlement de haine elles sont mises au banc ces étudiants en l'occurrence qu'on a rencontré de leur promotion hein il y a des groupes WhatsApp dans lesquels elles sont très vivement mises à parti comme des sionistes et donc il est temps que cette minorité agissante soit combatue vivement radicalement avec des mesures fermes et c'est la réponse du gouvernement va donc dans le bon sens d'après vous on a eu à la fois le Premier ministre et la ministre de l'enseignement supérieur oui ils ont dit qu'ils allaient être implaca et donc maintenant on attend des mesures fermes merci beaucoup et vous êtes professeur à Sciences Po la ministre l'a rappelé merci el monava christop neéeline est-ce qu'il y a une forme de séparatisme en cours à sciencep alors en sciencep en particulier je sais pas mais on peut en tout cas le constater sur ce qu'on a pu sur ce qu'on a pu voir la semaine dernière en fait la réelle problématique c'est que dans de nombreus amphithéâtres dans de nombreuses universités françaises il y a une une politisation qui fait qu'on constate des actes d'antisémitisme des actes de racisme et c'est ça qu'il Fautre alors politisation mais l'antisémitisme là il y a une forme de séparatisme avec les valeurs de la République politisation extrémiste j'ai précisé voilà et et en effet on doit on doit combattre ce racisme on doit combattre cette cet antisémitisme ça ne peut pas ça ne peut Pasir sa place dans nos universités dans nos écoles à sciencep ou ailleurs il faut une commission d'enquête benoî mournet sur justement les agissements dans les écoles supérieures pour faire toute la lumière sur ce qui s sur cet antisémitisme qu'on voit monter sur ce wisme pourquoi pas ça peut être une solution en tout cas ce qui s'est passé la semaine dernière à sciencep est parfaitement intolérable et nous attendons des mesures très fermes de l'établissement au plan disciplinaire et c'est pour ça aussi que le premier ministre a annoncé recours à l'article 40 pour objectiver le déroulé et que ça relève de d'infraction pénal Mme même si c'est une affaire d'une minorité agissante dans ce lieu peut-être encore plus qu'ailleurs qui est un lieu de de débat d'ouverture politique par nature on peut pas admettre que l'accès à un amphithéâtre soit interdit sous prétexte que telle ou telle personne serait de telle ou telle confession c'est absolument inadmissible on va passer maintenant à un dernier sujet qui est celui de la fin de vie avec une interpellation du député des haut de scène Philippe Juvin qui a interpellé la ministre on écoute Cathrine V de so nous avons un peu plus de 140 unités de soins palliatif dans le pays et 420 unités mobiles de soins palliatifs nous avons donc c'est pas suffisant je l'accorde bien volontiers d'autant plus que jusqu'à vendredi 21 départements ne bénéficiaient pas de service et vendredi en corz j'ai eu l'occasion d'annoncer la création département à Brive il reste donc 20 départements qui au moment où nous parlons ne sont pas équipés l'objectif c'est effectivement de décliner l'ensemble car jamais dans notre pays il n'a été question de parler d'aide à mourir sans avoir avant tout un plan qui est le plan de d'accompagnement des soins palliatifs merci beaucoupad et nous retrouvons donc le député médecin Philippe Juvin il est député des hautes scène et il est les républicains il est au micro del Zam monagava oui parce que ce qu'on comprend bien c'est que vous votre inquiétude sur cette loi sur la fin de vie c'est que finalement les patients décident de mettre fin à leur jour mais uniquement parce qu'ils ne peuvent pas avoir une vie digne grâce au soins en fait dans cette loi il y a deux chos il y a le suicide assisté euthanasie et il y a les soins palliatifs c'est pas c'est pas innocent d'avoir mis les soins p l'idée c'est que il faut que les gens aent une alternative la liberté de choisir c'est seulement quand vous avez le choix or aujourd'hui un Français sur deux seulement quand il est malade et qu'il a besoin de soins palliatif un sur de a accès au soins palliatifs donc nous ce qu'on demande les républicains c'est qu'il y ait à minima un sur de un doublement des moyens pour les soins palliatifs or la proposition du gouvernement c'est plus 6 % de budget quand vous faites plus 6 % de budget vous ne pouvez pas doubler les moyens et s'il y a les soins palliatifs est-ce que vous acceptez qu'on puisse recourir à l'euthanasie au suicide assist ou pour vous c'est même une question philosophique en tant que médecin d'abord chaque député sa sa préoccupation moi je crois qu'il y a un risque aujourd'hui si les soins palliatifs ne sont pas au niveau que certaines personnes choisissent par défaut par défaut le suicide assisté parce qu'ils n'auraient pas accès au soins palliatifs c'est pareil pour la psychiatrie on sait que quand vous avez un cancer vous êtes en fin de vie vous avez une chance plus importante de vous suicider que quand vous avez quand vous n'avez pas de psychiatre que quand vous avez un psychiatre VO là aussi il faut qu'il y ait des psychiatres il y a pas de psychiatre fr merci ce sera votre position puisque lac sur la fin de vie ce sera dans la fin mai dans l'hémicycle merci els mondangava Benoît mournaet est-ce que c'est cette aide à mourir c'est pour palier aussi un déficit de soins palliatif on a entendu Catherine vaterin dire il y a encore 20 départements c'est quand même important 20 départements qui ne qui ne proposent pas de soin palliatif en France alors la question de la fin de vie est un débat qui est attendu et moi je me réjouis que nous l'ayons dans dans quelques semaines et je vous le dis d'autant plus que je rentre dans ce débat avec un état d'esprit le plus ouvertib mais plutôt assez réservé sur l'évolution du droit à mourir parce que en effet je pense que les soins palliatifs sont une réponse la vraie question que nous aurons à débattre et à trancher c'est est-ce qu'il y a des cas des situations qui échappent à la prise en charge des soins palliatifs et la priorité absolu aujourd'hui c'est de continuer le plan de déploiement de nos soins palliatifs de faire connaître la loi clé slonetti qui permet la sédation profonde et continu qui permet par les personnes de confiance et les directives anticipées d'avoir une fin de vie la plus apaisée possible donc c'est ça effectivement la priorité ensuite c'est un autre sujet que l'évolution du droit à mourir qui interroge chacun ben moi je suis député de lourde si vous voulez aussi il y a cet aspect mais au-delà des des questions de principe philosophiqu et religieus il y a deux questions très pratique c'est les médecins puisqu'il faut une effectivité de ce droit sont-ils embarqués aujourd'hui j'entends beaucoup de médec beaucoup rés réserv et deuxème question Quels sont les cas qui échappent au soins palliatifs une question christop nelen ce ce projet de loi qui est attendu au mois de mai il y aura dedans une partie sur les soins palliatifs et une partie sur l'aide à mourir est-ce que vous ça vous convient est-ce que c'était bien de faire un seul projet de loi pour traiter ce sujetl c'est c'est un sujet qui est extrêmement important et dont la première partie révèle encore une fois un manque de moyens criant dans le domaine de la santé ça sera d'ailleurs l'objet de d'une commission d'enquête parlementaire que mon groupe a que mon groupe a demandé sur justement l'accès au aux hôpitaux et et l'accès l'accès au soins 21 21 départements qui n'ont pas d'unité de so 20 nous a dit aujourd'hui mais il y en avait 21 il y en avait 21 dont lesvoge d'ailleurs mon mon département et et c'est quelque chose pour lesquel on se bat parce qu'en effet on ne peut pas laisser certains patients loin d'unité spécialisé comme l'unité de soins palliatif donc le mettre dans le même projet de lois c'est un peu dommage parce que en fin de compte c'est pas c'est pas deux sujets qui sont similaires c'est sert des sujets qui sont complémentaires mais qui ne nécessiterait pas d'être traité en même temps mais plutôt l'un après l'autre déjà on continue à investir dans la santé on développe les soin palliatif on répond aux demandes des patients et dans un second temps et avec une une philosophie complètement différente on on regarde quelles propositions peuvent être faites et en réalité tant que parlementaire c'est extrêmement dur de se positionner sur un sujet comme ça qui est quand même un sujet extrêmement personnel qui il faut sans doute l'avoir voir vécu ou ou le vivre avec des proches ou ou de la famille pour pour voir à quel point le le sujet est extrêmement complexe il y aura certainement une liberté de vote dans tous les groupes sur cette question de la fin de vie ou de de l'aide à mourir on va terminer cette émission avec Alexandre vincandet qui est député horizon du rô Alexandre vincandet qui a été exclu des républicains on le retrouve au micro de Stéphanie des piierre vous avez été exclu ce matin des républicains pourquoi rejoignez-vous horiz bah tout simplement parce que en fait comme l'a dit un de mes amis sénateurs ancien LR durone en fait je quitte la droite pour aller à droite tout simplement mais sur une ligne bah finalement derrière Édouard Philippe qui me convient parfaitement face ce qui est l'esprit des pères fondateurs de l'UMP du rassemblement de la droite et du centre ce que j'ai voulu défendre ce matin devant ma famille politique c'était que je pense que depuis un certain temps la ligne qui est impulsée par nos chefs ne va pas dans la bonne direction et les derniers résultats depuis 2017 le montrent c'est la première prère fois que la droite républicaine est aussi faible élection après élection et je pense qu'un grand rassemblement de la droite et du centre tel que ça existait sous jacquesirac si Nicolas Sarkozi est nécessaire pour le sursaut d'une famille politique qui en a besoin et pour le pays est-ce que le parti les républicains est mort en tout cas une chose que je constate c'est que ce matin seulement 29 députés sur 61 ont voté pour mon exclusion ça veut dire que aujourd'hui malgré la pression du président du parti du président du groupe du potentiel candidat que certains considèrent comme naturel il n'y a pas 50% des députés qui ont souhaité que je parte c'est un fait politique en soi beaucoup étaient Absen beaucoup étaient absent il y a eu des votes contre aussi mon exclusion et des abstentions et d'ailleurs je les remercie mais comme je leur ai dit moi je je suis pour le débat dans une grande famille politique de gouvernement pour le rassemblement c'est pas par la contrainte qu'on doit rassembler c'est par le fait qu'on ait de la force de conviction qu'on ait une ligne claire et précise et le vrai sujet aujourd'hui c'est qu'on préfère mettre fin à la démocratie interne parce que dans une élection interne au sein d'un groupe ou au sein d'un parti euh et bien c'est l'affrontement de plusieurs lignes de plusieurs possibilités de plusieurs convictions et ben on a mis ça on a mis fin à ça ce matin malheureusement et je pense qu'en tout cas il est important que le débat puisse continuer à vivre pour la merci beaucoup merci Stéphanie Despierre et c'est la fin de émission merci benom Monet merci Christophe neelen d'avoir été avec nous tout au long de C ce débrief des questions au Gouvernement merci à Elsa monagava Stéphanie des piierres et Marco Pomier qui m'ont accompagné tout au long de cette émission merci à vous de nous avoir suivi rendez-vous demain un petit peu avant 14h pour une nouvelle séance de question au gouvernement sur LCP très bonne suite de [Musique] programme dans le sillon des députés circo inédit dans un instant 14 avril 1945 l'Amérique est en deuil Franklin Roosevelt son président vient de mourir
Yaël Braun-Pivet