Marine Tondelier démontre l'absence du débat face à Jean-Philippe Tanguy
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:36OuverteRéponse directe
La première question, c'est pour faire quoi ? C'est ça qui m'intéresse !
- 0:58OuverteRéponse partielle
On va dire aux gens : « Qui veut l'abrogation de la réforme des retraites ?»
- 1:14OuverteRéponse directe
Qui veut les premiers mètres-cubes d'eau gratuit ?
- 1:56RelanceÉludée
Est-ce qu'on peut, au delà d'arbitrer...
- 2:06RelanceÉludée
Non, ce n'est pas...
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:58Marine TondelierPromesse
« On va dire aux gens : « Qui veut l'abrogation de la réforme des retraites ?» »
- 1:14Marine TondelierFait
« Nous, notre mandat est clair : réparer, apaiser, protéger parce-que ce pays il a souffert, qu'il est fracturé »
- 1:38Marine TondelierPromesse
« Je vous vous ajouter à mon compte pénibilité si on abroge pas la réforme des retraites »
- 1:47Marine TondelierFait
« Mais continuez le mépris, la diffamation, la calomnie »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Y'a quatre semaines, j'étais sur ce plateau et j'apprenais la dissolution Le lunti matin... [Jean-Philippe Tanguy : Dans quatre minutes, vous n'y serez plus] Non mais vous en fait j'pense qu'on vous a assez entendu [Jean-Philippe Tanguy : Vous n'allez bientôt plus exister] Si vous voulez parler, il fallait venir au débat [Jean-Philippe Tanguy : Non-non, pas du tout] Pendant quatre semaines... [Jean-Philippe Tanguy : Quel débat ?] Celui où vous êtes pas venu [Anne-Sophie Lapix : Le débat qui a été refusé avec...] [Personne sur le plateau : Le débat que l'on vous a proposé] [Personne sur le plateau : Le débat avec monsieur Bardella] Voilà [Personne sur le plateau : Le débat avec monsieur Bardella]
Les nationaux et les locaux, vous avez séché [Personne sur le plateau : Le débat avec monsieur Bardella a refusé, voilà] Parce-que vous n'avez rien à raconter [Jean-Philippe Tanguy : N'importe quoi... mais vraiment] Donc [Jean-Philippe Tanguy : N'importe quoi... mais vraiment] Le lundi matin, quand on a dit... Le lundi matin, quand on a dit... [Jean-Philippe Tanguy : Vous avez été battue à Tourbiène à Beaumont vous ?] Monsieur... [Jean-Philippe Tanguy : Vous avez été battue à Tourbiène à Beaumont vous ?] Vous allez... nous laisser parler cinq minutes, ça va vous faire du bien Vous allez... nous laisser parler cinq minutes, ça va vous faire du bien [Jean-Philippe Tanguy : Non, mais tout le monde peut parler ici] Donc le matin, on a commencé par créer le Nouveau Front Populaire
Donc le matin, on a commencé par créer le Nouveau Front Populaire [Jean-Philippe Tanguy : Faites-pas la leçon] Donc le matin, on a commencé par créer le Nouveau Front Populaire [Anne-Sophie Lapix : Non mais on ne s'interrompt pas par contre] Donc le matin, on a commencé par créer le Nouveau Front Populaire [Anne-Sophie Lapix : Tout le monde peut parler mais on ne s'interrompt pas] Donc le matin, on a commencé par créer le Nouveau Front Populaire [Anne-Sophie Lapix : Tout le monde peut parler mais on ne s'interrompt pas] [Jean-Philippe Tanguy : Ce n'est pas un meeting, enfin] Personne ne pensait... Personne ne pensait... [Jean-Philippe Tanguy : Qui sait que le service public est devenu un meeting pour le NFP]
[Anne-Sophie Lapix : Non, c'est pas un meeting, et on vous laisse la parole régulièrement] [Personne sur le plateau : Non, c'est un débat] Mais continuez comme ça, c'est ce qui vous a fait perdre et c'est ce qui vous perdra [Anne-Sophie Lapix : Vous pouvez pas dire le contraire] Donc continuez [Personne sur le plateau : Non mais franchement quand je vous vois comme ça, je me dis heureusement qu'ils ont pas gagné] [Personne sur le plateau : Non mais franchement quand je vous vois comme ça, je me dis heureusement qu'ils ont pas gagné] [Jean-Philippe Tanguy : On va voir...] [Personne sur le plateau : Non mais franchement quand je vous vois comme ça, je me dis heureusement qu'ils ont pas gagné] Alors... [Jean-Philippe Tanguy : On va voir...] [Personne sur le plateau : Oh oui, franchement]
Si je peux finir cette phrase... [Anne-Sophie Lapix : Donc, Marine Tondelier] Le lundi matin, tout le monde, nous a dit : [Anne-Sophie Lapix : Donc, Marine Tondelier] Le lundi matin, tout le monde, nous a dit : [Jean-Philippe Tanguy : On verra] « Ça marchera jamais » Le lundi soir, on l'a annoncé Il fallait le faire, et non seulement on l'a fait mais on l'a fait avec beaucoup de détermination et avec cette même détermination, on a fait campagne On a gagné, et maintenant on va gouverner Moi, la question de savoir avec qui, pour moi, est secondaire Moi, la question de savoir avec qui, pour moi, est secondaire [Anne-Sophie Lapix : Vous allez essayer de gouverner] La première question, c'est pour faire quoi ? C'est ça qui m'intéresse ! Et le « pour faire quoi » va déterminer avec qui
Mais c'est pas à nous qui allons répondre avec qui, c'est les autres ! On va dire aux gens : « Qui veut l'abrogation de la réforme des retraites ?» Bon vous on sait, il faut un audit, on a rien compris (pétarade) On verra ! Mais vos électeurs vont vous regarder [Jean-Philippe Tanguy : Non mais on verra ce que vous allez proposer] On va dire : « Qui veut, à la rentrée scolaire, [Jean-Philippe Tanguy : Madame, on verra ce que vous allez proposer] On va dire : « Qui veut, à la rentrée scolaire, [Jean-Philippe Tanguy : Ce sera Béatrice pour ceux qui vous avaient fait confiance] les fournitures scolaires -- » [Jean-Philippe Tanguy : Ce sera Béatrice pour ceux qui vous avaient fait confiance] On comprend rien à ce que vous dites « -- Qui veut à la rentrée scolaire, les fournitures gratuites,
la cantine pour toutes et tous ? » Que, ça coûte plus un bras de faire ses courses de rentrée On va demander : « Qui veut les premiers mètres-cubes d'eau gratuit ? » « Qui veut un pays où on soit pas face-à-face mais côte-à-côte ? » « Qui veut un pays où on se dévisage, ou plutôt un pays qui s'envisage ? » Nous, notre mandat est clair : réparer, apaiser, protéger parce-que ce pays il a souffert, qu'il est fracturé parce-que ce pays il a souffert, qu'il est fracturé [Jean-Philippe Tanguy : Il va souffrir encore avec vous] Et les résultats... [Jean-Philippe Tanguy : Il va souffrir encore avec vous] Oui, c'est... je souffre en vous écoutant à chaque seconde... je vous confirme
Oui, c'est... je souffre en vous écoutant à chaque seconde... je vous confirme [Jean-Philippe Tanguy : Ça va être dur] Oui, c'est... je souffre en vous écoutant à chaque seconde... je vous confirme [Jean-Philippe Tanguy : Oh bah ça fait longtemps] Je vous vous ajouter à mon compte pénibilité si on abroge pas la réforme des retraites Je vous vous ajouter à mon compte pénibilité si on abroge pas la réforme des retraites [Jean-Philippe Tanguy : Ça fait longtemps... bah non] [Jean-Philippe Tanguy : Vous savez, vous avez jamais travaillé, ça va être difficile] Donc vous voyez... [Jean-Philippe Tanguy : Vous savez, vous avez jamais travaillé, ça va être difficile] Vous plaisantez ? Mais continuez le mépris, la diffamation, la calomnie
Mais continuez le mépris, la diffamation, la calomnie [Jean-Philippe Tanguy : Non mais c'est vous qui me méprisez en permanence] Non... [Jean-Philippe Tanguy : Non mais c'est vous qui me méprisez en permanence] Mais... les auditeurs... [Jean-Philippe Tanguy : Vous avez méprisé tout le monde] On va demander un arbitrage vidéo si vous le voulez [Jean-Philippe Tanguy : Mais... mais...] Les auditeurs vous voient depuis tout à l'heure couper [Jean-Philippe Tanguy : Si vous voulez] Les auditeurs vous voient depuis tout à l'heure couper [Jean-Philippe Tanguy : Mais y'a pas... mais non] Vous êtes aussi insupportable qu'à chaque fois [Jean-Philippe Tanguy : Mais je vais pas vous laisser...] [Jean-Philippe Tanguy : Je vais pas vous laisser...]
Mais juste euh... [Jean-Philippe Tanguy : Je vais pas vous laisser... euh...] [Personne sur le plateau : Est-ce qu'on peut, au delà d'arbitrer...] [Jean-Philippe Tanguy : Débiter vos éléments de langage...] Mais... [Personne sur le plateau : Peut-être simplement...] Eh bah on dit notre programme et c'est ce qui nous a fait gagner [Personne sur le plateau : Peut-être simplement...] Eh bah on dit notre programme et c'est ce qui nous a fait gagner [Anne-Sophie Lapix : Vous pourrez répondre après éventuellement] [Jean-Philippe Tanguy : Vous n'avez pas dit votre programme, et y'a cinq programmes différents chez vous] [Anne-Sophie Lapix : Mais laissez parler la personne qui s'exprime !] Voilà... [Anne-Sophie Lapix : Je vous en prie] Mais c'est... voilà
C'est pour ça qu'ils ont perdu donc ils continuent à démontrer ça ce soir [Anne-Sophie Lapix : Donc --] C'est pour ça qu'ils ont perdu donc ils continuent à démontrer ça ce soir C'est pour ça qu'ils ont perdu donc ils continuent à démontrer ça ce soir [Anne-Sophie Lapix : Non, ce n'est pas...] C'est pour ça qu'ils ont perdu donc ils continuent à démontrer ça ce soir [Anne-Sophie Lapix : Non, ce n'est pas...] [Jean-Philippe Tanguy : On verra...]
Marine Tondelier