Nicolas Dupont-Aignan invité de Sud Radio (2 septembre 2019)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 85 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:18OuverteRéponse directe
Est-ce que les réformes de Jean-Michel Blanquer vont plutôt dans le bon sens au lycée ou encore à la Marseillaise et le drapeau qui doivent être dans les salles de classe ?
- 1:06FerméeRéponse directe
Vous allez aller vérifier dans les classes s'il y a bien les drapeaux ?
- 1:28OuverteRéponse directe
Et l'enseignement des paroles de la Marseillaise ?
- 2:19OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que cela veut dire précisément ?
- 4:49ComplaisanteÉludée
Peut-être aussi assez vite d'un tragique fait d'hiver.
- 5:32OuverteRéponse directe
C'est ce que vous dites quand vous avez déclaré hier que les Français doivent se réveiller ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:56Invité politiqueFait
« Oui, il existera toujours. Oui, enfin, il est vidé d'une partie de son sens et je pense que c'est assez inquiétant. »
- 3:11Invité politiqueFait
« Il a eu trois identités. »
- 4:05Invité politiqueChiffre
« On a accordé trois fois plus de demandes d'asile depuis 2009. On est à 30 000. »
- 4:18Invité politiqueChiffre
« 80% des demandeurs d'asile refusés restent sur le territoire français. »
- 4:22Invité politiqueFait
« Donc, on a des dangers publics qui circulent sur notre pays et qu'on accepte sur notre sol. »
- 5:27Invité politiqueFait
« c'est-à-dire cette incapacité de la société française, et des dirigeants à nommer les choses. »
- 5:32PrésentateurChiffre
« La cote de confiance était remontée, quand même. »
- 6:41Invité politiqueFait
« Pendant une heure, on vous met dans une pièce. »
- 7:14Invité politiqueFait
« Parce que quand vous égorgez des gens parce qu'ils sont différents de vous, c'est un fascisme. »
- 7:22guest_politiqueFait
« la société française est à l'égard du fascisme vert islamiste exactement comme elle était dans les années 30 face à Hitler. »
- 10:04Invité politiqueFait
« Tant qu'on n'augmentera pas les salaires, les gens ne travailleront pas parce qu'ils n'ont pas d'incitation à travailler. »
- 10:14Invité politiquePromesse
« Baisse des charges salariales, rapatriement des productions en France, made in France. »
- 12:03Invité politiqueFait
« Il y a quelques procureurs, le procureur de Douai, certains procureurs qui avaient fait des choses exceptionnelles. »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan77 %
- Présentateur12 %
- ?7 %
- Présentateur 23 %
≈ 37,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Le Grand Matin Sud Radio Le Petit Déjeuner Politique Bienvenue dans le Petit Déjeuner Politique de Nicolas Dupont-Aignan qui est président de Debout la France et député de l'Essonne. Bonjour Nicolas Dupont-Aignan.
Bonjour
Patrick Roger. Avant de revenir sur l'agression de Villeurbanne, c'est donc la rentrée scolaire ce matin. Est-ce que les réformes de Jean-Michel Blanquer vont plutôt dans le bon sens, je pense, au lycée ou encore à la Marseillaise et le drapeau qui doivent être dans les salles de classe ? Ça doit vous plaire ça, non ?
Oui,
il y a deux
choses positives. C'est un état d'esprit pour essayer de mettre fin
à
l'esprit pédagogiste post-68 art qui a détruit l'école publique. Et ça,
ça
va dans le bon sens. En revanche, la traduction, au-delà des symboles qui est positive, la traduction notamment sur la réforme du lycée et du bac est peut-être presque contradictoire. C'est-à-dire que d'un côté, il y a des bonnes intentions, après, attention, moi je crois au bac
comme
repère pour la société. Oui, il existera toujours. Oui, enfin, il est vidé d'une partie de son sens et je pense que c'est assez inquiétant. Voilà, donc j'ai un regard, comment dire, contrasté.
Oui, vous allez aller vérifier dans les classes s'il y a bien les drapeaux ? Je n
'ai
pas besoin de vérifier, je fais confiance à l'administration de l'éducation nationale. Vous savez, un drapeau, il ne s'agit pas de le mettre simplement.
Il
s'agit d'avoir les conditions d'un pays pour l'aimer.
Et
c'est une alchimie,
ça
ne se décrète pas. C'est ça le drame d'ailleurs.
Et les paroles de la Marseillaise et l
'enseignement des paroles
de la Marseillaise. Oui, certains
disent
quand même
que ces paroles appellent à la violence aussi.
Oui,
écoutez, ces paroles appellent à la défense de la nation. Alors on peut continuer à toujours baisser la tête et disparaître, mais il
y a
un moment où il faut aussi justement apprendre à nos enfants que notre civilisation,
que
ce qu'on a créé, ce qui est hérité de nos parents, ça se défend, ça s'améliore, parce que tout n'est pas parfait. Mais bref, c'est ça l'esprit national. Ce n
'est
pas contre les autres. Le patriotisme, ce
n'est
pas du tout contre les autres. Le patriotisme, c'est d'aimer les siens et de faire partager un idéal. C'est ça le patriotisme français en tout cas, les trois couleurs de la République.
Oui, l'agression de Villeurbanne, l'attaque au couteau d'un Afghan. Vous avez parlé hier d'une guerre déclarée à notre civilisation, je cite, et d'un nouveau fascisme vert. Qu'est-ce que cela veut dire précisément ?
Cela veut
dire tout
simplement
que
j'ai été stupéfait une nouvelle fois
d
'entendre les commentaires.
J
'ai l'impression que nous avons des dirigeants,
pas
seulement en politique, un peu médiatique, désolé de le dire, pas tous heureusement, qui sont des autruches. J'ai assisté à un concert d'autruches, tous la tête dans le sable. Les mots sont extravagants. Un grand journal du soir ne voulaient pas nommer l'islamisme. C'est-à
-dire
qu'on est dans un pays qui est dans le déni de réalité. Si c'était le premier attentat,
je
comprends.
Vous parlez d
'attentat, vous
? C'est d'attaque. C'est une attaque. Et des attaques, il y en a eu des dizaines, des centaines de morts.
Et
à chaque fois, c'est le même dispositif. Et à chaque fois, ce sont les mêmes réactions. Et je prends l'exemple là. C'est un demandeur d'asile.
Il
a eu trois identités. Il a circulé entre la France et l'Allemagne. Les deux jeunes filles égorgées à la gare Saint-Charles-de-Marcel, c'était un clandestin qui avait été libéré par erreur d'un centre de rétention. C'est toujours le même profil. Il y a derrière, il y
a
une idéologie, un fasciste, un islamisme fondamentalisme dangereux. Il y a un laxisme migratoire qui permet à des gens dangereux de circuler sur notre sol. Et ce que je demande juste, bien sûr que ce n
'est
pas d'amalgame, parce qu'évidemment que tous les Afghans qui sont en France ne sont pas des terroristes, et évidemment que tous les étrangers qui sont en France ne
sont
pas des terroristes. Simplement, les premières victimes d'ailleurs, ce sont ceux qui sont intégrés dans notre pays et qui sont assimilés à ça. Et ce que je demande, c'est qu'à un moment, on sorte du déni de réalité, qu'on contrôle l'immigration clandestine, qu'on rétablisse nos frontières, et que les demandeurs d'asile,
dont
les demandes, j'ai repris les chiffres, ont doublé
depuis
2009. On est à 122 000, plus 22% en 2018. On a accordé trois fois plus de demandes d'asile depuis 2009. On est à 30 000. Et pire, 80%
des
demandeurs d'asile refusés restent sur le territoire français. Donc, on a des dangers publics qui circulent sur notre pays et qu'on accepte sur notre sol. Je dis simplement, il y a des mesures qui sont prises dans d'autres pays étrangers de manière à éviter ces dangers publics. Pourquoi,
quand
on le dit, comme je l'ai dit hier, immédiatement, les autruches
s
'agitent dans
tous les sens ? Des autruches ou
certains qui disent, vous faites de la récupération politique, peut-être aussi
assez vite d'un tragique
fait d'hiver.
Mais ce n'est pas un tragique fait
d'hiver. Le maire de Villeurbanne ose... Non mais moi, il faut quand même dire les choses. Le maire de Villeurbanne ose parler, je cite le terme, d'incident tragique.
Mais
mettez-vous à la place de cette famille, ce gamin de 19 ans. Incident tragique
? Mais,
alors les deux jeunes filles à Marseille égorgées, c'est un incident tragique ? Ce chef d'entreprise égorgé ? Ces policiers égorgés ? Mais enfin, il
y
a un moment... Mais est-ce que la société française... Vous savez, j'ai lu cet été le roman de Houellebecq, de Soumission.
Et
je retrouvais dans les commentaires d'hier, ce scénario apocalyptique qu'il
y a
dans ce roman de Houellebecq, c'est-à-dire cette incapacité de la société française, et des dirigeants à nommer les choses.
C'est ce que vous dites quand vous avez déclaré hier que les Français doivent se réveiller ? Oui, mais les Français y sont réveillés.
J'étais hier dans ma ville
après mes universités de rentrée. Ils ont été
réveillés l'année dernière, quand même aussi, avec la rentrée sociale agitée. Oui, mais ils sont réveillés, les Français, simplement. Ils ne
comprennent pas. Ils entendent à la radio et à la télévision toujours des paroles complètement déconnectées de la réalité. Est-ce qu'on ne
peut
pas... Je fais une proposition concrète, parce que sinon on va dire, il bavasse, il dit quoi. Moi, maintenant, en plus, en cette
rentrée, j'ai pris une résolution... Il a pris aux Européens, donc, voilà, il n'a pas été entendu. Oui, peut
-être, mais en attendant, moi, je veux être concret. Je pense que... Je vais vous dire pourquoi on n'a pas eu un bon score. C'est parce que je pense qu'on a trop critiqué, pas assez proposé. Donc, je vais proposer, maintenant, en cette rentrée, moi, je ne veux plus critiquer les Français, ils voient bien ce qui se passe. Propositions. J'ai proposé depuis des années, contrôle des frontières nationales.
Et
deuxième point, les centres de détention des demandeurs d'asile seraient aux frontières de la France. Et on examinerait les personnalités, comme le font tous les pays, quand vous allez en Israël. Même quand vous arrivez à la frontière, que vous êtes un touriste, si vous avez circulé dans un pays ou autre, vous êtes interrogé à la douane. Pendant une heure,
on
vous met dans une pièce.
Les
demandeurs d'asile français doivent être, eux, arrêtés à la frontière, Oui,
mais souvent, ils
viennent clandestinement. Alors, c
'est trop tard.
Mais ils viennent clandestinement
parce qu'on ne contrôle pas nos frontières. Est-ce que c'est vraiment réaliste ? Mais bien sûr, c'est
réaliste. Mais on ne peut pas continuer à avoir une passoire. On ne
peut
pas continuer à ne pas contrôler nos frontières, à ne pas contrôler nos demandeurs d'asile, à laisser des bombes circuler, à laisser une idéologie, un fascisme vert, qui déconsidère, d'ailleurs, totalement les citoyens musulmans français qui respectent
la République. Mais pourquoi vous dites fascisme vert ? Parce que
c'est un fascisme. Parce que quand vous égorgez des gens parce qu'ils sont différents de vous, c'est un fascisme. Et parce que la société française est à l'égard du fascisme vert islamiste exactement comme elle était dans les années 30 face à Hitler.
Parce
qu'on n
'a
pas le droit de le dire. Et qu'il
y a
un moment où il faut se battre. Et j'aimerais qu'on soutienne notamment les Français musulmans, ces résistants que j'appelle, ces citoyens français qui alertent sur ce qui se passe. Et on les laisse tomber. Et dans nos banlieues, on les laisse tomber face aux barbus qui sont en train de gagner du terrain.
Donc ce n'est
pas un combat, je veux être précis, ce n
'est
pas un combat entre les Français de souche et les étrangers ou à l'égard de nos compatriotes musulmans. Pas du tout. C'est un combat contre un fascisme qui est en train de s'emparer de la société française. Et face à ce combat, dans ce combat, les citoyens qui, d'ailleurs souvent les premiers victimes et combattants, ils viennent d'Algérie, de Tunisie parce qu'ils l
'ont
affronté là-bas.
Et
ils ont quitté ces pays pour aller en France dans une terre d'accueil, notamment les femmes, où on les respecte. Bon,
Nicolas Dupont-Aignan, donc le temps des propositions et pas seulement des critiques,
c
'est ce qu'on a compris.
Oui,
parce qu'on critique trop. Et les Français, en
fait, ils ont
compris, il n'y a pas besoin de
critiques.
Alors dans ces
propositions, comment peser ? On a cru comprendre que vous étiez prêt à des alliances éventuellement, non ? En cette
rentrée. Mais non, mais ce n'est pas la question. Par exemple, avec Julien Aubert, qui est
candidat chez Les Républicains.
Ce
que j'ai dit,
non, justement, ce que j'ai dit, c'est que les alliances, les petites soupes politiciennes ne m'intéressaient pas parce que ça ne marchait pas. Et je crois qu'il faut repartir des idées. Durant l'été, j'ai rencontré beaucoup de Français, ils sont venus me voir, c'est normal, ils me connaissent un peu, et ils viennent me parler. En fait, les Français ne croient pas à Macron, à part un tiers des Français qui sont
toujours d'accord. La cote de confiance
était remontée, quand
même.
Oui, à 30% et
à 70% des
Français qui ne lui font pas confiance. Simplement, ils ne croient pas à l'opposition parce qu
'ils
ne savent pas
ce
qu'on ferait à sa place. Et moi, ce qui m'intéresse durant l'année qui vient, c'est de bâtir un projet très concret, simple, où on dit aux Français voilà ce qu'on ferait exactement à la place de Macron aujourd'hui.
Pour
qu'ils voient la différence. Et dans ce cadre, plutôt que de faire des alliances d'appareils, des histoires politiciennes, d'ailleurs les Français ne supportent plus ces histoires, ils ont bien raison, je pense qu'il faut partir des propositions et des personnalités intègres. Les gens aspirent à de l'honnêteté et à du bon sens. Et j'ai simplement dit que Julien Aubert, dans la compétition des Républicains, était le seul qui avait des idées différentes et qu'il avait, en tout cas, par rapport à moi qui suis un gaulliste patriote social, je pense qu'un type comme ça à la tête des Républicains, ça mettrait un peu d'air. Et on pourrait travailler avec lui. Voilà ce que j
'ai dit. Ça s'est transformé
en... Non mais c
'est pas forcément
alliance. Après, on
utilise le mot que l'on veut. La
droite est en miette.
Elle est en miette. Je vais vous dire
pourquoi.
Il y
a
des
recompositions
possibles.
Il
y
a des recompositions, mais elles ne viendront que sur des idées. Donc moi, mon rôle, en tout cas modeste, c'est de proposer, sur l'immigration, sur la sécurité, sur l'augmentation du pouvoir d'achat, l'augmentation des salaires. Tant qu'on n'augmentera pas les salaires, les gens ne travailleront pas parce qu'ils n'ont pas d'incitation à travailler, parce qu
'ils
ne peuvent plus vivre de leur travail. Et il y a des solutions pour augmenter les salaires sans peser sur les entreprises. Baisse des charges salariales, rapatriement des productions en France, made in France, et on va faire des propositions là-dessus.
Je
crois que les Français ont compris que ça ne marchait pas. Sinon, Macron, avec toute la propagande qu'il y a, serait plus populaire que ça. Donc maintenant, à nous de proposer un programme d'intérêt général, concret, et puis les Français jugeront. Et moi, j'arrête les histoires politiciennes. Je ne veux plus en entendre parler.
Oui. Est-ce que vous avez lu, cet été, le livre de Nicolas Sarkozy
?
Non, j'ai lu quelques extraits,
mais il faut que je me plonge. Je parle de vous.
Oui, en termes un peu excessifs, mais voilà. Bon, oui. Bon, mais pas non plus dramatique.
Non, non, mais il parle
de tout le monde. Ah non, mais quand même, il vous taille un petit costard.
Oui, parce que
Nicolas Sarkozy n'a jamais apprécié que je lui dise sa vérité. Oui.
Le mot d'affin
avec Cécile de Ménibus. Oui, demain se tiendra le premier Grenelle des violences conjugales, alors qu'on dénombre le centième féminicide ce week-end en Alpen-Maritime. La ministre, Marlène Schiappa, est-elle, selon vous, à la hauteur de cet enjeu ?
J
'ai toujours été, comment dire, dire des choses gentilles sur Marianne Schiappa, parce que je pense que c'est une femme courageuse et intelligente, ce qui est rare au gouvernement. Donc, j'aime cette femme, je la trouve bien. Ça te surprend tout le monde, mais je le pense. Mais ce que je veux dire sur cette question que je connais bien, parce que dans ma ville, j'étais le premier,
il
y a 15 ans, à créer un foyer d'hébergement pour les femmes victimes de violences. Je voulais qu'il y ait 7 studios, toujours libres, où on peut accueillir, je veux, dans ma ville, une femme victime de violences peut toujours fuir avec ses enfants et trouver un lieu d'accueil.
J
'étais un des premiers à
le
faire. Je connais ce dossier par cœur. Je vois qu'il
y a
un clip avec des vedettes qui est faite. Très bien. Mais la première chose, c'est que la justice punisse les maris violents, ce qui n
'est
pas le cas. Il y
a
quelques procureurs, le procureur de Douai, certains procureurs qui avaient fait des choses exceptionnelles. Ça
veut dire que chez
vous, quand une femme vient à la police ou en tout cas porter plainte...
On a tout
fait pour qu'il y
ait
un hébergement possible dans la minute. Et on a tout fait. J'avais même fait, j'avais donné à tous les enfants des écoles une règle avec un numéro d'urgence sur les violences, notamment aux enfants. Parce que je trouve ça monstrueux et j'ai toujours aidé ces associations. Je crois que le problème de fond des violences faites aux femmes aujourd'hui en France, il
y a
un problème culturel, bien sûr, mais il
y
a un problème de réaction de la justice. C'est inacceptable. Et ça pose la question du laxisme judiciaire dans notre pays, du manque de moyens, du manque de greffier, du manque de réactivité. Donc, ce n
'est
pas simplement une prise de conscience
parce
que tout le monde sait que c'est monstrueux. C'est aussi un problème d'éducation,
c
'est aussi un problème parfois aussi de mœurs, de culture dans certains quartiers. Et puis, c'est aussi un problème de réaction judiciaire. Il faut être impitoyable, ce qui n'est pas le cas. Et tant que la justice sera laxiste face à la délinquance et la délinquance familiale, vous aurez la multiplication de ces féminicides qui sont une abomination dans notre pays. J'ajoute dernier point parce que je veux le dire. Quand des rappeurs
ont
des paroles de violence sur les femmes et que ces chansons n'ont pas été interdites. Souvenez-vous de la Cour d'appel sur un célèbre rappeur qui appelait à Marie trinitianiser les femmes. Vous vous souvenez de cette chanson ? Et la Cour d'appel
n
'avait pas interdit cette chanson. Et quand on est dans cette société où des rappeurs peuvent se permettre ça, eh bien, il ne
faut
pas s'étonner. Alors, ça ne sert à rien de faire des clips s'il y a des rappeurs qui disent ça.
Merci Nicolas Dupoignan, président de Debout la France, des députés de l'Essonne et des invités de Sud Radio.
On
l'a compris avec des propositions et pas simplement des critiques. Fini les critiques.
On verra. On propose à
suivre.
Le
retour du 90 km heure dans certains départements qui sont déjà sous pression. Restez avec nous 7h58.
Nicolas Dupont-Aignan