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interviewSud Radio (sur YouTube)· 23 juillet 2025 17 min

Bruno Retailleau a-t-il l’étoffe d’un président de la République ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

[Musique] Les vraies voix sud radio, le grand débat du jour. Le patron des républicains émiss de l'intérieur s'est lâché sur le macronisme dans un entretien à valeurs actuelles. Selon lui, le macronisme n'est donc ni un mouvement politique ni une idéologie pire.

Il disparaîtra après le président Macron. Sa collègue de l'éducation Ellisabeth Borne qui est aussi ancienne première ministre l'a accusé en retour ce mardi sur le réseau social X de tenter de diviser le socle commun et ainsi d'affaiblir les remparts contre les extrêmes. "Air ensemble exige du respect mutuel", a-t-elle fustigé en affirmant que le macronisme était une idéologie et un parti politique.

Bruno Rotaillot assure que sa présence dans la coalition gouvernementale de la droite et du centre n'est pas une adhésion au macronisme, mais elle est animée par l'intérêt général et son refus que la gauche mélanchonisée accède au pouvoir. Les informations ont fuité et oui comme de bien entendu du conseil des ministres qui a débuté ce matin donc par une pique d'Emmanuel Macron à l'attention de Bruno Rotaillot. L'objectif remettre le ministre à sa place.

Les macronistes lui ont emboîé le pas en fustigeant le manque de solidarité gouvernementale du ministre de l'intérieur. Pendant ce temps, Bruno Retaillot affine son plan d'attaque pour l'Élysée. C'est une évidence.

D'où notre question sur le compte X. Allez-y votez parce que Sariji ça ça évolue. La question Bruno Retaillot a-t-il l'étape d'un président de la République ?

Pour l'instant vous dites non à 68 % et vous pouvez continuer à le dire au 0826 300 300 bien évidemment. On va écouter alors Sophie Prima, porte-parole Ouais. du gouvernement.

Donc c'était juste le point presse après le conseil des ministres ce matin et elle revient sur la déclaration de Bruno Rotaillot. Ce n'est pas une surprise que Bruno Rotaillot ne fait pas partie du groupe Renaissance et revendique son appartenance au groupe Les Républicains. Ça c'est une chose qui est très claire pour tout le monde et qui fait partie de ce moment politique particulier que parfois j'appelle la polyphonie qui est en fait un assemblage auquel nous avons accepté nous les républicains, de participer pour éviter une France qui serait gouvernée autrement par notamment des extrêmes et notamment une partie de de LFI.

Sophie Prima ce matin en réaction. Alors on est toujours avec Luc Gras qui est politologue auteur de la démocratie en péril. Luc, vous avez commencé à nous dire que oui, effectivement, Bruno Retaillot, il était en train de préparer sa posture présidentielle mais il a tout de même dit "Le macronisme s'acheva avec Emmanuel Macron.

Est-ce que vous adhérez à cela ?" Vous savez, historiquement 2017, Emmanuel Macron fait naître un grand espoir avec son idée du nouveau monde, partant d'un constrat exact qui était que le monde politique était scléosé. D'ailleurs dans dans mon dans mon bouquin justement j'en parle de cette démocratie sclérosée.

À partir de là, premier geste qu'il fait, il va tel Jupiter rejoindre comme vous rappelez bien à la pyramide tout seul et malheureusement il n'a pas enchaîné sur la construction d'un parti. Un parti c'est quoi ? Pour répondre à l'ancienne premier ministre, ce sont des militants.

Il n'y a pas de militants à Renaissance, des élus. Il y en a très peu. Connaiss citez-moi un seul grand-mère de grande maire de grande ville.

Il n'y en a pas à Renaissance. Donc c'est ce sont des militants, ce sont euh euh un programme en 2022, chacun sait qu'il y a pas eu de programme et et c'est une formation politique. Ça c'est très important, former les élus et il n'y a pas de formation dans ce parti en réalité sérieuse.

Donc vous voyez ça ne peut pas ça n'est pas un parti politique. Une idéologie en deux mots, le nini n'est pas un oui. Or en politique, une idéologie répond à un oui.

Il n'y a pas de oui dans le macronisme. Il y a simplement se garder comme l'a fait l'ancienne premier ministre des le rempart contre les extrêmes. Mais ce n'est pas un programme ça et ou très bien être un rempart contre l'équipe sans avoir besoin des macronistes.

Lucra donc sur ce premier point sur lequel vous revenez, on va solliciter nos deux vraies voies. Donc le macronisme déjà puisque c'est ce qui a été euh finalement minimisé par Bruno Retaillot quand même Joseph Touvenel euh il y a un parti alors un coup il s'appelle En marche, un coup il s'appelle Renaissance, on sait plus c'est vrai que ça ça n'aide pas mais quand même il y a euh des Gabriel Atal, Priscat Tnau, des gens qui sont là et qui sont élus. Alors, il y a un semblant de partie parce que quand on regarde un le nombre d'adhérents, alors il y avait beaucoup d'adhérents au départ.

Je rappelle que au départ, il avait monté un truc où l'adhésion était gratuite. Ça aide. Ensuite, ça s'est C'est comme ça qu'on a rempli les stades au rugby, hein, au départ.

Mais en fait, il y a une personne qui s'appelle Emmanuel Macron. C'est pour ça qu'on dit le macronisme. Mais il y a rien derrière.

D'ailleurs, quand le général de Gaulle s'est lancé en politique, il a pas fait un parti gauliste, il a fait un parti, il a fait l'UDR, il a fait des partis qui étaient des partis qui ont d'ailleurs réuni euh un certain nombre de gens autour d'un programme. Luc l'a très bien dit, où est le programme ? Il y en a pas.

C'est euh on change, on navigue, mais il y a difficilement un programme qui peut être tenu quand les promesses d'il y a 2 jours, on nous dit le contraire 3 jours après et ensuite il y a des gens à tal et cetera. Je remarque que chacun fait son micr partie. Ce qui montre bien que voilà parce que il y a à la fois des compétences politiques mais il y a surtout une envie de pouvoir exacerber et on se dit quand le Macron qui est aujourd'hui le chef sera mort je serai peut-être chef à la place du chef.

Emmanuel Abramovic ce qu'on entend c'est qu'il y a un gros problème de gouvernance en fait il y a jamais eu de gouvernance solidaire tel qu'on peut l'espérer pour la France c'est-à-dire un président un premier ministre et tous les ministres à l'action. Nous n'avons jamais eu cette équipe homogène quand il y a les commentaires en sortie de de conseil de ministres euh qui évoquent que euh monsieur Retaillot attaque le rempart de la résistance, mais le premier rempart à de résistance qu'il y avait à construire, euh monsieur le président, mesdames, messieurs les ministres, c'était pour protéger les Français de tous les malheurs qui les frappent. Or comme ils n'ont construit aucune barrière digne de ce nom, ils sont complètement décrédibilisés.

Et puis il y a une dernière chose, non, désolé de vous décevoir, mais nous les jours qui s'annoncent, même sans Macron, vont être difficiles parce que le macronisme va nous coller à la semelle des chaussures comme un chewing-gum et je parle exclusivement de l'endettement. Bon, alors il y a quand même un groupe qui est présent à l'Assemblée nationale, il y a un parti que vous le vouliez ou non. Bon, nous allons 0826 300.

Là c'est un parti prix de Frédéric hein. Non non non non, c'est un juste équilibre du débat parce que je je je n'ai pas Oui. Voilà.

Merci ma chur du chewinggum. J'aime bien. Voilà voilà.

C'est pas parce que on donne le contrepouvoir qu'on est pour qu'on est voilà c'est pas une histoire d'opinion. Voilà. Merci Jud.

Simon 0826 300 vous êtes avec nous. Votre point de vue Simon. Alors déjà on rentre sur le sur le débat.

On a parlé du macronisme, c'est une chose, mais nous notre question c'est Bruno Rotaillot a-t-il euh l'envergure d'un président de la République ? Qu'en pensez-vous ? Il en a la volonté effectivement, il s'exprime mais ça va au-delà de la solidarité gouvernementale qui doit comme ça justement dit.

Euh et puis Bruno Rota il faut quand même le le dire aux auditeurs. Pour l'instant, c'est le cheval de 3. Le cheval de 3, c'est-à-dire c'est-à-dire qu'il essaie de faire croire qu'il va qu'il veut vraiment une vraie droite et le moment venu est sûrement avant.

Surtout s'il reste associé à ce gouvernement, il va s'associer de toute façon à les centristes au vision particulièrement. Voilà. Bon, il est quand même chef des LR hein.

Voilà. Oui, mais les LR ça représente 5 % de l'électorant plus. Un petit peu plus un petit peu plus quand même.

Allez, soyons gentils. Oui, mais même même si présenté 10. Oui, mais regardez Macron quand il est arrivé, il avait pas de parti non plus, hein.

Donc comme quoi tout est possible. Macron c'est pareil, c'est l'illusionniste. C'est comme il l'a dit lui-même le le magicien dont j'ai oublié le nom d'une époque révole.

Euh voilà. Donc ah oui, c'est Gérard Majx peut-être. Non.

Ouais, c'est ça. Merci beaucoup pour votre témoignage. On continue avec nos auditeurs.

On a Cédric qui a envie de nous donner son opinion aussi hein. C'est notre auditeur fil rouge du jour. On vous écoute Cédric.

Alors qu'est-ce que vous voulez que je vous dise sur monsieur Rotaillot à part ce que vous avez envie de dire c'est ça le parlons vrai. Allez-y, dites-nous. Moi ce que ce que j'ai envie de dire c'est que c'est un ancien de l'UMP, il a été au Sénat donc c'est quelqu'un qui a déjà trempé les doigts dans la soupe et maintenant il va nous dire changer les choses.

Non non mais bon voilà il va nous dire je vais changer les choses, je vais faire si moi honnêtement tous ces gens-là je ne les crois pas. Voilà pour moi ce sont des menteurs. Mais mais il a pas l'ét il a pas l'off d'un président de la République pour vous Bruno Retaillot.

Ah non pas du tout. En fait déjà déjà il a il avait les doigts dans gouvernement ou au Sénat. Vous aimez bien vous servez beaucoup des doigts à Cédric quand même.

Non mais bon c'est vrai qu'il était il était au Sénat donc pour moi c'est quelqu'un qui aurait pu faire bouger les choses et c'est que maintenant qu'il se disent "Oh là là on va peut-être faire bouger les choses. Si je me mettais président j'aurais une retraite paisible. Comme j'ai été sénateur j'aurais ma retraite de sénateur." Et ce sont des gens qui ne pensent qu'à eux.

Moi ce que je veux c'est des gens qui tapent du point sur la table et qui disent maintenant on veut travailler pour les Français. Je veux plus entendre. Est-ce que vous lavez bien les mains vous Cédric ?

Une question que vous pose notre réalisateur. Juste dire une dernière fois c'est j'aimerais entendre quelqu'un d'un d'un parti politique qui dise une fois dans sa vie une seule fois je veux que la France gagne. Je veux que les Français s'en sortent.

Il y en a pas un seul. On les entend simplement dire on veut gagner on veut gagner on veut gagner au Luc Gras. Vous entendez tous nos auditeurs et vous entendez nos vraies voix.

C'est à vous de trancher Lu. C'est à vous de trancher. Voilà.

Exactement. On vous écoute. Bruno écoutez.

Moi j'ai j'ai assisté à à une réunion il y a il y a pas moins de 24 heures où toute l'assemblée était favorable au rassemblement national. Tout le monde. Et j'ai été très surpris de voir que quand on abordait la question Retaillot, la salle se divisait en deux.

Alors, c'est pas un sondage malheureusement, mais la salle se divisait en deux, c'est-à-dire sur toutes ces personnes qui étaient Rassemblement national, il y en avait la moitié qui était assez euh obligeant avec euh Rotaillot et qui était quand même impressionné par le fait que contrairement à d'autres, il a lui rempli des fonctions exécutives. Il est faux de dire qu'au Sénat, il a pas été actif. Il été très actif.

Mais quand on connaît l'équilibre des pouvoirs sous la 5e République, vous êtes au Sénat majoritaire, vous ne pouvez pas faire passer vos textes parce que à l'Assemblée nationale, d'autres ont voté pour d'autres majorités qui bloquent. Donc à à au Sénat, toutes les sensibilités politiques reconnaissent que c'est quelqu'un qui travaillait. Donc moi, je suis pas là pour prendre partie parce que je suis politologue, mais la réalité c'est que c'est une candidature crédible.

Et d'ailleurs quand on regarde le sondage 68 %, c'est pas 95 %. Vous voyez or souvent moi je suis habitué à Sud Radio que ce soit 95 %. Là, on est passé à Non, Luc Luc, on est passé à non à 71 % non 71 % oui 29 % voyez, ça va en plus dans le sens hein.

Allez-y Luc. Ouais. Alors donc pour dire que en politique ce qui est important ce sont les dynamiques.

Cette personne qui était pourtant dans le milieu politique, ça c'est vrai ce que disait l'auditeur depuis des années, il n'était pas connu. Il est connu et en visibilité depuis qu'il est ministre de l'intérieur. Et c'est pourquoi dans sa stratégie, il va y rester le plus longtemps possible parce que il marque des points au niveau du ministère de la parole. il peut pas faire plus, il y a pas de majorité et en plus dans son propre gouvernement dès qu'il lève le petit doigt, on le voit tout le monde se se focalise contre lui.

Donc il a une dynamique relativement populaire qui fait que c'est un candidat crédible à ce stade-là. On peut pas aller beaucoup plus loin. Il a rempli des missions exécutives, ce qui lui donne du crédit. il a une dynamique électorale et enfin et comme l'a dit Judith, c'est quand même le chef de LR, excusez-moi, mais le le LR à côté du RN en terme d'implantation militante, en terme d'élus locaux, en terme de maire de grande ville et cetera, c'est autre chose.

Et enfin et en conclusion, pendant longtemps, le RN était à 1 % enfin le le Front National était à 1 % et il disait à l'époque, c'est pas parce qu'on est 1 % qu'on ne peut pas peser demain et bien qu'il s'appliquent à eux-mêmes ce qu'ils disaient hier. Bravo Emmanuel Abramovic Retaillo, il dit notamment qu'il considère représenter une droite utile mais pas docile. Donc en fait effectivement son rôle de ministre de l'intérieur nous permet de le découvrir et lui de s'installer dans cette posture présidentielle.

Il a le la sémantique aisée, c'est très bien, sauf que dès comme ça, on en a déjà eu et la France ne va pas mieux. Ce que je comprends moi dans l'expression du suffrage des auditeurs, c'est que c'est pas le tout cette fois-ci de gagner les présidentiel. Celui qui va gagner les présidentiels doit être capable de déscléroser, de dénoyoter la France de ces syndicats qui se sont incrustés dans la fonction publique à l'éducation nationale, dans la justice, dans les transports, dans la fonction hospitalière. et les Français n'en peuvent plus de souffrir dans tous ces domaines de la vie française citoyenne qu'ils payent avec leurs impôts et de subir le dictat des minorités.

Et je pense que le vrai défi du prochain président de la République, c'est d'arriver à libérer la France et les Français de ce noyotage. Bon, est-ce que Joseph Touvenel, Bruno Rotaillot, est l'homme qui peut relancer la droite, l'homme qui peut tuer le RN ou rien du tout ? à savoir pourquoi le R n'est pas de droite.

Et quand vous dites relancer la droite, la question qui se pose non la droite républicaine, on va dire ça comme ça parce qu'ils sont pas républicains sont extrêmes. Bah oui, d'accord. Ils sont extrêmes.

Le général de Gaulle aussi était extrême. Donc ça veut il faut il faut définir les choses pour trancher pour une différence entre LR et RN. Il y a un moment donné on n pas on n pas tout à fait dans il serait pas du même parti.

Une différence savoir où est la différence sur la sécurité, sur l'immigration, sur la natalité. On trouve des différences sur peut-être l'économie. Oui.

D'accord. Plus libéral pour les LR. Ça veut dire que si on a une différence sur l'économie, on est extrême.

Mais non, on vient de dire les LR. Non, non, les LR justement les plus extrêmes, si on est libéral seraient les LR. Oui.

Donc les extrêmes sont les LR. Mais ça reste de Mais c'était pas la question, ça reste deux parties. Vous avez dit la droite mais il y a plusieurs droites.

Donc on l'appelle extrême Jean-Claude, Michel ou Jean-Pierre. question qui se pose d'abord, est-ce qu'il a les capacités d'être un bon président de la République ? J'en sais rien.

Si un jour il est au pouvoir, on verra. Peut-être qu'il y sera jamais. C'est est-ce qu'il a la capacité de rassembler les droites ?

Parce que la gauche le fait depuis des décennies sans il a peut-être pas envie de rassembler les droites parce qu'il a un héritage gauliste et que de l'autre côté il y a pas un héritage gauliste. Côté il y a la famille Le Pen. Mais non mais c'est pas vrai.

L'héritage gauliste de Le Penour au sein du RN vous avez vous avez des vous avez des gens qui étaient des gaulistes historiques, des militants gaulistes de base, il y a tout. Et donc faut arrêter ça. C'est des schémas d'ou qui étaient justes, qui ne sont plus justes aujourd'hui.

Moi ce qui m'intéresse sur Bruno Rotaillot, c'est est-ce qu'il a des perspectives ? Je vois deux choses. Un, c'est quelqu'un qui avait voté contre Mastrich qui a voté contre Lisbon en disant "On a trahi le peuple et je n'accepte pas qu'on trahisse le peuple." Je trouve ça intéressant.

Deux par exemple, un autre exemple, il s'est opposé à la privation privatisation des autoroutes en disant "Les autoroutes telles qu'on les paye, ça permet d'entretenir tout notre système." Il avait raison. Et donc c'est assez intéressant de voir quelqu'un qui s'est pas trompé comme ça.

Maintenant, est-ce qu'il ira jusqu'au bout ? J'en sais rien. Pour terminer sur les syndicats, j'ai cru que vous parliez des syndicats patronaux et et on conclut donc je voudrais juste redonner la parole àourd'hui il ne faut pas confondre ce qu'on nous raconte aux 20h avec le travail qui est fait tous les jours constructifs dans les entreprises par l'entente entre syndicats patronaux et syndicat de salariés.

Et en général ce qu'on raconte au 20 excusez-moi s'il vous plaît je redonne la parole à notre invité Luc Gra qui est politologue auteur de la démocratie en péril pour terminer ce débat s'il vous plaît. Euh on vous laisse la parole justement et petite conclusion conclusion très courte très courte conclusion je reprendrai ce qu'on dit je crois que c'est Emmanuel et mon cher Joseph. Je crois que la France est effectivement sclérosée, que les problèmes sont très clairement identifiés par les Français dans les études d'opinion depuis des mois et des mois.

C'est la question du pouvoir d'achat. Autrement dit, le travail ne pai pas, contrairement à ce qu'on dit en France, ce qui paye c'est la finance mais c'est pas le travail. Premier point.

Deuxème point, l'imiplégie totale d'une partie du personnel politique par rapport aux questions de sécurité et de pression migratoire. celui peu importe celui qui arrivera à traiter de part ces questions-là et bien celui-là il aura une dimension présidentielle. Merci beaucoup Luc Gra.

Je rappelle que vous êtes politologue auteur de la démocratie en péril. Merci d'avoir participé au débat avec nous aujourd'hui. Vous restez avec nous comme notre auditeur Cédric.

Puis dans puisque dans un instant on va jouer. C'est un petit quiz concocté par mes soins. Aujourd'hui, je ne vous dis que cela.

On avait dit que ça serait rugueux hein les débat.