Céline Imart défend l'intérêt des agriculteurs français ! | Apolline Matin
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Quelles sont les mesures que vous critiquez dans la politique agricole actuelle ?
- 2:00OuverteRéponse partielle
Emmanuel Macron évoque trois ou quatre propositions pour l'agriculture. Quelles seraient celles que vous retenez ?
- 4:00OuverteÉludée
Qu'est-ce que vous entendez par prix planchés ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre position sur les accords de libre-échange comme le Mercosur ou la Nouvelle-Zélande ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Faut-il remonter les tarifs douaniers avec l'Ukraine pour protéger les agriculteurs français ?
- 10:00OuverteRéponse directe
L'agriculture est-elle le seul enjeu des européennes ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:10Céline ImartFait
« aujourd'hui ce qui a été pris ce ne sont pas des mesures ce sont des mesurettes »
- 0:30Céline ImartFait
« la pâack elle aurait dû être versée pour tous les agriculteurs entre le mois d'octobre et le mois de décembre »
- 2:30Céline ImartFait
« on a besoin de savoir quelle vision quel cap elle nous fixe à long terme »
- 6:30Céline ImartFait
« il faut que la concurrence soit loyale absolument »
- 8:30Céline ImartFait
« ce n'est pas à nous les agriculteurs français aujourd'hui de payer le prix de cette guerre »
- 10:30Céline ImartFait
« maîtriser son agriculture son alimentation aujourd'hui c'est fondamental »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
aujourd'hui ce qui a été pris ce ne sont pas des mesures ce sont des mesurettes ce ce sont des choses vraiment qui sont destinées à éteindre le feu la trésorie versement de la pack tout à fait ce sont des petits chequs ici euh la pâack elle aurait dû être versée pour tous les agriculteurs entre le mois d'octobre et le mois de décembre là on dit ou là là il y a des retards ok mais ça ce sont c'est une avance de calendrier sur des choses qui auraient déjà dû être versé en décembre toutes les mesures qui ont été prises ne sont pas des mesures ce sont des des mesurettes nous ce qu'on demande ce que demande le monde Agricol dit quand même que c'est 400 millions d'euros et c'est pas rien oui mais c'est surtout dans le contexte où vous-même les LR vous n'arrêtez pas de dire qu'il faut maîtriser les coûts bien sûr il faut maîtriser les cûpt mais 400 millions d'euros à l'échelle de ce qu'on peut donner aujourd'hui pour d'autres politiques ce n'est pas grand-chose et puis c'est surtout ce n'est pas ce que réclame la profession ce sont des aides de trésorie mais ce c'est surtout ce que ce que réclame la profession agricole c'est vraiment des manières d'oir du revenu quel morceau de la profession d'ailleurs vous vous représentez c'està-dire quand vous dites ce n'est pas ce que demande la profession Emmanuel Macron vous vous l en quelque sorte vous relance la question en disant aujourd'hui dans les colonnes du journal Le Figaro qu'il me donne trois ou quatre mesure trois ou quatre propositions vous retienderez quoi oui il traite en fait le le le problème agricole comme il pourrait traiter une grffe des chemineaux nous ce qu'on demande c'est un changement de logiciel ce ne sont pas trois quatre petites mesures comme ça mises à côté les unes des autres ou trois ou quatre chèqus aujourd'hui vous Pauline de Malherbe vous faites une matinale tous les matins en gros vous avez vous rendez une copie tous les jours nous quand on est agriculteur on rend une copie par an c'est-à-dire que moi je me suis installée à l'âge de 28 ans je vais probablement prendre ma retraite vers 68 ans j'aurais rendu 40 copies dans ma vie on est sur le temp long aujourd'hui quand on va obtenir enfin quand le gouvernement prétend obtenir une dérogation sur les jachers les 4 % de jachè à Bruxelles c'est une dérogation d'Ant comment voulez-vous qu'on se projette qu'on fasse un plan d'entreprise on a des investissements qui nous engagent à 10 ans à 15 ans à 20 ans on est aussi des chefs d'entreprise on a besoin de savoir si la France veut encore de nous on on a besoin de savoir quelle vision quel cap elle nous fixe à long terme et quel moyens elle va nous donner pour y parvenir c'est un changement de logiciel qu'il faut aujourdh quil dit Emmanuel Macron qu'il va faire de l'agriculture un enjeu majeur une sorte d'intérêt supérieur de la nation est-ce une réponse à cette question alors ça c'est ce qu'il propose de mettre dans la loi je pense après ce sont des mots enfin nous tant qu'on voit pas des actes les mots les grands concepts en disant on vous aime on va placer l'agriculture au-dessus de tout ça ne fonctionne pas on ne peut pas faire des grandes déclarations d'amour à l'agriculture ou à des toute parties de la population France vous dites on veut savoir si la France veut encore de nous oui oui bien sûr mais c'est aujourd'hui ce qui mine en fait le moral de de de beaucoup de monde quand on a des des des exploitations souvent on les reçoit on les reçoit d'une génération de deux générations de génzis vous même l'explloitation familiale oui tout à fait moi je suis la 6e génération d'agriculteur installé sur ma ferme c'est quelque chose dont je suis très fière et je pense qu'aujourd'hui les agriculteurs qui ont reçu ce patrimoine cette terre dont nous sommes les gardiens sur lesquels nous essayons de produire sur lesquels on fait de notre mieux et on attend de savoir que la société veut de nous aussi parce qu'on espère demain bonifier ce qu'on a reçu et le transmettre à notre tour à la génération qui VI vousz raconter d'ailleurs cette histoire de de de reprise de ferme et comment est-ce que vous êtes retrouvé là mais je vous repose la question sur les prix planchés est-ce que vous êtes favorable ou non à ces prix planchés écoutez je ne comprends pas ce que ça veut dire les prix planchés je sais pas je je dois pas être assez je je ne comprends pas les prix planchés alors déjà on nous a dit il y a quelques semaines Marc F disait ou là là c'est un système soviétique c'est une très mauvaise idée le propre ministre de l'Agriculture d'Emmanuel Macron effectivement il éta opposé bon je pense qu'il doit être au bord de la crise de ner aujourd'hui on a Emmanuel Macron qui sous la pression de cette actualité un peu brûlante qui dit on va mettre des prix planchés on ne sait pas ce que ça veut dire quelle forme ça peut avoir est-ce que c'est un aboutissement de ce qui est prévu dans la loi égalim donc ce sont des indicateurs de coût de production à partir desquels on doit construire le prix des produits finis est-ce que c'est ça qu'il veut aboutir encore plus dans la loi est-ce que c'est un système beaucoup coup plus réglementé aujourd'hui on ne sait pas ce que ça veut dire et ça c'est le professionnel des effets d'annonces qui fait des annonces des annonces avec des concepts et on ne sait pas comment on va construire derrière pour l'instant notamment la porte-parole du gouvernement encore une fois sur RMC ce matin expliquez que ce serez vous les agriculteurs c'est l'interprofessionnel qui fixerait ses prix que ces prix pourrai d'ailleurs évoluer au fil des mois en fonction du du contexte à la fois météo ou du contexte international et d'ailleurs que ces prix seraient fixés par départements ça vous convient pas comme première explication ou comme première méthode je ne sais pas je pense que ce sont des choses qui méritent d'être approfondies et étudié calmement aujourd'hui je pense que là on est sur une politique du doigt mouillé qui essaie de raccorder de proposer des pistes réelles à des effets d'annonce c'est pas sérieux il faut qu'on se pose il faut que tout soit examiné concerté il faut encore une fois qu'on puisse se projeter sur des mécanismes qui sont sérieux et à long terme célinear quelle quelle agricultrice êtes-vous céréalière dans le Tarne grosse exploitation petite exploitation ça c'est une étiquette qui est moi j'ai une exploitation qui est considérée je pense comme moyenne dans mon ma région de production qui est le loragut dire combien de d'hectares ça veut direbi moi je je cultive 240 hectares je fais de des céréales donc c'est plus que c'est plus que la moyenne enfin moyenne des voilà mais si S si vous prenez des exploitations de maréchage qui font voilà de la salade des voilà des tomates ou autres on aura une moyenne plus petite que sur une moyenne d'une exploitation céréalière peu importe aujourd'hui c'est pas la taille qui va faire la valeur ajoutée d'une exploitationord c'est euh la qualité de ce qu'elle fait des produits qu'elle a c'est le revenu la valeur ajoutée j'expte des céréales donc du blé dur qui va servir à faire des pâtes à faire de la semoule du bléure qui va être notamment valorisé en farine je fais du du sorgot euh du tournesolet du colza pour faire de l'huile et je multiplie de la semence en maïs et aussi en luzerne c'est vous qui conduisez le tracteur oui oui c'est vous je veux dire c'est vous l'agricultrice vous n'êtes pas vous n'êtes pas dans un bureau à à donner des ordres ou vous avez des des des salariés j'ai un salarié à mi depuis quelques mois oui un salarié à mi-temps et vous êtes l'agricultrice vous vendez à qui alors je vends à des négoes et des coopératives donc ils sont des organismes collecteurs et vous avez d'ailleurs été représentante me semble-t-il de l'Inter céréalière de votre département d'intercéréal au niveau national qui représente en fait toute la l'interprofession des céréales depuis les les producteurs en passant par les collecteurs jusqu'au transformateurs vous continuez d'ailleurs cette activité pendant la campne du tout que ce soit au niveau vous l'avez évoqué au début de notre entretien que ce soit au niveau de la FDS donc de la Fédération que ce soit au niveau d'intercérage je me suis tout de suite mise en retrait de mes fonctions vous vendez en France vous vendez à l'export je vends à des à des organismes français à des négoes et à des coopératives et si je vous pose cette question c'est aussi parce que quelle est votre position par rapport à la question des des accords de libre échange ça a beaucoup cristallisé aussi une partie des colères le Mercosur les accords de libre échange avec la Nouvelle-Zélande la question des droits de loine avec l'Ukraine quelle est votre position d'abord sur Mercosur et Nouvelle-Zélande est-ce que vous vous êtes défavorable à ces accords de libre échange est-ce que vous estimez qu'il faut simplement les geler le temps de négocier ou est-ce qu'il faut carrément les jeter aux orties l'accord de libre échange en soi n'est pas quelque chose que nous rejetons ce qui est important c'est qu'aujourd'hui quand on a des accords comme le mercosour ou la Nouvelle-Zélande auquel je rappelle sur la Nouvelle-Zélande les députés LR ENL à Strasbourg ont voté contre aujourd'hui encore c'est pour vous un dessigne de cohérence tout à fait c'est un dessigne de cohérence c'està-dire que quand il y a des accords qui peuvent déséquilibrer des filières ou importer des produits que qui sont beaucoup plus moins 10 ans entre guillemets en qualité en norme environnemental en normees sanitaire que ce qu'on peut produire en France qui vientnent déstabiliser nos marchés et nos filières là-dessus ce sont des choses qu'on ne peut pas accepter après il faut des traités de libre échange il faut du commerce nous on commercialise nos vins nos spiritueux nos fromages du lait voilà il faut savoir aussi qu'il y a des euh des des des bassins qui importent des denrées dont ils ont besoin parce qu'ils ne peuvent pas les produire chez eux c'est un enjeu aussi de paix de solidarité internationale en revanche on ne peut pas importer des produits entiers de de de maïs de millions de tonnes traités à la trasine au Brésil avec des EGM avec des avions qui passent et nous en fait taper sans cesse sur nos producteurs en en leur disant que mais vous demandez quoi vous demandez que eux arrê d'utiliser ça ou est-ce que vous vous demandez à ce que nous on puisse utiliser les mêmes non non non non on demande non on demande de la réciprocité il faut que la concurrence soit loyale absolument c'est-à-dire que nous quand par exemple si on est un accord avec le Canada où on va importer du cognac ou du FO on va pas aller déstabiliser des filières entières de d'agriculteur au Canada en revanche si on importe comme c'est le cas puisque finalement avec l'appui de Pascal campfin et de tous les députés macronistes on va importer beaucoup plus d'agneau Pascal cfin députés européen absolument de Nouvelle-Zélande là ça veut dire qu'on vient de stabiliser la filière rovine notre filière rovine de qualité c'est linear sur l'Ukraine les accords douiniers avec l'Ukraine qui ont donc été renouvelés les accords justement vous disiez le mot de solidarité des accords qui au nom de la solidarité avec l'Ukraine ont permis à ce que la l' agriculturiste l'agriculture ukrainienne puisse donc venir à la fois en Europe mais aussi traverser l'Europe pour aller aussi vendre notamment des céréales justement à aux pays du Maghreb quelle est votre position aujourd'hui est-ce qu'il faut remonter les tarifs doiniers avec l'Ukraine ou est-ce qu'il faut continuer la solidarité avec l'agriculture ukrainienne ce n'est pas si binaire on peut tout à fait être solidaire de la cause ukrainienne mais il est très clair que ce n'est pas à nous les agriculteurs français aujourd'hui de payer le prix de cette guerre tout simplement donc il faut être cohérent là si on a des millions de tonnes de denrées qui rentrent qui viennent déstabiliser nos filières nos marchés de la volaille le marché du sucre et et des céréales et il nous faut des mécanismes de sauvegarde qui soit extrêmement efficace pour protéger notre notre not propre mais ça ve dire quoi ça marche comment c'est est-ce qu'on remonte les les tarifs doigners est-ce que c'est ça oui c'est tout à fait possible une clause de sauvegarde c'est quelque chose qui peut être activée ou sur la partie douanière ou sur une partie normative pour protéger simplement le marché c'est liimar est-ce que les européennes ne vont se jouer que sur la question agricole c'estàdire que au-delà de vous d'ailleurs on le voit bien alors il se cherch une tête de liste du côté des macronistes la personne qu'ils envisagent ils mettent en avant l'idée qu' est filles ou petites filles d'agriculteur on a l'impression que finalement ces ces européennes ne vont se jouer que sur cette question là est-ce que vous avez un avis sur les règles budgétaires est-ce que vous avez un avis sur la politique de défense européenne est-ce que vous avez un avis sur la question de l'immigration elle ne va pas se jouer que sur la politique agricole cette campagne aujourd'hui elle va se jouer sur notre capacité à reprendre notre destin en main sur les sujets stratégiques que sont aujourd'hui l'agricul culture parce que maîtriser son agriculture son alimentation aujourd'hui c'est fondamental déléguer à d'autres personnes l'alimentation que l'on a sur notre territoire c'est de la folie elle va se jouer sur la défense bien évidemment qui pose la question des frontières qui pose la question de notre autonomie dans un monde en crise dans un monde où la sécurité la paix ne sont plus assuré il va elle va se jouer bien sûr sur la politique économique tout ce qui se joue aujourd'hui sur l'appauvrissement la paupérisation de de des Français tout simplement elle va se jouer sur beaucoup de domaines sur lesquels il faut reprendre son destin en main et la agriculture en fait partie l'agriculture pour vous en est l'un des symboles bien sûr l'agriculture est un symbole aujourd'hui et c'est c'est certainement pour ça que beaucoup de Français soutiennent les mobilisations agricoles elle est un symbole de cette France qui se bat de cette France qui travaille qui est étouffée par les normes qui aujourd'hui n'est plus valorisée n'est plus considéré par les décisions par les décideurs par les communicants qui prennent des décisions à la place des gouvernants par les administrations et c'est ça aujourd'hui c'est pour ça qu'on est aussi soutenu par la population mais l'agriculture est un symbole de tout ça elle ne concentre pas l'intégralité des problèmes il y a d'autres problématiques vous l'avez rappelé stratégique la santé aujourd'hui on importe aussi des médicaments
Céline Imart