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InterviewEurope1fr· 15 octobre 2026 20 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesImmigration & asile

2027 : «Tout le monde y va de ses mesures les plus démagogiques», s'indigne Robert Ménard

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:13OuverteRéponse directe

    Le syndicat de police Alliance annonce déposer plainte contre l'État pour mise en danger de la vie d'autrui.

  • 0:37OuverteRéponse directe

    Vous comprenez cette démarche du syndicat de police ?

  • 1:34OuverteRéponse directe

    9700 blessés dans leur rang, il y a aussi 149 enseignants et proviseurs qui ont été agressés, 248 élèves.

  • 2:24OuverteRéponse directe

    On questionne souvent la réponse pénale. Là, elle est à la hauteur ?

  • 2:48OuverteRéponse directe

    Concernant les policiers, encore une question. Il y a des slogans anti-police insupportables qui sont scandés désormais dans toutes les manifestations.

  • 2:58OuverteRéponse directe

    Pourquoi la police est érigée par certains éléments et par certains partis politiques en ennemis de la jeunesse ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:41Invité politiqueFait
    « Je pense qu'on n'imagine pas les situations dans lesquelles ils sont. »
  • 0:56Invité politiqueFait
    « les 2-3% de petits salopards qui leur jettent à la figure un certain nombre de choses, tu vas montrer de la sympathie. »
  • 1:12Invité politiqueFait
    « Moi, je suis maire. »
  • 1:43Invité politiqueFait
    « On est dans une violence, moi, qui me terrifie. »
  • 2:33Invité politiqueFait
    « Je vous le dis de fois, moi, ils peuvent s'accrocher avant que je leur donnerais un logement social. »
  • 2:59Invité politiqueFait
    « le fonds de commerce de la France insoumise. »
  • 3:32Invité politiqueFait
    « Premier, l'immigration. »
  • 4:32Invité politiqueFait
    « Ce que j'essaie de vous dire, c'est que la France Assoumise et Jean-Luc Mélenchon, ils prennent tous les gens dans le sens du poil. »
  • 5:19Invité politiqueChiffre
    « Vous les sortez d'où, les 10 milliards ? »
  • 5:35Invité politiqueChiffre
    « Mais enfin, on va les sortir d'où, les 10 milliards ? »
  • 5:54Invité politiqueFait
    « Donc, comme j'essaye de ne pas faire de démagogie, je ne dis pas, ouais, ils devront mettre encore plus d'argent. »
  • 8:02Invité politiqueChiffre
    « Sciences Po, il y a 20 000 demandes chaque année à Paris. »
  • 8:22Invité politiqueFait
    « il ne peut pas y avoir 80% d'une classe d'âge qui a le bac. »
  • 9:51Invité politiqueFait
    « Madame, c'est prendre des gens pour des crétins. »
  • 10:43Invité politiqueFait
    « Il faut évidemment les interdire. »
  • 12:31Invité politiqueChiffre
    « Si on te dit 3 500 milliards, honnêtement, que ça vous dit quelque chose à vous, 3 500 milliards, rien. »
  • 12:43Invité politiqueChiffre
    « les 3 500 milliards en question, et la dette, je sais pas, le remboursement d'emprunts, c'est plus le remboursement des intérêts. »
  • 14:04Invité politiqueChiffre
    « 140 milliards d'économies sur 5 ans, dit-elle, règle d'or budgétaire. »
  • 14:40Invité politiqueFait
    « quand vous dites, madame, que la retraite, vous allez la ramener à 60 ou 62 ans, vous vous foutez du monde. »
  • 15:35Invité politiqueChiffre
    « entre 400 et 500 000 personnes chaque année, c'est trop. »
  • 16:40Invité politiqueFait
    « le maire de Perpignan, Louis Aliot, qui est mon copain. »
  • 17:00Invité politiqueFait
    « Elle se dit, il ne faut plus aider l'Ukraine. »
  • 18:11Invité politiqueFait
    « que le président du Conseil constitutionnel prenne comme ça, alors que la question ne lui est pas encore posée un choix, honnêtement, il se croit où ? »

Temps de parole

  • Robert Ménard77 %
  • Présentateur19 %
  • ?3 %

≈ 18,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

La grande interview Europe 1 CNews, Laurence Ferrari.

0:06
Locuteur

Et

0:06
Présentateur

notre invité ce matin dans la grande interview sur CNews et sur Europe 1, c'est Robert Ménard. Bonjour à vous.

0:10
Locuteur

Bonjour, merci. Le

0:13
Présentateur

syndicat de police Alliance annonce déposer plainte, Robert Ménard, contre l'État pour mise en danger de la vie d'autrui. Il dénonce des injonctions contradictoires faites aux policiers qui, selon lui, sont esselés, trahis, abandonnés, exposés à la violence et livrés à la vindicte. Il dit, entre les déclarations de Laurent Nunez à l'Assemblée nationale et la réalité des consignes qui sont susurrées à l'oreille des compagnies de CRS, il y a un fossé qui est absolument incroyable. Vous comprenez cette démarche du syndicat

0:39
Locuteur

de police ? Ce n'est

0:39
Robert Ménard

pas que je comprends, c'est que je les approuve. Je pense qu'on n'imagine pas les situations dans lesquelles ils sont. Vous vous rendez compte, les types ? Qu'est

0:48
Locuteur

-ce

0:48
Robert Ménard

qu'il avait dit ? Il fallait faire preuve d'empathie, le chef de l'État. D'empathie quand... Attendez, je ne mets pas tous les lycéens, mais les 2-3% de petits salopards

0:59
Locuteur

qui

1:00
Robert Ménard

leur jettent à la figure un certain nombre de choses, tu vas montrer de la sympathie. Vous, on vous fout une paire de gifles et vous dites, continuez tout ça. Mais ce n

1:08
Locuteur

'est

1:08
Robert Ménard

pas possible. En plus, c'est dégueulasse parce qu'on est content de les avoir. Moi, je suis maire. Heureusement, quand les compagnies de CRS arrivent chez moi, je me dis un truc tout bête, ça vous allez comprendre. Il va y avoir moins de casse,

1:19
Locuteur

c

1:19
Robert Ménard

'est-à

1:19
Locuteur

-dire

1:19
Robert Ménard

moins d'abribus. Il va falloir les payer les abribus, il va falloir payer les bancs, il va falloir payer les tags qui sont faits, il faut les effacer. Les types, ils sont là, t'es content d'eux, et dès qu'il

1:30
Locuteur

y a

1:30
Robert Ménard

un problème, c'est eux les boucs émissaires.

1:32
Locuteur

Mais c'est absolument incroyable.

1:34
Présentateur

9700 blessés dans leur rang, il y a aussi 149 enseignants et proviseurs qui ont été agressés, 248 élèves. On est dans le grand n'importe quoi aujourd'hui, Robert Ménard.

1:43
Robert Ménard

On est dans une violence, moi, qui me terrifie. Vous savez, les gens, ils vous disent, regarde, ce n

1:48
Locuteur

'est

1:48
Robert Ménard

pas compréhensible. Ils ont des casiers, j'ai des fiers, vierges. Et alors, c'est encore plus inquiétant. Le type, il n'a rien fait, d'un coup, il manie un cocktail mottoff. Chez moi, il y

2:00
Locuteur

a

2:00
Robert Ménard

un gamin, 13 ans et demi. Enfin, vous avez eu des enfants, vous avez des enfants. Vous savez ce que c'est, 13 ans et demi, t'es un bébé à 13 ans et demi. Il fait un cocktail mottoff et il le jette sur une voiture de police secours. Qu'est-ce que vous lui dites ? Vous allez discuter avec lui, faire preuve d'empathie, lui dire, ce n

2:17
Locuteur

'est

2:17
Robert Ménard

pas bien. Mais écoute, ce gamin, il est en prison, en l'occurrence, parce qu'il n'a plus de 13 ans. Mais c'est sa place. En prison ? Attendez,

2:23
Locuteur

vous le mettez où, vous

2:24
Présentateur

? On questionne souvent la réponse pénale. Là, elle est à

2:28
Locuteur

la hauteur. Est-ce

2:28
Robert Ménard

que je peux vous dire la vérité à vous ?

2:30
Locuteur

Je

2:30
Robert Ménard

peux vous dire, en plus, ses parents sont demandeurs d'un logement social. Je vous le dis de fois, moi, ils peuvent s'accrocher avant que je leur donnerais un logement social. Non, mais tu rigoles, quoi, tu vois. Tu vas les récompenser, vous en plus. Ton fils est très, très bien, il jette des cocktails Molotov. Et en plus, mais pourquoi on ne t'abriterait pas dans un logement social ? Ils se démerdent.

2:48
Présentateur

Concernant les policiers, encore une question. Il y

2:50
Locuteur

a

2:50
Présentateur

des slogans anti-police insupportables qui sont scandés désormais dans toutes les manifestations. Pourquoi la police est érigée par certains éléments et par certains partis politiques en ennemis de la jeunesse

2:58
Locuteur

? Parce que c'est

2:59
Robert Ménard

le fonds de commerce de la France insoumise. Pour citer les gens, la police tue, enfin, vous savez,

3:05
Locuteur

les

3:05
Robert Ménard

bavures, pas les bavures, la violence policière. Comme si, attendez, il y a des problèmes, il y a eu des problèmes. C'est le vocable de Jean-Luc Mélenchon.

3:11
Locuteur

De

3:11
Robert Ménard

Jean-Luc Mélenchon. Attendez, qu'il y ait des policiers qui se comportent mal, la police des polices, la GIGN, attendez, ils font leur boulot. S'il y a des gens

3:18
Locuteur

qui sont surveillés... Il y a 36

3:20
Présentateur

enquête au aide par l'IPJ.

3:21
Locuteur

Qui sont surveillés,

3:22
Robert Ménard

ils sont surveillés dès qu'il y

3:23
Locuteur

a

3:23
Robert Ménard

un problème. Dès qu'il

3:24
Locuteur

y a

3:24
Robert Ménard

un problème. Mais c'est un fonds de commerce. Il a deux fonds de commerce, la France insoumise, deux fonds de commerce. Premier, l'immigration. Il se dit que plus il sera anti-israélien, un peu anti-sioniste, et pour ce genre de choses, il se ramène à lui cet électorat. Belle saloperie de penser dans ta tête que tous les gens, tous nos collègues, tous les autres habitants qui sont musulmans

3:52
Locuteur

seraient

3:54
Robert Ménard

tous antisémites. Mais enfin,

3:55
Locuteur

tu

3:55
Robert Ménard

vois, deuxième saloperie de la part de Jean-Luc Mélenchon.

3:59
Locuteur

La

3:59
Robert Ménard

jeunesse, il se dit, là je peux aller plus... En plus comme il ne vote pas beaucoup, si je vais dans leur sens, si je dis n'importe quoi... Si

4:05
Locuteur

il leur donne

4:05
Présentateur

le droit de vote à 16 ans

4:06
Locuteur

comme il l'a fait... Vous avez

4:07
Robert Ménard

vu,

4:07
Locuteur

le

4:07
Robert Ménard

droit de vote à 16 ans...

4:08
Locuteur

Ça

4:08
Présentateur

changera quelque chose ou pas, Robert Ménard, le droit de vote à 16 ans ?

4:11
Robert Ménard

Attendez, vous croyez ça sérieux de vous donner le droit de vote à 16 ans ?

4:16
Présentateur

Certains disent qu'on a le droit d'aller en prison à 16 ans, pourquoi est

4:18
Locuteur

-ce

4:18
Présentateur

qu

4:18
Locuteur

'on

4:18
Présentateur

n'aurait pas le droit de voter ?

4:19
Robert Ménard

Quoi ? Oui, mais moi je crois que non, l'avenir, ça demande un peu de temps, l'avenir de ce pays, de réflexion. Et je pense que 18 ans,

4:25
Locuteur

c

4:25
Robert Ménard

'est déjà bien. Moi, quand j'étais petit, c'était 21 ans.

4:29
Locuteur

Et on

4:29
Présentateur

disait, ah là là, 18 ans, c'est

4:30
Locuteur

la

4:30
Présentateur

catastrophe, et

4:31
Locuteur

on n'est pas

4:32
Robert Ménard

revenu... Ce que j'essaie de vous dire, c'est que la France Assoumise et Jean-Luc Mélenchon, ils prennent tous les gens dans le sens du poil, en se disant, je gagne, il me faut quoi ? Quelques centaines, il a en tête, à quelques centaines de milliers de voix près, je n

4:46
Locuteur

'ai

4:46
Robert Ménard

pas été au deuxième tour la dernière fois, je vais les gagner, je vais les gagner sur l'immigration et les quartiers, je vais les gagner sur la jeunesse. C'est juste, juste ça. Rien, je pense que sur le fond, il s'en fout.

4:57
Présentateur

Robert Ménard, on est dans notre grande interview sur CNews et Europe 1. Quel est

5:00
Locuteur

l

5:00
Présentateur

'avenir pour ce mouvement lycéen ? On sait qu'il y a une manifestation à l'année samedi, on ne sait pas trop ce qu'elle va recouvrir. Il

5:06
Locuteur

y a

5:06
Présentateur

désormais des revendications chiffrées. Il y

5:08
Locuteur

a

5:08
Présentateur

eu un chiffre, 10 milliards d'euros, qui est désormais réclamé au gouvernement, qui n'arrête absolument pas à boucler le budget 2027. Est-ce que ce sont des revendications audibles et crédibles ?

5:19
Robert Ménard

Vous les sortez d'où, les 10 milliards ? C'est comme ça.

5:21
Locuteur

Pour

5:22
Présentateur

rénover le bâti scolaire,

5:23
Locuteur

recruter davantage d'enseignants. C'est les

5:25
Robert Ménard

organisations lycéennes ? Oui. 10 milliards pour lutter contre les violences aux femmes et aux enfants, ils ont dû se dire, allez, 10 milliards. Mais enfin, on va les sortir d'où, les 10 milliards

5:35
Locuteur

?

5:35
Robert Ménard

D'où ? Les bâtiments ? Écoutez, regardez, ma grandeur d'esprit, j'ai une région socialiste, et je ne dis même pas du mal de l'entretien des lycées, mais je sais ce que ça coûte. Il n

5:45
Locuteur

'y

5:45
Robert Ménard

a pas plus d'argent, le maximum d'argent est fait. Oui, les régions font

5:50
Locuteur

ce qu'elles

5:52
Robert Ménard

peuvent avec l'argent, elles se dépatouillent avec l'argent. Donc, comme j'essaye de ne pas faire de démagogie, je ne dis pas, ouais,

5:57
Locuteur

ils

5:57
Robert Ménard

devront mettre encore plus d'argent. Je sais, moi, pour les écoles, les difficultés qu'on a à trouver l'argent. Donc, je veux dire, il y a ça. Qu'est-ce qu'ils vous disent en plus ? Les enseignants,

6:06
Locuteur

on

6:06
Robert Ménard

les a trouvés. Vous avez vu, on a trouvé 3

6:08
Locuteur

000. Ils

6:08
Présentateur

étaient sans affectation, là, on les a affectés assez rapidement,

6:11
Locuteur

en une semaine. On

6:11
Robert Ménard

ne va pas y revenir dessus, mais quand même, c'est miraculeux, l'intelligence artificielle. D'un coup, grâce à l'intelligence artificielle, on découvre qu'on a 3 000 personnes qui sont devant... 3 000 profs qui

6:22
Locuteur

sont devant 4 personnes. Les miracles de la

6:23
Robert Ménard

bureaucratie française. Attendez, vous vous rendez compte ? Moi, c'est à la mairie, je disais, même il y

6:26
Locuteur

en

6:26
Robert Ménard

a 50, je ne sais pas où ils sont. Mais du jour au lendemain, je vais les trouver. Non, ce n

6:31
Locuteur

'est

6:31
Robert Ménard

pas sérieux. Sur les effectifs dans les classes et les emplois du temps, mais c'est le produit des mesures. Pourquoi il y a tant de problèmes d'emplois du temps ? C'est-à-dire qu'ils commencent à 8 heures, ils finissent à 18 heures.

6:42
Locuteur

C

6:42
Robert Ménard

'est qu'avant... Alors, je ne dis pas que c'était mieux. Je fais attention à ce que je dis. Ce n'était pas mieux. Mais là, maintenant, tu as tellement... Moi, je discute avec le proviseur. Les proviseurs, je discute avec eux. Ils me disent, il y a tellement d'options que maintenant, vous savez, c'est à la carte, le bac. Vous n

6:53
Locuteur

'avez

6:53
Robert Ménard

pas remarqué. Moi, je ne comprends même pas les intitulés du bac de temps en temps. Tellement,

6:57
Locuteur

c

6:57
Robert Ménard

'est compliqué. Parce que vous comprenez

6:59
Présentateur

tout ?

6:59
Locuteur

Non, non,

6:59
Présentateur

je n'en ai pas d'âge qui passe. Je n'en ai pas qui

7:01
Locuteur

passe le bac

7:02
Robert Ménard

cette

7:02
Locuteur

année. Non, non plus,

7:02
Robert Ménard

c'est passé. Mais je les vois avec les gosses des copains et tout ça. Je ne comprends pas ce qu'il veut dire. Alors, il y a tellement d'options que maintenant, ils jonglent avec un certain nombre de choses. Et puis, le dernier truc de faux cul, Parcoursup.

7:15
Présentateur

Le chef de l'État qui a mis en place Parcoursup, on s'en rappelle, dit désormais que ce n'est pas un totem et qu'une réflexion devrait être portée.

7:22
Robert Ménard

Non, mais attendez. Il devrait peut-être faire une réflexion sur pourquoi on est arrivé à Parcoursup. Qu'il y

7:28
Locuteur

ait

7:28
Robert Ménard

des choses à changer. Sûrement,

7:29
Locuteur

je

7:29
Robert Ménard

n

7:29
Locuteur

'y

7:29
Robert Ménard

connais pas assez pour le dire. Mais enfin, ce n

7:31
Locuteur

'est

7:31
Robert Ménard

pas le problème. C'est le bouc émissaire, Parcoursup. Comment, attendez, comment aujourd'hui, vous pouvez offrir à autant de gens qui réussissent le bac chaque année des débouchés ? Je le disais, je ne

7:45
Locuteur

sais

7:45
Robert Ménard

plus à qui. Vous avez fait Sciences Po, non, vous ? Non. Je croyais que vous aviez fait Sciences Po. Alors, je retire cette parole. Sciences Po, il y a 20 000 demandes chaque année à Paris. À Paris. Vous allez dire oui à tout le monde

7:57
Locuteur

?

7:57
Robert Ménard

Enfin, qui peut... On supprime toujours, mais on supprime Sciences Po. Ça veut dire qu'on supprime la sélection ? Mais non, le problème, c'est qu'on fait croire à nos gosses que d'avoir le bac, ça va leur ouvrir un certain nombre de choses. Et ce n'est pas vrai. Oui, aujourd'hui, la sélection, elle n'est plus au bac, elle est en licence. Mais on se moque des gens. Ce qu'il faut dire aux gens, c'est que non, il ne peut pas y avoir 80% d'une classe d'âge qui a le bac. C'est comme ça. On n'est pas 10 fois meilleurs qu'on l'était il y a 20 ans ou 30 ans. Mais ça, dire ça, c'est quand même plus difficile que de dire « Ah, il y a cette saloperie de parcoursup, on va le changer. »

8:34
Locuteur

« Ah,

8:34
Robert Ménard

on va l'enlever. »

8:35
Locuteur

Il y en a qui veulent le

8:35
Présentateur

supprimer, qui

8:36
Robert Ménard

veulent le modifier,

8:38
Locuteur

l'améliorer. Et tout

8:39
Robert Ménard

le monde va faire ce qu'il veut. Mais vous connaissez une société où tout le monde fait ce qu'il veut. Mais moi, je vais être milliardaire. Tiens, je vais être milliardaire. Je me suis réveillé ce matin. Pourquoi je ne serais pas ? C'est Finkielkraut qui dit « C'est un droit de l'homme. »

8:50
Locuteur

Le

8:50
Robert Ménard

bac, il a raison. C'est une connerie de dire comme ça. Non, aujourd'hui,

8:54
Locuteur

tu

8:54
Robert Ménard

as des gens, tu n'as pas 80% d'une classe d'âge qui peut avoir le bac. Et non, tous nos enfants ne sont pas des surdoués, madame. Ce n

9:00
Locuteur

'est

9:00
Robert Ménard

pas vrai.

9:01
Présentateur

Et comment ça va se terminer alors ce mouvement lycéen ? Il y a des revendications qui sont évidemment légitimes.

9:05
Locuteur

Il n'y a

9:06
Présentateur

pas d'argent en face. Il y a de la manipulation politique. Vous l'avez très clairement énoncé, Robert Ménat. Ça va se terminer comment ?

9:11
Robert Ménard

Ça va se terminer si on a enfin le courage. Par exemple, on va dire on va augmenter les salaires des profs. Mais moi, je trouve ça merveilleux. Mais tout le temps, avec quel argent ? Quand moi, je suis maire. Si ça, ça vaut 10 euros. Je dépense ces 10 euros.

9:28
Locuteur

J

9:28
Robert Ménard

'ai deux solutions. Ou j'augmente les impôts. Personne ne veut les augmenter. Et à juste titre, je le comprends encore qu'on verra

9:33
Locuteur

ce

9:33
Robert Ménard

qui se passera réellement.

9:35
Locuteur

Et

9:36
Robert Ménard

sinon, je me dis où je fais les 10 euros d'économie ? Aujourd'hui, vous avez vu, c'est le concours, l'épine de la dépense. Tout le temps.

9:42
Locuteur

Il

9:42
Robert Ménard

faut mettre... Alors, allez, c'est quoi ? Vous m'avez dit 10 milliards. 10 milliards,

9:45
Locuteur

oui.

9:45
Robert Ménard

Et tu dépends où les 10 milliards ? Tu les enlèves où ? Tu les enlèves où ? Ou tu t'endettes et les mêmes qui te disent ça. Ah, il ne faut pas s'endetter. Madame, c'est prendre des gens pour des crétins. Vous savez, la comptabilité publique, c'est pas très... Moi, j'ai cru... J'étais journaliste comme vous, j'arrive, je croyais que

10:00
Locuteur

j

10:00
Robert Ménard

'avais... En 6 mois, j'ai compris. En 6 mois, j'ai compris. Si tu dépenses, ou tu t'endettes, ou tu t'endettes, ou tu augmentes les impôts. Sinon, tu fais des économies. Voilà.

10:10
Locuteur

C

10:10
Robert Ménard

'est ça. Et

10:11
Locuteur

en

10:11
Robert Ménard

France, c'est exactement pareil.

10:12
Présentateur

Un dernier mot concernant la jeunesse. On a eu ce cas de ce collégial de 14 ans à Aubagne, qui a été mis en examen et croué après avoir ouvert le feu dans son collège contre le principal et l'une enseignante. Il a reconnu avoir suivi des publications d'une communauté virtuelle fan des tueries de masse. C'est un signal inquiétant que, désormais, les armes à feu soient utilisées dans nos enseignes scolaires. Robert Ménard.

10:34
Locuteur

Oui,

10:34
Robert Ménard

et puis, moi, je ne connaissais pas ces groupes-là qui font l'apologie des tueries de masse. Vous vous rendez compte ? Il faut évidemment

10:43
Présentateur

les interdire.

10:43
Robert Ménard

Ben oui, mais enfin, ce qui m'inquiète le plus, je ne crois pas être moins informé que quelqu'un d'autre. Enfin, je ne

10:50
Locuteur

sais

10:50
Robert Ménard

pas, est-ce que dans votre rédaction, les gens, ils savaient que ça existait ? Moi, je n'imaginais même pas qu'il y avait des gens qui étaient fascinés par ça. Vous imaginez, vous, que ça arrive ? Moi, je ne savais pas.

11:01
Locuteur

Quel

11:01
Robert Ménard

âge il a ? Alors, on me

11:02
Locuteur

dit...

11:03
Robert Ménard

Oui, 14 ans. Oui, je crois qu'il y

11:05
Locuteur

a

11:05
Robert Ménard

un certain nombre. Alors, c'est vrai, là aussi, les gens, il y a des sites qu'il faut ou interdire, ou il faut que les parents, ils jouent un contrôle. Je veux dire, les parents, les premiers responsables, c'est les parents. L'école, il y en a marre. Vous savez, je marie des gens régulièrement, et à mon avis, moi, je fais des... D'autres pas. Oui, il y en

11:23
Locuteur

a

11:23
Robert Ménard

d'autres que je marie pas. Je suis d'accord, mais normalement, je marie quand même beaucoup de gens. Et je leur dis aux parents, parce que vous savez, vous lisez les articles du Code civil et tout, et je leur dis, mais l'éducation de vos enfants, c'est vous, c'est pas l'école. L'école, elle l'instruit, on espère qu'elle l'instruit, nos enfants, l'école. Et ça, c'est une part de responsabilité. Mais il faut dire aux gens, il faut dire aux gens, il faut faire des efforts

11:45
Locuteur

pour

11:46
Robert Ménard

réussir des études. Il faut travailler. Il faut dire non. Dire non. Mais dire non à ses propres gosses. On n'est même pas capable de dire non à qui que ce soit.

11:55
Présentateur

On va parler de pouvoir d'achat, parce que c'est la préoccupation principale des Français. Est-ce que, avec une inflation qui ne cède d'augmenter, Michel-Edouard Leclerc, qui était à votre place hier matin, nous l'annonce à 4% pour la fin de l'année, on peut envisager sereinement de se dire, voilà, l'échéance électorale à venir, je vais voter en toute liberté. Est-ce que ça, c'est pas, au fond,

12:14
Locuteur

ce

12:14
Présentateur

qui obscurcit complètement l'avenir des Français ? Les questions de pouvoir d'achat, les questions de budget, les questions de dette

12:21
Locuteur

? Je

12:22
Robert Ménard

pense que c'est des choses différentes. Je pense que les gens ont enfin compris, moi-même, je suis comme tout le monde, à quel point la dette, vous savez qu'il peut paraître loin. Si on te dit 3 500 milliards, honnêtement, que ça vous dit quelque chose à vous, 3 500 milliards, rien, tu ramènes à ta vie, tu vois pas ce que c'est. Ce qu'on mesure aujourd'hui, ça, c'est ce qui change tout, c'est que les 3 500 milliards en question, et la dette, je sais pas, le remboursement d'emprunts, c'est plus le remboursement des intérêts. Des intérêts. Pas de la dette. Les intérêts, ça va être plus que le budget de l'éducation nationale. Tu commences à te dire que ça, ce débat un peu loin, il est sur toi.

Il revient sur toi. Et oui, les gens, mais madame, moi je les vois tous les jours, les gens chez moi.

13:06
Locuteur

Vous

13:07
Robert Ménard

savez, je pense que nous tous, je vous mets dans le même temps que moi et tout ça, je pense qu'on mesure pas

13:12
Locuteur

les

13:13
Robert Ménard

problèmes des gens. Les problèmes des gens, moi j'essaye, souvent je me repose les pieds sur terre, je me fais attention, il y a le débat, tu discutes avec des gens, comment on le fait et tout, mais les gens, ils ont même pas le temps de discuter de ça. Les discuter de ça,

13:28
Locuteur

c

13:28
Robert Ménard

'est, moi, le plein d'essence, pardon, je le dis chaque fois, mais moi, il augmente un peu, honnêtement, ça va pas changer ma vie. Je suppose que ça change pas votre vie.

13:37
Locuteur

Il y a

13:37
Robert Ménard

des gens que ça empêche d'aller travailler. Et puis,

13:38
Locuteur

il

13:38
Robert Ménard

y a des gens où c'est vraiment 20 euros près, 20 euros près de difficultés. Et je pense que le problème, c'est qu'il faut être attentif à ces gens-là, madame. Attentif, mais pas leur faire croire qu'au mois de mai, si c'est moi, toi, chacun...

13:55
Locuteur

Vous pensez

13:55
Présentateur

à qui, Robert Ménard ? Mais à tout le monde. À Marine Le Pen,

13:57
Locuteur

à Jean-Luc Mélenchon ? Mais bien

13:59
Robert Ménard

sûr, attendez, quand je lis le programme de Marine Le Pen, enfin, attendez... 140

14:04
Présentateur

milliards d'économies sur 5 ans,

14:06
Locuteur

dit-elle,

14:07
Présentateur

règle d'or budgétaire.

14:08
Robert Ménard

Attends,

14:09
Locuteur

mais

14:09
Robert Ménard

c'est une bonne idée. Chaque économie

14:14
Locuteur

prévue,

14:16
Robert Ménard

chaque économie prévue, elle est surévaluée, surévaluée. Vous savez ce qui se passera, mais pareil, une partie de la droite, elle fait pareil. Quand à la gauche, je t'en parle même pas. Qu'est-ce qui va se passer ? C

14:26
Locuteur

'est

14:26
Robert Ménard

qu'ils le savent. Ils savent. Moi, j'en connais Marine Le Pen depuis...

14:29
Locuteur

Elle est notre invitée ce soir. Voilà.

14:31
Robert Ménard

Objectif. Elle

14:32
Locuteur

est

14:32
Robert Ménard

intelligente. Elle a les pieds sur terre. Mais je pense qu'elle dit sur le terrain économique des choses qui ne sont pas... Donc elle ment, vous pensez ? Attendez, quand vous dites, madame, que la retraite, vous allez la ramener à 60 ou 62 ans, vous vous foutez du monde. Parce que ça représente quoi ? Et qu'elle dit, oui, mais si on fait ça, ça va nous coûter que je ne

14:53
Locuteur

sais

14:53
Robert Ménard

pas combien, quelques petits milliards, ça va coûter une blinde. C'est impossible à faire sans mettre nos comptes dans le rouge. Mais c'est tellement plus facile de dire aux gens, en cas, tu vas partir plus tôt. Mais madame, enfin, moi, je ne suis pas un spécialiste de l'économie. Vous, plus que moi. Enfin, en Europe, citez-moi un pays, un pays...

15:14
Locuteur

Ils sont plus

15:15
Présentateur

à 67 ans, effectivement.

15:16
Robert Ménard

Et ils en rajoutent. Et nous, on dit le contraire.

15:19
Locuteur

Et

15:19
Robert Ménard

elle, elle dit, c'est un mensonge éhonté. Et moi, ce que je lui reproche, moi, je la trouve courageuse.

15:26
Locuteur

Elle

15:26
Robert Ménard

a toujours, sur les questions d'économie, d'immigration, elle a dit des choses avant tout le monde. Quand chaque fois, tu te faisais traiter, encore aujourd'hui d'ailleurs, de fachos quand tu disais que peut-être une immigration, je ne

15:35
Locuteur

sais

15:35
Robert Ménard

pas, entre 400 et 500 000 personnes chaque année, c'est trop. Elle a raison de dire ça. Mais elle ne peut pas faire des promesses. C'est ce que je vous disais tout à l'heure. Tu ne peux pas faire des promesses aux gens. Aujourd'hui, tu ne peux pas

15:45
Locuteur

dire...

15:45
Robert Ménard

C'est électoraliste ? Mais bien sûr, c'est électoraliste. Madame, aujourd'hui, le gouvernement, je ne vote pas pour eux, donc ce n

15:51
Locuteur

'est

15:51
Robert Ménard

même pas mon histoire. Mais tu ne peux pas dire, je vais baisser l'esprit de l'essence pour tout le monde. D'où tu sors l'argent ? Déjà, si on le baissait pour les gens qui en ont le plus besoin. Mais oui, maintenant, on est à la veille des élections. Tout le monde y va de ces mesures plus démagogiques. Tu n'en peux

16:07
Présentateur

plus. Donc, si vous aviez une question à poser à Marine Le Pen ce soir, ce serait laquelle, Robert Ménard

16:10
Locuteur

?

16:11
Robert Ménard

Ah, moi,

16:11
Locuteur

c

16:11
Robert Ménard

'est sur l'Europe. L'Europe. Sur l'Europe, attendez. Les déclarations qu'elle fait, là. C'est loin déjà. Et je vais lui poser une question qui ne me vaut que des emmerdes. Allez-y. C'est sur l'Ukraine. Attendez. Je vais vous dire un truc. Pourquoi ça me touche personnellement ? Quand la guerre débute en Ukraine, en février, qui envoie

16:33
Locuteur

les

16:34
Robert Ménard

premiers bus pour aller chercher les gosses à la frontière polonaise et les mamans

16:38
Locuteur

? Qui ? Le

16:40
Robert Ménard

maire de Perpignan.

16:42
Locuteur

Louis

16:42
Robert Ménard

Aliot, qui est mon copain.

16:43
Locuteur

Qui

16:44
Robert Ménard

va le faire ? Et je l'applaudis, je trouve marquant. Maintenant, aujourd'hui, quatre ans plus tard, parce que c'est moins populaire, parce que ça dure, parce que c'est tellement démago de dire plutôt que de donner de l'argent aux Ukrainiens, on va le donner aux Français. Mais c'est des trucs minables, madame, minables. Elle se dit, il ne faut plus aider l'Ukraine. Mais je te la prendrai par la peau des fesses. Je la mènerai sur la zone de front. Et je lui

17:08
Locuteur

ai

17:08
Robert Ménard

dit, va dire aux soldats qui se font tuer. Et il y a quatre ans, toi-même, tu disais, ils se battent pour l'Europe. Ils se battent pour nos libertés. Ils se battent pour ce qu'on aime et tout. Tu leur dis maintenant, démerdez-vous. Mais comment tu fais ça ? Je finis là-dessus. Mais c'est tellement dans l'air du temps. Aujourd'hui, tout le monde dit, quand même, cette guerre, elle dure trop. Mais Coco, il meurt pour toi. Parce que demain, s'il perd de l'art, vous croyez que M. Poutine va s'arrêter ? C'est ça, la démagogie. Ça, c'est de la démagogie. Mais c'est plus facile à dire, gardons l'argent, donnons-le aux Français qu'à ces Ukrainiens. Mais c'est

17:41
Locuteur

admirable. Encore

17:42
Présentateur

une question qui concerne le président du Conseil constitutionnel, Richard Ferrand, qui avait été nommé, évidemment, par Emmanuel Macron. Lui, il estime que Marine Le Pen ne pourra pas faire sa grande révision constitutionnelle pour avoir un référendum sur la politique migratoire. Parce que, dit-il, il faut passer par l'article 89 plutôt que par l'article 11, qui demande, évidemment, l'aval des trois cinquièmes du Parlement réunis en congrès. La réponse de Marine Le Pen hier,

18:08
Locuteur

c

18:08
Présentateur

'était Richard Ferrand devrait quitter la présidence du Conseil constitutionnel.

18:11
Locuteur

Il

18:11
Présentateur

a rompu avec son obligation déontologique. Est-ce qu'elle a raison, sur le fond, Marine Le Pen ?

18:15
Robert Ménard

Attendez, que le président du Conseil constitutionnel prenne comme ça, alors que la question ne lui est pas encore posée un choix, honnêtement, il se croit où ? Ce n

18:25
Locuteur

'est

18:25
Robert Ménard

pas le premier. Fabius l'avait fait avant. Enfin, ce n

18:28
Locuteur

'est

18:28
Robert Ménard

pas parce qu'un mec a fait un truc pas bien que tu vas dire, ce n

18:31
Locuteur

'est

18:31
Robert Ménard

pas grave, celui-là refait la même chose. Bien sûr que ce n

18:34
Locuteur

'est

18:34
Robert Ménard

pas bien. Je ne

18:34
Locuteur

vais

18:34
Robert Ménard

pas trancher les problèmes de droit, honnêtement, moi, entre l'article 89 et 11, je ne connais rien, donc je ne vais pas essayer d'aller...

18:41
Locuteur

Le

18:41
Présentateur

général de Gaulle avait réglé le sujet en

18:43
Locuteur

disant que

18:43
Robert Ménard

le peuple souverain. Oui, d'accord. Je ne

18:45
Locuteur

suis

18:45
Robert Ménard

pas sûr qu'on

18:46
Locuteur

ait... Il n'est pas de Gaulle qui veut. De Gaulle, tout ça.

18:48
Robert Ménard

Je ne

18:48
Locuteur

suis

18:48
Robert Ménard

pas sûr qu'aujourd'hui... Et en plus, maintenant, vous avez vu que le Conseil constitutionnel peut se prononcer sur les questions qui sont posées. Ça, petite pique, petite pique. grâce à qui il est président du Conseil constitutionnel

19:00
Locuteur

grâce au

19:01
Robert Ménard

Rassemblement national. Petite défaite, les mecs ne sont pas reconnaissants. Est-ce qu

19:07
Présentateur

'il faut donner la parole aux Français sur ce sujet-là ? Sur la

19:09
Locuteur

régulation

19:10
Présentateur

de la politique migratoire

19:11
Robert Ménard

? Donner la parole aux Français, bien sûr. Que le référendum, bien sûr. Mais attention que le référendum, ça ne se transforme pas en...

19:19
Locuteur

Ça

19:19
Robert Ménard

me servira de prétexte pour ne pas faire les choses. Vous savez, moi, ce que je crains le plus... Le truc,

19:26
Locuteur

c

19:26
Robert Ménard

'est qu'on va faire un référendum pour faire ça. Et si le référendum ne veut pas l'organiser, on ne fait pas ça. Pour les questions migratoires, on est à peu près sûr de la réponse. C'est pour ça. Et si on essaie de se demander qu'est-ce qu'on peut faire d'ores et déjà, même s'il

19:41
Locuteur

n

19:41
Robert Ménard

'y

19:41
Locuteur

a

19:41
Robert Ménard

pas le référendum... Je suis maire de Béziers. Un des problèmes de sécurité... On parlait des problèmes de sécurité. Et on veut que les policiers aient plus de pouvoir. Et plus de pouvoir. Mais il n

19:51
Locuteur

'y a

19:51
Robert Ménard

pas besoin d'une loi. Il y a un certain nombre de choix réglementaires. Il faut les faire. Moi, j'ai juste envie de ça. J'ai envie qu'on nous dise voilà ce qu'on va pouvoir faire comme ça. Si on peut aller déjà plus loin parce qu'il n

20:01
Locuteur

'y a

20:01
Robert Ménard

rien fait un autre... Attendez, le Conseil constitutionnel, ça va être le barrage contre tout ça. Vous croyez qu'ils vont faire des cadeaux à quelqu'un de droite ? Non, mais vous plaisantez.

20:09
Présentateur

Robert Ménard a été notre invité ce matin. Merci beaucoup d'être venu dans la matinale de CNews et Europe 1. Bonne journée à vous. À ce soir, 21h pour Objectif Édition 2027 avec Marine Le Pen. Merci Robert Ménard. Merci Laurence Ferrari à ce soir. Dans un instant, vos signatures du jeudi. Julia De Funès, Eugénie Bastier et bien sûr Nicolas Carreau.

20:27
Locuteur

À

20:27
Présentateur

tout de suite.