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Discours / meetingfocus politique· 14 juin 2026 4 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéTravail & emploi

Christophe Barthès ALLUME LFI à l’Assemblée... ÇA PIQUE FORT !

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:25Christophe BarthèsFait
    « Ce système est aussi appliqué à la SNCF et révélation, le droit de grève ne semble pas y être entravé. »
  • 1:00Christophe BarthèsPromesse
    « Ce texte permettra d'informer les passagers de l'adaptation du trafic durant la grève. »
  • 2:20Christophe BarthèsFait
    « Les grévistes des services aériens n'expriment pas la volonté d'interrompre le trafic aérien et les compagnies ne peuvent non plus le souhaiter. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

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Christophe Barthès

Ne s'agit Calmez-vous les gauchistes, ça va bien se passer. Madame la présidente, monsieur le ministre, monsieur le rapporteur, chers collègues, nous étudions aujourd'hui la proposition de loi relative à la prévisibilité de l'organisation des services de navigation aérienne en cas de mouvement social et à l'adéquation entre l'ampleur de la grève et la réduction du trafic. Derrière ce titre un peu fastidieux, se trouve une proposition de bon sens, aligner le droit de grève des services de la navigation aérienne sur celui des autres professions, ce qui répond à un souci d'égalité et d'organisation.

Au seul énoncé de ce texte, nous pouvons nous avons pu compter en commission sur les mêmes attitudes maladives de nos collègues à gauche de l'hémicycle, détournement du sujet, hostilité décomplexée pour la navigation aérienne réduite au rôle de pollueur, contrefaçon de la défense des travailleurs et cetera. En substance, ce texte demande simplement aux agents des services aériens de déclarer s'ils participent au mouvement de grève. Comme ceci est le cas dans d'autres professions et comme ailleurs, ils doivent déclarer s'ils ont renoncé. Ce système est aussi appliqué à la SNCF et révélation, le droit de grève ne ne semble pas y être entravé.

La connaissance du nombre de grévistes et le nombre d'agents présents est élémentaire pour évaluer le nombre de vols pouvant être assurés et les annulations nécessaires. Ce texte précise par ailleurs que ces informations seront couvertes par le secret professionnel anonymisées auprès des syndicats et seulement utilisées pour l'adaptation du trafic aérien. Le principal problème est est qu'aujourd'hui l'ignorance du nombre de grévistes contraint les compagnies aériennes à annuler les vols par prudence et ce même si le nombre d'agents aurait été suffisant.

Et au contraire, si le nombre de travailleurs absents est supérieur aux prévisions, alors des annulations à chaud sont mises en place et du personnel réquisitionné pour assurer le service minimum. Dans ce cas, ils ne peuvent plus exercer leur droit de grève ni concilier leur vie professionnelle et personnelle à leur guise. Cette situation n'est plus souhaitable pour les pour personne et les passagers sont trop pénalisés par ce mode de fonctionnement. Chose regrettable en commission, l'intérêt du passager n'a pas été partagé par tous les députés. Il est pourtant rarement concerné par les mouvements sociaux internes mais toujours pénalisé.

Ici, ce texte permettra d'informer les passagers de l'adaptation du trafic durant la grève. Puisqu'il faut le rappeler, la grève est une cessation collective et concertée du travail en vue d'appuyer des revendications professionnelles. Il ne s'agit Calmez-vous les gauchistes, ça va bien se passer. S'il vous plaît. [applaudissements] Respirez par le nez, respirez par le nez. S'il vous plaît. Il ne s'agit ni de gêner le plus possible ou de compliquer chaque mouvement des Français. Seul monsieur Barthez a la parole, s'il vous plaît. Non, la défense c'est travailler n'est pas l'apanage d'une gauche qui a renié ses fondamentaux sociaux par clientélisme. Merci.

Défendre le droit de défendre le droit de grève, c'est défendre les mécanismes qui peuvent éviter des réquisitions. Défendre les travailleurs Respirez, respirez. Défendre les travailleurs et travailleuses, c'est aussi se soucier des usagers qui ont trimé pour avoir des congés, congés sacrifiés à attendre devant un panneau d'affichage à l'aéroport. Je me permets ici de reprendre mes collègues écologistes qui nous répondaient qu'empêcher 500000 personnes de voyager de voyager, pardon, ce n'était pas laisser les gens mourir sur le trottoir. Alors non, vous avez raison, il ne s'agit pas de les laisser mourir sur le trottoir.

Mais il s'agit de refuser à des personnes de parvenir à temps au chevet de leurs proches. Il s'agit de laisser des jeunes et des personnes âgées dormir la nuit dans des grands halls. Il s'agit de jeunes parents démunis de biberons d'avance ou de travailleurs qui souhaiteraient un très chaud lit après un déplacement professionnel. Alors non, ils ne vont ils ne vont pas mourir sur le trottoir mais ils apprécieront votre sollicitude. Je préciserai que les grévistes que les grévistes des services aériens n'expriment pas la volonté d'interrompre le trafic aérien et les compagnies ne peuvent non plus le souhaiter. La vocation d'une grève reste avant tout l'ouverture du dialogue social.

Il est donc important de tout mettre en œuvre pour encourager les négociations, ce qui sera plus évident avec moins de recours aux réquisitions, chose en partie possible si les compagnies ont les moyens d'organiser