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InterviewFrançois-Xavier Bellamy· 17 septembre 2023 18 minComplaisantActualité / polémiqueImmigration & asileInstitutions & électionsEurope & internationalÉducation & recherche

François-Xavier Bellamy invité de Darius Rochebin sur LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Ce plan d'urgence de l'UE pour Lampedusa vous semble-t-il faisable ?

  • 2:00FerméeRéponse directe

    Si vous étiez au pouvoir, combien prendriez-vous de migrants de Lampedusa ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    La ligne Merkel/pape vs ligne polonaise : qu'en pensez-vous ?

  • 6:00FerméeRéponse directe

    Peut-on techniquement fermer la Méditerranée ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Une société multiculturelle est-elle notre destin ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Faut-il inscrire les racines judéo-chrétiennes dans la Constitution ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:30François-Xavier BellamyFait
    « ce qui se passe n'est pas un événement ce n'est pas une crise c'est la réalité quotidienne que vit l'Italie »
  • 2:30François-Xavier BellamyFait
    « je ne prendrai aucun migrant de Lampedusa parce que la solidarité européenne ça n'est précisément pas ça »
  • 6:30François-Xavier BellamyFait
    « le droit d'asile est en train d'être menacé par le fait qu'il est détourné en permanence »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

si je fais encore bonsoir ou rebonsoir nous sommes donc avec François-Xavier de Lamy bonsoir Monsieur Leroux député vous êtes normalien philosophe donc député européen l'événement évidemment l'image du jour c'est à Lampedusa Madame Van derlégienne l'Europe qui tente d'affronter le chaos migratoire le chaos de la crise migratoire la présidente de la Commission européenne s'est rendue sur place et il était au côté de la première ministre la présidente du conseiller italien Georgia Meloni et le présente un plan d'urgence pour aider l'Italie le principe d'Ital et de conjuguer la fermeté à l'encontre des passeurs et je cite la facilitation des voies légales d'entrer dans l'espace européen pour les candidats éligibles à l'asile François-Xavier Bellamy ce sont les intentions est-ce qu'elle vous paraissent faisable d'abord peut-être un mot pour dire que ce qui se passe n'est pas un événement ce n'est pas une crise c'est la réalité quotidienne que vit l'Italie et que vivent aujourd'hui les codes européennes puisque tous les jours des centaines de personnes arrivent illégalement sur le sol européen et ce que nous voyons là c'est seulement l'effet de condensation de concentration qui s'est produit par des arrivées successives mais c'est au fond le début d'un mouvement de fond et à ce mouvement de fond nous devons évidemment apporter des réponses je dis le début parce que ça fait depuis longtemps évidemment que les flux migratoires arrivent en Europe mais rien à voir avec ce qui se passera dans les années qui viendront si nous ne savons pas mettre un terme à l'impuissance actuelle de nos états sur ce sujet critique on est frappé de voir qu'en réalité tout le monde fait semblant on fait semblant d'ignorer que beaucoup de ces migrants en réalité vont continuer plus au nord on fait semblant d'ignorer que c'est très compliqué en réalité de de faire le départ entre les migrants économiques et les migrants qui demandent l'Asie tout le monde fait un peu semblant évidemment les états disons à prendre notre marque personne n'articule de chiffre et personne ne veut dire concrètement ce que cela signifie en fait la grande question qui se pose et c'est la question que nous traitons sur laquelle j'allais dire nous bataillons au Parlement européen depuis des années maintenant c'est la question de savoir ce que veut dire c'est de solidarité européenne parce qu'il faut bien sûr une solidarité européenne vous avez raison de le dire on va pas se voiler la face les gens qui viennent à l'anpedozanne ne veulent pas y rester ça veut dire qu'ils veulent venir en Italie pour passer ensuite en France pour passer dans les pays européens si vous étiez au pouvoir combien prendreriez-vous de migrants de Lampedusa je ne prendrai aucun migrant de Lampedusa parce que la solidarité européenne ça n'est précisément pas ça ça c'est la définition qu'on donne Emmanuel Macron depuis le début du mandat n'a de cesse de répéter que ce qui compte c'est de relocaliser les migrants en fait c'est le pacte c'est ce pacte européen qui a été conclu le pacte européen repose sur le fait d'abandonner l'idée des relocalisations obligatoires c'était l'idée d'Emmanuel Macron et aujourd'hui c'est Paul voit bien qu'elle le fait vraiment ses volontaire ça ne fonctionne pas parce que d'abord les migrants eux-mêmes puisqu'on les appelle des migrants en fait ce ne sont pas des migrants ce sont des immigrés ce sont des gens qui viennent de quelque part et qui vont quelque part ils ont des intentions ils ont des projets on entend d'ailleurs sur les images on entend ces migrants arrivés à qui disent je veux aller en France donc il ne se laisseront pas puisqu'ils n'ont pas accepté de considérer que nos frontières devaient être respectées il ne se laisseront pas non plus intimer l'ordre de rester là où on leur demande d'aller donc ça ne marche pas et puis surtout le plus important c'est que relocaliser les migrants c'est gérer l'impuissance de nos États à maîtriser leur frontières la vraie solidarité elle doit consister à aider aujourd'hui l'Italie parce que oui l'Italie est en première ligne oui il faut une solidarité européenne mais à aider l'Italie à construire par exemple les infrastructures nécessaires pour retenir toutes ces personnes le temps que la demande d'asile qu'elle déposeront soit traitée le temps faire semblant parce que vous lui dites vous-même en réalité la crise apparaît maintenant mais le flux l'afflux il est continu donc en réalité même s'il y a des structures là maintenant elles ne seront pas suffisantes pour la suite le flux est continue précisément parce que nous sommes impuissants parce que aujourd'hui c'est un état de fait si vous arrivez à mettre le pied illégalement sur le sol européen vous avez toutes les chances d'y rester pour très longtemps et même d'y rester pour toujours et c'est est un puissance là qui crée l'appel d'air qui crée en tous les cas le principe fondamental sur lequel repose le business des passeurs aujourd'hui il faut mettre fin à cette évidence et il faut que lorsque vous mettez le pied sur le seul européen de manière illégale vous ayez la certitude que vous ne pourrez pas y rester durablement si vous avez violé nos règles François-Xavier prenons les deux lignes au moins très clair la ligne disons Merkel celle du pape qui disent générosité on accueille Madame Merkel dit même on en a besoin elle a toujours dit ça depuis 2015 et puis l'autre ligne polonais beaucoup de baltes beaucoup de Hongrois qui disent on n'a pas besoin on peut fermer fermer complètement d'abord la ligne Merkel le pape vous êtes un politicien chrétien vous êtes un de ceux chez qui là la foi catholique compte le plus en tant que chrétien qu'on vous entendez Madame Merkel faisait référence à ça son père pasteur et le pape François dire ouvrons qu'est-ce que vous répondez d'abord le pape ne fait pas de politique et moi on fait beaucoup c'est aussi un héritage de la tradition chrétienne à la distinction du spirituel et du temporel la politique c'est le lieu où la prudence doit s'exercer pour pouvoir prendre des décisions et d'ailleurs le pape lui-même l'a rappelé parce qu'on oublie souvent de le dire que cette prudence est nécessaire y compris dans la gestion des flux migratoires deuxièmement ce n'est pas l'option des Polonais ou des baltes de dire qu'il faut fermer les frontières c'est celle qu'attend aujourd'hui des dizaines de millions de citoyens dans nos pays à commencer par la France qui voit bien l'impasse dans laquelle nous sommes en train de nous enliser et permettez-moi de le dire derrière les discours de grandes générosité derrière l'idéalisme abstrait il y a en réalité le cynisme désastreux vous avez rappelé en effet que quand Angela Merkel a accepté d'accueillir un million de migrants c'était aussi parce que les entreprises allemandes étaient trop heureuses de trouver une main d'oeuvre bon marché derrière les discours idéalistes il y a aussi parfois des calculs qui me semblent être irresponsables mais pas regardé à laquelle on retire la sève ou est-ce que c'est de l'utilitarisme bien compris si on a besoin effectivement de migrants au début souvent d'ailleurs clandestin puis après ils sont régularisés pour payer les retraites pour occuper des jobs vous savez très bien que si beaucoup arrivent c'est qu'ils ont un petit job clandestin et vous pourrez être plongeur à Paris à Copenhague c'est un calcul de court terme absolument absurde parce qu'il repose sur l'idée au fond qu'un individu est encore une fois sorte d'atomes indifférencier qui se déplace dans un espace neutre avec une forme de plasticité libéral depuis ces personnes ne sont pas que les rouages de la machine économique dans laquelle on voudrait les faire rentrer demain ces personnes elles ont une culture elles ont une manière de vivre elles ont une représentation du monde et tout cela évidemment nous le voyons bien mais aujourd'hui en péril l'unité de nos sociétés parce que le grand défi pour un pays comme la France aujourd'hui c'est de réussir à reconstruire l'unité de notre société l'unité de notre pays de reconstruire le fait que nous soyons capables d'avoir le sentiment d'appartenance à une histoire et une culture commune moi qui ai été prof pendant des années dans des lycées de l'enseignement public je peux vous dire aujourd'hui que le travail auquel tant de professeur sont confrontés aussi tendez les locaux est-ce qu'on a oublié les émeutes c'était il y a quelques semaines seulement le travail que nous avons à faire aujourd'hui l'urgence absolue c'est de réussir à reconstruire ce sentiment d'unité comment est-ce qu'on y parviendra si chaque année arrive dans notre pays et c'est le cas d'ailleurs aussi à cause de l'inconséquence administrative du gouvernement français 500 000 entrées légales dans parce que là on parle de millions d'entrées légales chaque année on arrivera jamais à résoudre ce problème absolument majeur qui est celui de relever le défi de l'assimilation auquel nous étions depuis si longtemps écoutons les deux points de vue précisément le celui qui est sans doute assez proche du haut même si elle semble de nuances vous pourrez réagir c'est le premier polonais et donc en pagne alors lui il assume complètement de manière extrêmement claire de dire il faut fermer on ne veut pas de métissage culturels on sent qu'il va même un peu plus loin on a une société blanche catholique etc et ça ressort du clip d'ailleurs où il cite la France dans les images vous voyez des émeutes ça apparaît dans son clip regardez l'invasion massive de milliers de jeunes migrants masculins en provenance d'Afrique et le résultat de la politique d'immigration désastreuse des amis de Donald Tusk Merkel et Weber la politique migratoire ordonnée par l'Allemagne produit ses effets dans toute l'Europe les yeux de tout le continent sont rivés sur l'île de l'homme péda 160 bateaux 8000 migrants illégaux en deux jours c'est plus que la population de Lille la peur le chaos les émeutes la démolition des villes voilà à quoi ressemble l'Europe de l'Ouest aujourd'hui nous ne voulons pas de cela en Pologne les Polonais ne paieront pas même si on est de son point de vue et peut-être êtes-vous c'est un peu chargé quand même on ressent à la c'est le cas où en Europe de l'Ouest il y a plein de problèmes c'est pas tout à fait le cas général le point sur lequel le Premier ministre polonais a tort c'est que vouloir protéger nos états contre l'immigration illégale c'est aussi ce que veut la famille politique à laquelle j'appartiens et de fait il montre dans les images le président de mon groupe politique Parlement européen le vrai des vaches quelle est la différence alors concrète que veut dire la solidarité européenne et encore une fois vous avez aujourd'hui une différence majeure entre tout un camp qui va de l'extrême gauche la gauche les Verts et le camp des macronistes au Parlement européen qui refusent absolument cette protection des frontières parce que je pense que pour beaucoup dans l'opinion ça n'est pas clair précisément parce que vous lui dites on n'est pas d'accord mais quoi lui au moins une position très claire il dit on accueillera pas plus c'est-à-dire on ferme on ferme les frontières point c'est la première urgence c'est ce que vous pensez d'accord avec lui le point sur lequel il y a un désaccord c'est qu'il faut une solidarité européenne qui peut croire qui peut croire que l'Italie et la seule concernée par cette question migratoire qui peut croire que qui est au nom une Union européenne une commission européenne Bruxelles tout ce que vous voudrez s'il y avait pas d'Europe du tout à la fin le jour où la Grèce est envahie par des vagues migratoires incontrôlées ça aura des conséquences sur nous quoi qu'il arrive est-ce qu'on peut faire abstraction est-ce qu'on peut techniquement fermer fermer la Méditerranée par exemple oui ce que c'est un possible est-ce que le choix politique de dire c'est un choix très mais certains l'assument de dire tant pis on peut pas faire l'examen faire le départ entre les migrants qui redemment de l'asile et ceux qui sont des migrants économiques ont ferme est-ce que c'est possible techniquement on peut d'ailleurs et moi je crois qu'il faut sauver le droit d'asile vous êtes parce que le droit d'asile est en train d'être menacé par le fait qu'il est détourné en permanence en réalité les gens qui arrivent à Lampedusa pour une immense majorité d'entre eux ne sont très probablement pas éligibles à l'asile la preuve on peut faire mais complètement mais en même temps on va sauver le journaliste si on ferme complètement la clé de migrants demandant l'asile qui peut arriver la clé comme je le dis comme nous le disons depuis des années maintenant avec notre famille politique c'est que l'asile doit pouvoir être demandé à l'extérieur des frontières de l'Union européenne quand vous quittez l'Afghanistan et moi je pense par exemple à ces interprètes afghans qui ont travaillé pour la l'armée française et auquel on a refusé l'asile ça pour le coup c'est un scandale en effet mais quand vous quittez l'Afghanistan parce que vous êtes mis en danger parce que vous avez travaillé pour la France vous n'arrivez pas directement dans le centre de Paris votre route passe par des pays tiers qui sont des pays sûr et stables dans lesquels vous devriez bien des bureaux par exemple de réception au nord de l'Afrique mais en revanche la Méditerranée entièrement fermée policièrement militairement il faut en tous les cas que sur les côtes c'est le cas par exemple en Grèce j'étais sur l'île de lis vossia quelques mois maintenant pour aller visiter le camp de karaté pays qui a remplacé le camp de Moria vous avez là un immense centre de rétention pour des gens qui sont arrivés illégalement dans ce centre leur demande peuvent être instruites sans qu'il circule sur le territoire sans qu'il quitte l'île où ils sont arrivés et sans qu'il circule partout en Europe ça c'est la clé le jour où vous mettez en oeuvre ce type de dispositif et nous devons aider l'Italie à le faire et les dés financièrement et c'est là mon désaccord avec le Premier ministre polonais quand il dit nous ne paierons pas mais bien sûr que si nous avons besoin de travailler ensemble et pour moi encore une fois la grande question c'est que veut dire cette solidarité est-ce que ça veut dire aider l'Italie à construire les centres qui permettront de retenir ces gens arriver légalement de manière additionner d'autres départs de ce produire ou bien est-ce que la solidarité c'est se répartir les migrants parce qu'on n'a pas su les empêcher d'arriver ça c'est ce que veut la gauche c'est ce que veut Emmanuel Macron et c'est ce que nous combattons à l'arrivée on voit bien qu'il y a démographique on en reparlera un peu plus tard dans l'émission les chiffres le montrent actuellement s'il n'y avait que l'évolution naturelle la population de l'Europe se rétracterait en réalité c'est la migration qui amène et souvent des gens d'autres cultures est-ce que une société plus multiculturelle métissée et notre destin dans tous les cas et ça c'est mon désaccord fondamental je l'ai dit à la prison de la Commission européenne il y a quelques jours dans l'hémicycle du Parlement c'est mon désaccord fondamental avec la politique que la Commission voudrait mener qui consiste à importer des talents c'est l'expression choisie par la commission pour l'instant ce n'est pas une politique c'est une réalité c'est déjà comme ça il y a pas besoin de la Commission européenne pour sembler mais c'est pas beaucoup d'influence là dessus c'est aussi la politique qu'elle veut mettre en oeuvre c'est comme ça c'est déjà en train de se faire quand on regarde la statistique des prénoms vous savez comme moi voilà qu'on aime qu'on n'aime pas ça ces fameux débats quand monsieur Zemmour était un peu aux affaires des débats voilà à Bruxelles le prénom Moha augmente il y a beaucoup moins de François-Xavier c'est un fait ça peut faire plaisir pas plaisir pardon c'est un fait pour l'instant la politique commence quand on ne se contente pas de consentir à des faits mais quand on décide de fixer des gammes et le but est pour nous je le crois profondément de soutenir les familles européennes de soutenir les familles dans nos pays la politique familiale a été détruite voire plus en plus c'était l'une des grandes forces de notre pays elle a été détruite par François Hollande et elle a été achevée par Emmanuel Macron évidemment aujourd'hui c'est plus difficile d'être parents c'est plus difficile de s'engager dans un projet de cette nature c'est pas pour autant qu'il faut renoncer monsieur et considérer que c'est qu'on va faire venir les enfants que nous n'avons plus depuis l'empereur ou plus si vous savez bien depuis l'empereur Auguste la politique ça n'a jamais marché aucun pouvoir qui soit gentil méchant qui donne des subventions pas de subventions à la force forcer et heureusement une certaine manière c'est la liberté de la personne bien sûr c'est des familles à faire plus d'enfants par l'État ça n'a jamais marché vous savez qu'aujourd'hui aujourd'hui les foyers français les parents français quand on leur demande combien d'enfants il voudrait avoir et combien ils en ont en réalité ils ont toujours envie d'avoir un enfant de plus que ce qu'ils ont donc la vérité c'est que ce qui compte c'est d'aider aujourd'hui les foyers français qui le souhaitent à accueillir les enfants qui désirent et pardonnez-moi de le dire mais ça marche bien sûr la meilleure preuve de cela c'est la France la politique familiale française avait permis à notre même en France mais encore une fois il y a une corrélation évidente entre le détricotage de la politique familiale dans le quinquennat de François Hollande et la baisse de la natalité en France jusqu'au quinquennat de François Hollande la natalité française était supérieure à la moyenne européenne il est vraiment faux de François Hollande mais bien sûr il y a aussi des responsabilités politiques et on se on se résigne à défaire à laisser les familles se défaire à fragiliser le le choix des familles et ensuite de quoi on regrette qui a plus d'enfants on n'a pas le droit en tous les cas par cynisme de vouloir faire venir d'Afrique les bras que nous n'avons plus pour faire vivre notre système économique plus profondément alors question d’ao extrêmement technique certains disent il faut tellement assumer le fait que nous sommes une société de Racine judéo-chrétienne qu'il faudrait l'inscrire en la Constitution des Affaires étrangères italiens le disait dans notre émission il y a quelques semaines vous le pensez bien sûr j'ai défendu cette proposition pendant la campagne de 2019 qu'est-ce que c'est que ce continent qui ne s'est pas dire qui il est qu'est-ce que c'est que ce pays qui a honte d'affirmer son identité c'est Emmanuel Macron et c'est pas mes élèves issus de l'immigration qui m'ont dit ça d'ailleurs c'est Emmanuel Macron candidat à la présidentielle qui avait dit à plusieurs reprises pendant sa campagne il n'y a pas de culture française qu'est-ce qu'on dirait d'un Premier ministre japonais qui dirait il y a pas de culture japonaise qu'est-ce qu'on dirait si shining déclaré il y a pas de civilisation chinoise ça nous paraîtrait aberrant nous sommes les seuls au monde ce bord du mal à assumer que nous avons en effet un modèle que nous avons une identité que sur les principes dont nous héritons sont fondés aussi les règles de notre vie commune aujourd'hui et cette difficulté là au fond elle est directement liée à la fatigue européenne ce se vit dans aujourd'hui l'incapacité à défendre nos frontières ce monde-là est ce qu'il est de fête en train de reculer vous savez que moi quand on dit des racines judo-chrétiennes les racines grec ou latines vous êtes un grand passionné philosophe l'Odyssée il y a 28 siècles en réalité le nombre de familles traditionnelles bourgeoise vous en êtes un peu l'incarnation combien vous aviez fait vous élections européennes sans être cruel on a fait 8,5 vous voyez bien que elle a la droite la droite nationaleiste est en train de vous manger d'un côté c'est le rassemblement national et puis Macron est enceinte aussi de vous cannibaliser de l'autre côté cette droite là et du quai bourgeois stradictionnelle catholique avec toutes ses qualités ses défauts c'est pas moi dans le juger mais de fait on voit qu'elle est en train de se réduire est-ce que c'est pas une évolution sociale peut-être parce qu'il y a aussi des médias qui s'amusent à poser des étiquettes un peu réductrices sur les options qui sont proposées on peut au contraire c'est un grand honneur je veux rien n'a pas du tout besoin on n'a pas du tout besoin d'être chrétien pour reconnaître que la France a une histoire chrétienne on n'a pas du tout besoin d'avoir fait des années d'études de philosophie pour reconnaître que c'est les racines grécolatines de notre continent qui effectivement font nos conceptions juridiques nos représentations du monde une question un exemple le grec et le latin qui n'est plus lancé en réalité même si on voulait le rétablir il y a plus assez d'enseignants pour le c'est pas nos élèves qui ont refusé d'apprendre le grec et le latin c'est pas nos élèves qui ont refusé de recevoir ce que nous avions à leur transmettre on peut revenir en arrière on peut revenir en arrière on peut encore revenir en arrière de l'école en France qui est l'un des sujets les plus importants qui soient le presque le seul sujet sur lequel devrait se concentrer toute l'énergie politique aujourd'hui la crise de l'école en France elle vient d'abord du fait qu'une génération a renoncé à transmettre ce qu'elle avait à offrir mais moi je vais vous dire une chose cette aspiration cette soif de se reconnaître de se connaître cette soif de savoir ce qui nous relie de retrouver le sens de ce qui nous rassemble cette soif là elle est immense et un jour oui c'est vrai j'en suis convaincu elle réunira une majorité politique je fais pas de la politique le nez collé sur les sondages et heureusement parce que la dignité de la politique ça consiste pas uniquement à chercher l'efficacité électorale mais je crois qu'il y aura un jour une vague électorale immense autour de cette aspiration et on en parle loin à retrouver le sens de ce qui fonde ce que nous sommes aujourd'hui merci beaucoup François-Xavier la crise la crise migratoire à laquelle l'Europe est confrontée et la crise de sécurité évidemment avec la guerre ce qui se passe sur le front vous allez nous rejoindre général palomero si vous êtes vraiment l'homme qu'il faut je crois que vous allez venir là à mon avis si vous voulez bien je n'arrête pas le numéro ancien commandeur suprême de l'OTAN ça claque comme titre voilà je crois qu'il y a pas mieux si on veut dans le registre militaire et ce soir c'est un sens très particulier merci beaucoup merci François-Xavier Bella merci d'avoir été avec nous merci infiniment