L'Union européenne finance-t-elle des associations islamistes ?
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Questions et réponses
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- 2:00OuverteRéponse directe
Les fonds de l'Union européenne servent-ils à financer des associations islamistes ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a une imbrication entre le financement des associations et les réseaux sociaux ?
- 8:00FerméeRéponse directe
Avant de déposer votre amendement, vous avez fait une enquête avec des faits avérés ?
- 11:00OuverteRéponse partielle
Est-ce qu'on peut penser qu'il y a aussi des associations islamistes subventionnées en France ?
- 14:00OuverteRéponse directe
Quels sont vos collègues parlementaires au Parlement européen qui s'inquiètent de ce phénomène ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 8:00Céline ImarFait
« La Cour des comptes européennes qui constate aujourd'hui qu'il y a un énorme problème d'opacité dans les financement. »
- 11:00Céline ImarChiffre
« Le rapport Salinar, le rapport de la Cour des comptes européenne indiquait que 7,4 milliards d'euros avait été distribués sans contrôle suffisant à des organisations qui ne respectaient pas les valeurs de l'Union. »
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Midih [musique] 14h, Sud Radio, la France dans tous ces États, le fait du jour. Les fonds de l'Union européenne servent-il à financer des associations islamistes ? On va en discuter avec Céline Imar, député les Républicains au Parlement européen.
Mais en attendant mot, nous revenons sur cette tragédie de de l'île de Lyon. Qu'est-ce qu'est-ce qu'on sait exactement à l' qu'il est de ce qui est arrivé ? Oui, vous l'entendiez dans notre journal à midi.
Ça s'est passé ce matin sur l'île de Lyon. Un homme a foncé volontairement dans la foule. Il a blessé 10 piétons et cyclistes.
Quatre d'entre eux sont en urgence absolue. Il a crié Allah Akbar au moment de son interpellation. Il a 35 ans.
Il était connu des services de police. Laurent Nunz, du ministre de l'intérieur annonce se rendre sur place. Pour l'info, pour l'instant, pardon, ce sont toutes les informations que nous avons.
Célinear, merci d'être avec nous. On bien évidemment traité le sujet pour lequel vous venez qui est le financement des associations islamistes, mais bon, l'actualité nous rattrape. On dirait un remake un peu de ce qui s'est passé à Nice le 14 juillet 2016.
Et le remake ne s'arrête pas là. Le remake il continue parce que Bruno Retaillot parle à juste titre d'ensauvagement de la société mais des épisodes d'une extrême violence comme ce qu'on peut voir et toutes mes pensé vont évidemment aux victimes, à leurs proches, à leurs familles ainsi qu'aux forces de l'ordre qui doivent être sur place pour sécuriser. Mais on a vraiment aujourd'hui une problématique qui est celle de la prise de conscience et de l'action.
Et c'est bien là que le politique aujourd'hui doit démontrer qu'il peut reprendre la main sur ce genre d'épisode qui touche directement à notre sécurité et qui est le la première de nos libertés. Vous allez donc déposer un amendement au Parlement européen pour mettre un terme à une aberration qui est le financement que vous avez qui est avéré, que vous avez constaté, que vous dénoncez, que vous signalez. Euh est-ce qu'il y a une imbrication entre le financement des associations, des réseaux sociaux qui voilà qui font circuler certaines idéologies ?
On sait que ça a coûté la vie à Samuel Patti. Voilà, aujourd'hui, on a cette ce nouvel attentat à l'île de Lon. Il y a un réseau, il y a un réseau entre guillemets de l'islamisme intégriste qui s'exprime par différentes façons, association, sites.
Oui. Puis il y a surtout un problème qui est où est la prise de conscience du réel notamment à Bruxelles. C'est-à-dire que cet amendement que j'ai déposé sur le budget 2026 de l'UE, il est passé pour interdire que l'UE, que l'Union européenne puisse financer toute entité liée à l'islamisme, au terrorisme ou à l'antisémitisme, il est passé à 11 voix près.
Et quand on a un amendement comme ça de bon sens, parce que c'est du bon sens de cesser de financer ceux qui nous détestent et ceux qui veulent nous détruire, quand un amendement comme celui-là pense à 11 vois près, c'est que l'Europe est malade. Quels sont les groupes qui qui l'ont voté madame la député ? Surtout les groupes du PPE, donc le mien, la droite et aussi les groupes situés encore plus à droite que la droite, donc les groupes ECR donc qui sont aussi là où siège les députés mélonistes et des patriotes.
Vous voulez dire qu'il y a des députés européens qui vont qui ont voté contre ? Considérant que et considérant que il ne faut pas stigmatiser la société civile parce qu'on a toujours ces sortes de leçons de morale ou cette bienpensance qui effectivement une bataille culturelle. Vous parliez des réseaux sociaux mais il y a toute une bataille culturelle sur ce sujet où aujourd'hui une partie notamment de la gauche et toute cette bienpensance de gauche qui est dans les médias qui est dans les réseaux en fait refuse de voir le réel au nom du fait il ne faut pas stigmatiser, il ne faut pas amalgamer mais aujourd'hui c'est une réalité.
L'Union européenne finance des entités euh liées qui ont glorifié le martyre du chef du Hamas, qui n'ont pas condamné les programmes du 7 octobre. Et on continue à financer ces associations aussi parce que il y a à la Commission européenne 30000 fonctionnaires qui sont organisés en 40 directions générales et qui en fait lancent des appels à projet avec des mots clés aussi fantastiques que luttent contre l'islamophobie, diversité, inclusion. Et là en fait les ONG postulent et sur un PowerPoint et sur une charte de valeur, bam, le tiroir caisse s'ouvre.
Je suppose c'est les NIS Marc. Avant de déposer votre amendement, vous avez fait entre guillemets une enquête euh avec des faits avérés. Vous avez déposé un il y a un rapport euh tout tout ça est constaté.
C'est pas c'est pas des rumeurs, c'est pas de la supputation, c'est pas des hypothèses. Vous avez des fait très concrets pour démontrer que il y a des fonds européens qui financent des associations ouvertement islamiste, intégriste. Bien sûr, ça a été un rapport de la Cour des comptes notamment qui est sortie au printemps, la Cour des comptes européennes qui constate aujourd'hui qu'il y a un énorme problème d'opacité dans les financement et puis que enfin enfin finalement on a des des entités qui sont financées et je on ne peut plus continuer comme ça aujourd'hui l'Europe est malade de vouloir fermer les yeux sur nous savons qu'il y a un équivalent d'une cour des comptes.
Est-ce qu'en plus de ça, il y a des organismes ou des institutions dans le cadre du Parlement européen qui ont sont habilités à vérifier quand on donne de l'argent en France, nous avons des contrôle très strict, vous le savez, même au niveau régional, même au niveau départemental. Et là, quand on donne de l'argent, personne ne vérifie si cet argent est versé dans il n'y a pas de données consolidées, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, on est incapable de dire combien de fonds européens vont à quelle entité. Première victoire qu'on a eu, c'est la création d'une commission d'enquête dans le groupe des parlementaires du contrôle budgétaire pour enquêter sur ces faits-là.
Il n'y avait pas de commission d'enquête. Donc ça c'est la première victoire qu'on a obtenue. Deuxième victoire c'est le vote de cet amendement parce qu'aujourd'hui il y a un signal extrêmement clair dans le droit pour dire à la Commission européenne vous arrêtez.
Donc ça ce sont deux premières victoires et je peux vous dire qu'on ne va pas les lâcher. Le gros problème c'est que en Europe en fait ils ont toujours au niveau de la commission et notamment de Cajcalas qui est du groupe centriste qui est vice-président de la commission des idées lumineuses les unes après les autres. Dans 3 jours après le vote de cet amendement, Cajcalas nous explique qu'on va étendre le programme Erasmus qui est un programme à visé pédagogique d'échange entre les étudiants européens et les chercheurs qu'on va étendre Erasmus à des pays euh pour faire un pacte méditerranéen notamment à l'Algérie, à la Syrie, à la Libye et au territoire palestinien.
Donc voyez, c'est c'est ça qui est fou avec la commission. On doit toujourarument, on va leur amener notre culture, le soft power, la bataille culturelle, il faut porter nos valeurs simplement. On ne peut pas faire cohabiter les valeurs de liberté, de démocratie qui sont fondatrices de notre identité et de l'Union européenne avec la censure.
Il y a pas de cohabitation possible. On peut pas, si vous voulez euh exclure les universités hongroises des programmes Erasmus ou prétextes de l'état de droit et en même temps ouvrir Erasmus à l'Algérie. frise le ridicule dans des pays où il y a où les libertés sont bafoué la condition féminine est absolument j'allais dire bien sûr et et comment pourra-on garantir que nos étudiants ou nos chercheurs qui en Algérie iront dans des conditions de sécurité acceptables alors même que l'Algérie détient aujourd'hui Boem Sansal et Christophe Glaise simplement parce qu'ils ont eu le tort ou le malheur d'exercer leur droit le plus fondamental qui est celui de la liberté de penser et de la liberté d'écrire dans sa pose de vrais sujets association islamiste financée par des fonds européens est-ce qu'on peut penser qu'il y Il y a aussi des associations islamistes qui sont subventionnées en France par des entités territoriales ou des régions ou des ou même au niveau national.
Alors, on peut penser beaucoup de choses mais ce n'est c'est c'est moins documenté. Mais ce qu'on observe aujourd'hui, c'est qu'il y a une certaine convergence des luttes dans l'entrisme. Je pense que le rapport des classifié par Bruno Retaillo l'a très bien montré aussi.
Euh on a une convergence des luttes entre les extrémistes et les radicaux militants écologistes. Pas enfin moi quand je vois des manifestations sur la 69, on voit des personnes venir euh râoute avec le drapeau arc-enciel des droits LGBT et leur de la Palestine. Qui est votre député qui qui est votre département d'origine ?
RPL-le. Absolument. Donc il y a euh je pense vous l'avez dit au début, c'est une bataille culturelle.
Il y a la problématique de la classe politique qui doit retrouver le pouvoir d'agir notamment face au juges, face à la CEDH, face différentes organismes juridiques, judiciaire. Il y a aussi la bataille culturelle à mener dans les médias et puis il faut cesser, il faut cesser de fermer les yeux. Le rapport Salinar, le rapport de la Cour des comptes européenne indiquait que 7,4 milliards d'euros avait été distribués sans contrôle suffisant à des organisations qui ne respectaient pas les valeurs de l'Union.
Donc là, vous nous avez déjà donné quelques plus en détail de quelle de quelles associations, de quelles organisations il s'agit. Et le mois dernier, le 21 octobre, la France, l'Autriche et les Pays-Bas ont demandé au Conseil des affaires générales de l'Union européenne de renforcer le contrôle sur les financements alloués aux ONG. Trois pays, c'est quand même pas beaucoup.
Non, c'est pas beaucoup. Mais il y a un vrai vrai sujet de contrôle et il faut faire monter la pression. Aujourd'hui, la commission n'écoute qu'elle-même et elle déroule en fait son agenda et les fonctionnaires de la commission qui fonctionnent par rappel à projet déroulent aussi leurs agendas.
Voyez, par exemple, sur Erasmus, sur l'extension à l'Algérie, à la Syrie, à la Libye et cetera, nous avons lancé une pétition avec François Xavier Bellami parce qu'il y a deux choses qui peuvent faire reculer la commission, c'est effectivement des mécanismes de contrôle strict et les amendements que je fais passer dans le cadre du budget vont dans ce sens, mais aussi la pression des des citoyens. Donc si euh on n' pas aujourd'hui euh euh des pétitions, enfin des alertes, euh des choses qui disent à la commission "Stop, arrêtez, vous allez pas dans le bon sens et vous ne prenez pas ces décisions dans le sens de l'intérêt des peuples, la commission déroule." Don notre rôle de parlementaire, c'est vraiment [rires] de les stopper et on a aussi besoin de de la pression des citoyens pour ça et d'alerter les peuples.
Donc absolument. Ouais. Quels sont vos collègues parlementaires au Parlement européen qui s'inquiètent alors d'autres nationalités que la vôtre qui s'inquiète de ce de ce phénomène de du financement des associations islamistes ? coup, on a des Italiens, des Polonais, on a des Allemands aussi.
Après, la fracture sur ce sujet se fait vraiment par groupe, plus que par nationalité. On a vraiment aujourd'hui, c'est très inquiétant de voir que des groupes comme les verts, la gauche, les socialistes ou l'extrême gauche s'opposent comme ça à des mesures de bon sens. Là, on ils nous disent vous trumpisez, vous êtes Céline Neymar est en train d'attaquer la société civile, Céline Neymar se trumpise mais pas du tout.
Ce n'est pas une question de trampisation, c'est une question mais absolument c'est une question de bon sens et il faut que le bon sens arrive à battre l'idéologie parce que l'idéologie et la bataille culturelle sont des vrais sujets dans nos sociétés. Donc c'est extrêmement important aujourd'hui de reprendre la main sur ces sujets à la Commission européenne. Alors bon Thierry Breton n'y est plus mais je pense qu'il y a quand même des commissaires européens qui sont sensibles à à la thématique.
Oui, absolument. Le commissaire autrichien notamment. Bien sûr qu'il y a des personnes qui sont sensibles à la thématique, mais aujourd'hui, il faut continuer ce combat euh pour faire en sorte que les fonds, l'impôt de des personnes qui nous écoutent ne soient plus utilisés pour financer des gens qui nous haïsent et qui veulent saper les fonds de vente de notre société.
Est-ce qu'on peut parler ? On sait que Bruxelles est trophée de lobby, il y a des immeubles où ils sont d'ailleurs officiellement installés. Est-ce qu'il y aurait d'une certaine façon un lobby islamiste par différents biais financiers, économique ou diplomatique qui influenceraiit pour dire mais non pas du tout ces associations sont très gentilles.
Continuez à leur déverser des fonds, ça ça permet d'affer une bonne coopération quelque part. Bien sûr. Par exemple, on a des associations qui ont pignon sur rue comme la Femisso qui sont couvert de lutte contre l'islamophobie.
C'est c'est un peu le les musulmans en costume cravate. Donc ce sont des groupes tout à fait répertoriés, ouverts. Bon après, il y a eu des des financements attribué à la FMISO, attribué à des associations comme Islamic Grilif qui, je l'ai déjà dit, ont qualifié il y a de ou 3 ans les juifs de petits enfants de Saint-Ger de Port.
Bon voilà, là il y a quand même des cas sur lesquels on alerte assez facilement et puis il y a des programmes qui doivent euh aller sur la recherche. Horizon Europe, c'est un programme qui doit financer la recherche, la physique quantique, l'intelligence artificielle, le retard que nous prenons face à d'autres zones du monde. Et sur ce programme-là, on a découvert par exemple qu'il y avait je crois 8 millions d'euros qui ont été donnés à une association qui monte des pièces de théâtre pour lutter contre la masculinité toxique.
Voyez les exemples, on en a pour autant vous ne fermez pas la porte à des financements d'association respectables qui peuvent être sur l'Orient sur une ouverture j'allais dire culturelle à d'autres valeurs civilisationnelles que la nôtre. Là vous n'avez pas d'opposition c'est vraiment vous mettez le point sur des associations qui sont dans un litige très précis par rapport à nos absolument qui ne respectent tout simplement pas nos valeurs et qui veulent nous détruire. Le problème, le sujet, mon but n'est pas de détruire la société civile ni ses représentants, mais simplement d'être rationnel, d'être sérieux avec l'utilisation des fonds européens qui ne peuvent pas financer ce qu'ils ont les ennemis de l'Europe, de la France et de notre peuple.
Bon, à Paris, il y a un leader politique autre autre que vous vous représentez la la France en Europe. Est-ce qu'il y a un leader politique qui se distingue sur cette question ? Mais moi je pense que Bruno Retillot a été extrêmement clair contre l' viis du président Macron.
Il a déclassifié le rapport sur l'entrisme des frères musulmans en France mettant à jour des entrismes sur les salles de sport, sur le tissu associatif et cetera. Je pense que c'est quelqu'un qui n'a pas peur de nommer les choses et qui est très en pointe sur ce combat. Céline Mar, ce que vous nous apprenez en fait aujourd'hui pour résumer grosso modo, c'est que le système de subvention de l'Union européenne est un énorme fourtou en fait qu'on ne contrôle absolument rien.
Absolum. Absolument. Et il n'y a pas de fond consolide, c'est-à-dire que on ne peut pas contrôler ce qu'on ne peut pas quantifier.
À partir du moment où vous avez 40 directions générales et seulement 27 commissaires, chaque direction générale de la commission avec ses 30000 fonctionnaires euh gère un petit peu ses appels à projet et ses lignes budgétaires en fonction de ses propres priorités ou de ses propres lignes. Et donc quand on n' pas de données consolidées déjà c'est extrêmement difficile derrière euh d'aller analyser, chercher, prouver et finalement arrêter la machine. Mais là on envoie quand même des signaux politiques extrêmement forts.
La présidente de la commission, elle a ses chiffres je suppose. La commission sûr. Même pas.
Non, je ne suis même pas sûre. Oui, oui, oui, tout à fait. Absolument.
Mais l'Europe de manière générale euh est beaucoup trop technocratique et ça c'est quelque chose qu'on a dit et qu'on répète et il faut absolument aujourd'hui qu'elle se remette au service des peuples et au service de l'intérêt général, au service de ceux qui bossent, au service de ceux qui produisent chez nous. Au lieu de leur mettre des bâtons dans les roues et de réglementer des choses qui n'existent pas encore comme les innovations variétales, comme l'intelligence artificielle, c'est ça la maladie de l'Europe. C'est qu'aujourd'hui, on réglemente des choses qu'on n'est pas capable de produire.
C'est Linismar. On vous souhaite tout simplement bon courage. Voilà.
Et cette antenne est à votre écoute si des nouveaux intervient dans cette dans votre j'allais dire courageux combat. Merci.
Céline Imart