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InterviewRadio J Mag· 13 mars 2025 23 minAutoproduitPortrait personnelBudget & impôtsSantéCulture, médias & sport

Les invités de Lise Gutmann du 13 mars 2025 Daphna Poznanski-Benhamou

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 80 %Attaque 10 %Défensif 10 %

Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Radio J Radio J le [Musique] 10man Radio J Radio J les invités de LZ Gutman Radio J et j'ai ce matin l'immense plaisir voir honneur d'être en studio et de recevoir dfna poznansski Benamou pour son merveilleux livre Les Enfants de la guerre d'Algérie le grand départ paru aux éditions Rams alors pour dapna ponsk Benamou bonjour bonjour pourquoi je dis merveilleux parce que c'est un livre que j'ai eu un grand bonheur à lire à découvrir que c'est un livre qui est écrit c'est un livre familial personnel émouvant un livre où la guerre est vue au travers de vos yeux d'enfant vous allez nous en parler vous êtes une femme politique conseillère à l'Assemblée des Français de l'étranger c'est pour cela que vous vous êtes d'ailleurs à Paris enfin en France en ce moment chevalier de l'ordre national du Mérite pour vos actions en faveur de la Francophonie chevalier de la Légion d'honneur pour vos combats en faveur des Français de l'étranger né en Algérie vous quittez Aang en juin 62 pour Marseille et vous êtes donc l'auteur d'un roman historique la vie père d'Azur paru chez Kalman Lévi nous sommes ensemble pour évoquer votre nouveau livre donc je le disais les enfants de la guerre d'Algérie pour lequel vous avez eu le prix 2024 de la Fondation pour la mémoire de la guerre d'Algérie des combats du Maroc et de Tunisie le grand départ alors daapna d'abord merci et bravo pour tout cela c'est vraiment important vous êtes une femme battante vous n'arrêtez jamais et en fait ça ça a commencé très jeune parce que vous avez écrit ce livre et c'est ça qui en fait l'attachement qu'on peut avoir à votre réis mais également la singularité du livre vous avez écrit ce livre à travers vos yeux d'enfant moi c'est ce qui m'a touché particulièrement vous racontez en fait votre grand départ celui de vos parents mais également l'incompr antion qui vous touchait à l'époque face à l'attitude des adultes alors première question pourquoi avoir écrit ce livre sous ce format d'abord je voudrais dire qu'on est en mars bientôt le 19 mars c'està-dire les accords desvantou oui vous avez presque presque la réponse dans cette dans cette à votre question on l'oublie souvent c'est un c'est une date traumatisante pour énormément de personnes moi je me souviens j'étais une petite fille et à aan ce jour-là le ciel était gris lourd pesant et les gens des grandes personnes en fait ils montaient et descendaient les boulevards sans aucune raison et la petite fille elle se disait il se passe quelque chose mais quoi alors pourquoi l'avoir écrit mais parce que on a écrit beaucoup de livres sur la GU d'Algérie mais aucun aucun absolument aucun n'a porté la voix des enfants en fait la voix des enfants c'est la voix de tout de des enfants dans toutes les guerres il compris aujourd'hui ce qui fait que malheureusement ce livre est hélas énormément d'actualité exactement c'est aussi pour ça que ça nous touche et je rappelle que vous habitez en Israël depuis 45 ans depuis 45 ans et que donc à ce titre c'est vrai que malheureusement très malheureusement entre votre enfant à or et la vie en Israël et les derniers événements la guerre ça fait partie de votre vie oui ça m'a porté ça m'a c'est ma compagne depuis effectivement mon enfance ceci dit je dirais qu'il y a une très grande différence entre toutes ces guerres bien que lorsqu'on est en on comp pas voilà il faut faire attention en Israël c'est une guerre de survie c'est une guerre de légitime défense bien sûr et là ce n'est pas du tout la même chose oui on est d'accord et alors ce livre donc euh sur la guerre sur votre guerre d'Algérie en fait en tant qu'enfant vous critiquez beaucoup dans le livre le vocabulaire des adultes qui souvent est très obscur opaque pour vous vous avez du mal à comprendre les mots utilisés vous avez les oreilles grandes ouvertes vous êtes filles unique et en fait votre référence bah ce sont les adultes vos parents leur famille vos amis qui sont au autour de vous et on va donner un exemple ils ne disent jamais vos parents le mot guerre vous vous mettez les enfants de la guerre d'Algérie mais eux ils disaient quoi les événements il disaient les événements mais en fait les adultes se mentaient j'avais compris ça toute petite il se mentaient et il nous mentaient à nous les enfants et vous leur avez pardonné de mentir non je pense qu'il faut toujours dire la vérité aux enfants sinon ça ça empêche leur construction normale et ça ça a été justement et dans toutes les guerres je crois que c'est effectivement euh quelque chose qu'il faut éviter il faut parler il faut bien sûr parler à leur niveau mais il faut parler de la guerre aux enfants sinon euh ils savent ils comprennent parfaitement que c'est ce sont des mensonge ça fait faire très très attention alors c'est vrai que aujourd'hui lorsque je vois tout ça je me dis finalement ma ma vie d'enfant ça ça commencé par insurrection et ça finit par la valise ou le cercueil et entre entreetemps il y a eu des tas de mots vous avez évoqué qui étaient incompréhensible pour une petite fille état de siège état d'urgence torture tout ça était totalement incompréhensible mais j'avais compris que tout ça était faux voilà ça j'avais compris voilà et après je j'ai mis tout ça dans un tiroir tous ces mots-là et un jour je me suis promise et en fait cette promesse c'est une promesse que l'enfant a faite elle est sur le qu donc il est juin 196 62 je suis sur le qu du du port d'Oran le port d'Oran est en flamme bizarrement le port d'Oran il est en flamme mais il y a pas de de flamme il y a que de la fumée noire parce que l'OAS a a mis le feu au citerne d'essence et donc là je en 2 minutes je deviens moi qui étais la petite fille modèle je deviens je je prends je prends la mesure je j'ai perdu à la fois mon statut de petite fille et mon tout mon univers et je me je comprends que je suis devenue une réfugiée et je me dis je me dis je dois me battre je ne veux plus être vous aviez quel âge exactement alors j'avais je venais d'avoir 12 ans et je me dis je ne veux plus être malmené par les vents de l'histoire moi j'étais pas responsable j'étais emporté par les vents de l'histoire et je ne voulais plus cela de moi je voulais reprendre dès cet âge-là mon destin en main et donc je me suis dit qu'est-ce qu'il faut faire tout ça sur le qu pour Doran j'ai dit il faut apprendre à se battre mais je vais pas apprendre à me battre seulement pour moi je vais apprendre à me battre aussi pour les autres et je crois que jusqu'à présent voilà vous tenez votre promesse et vous continuez inlassablement quand vous êtes arrivé en Israël vous vous parliez Hébreux pas encore un mot àom d'accord et vous êtes partis avec vos de France avec vos parents par idéologie par obligation familiale pas du tout je suis partie par sionisme il paraît que c'est un mot qui ne faut pas prononcer alors oui je suis sioniste et je le demeure et je le resterai jusqu'à la fin de mon dernier souffle ou oui je suis sioniste je suis partie par idéal sioniste et j'ai voulu que mes enfants naissent et vivent en Israël et j'en suis très fière oui bah il y a de quoi et en fait vous avez quand même gardé profondément encré en vous votre culture française et vous est-ce vous êtes binational oui bien entendu bien entendu important comme la plupart d'ailleurs des Français qui vivent en Israël oui à 96 % vous vous en occupez à beaucoup à plein temps 24h/ 24 sauf que je leur dis que je m'arrête le vendredi après-midi et le samedi mais après le samedi soir souvent il faut recommencer à travaer faut recommencer à travailler alors les enfants de la guerre d'Algérie ça R compte donc votre récit et on comprend que quand même vous avez vécu des choses très très grave il y a des gens qui sont tombés devant vous qui sont qui ont été tués devant vous vous avez perdu votre meilleure amie qui était arabe et qui vous a quand même dit vous le racontez très bien dans le livre si vous ne partez pas c'est nous qui vous tuerons sympathique tout ça quand même ça marque une existence oui mais justement ça ça vous renforce ça vous renforce oui j'ai j'ai été traumatisé c'est c'est clair à l'époque vous savez on savait même pas que les enfants pouvaient être traumatisés oui et oui j'étaéis traumatisé j'ai vu des cadavres tout enfant j'ai j'ai j'ai traversé ma rue et avec mon voisin il a été tué et moi je arrivé à passer enfin voilà c'était la vie de tous les jours c'était juste la vie de tous les jours oui mais voilà et et là j'ai vraiment pris conscience de cette vie de tous les jours parce que moi ayant été toute toute petite à cette époque c'est vrai que j'en avais entendu parler mais on ne se rend pas compte de ce qu'a été le quotidien des Français d'Algérie au moment de la guerre et peut-être même des Juifs en particulier aussi c'est encore une une petite histoire au cœur de la grande si j'ose dire et grâce à vous on concrétise vraiment certaines choses euh d'accord ils sont arrivés euh en France à l'époque on vous appelait les rapatriés mais après avoir vécu des choses d'une violence incomparable mais surtout euh euh il s'est passé exactement la même chose qu'après la Choa c'est-à-dire il fallait surtout pas parler voilà c'est ça il on a été al l'amnésie collective c'est toujours ce qui se passe après une guerre et surtout une guerre qui a été considéré comme un sujet tabou donc on a été enseveli dans dans ce silence et on en a souffert et évidemment et pendant 20 ans j'ai écrit le même livre et les éditeurs n'en voulaient pas et donc il a fallu beaucoup de temps pour pouvoir ce livre vous l'avez écrit en combien de temps euh voilà je l'ai écrit en en en un an mais les éditeurs n'en voulaient pas pendant 20 ans mais je suis très obstinée quand je pense que j'ai raison oui mais vous avez raison c'est ce qui fait votre votre force et votre force de femme politique également la l'Algérie vous raconé que vous n'y êtes jamais retourné votre famille non plus non non mais pour moi il était impensable de demander un visa pour entrer dans dans mon pays natal mais non jamais je n'aurais signé une demande de visa jamais oui absolument jamais parce que l'Algérie c'est encore votre pays natal malgré tout c'est mon pays natal c'est le pays que je décrit parfois dans dans le livre auquel je reste très attaché mais c'est un attachement si vous voulez qui est intellectuel philosophique mais mais c'est tout c'est fini pour moi c'est fini mon pays c'est Israël bien sûr et aussi la France puisque je suis binationale mais si on revient à l'amnésie moi j'ai eu des discussions ensuite avec notamment des ambassadeurs qui m'ont dit oh mais les rapatriés sont arrivés au bon moment il y avait les 30 glorieuses alors là j'ai j'ai été assez sèche en rappelant que la France attendait 100000 100000 rapatriés entre guillemets il y en a eu 11000 donc en fait on nous attendait pas du tout en réalité et à un moment donné je je raconte je raconte que je finis dans un toi avec mon père et ma mère qui AUD voà et qui a même une histoire puisque un jour il y a pas si longtemps je crois il y a 8 ou 9 ans en fait l'immeuble dans lequel c'était déjà un immeuble vetus vêus c'est même pas le mot c'était un miracle qui tienent debout il s'est effondré c'était l'un des trois immeubles de la rue d'auagne qui se sont effondrés et c'est un peu votre maison qui s'est effondré aussi c'était pas ma maison c'était vous savez j'étais j'étais une toute petite fille et je je m'en prenais à Dieu en fait je dis mais pourquoi tu m'as amené là ah oui ouais ouais ouais et puis avec des adultes autour de vous qui répondaient pas forcément aux questions que vous vous posiez alors je voulais juste lire une seconde un mini extrait justement sur votre problématique par rapport au nom dit des adultes et à ses mots obscurs vous parlez du général de Gaulle qui proclama le dégagement ce mot neutre avec avec un goût de Cachou ahurie les habitants courb leur nuque les fit rentrer en eux-mêmes le dégagement c'est hou du balai c'est la raison d'État déclara mon père à des adultes délivrant des mots incompréhensibles pour en expliquer d'autres tout aussi abscon je n conscience que d'une matière froide compacte une chape de pierre qui étouffait nos cris nos pleurs nos supplication nos lendemains là on comprend vraiment que tous ces termes vous échappent complètement et puis même quand même de toute façon vous angoisse vous inquiète oui écoutez moi j'ai pas tout compris de ce que j'ai vécu à ce moment-là mais donc je l'avais mis dans un tiroir et en fait je voudrais rendre hommage à une grande po poétesse israélienne qui s'appelle Bluma fininkelstein qui a souvent été primé en France et c'est elle qui donc des années des années plus tard m'a fait comprendre ce que j'avais vécu parce que c'était étrange tout ce que j'avais vécu était douloureux et en fait j'avais réussi à à surmonter C cette douleur et ce déracinement grâce au mots de la langue française que j'avais scrupuleusement gardé et en fait elle dit les mots de la langue française ont la pureté et la fluidité de l'eau des sources et la densité du diamant à peine entamé donc c'est exactement l'expérience que j'ai vécu oui alors cette expérience elle n'est pas la seule que vous avez vécu vous n'êtes pas la seule à l'avoir vécu puisque vous donnez la parole à d'autres mais juste avant j'aimerais dire aussi que vous vous décr les paysages d'Algérie avec une beauté vous décrivez le monde qui vous entoure avec un style qui vous est très privé très particulier avec des mots qui ne donne qu'une envie c'est d'aller les découvrir et de toute façon en vous lisant on y est vous avez gardé les couleurs les images les parfums oui bien sûr tout dans le même tiroir avec les d'accord alors vous avez choisi en dem en seconde moitié de livre de donner la parole à d'autres Algériens enfin juifs algériens pas seulement Juifs pas seulement juif excusez-moi des enfants du grand départ voilà exactement voilà qui ont accepté de vous parler et également qui ont accepté de seincomter et je crois que ça n'a pas été facile non ça pas été facile parce que moi j'avais enfin il pleurait lorsque je les je les interviewis et je me suis dit à un moment donné enfin c'est c'est trop dur peut-être je devrais arrêter c'est vraiment trop dur et ensuite ils m'ont tous dit merci vous nous avez libéré libéré d'un poids libéré de leur passé qui les a tout fait certainement ce sont des gens d'une certaine génération qui ont continué eux à ne pas parler bien sûr ils n'ont rien dit surtout pas parler ouais et quand vous les avez sélectionné ces gens choisis euh il y a vous avez essuyé des refus non ah ça c'est intéressant non et il s'est passé d'ailleurs quelque chose de de joli de fraternel c'est que les éditions Rams m'ont demandé encore plus de témoignage j'en en va envoyé 10 ils en en voulu plus et et en même temps ils m'ont donné 10 jours pour les trouver donc alors non il a fallu travailler jour et nuit mais là j'ai envoyé un message à tous mes collègues de l'Assemblée des Français de l'étranger qui on est 90 en leur faisant un petit message en leur expliquant ce que je qui je recherchais et de passer ce message et ils l'ont fait et c'est comme ça que il y a des témoignages des de sous toutes les latitudes des quatre coins du monde et c'était très touchant aussi alors ces témoignages on va le dire sont plus courts que votre propre récit c'est bien normal mais ils sont tous les témoignages se regroupent en fait se se regroupent et ils font comme sorte de de symphonie entre la ma partie à moi et leur partie à eux et ça ça c'est comme des échos oui c'est vrai que qu'est-ce qu'on vous en a dit de ce livre déjà pour l'in on m'a dit la même chose que vous ah on m'a dit d'accord je me rappelle que je l'avais offert à éc Danon qui est l'ancien ambassadeur de France en Israël et qui était absolument enthousiaste aû avait fait une à l'Institut français à talaviv et il avait dit il avait tenu à présenter lui-même le livre il avait dit c'est un livre magnifique oui alors aujourd'hui l'Algérie est à nouveau dans l'actualité avec une des attitude politique gouvernementale très dur boilem sans Sal et toujours enfermé là-bas on sait pas s'il est à l'hôpital ou dans sa prison le malheureux mais voilà euh je crois que vous le connaissez vous l'aviez rencontré oui j'ai d le rencontrer ouiou donc euh tout ça est très très dur qu'est-ce que vous ressentez de voir l'Algérie remonter comme ça dans l'actualité écoutez c'est très douloureux pour moi d'abord j'appelle évidemment la libération de de bouam Sansal mais hier soir dans le métro qui me ramené depuis le Sénat oui je j'étais avec un collègue et donc je lui dis je lui dis donc il représente les Français d'Algérie et je lu dis comment ça va et c'était dur à entendre tout ça c'était dur à entendre je reste très très connecté avec ce qui se passe là-bas oui et et très en colère aussi bien sûr parce que finalement l'Algérie aurait pu aurait pu être une puissance méditerranéenne au lieu d'être une dictature qui s'occupe ni de ses ni de même pas de ses ressortissants donc euh vous savez j'ai trouvé j'en parle dans le livre il y a une petite note parce que c'est c'est pas un livre ni ni d'histoire ni un livre politique et donc en fait il y a euh euh aussi na Ahmed qui qui a qui a dit bien des années plus tard il était en exil à Genève il a dit en fait on a commis de grands CRIM vis-à-vis des piedsnoirs et si on les avait pas rejeté aujourd'hui on aurait été l'Algérie serait une très grande puissance oui parce que c'est en fait un très très beau pays avec de nombreuses ressources et voilà et vous êtes d'accord avec ça évidem oui tout à fait je voudrais juste si on a le temps sur l'aspect juif euh évidemment je raconte dans le livre que je suis je suis tombé amoureuse c'est mon premier amour B d'un antisémite d'un poisson antisémite bon et je comprenais pas évidemment et et ensuite lorsque je suis arrivée à Marseille j'ai été placée au fond de la classe à côté du d'une d'une élève arabe et la première chose qu'elle m'a dit elle m'a dit salut voilà ouais ça marque pour la vie ce genre de chose oui oui vraiment sa forme à l'idéal sioniste c'est c'est une bonne formation dis oui c'est une très bonne formation ça que vous vivez en Israël depuis si longtemps on a j'aurais bien voulu évoquer avec vous la question d'Israël on n malheureusement pas le temps en tous les cas il faut absolument lire se procurer de toute urgence les enfants de la guerre d'Algérie le grand départ Dafna posnonski Benamou paru aux éditions ramset un livre touchant un livre dont on ne sort pas indemne et puis écoutez on se quitte sur la guitare d'Enrico évidemment comment ne pas dfna benam merci beaucoup d'avoir été avec nous et quand vous le souhaitez quand vous passez par Paris dans le studio de Radio J merci merci infiniment à bientôt alors en octobre prochain bien sûrve plais ma mais ma vie ma triste ville se traîne sans raison [Musique] j'ai quitté mon soleil j'ai quitté ma merbleleu leurs souvenirs se réveillent bien après mon adieu soleil soleil de mon pays perdu des villes blanches que j'aimais des filles que j'ai jadis [Musique] connu j'ai quitté une ami je vois encore ses yeux ça c'est uniquement sur Radio J Radio J Radio J Radio J