Guerre au Moyen-Orient : les Etats-Unis pris à leur propre piège ? | Chaque voix compte - 12/03/2026
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 14 %Attaque 56 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 96 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 53:09OuverteRéponse directe
Quels conseils donnez-vous aux automobilistes face à la hausse des carburants ?
- 53:48OuverteRéponse directe
Le super éthanol est-il une solution viable pour réduire la dépendance au pétrole ?
- 54:28OuverteRéponse directe
Que conseilleriez-vous aux automobilistes pour compenser la hausse des prix ?
- 55:02RelanceRéponse partielle
Sébastien Lecornu a critiqué la baisse de la TVA sur les carburants. Que répondez-vous ?
- 55:46OuverteRéponse directe
Pourquoi le bouclier tarifaire est-il critiqué pour son impact sur le déficit ?
- 56:29RelanceRéponse directe
La France insoumise propose un blocage des prix des carburants. Est-ce envisageable ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 14:07non_speechChiffre
« D'après le New York Times les États-Unis ont dépensé plus de 11 milliards de dollars sur les six premiers jours du conflit. »
- 41:16non_speechFait
« Le Brent qui fixe le prix du pétrole sur les marchés internationaux a continué de grimper hier. »
- 51:43non_speechFait
« On est dans la plus importante perturbation de l'approvisionnement en or noir de l'histoire. »
- 53:48Fait
« on peut rouler avec 1 litre à moins d'un € aujourd'hui au super au super éthanol ou au 85 que vous distribuez peut-être Franc 6. »
- 54:28Fait
« L'écoconduite, ça peut faire gagner 5 10 % donc ça peut compenser la hausse déjà. »
- 55:02Fait
« Sébastien Lecnue a mis en garde aussi ce matin contre des mesures aussi démagogues qu'inutiles comme la baisse de la TVA réclamée entre autres par le Rassemblement national. »
- 55:46Chiffre
« notre déficit l'année dernière atteint 5,4 % du PIB. C'est le le un taux record par rapport à l'ensemble des pays de la zone euro. »
- 56:29Fait
« l'idée d'une basse baisse massive de de la taxe sur le pétrole ou d'un bouclier tarifaire compte tenu hein de notre situation budgétaire serait illusant. »
- 57:10Chiffre
« Quelqu'un qui fait 1000 km par mois euh avec une voiture qui consomme 6 va consommer donc 60 L dans le mois. Si une augmentation d'un L d'un d' 1,70 € à 220 € c'est énorme psychologiquement on a passé 2 € de c'est 50 centimes. Ça fait 30 € dans le mois. »
- 58:36Chiffre
« il va falloir un jour qu'on s'interroge sur la réforme de la taxation automobile parce que le jour où vous aurez 30 ou 40 % de véhicules électriques, euh les 42 milliards de taxes que rapportent aujourd'hui les produits pétrol, ça va faire un trou dans les caisses. »
- 1:00:09Fait
« Édouard Philippe l'ancien premier ministre candidat à un trisème mandat au Havre en meeting hier soir. Il a dénoncé les alliances potentielles entre la France insoumise et le reste de la gauche. »
- 1:00:53Fait
« Jordan Bardella, lui n'exclut rien et s'il y a possibilité évidemment de l'emporter ou éventuellement de faire barrage euh à des candidats incendiaires de la France insoumise, et bien moi je dis travaillons ensemble sur un projet d'intérêt commun. »
- 1:01:37Fait
« chaque bureau de vote doit compter un président, vous le voyez, au moins deux assesseurs et un secrétaire. En principe, les assesseurs sont désignés par les candidats ou les différentes listes. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0,3 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
[musique] [musique]
Bonsoir à tous et bienvenue dans chaque voix compte sur la LCP. Nous sommes ensemble pour une heure de décryptage de l'actualité et de débat en direct de l'Assemblée nationale avec pour m'accompagner ce soir l'assémiologue Mariette d'Arand. Bonsoir Mariette, bonsoir et bonsoir Olivier Vanello. Bonsoir. C'est parti pour le sommaire de chaque voix compte avec à la une ce soir au 13e jour de la guerre au Moyen-Orient. Question sur la stratégie américaine. [acclamation] Nous devons finir le boulot. Mais quel boulot ! Les objectifs de Donald Trump ont changé tellement de fois depuis le lancement de l'attaque contre l'Iran le 28 février.
Combien de temps va encore durer [musique] cette guerre et comment peut-elle vraiment se finir ? Et bien, nous en parlons ce soir avec Marie Cécile [musique] Nave. Bonsoir. Bonsoir. Vous êtes directrice de recherche à l'IRIS, l'Institut de relations internationales et stratégiques. Merci d'être là au côté de David Rigouler. Bonsoir. Vous êtes le rédacteur en chef de la revue Orient stratégique. Merci d'être là. Et bonsoir Anne Bower, vous êtes spécialiste des questions de défense au journal les échos. Merci à tous les trois sincèrement d'être avec nous ce soir dans chaque voix compte. Mariette, quel mot du jour avez-vous choisi de décrypter ?
Bah écoutez, le mot but comme dans but de guerre n'a pas l'air tout à [raclement de gorge] fait clair hein concernant l'administration trumpienne. Olivier, quelle histoire allez-vous nous raconter ce soir ? Celle de Lia qui produit génère quantité d'images d'animation, [musique] de caricature d'animation qui ont fait l'éruption et qui racontent cette guerre. Dans la deuxième partie de chaque voie compte, la question qui fâche dans la droite ligne de cette guerre au Moyen-Orient. L'État [musique] doit-il intervenir sur les prix à la pompe ? Le pétrole est repassé au-dessus des 100 dollars le baril cet après-midi. Réunion ce matin à Beruteurs de carburant.
Alors, faut-il des aides et de quelle nature ? Nous en débattons tout à l'heure avec Francis Pousse, le président du syndicat professionnel Mobiliance qui représente 5800 stations services et qui était ce matin à cette réunion à Berti. Nous serons aussi avec Yv Cara, le porte-parole de Mobilité Club de France et puis Stéphanie Viller sera là. Elle est économiste [musique] et conseillère économique chez PWC France. Vous pouvez évidemment interroger nos invités ou nous faire part de vos réflexions sur l'actualité en flashant le petit QR code [musique] qui est là et c'est Olivier Ravanello avec la tablette magique qui se charge de nous transmettre vos questions ou vos messages.
On n'oublie pas les municipales parce que le premier tour c'est dans 3 jours, c'est dimanche. Journal [musique] de campagne tout à l'heure avec Marco Pomier. Voilà, vous savez tout du menu de ce soir. Installez-vous confortablement. [musique] Chaque bois compte. C'est parti. Et c'est une question simple, presque béoienne que l'on se pose au 13e jour de cette guerre au Moyen-Orient. Où va-t-elle ? Où va cette guerre ? Donald Trump a énoncé des objectifs qui ont varié au fil de ces déclarations. Le président américain estime aujourd'hui que la guerre est quasiment finie, que l'Iran est proche de la défaite mais les frappes se poursuivent voire s'intensifient.
Et le nouveau guide suprême iranien s'est exprimé pour la première fois aujourd'hui. Les dernières informations avec Thboc.
[musique]
Un message mais toujours pas d'image. Dans une adresse écrite lu à la télévision iranienne, le nouveau guide suprême Mojabeney annonce ce jeudi que l'Iran va poursuivre le combat. Une partie limitée de notre vengeance a été mise en œuvre jusqu'à présent, mais elle sera menée jusqu'au bout. Le blocage du D3 d'Ormous doit continuer et nous étudions la possibilité d'ouvrir d'autres fronts. Un discours qui signe la volonté du régime de ne pas rendre les armes en dépit des déclarations toujours fracassantes de Donald Trump. L'Iran est proche de la défaite. Ça ne veut pas dire que nous allons arrêter immédiatement mais ils le sont.
Le président américain qui au 13e jour de guerre alterne toujours entre autocélébration d'une victoire illusoire et menace d'escalade. Nous pouvons frapper des zones de endroits. Si on le fait, il leur sera presque impossible de reconstruire leur pays. En réponse au guides suprême iranien, Donald Trump affirme cet après-midi que la fin du régime compte plus que les prix du pétrole. Pourtant, l'inquiétude américaine est manifeste. Pour preuve, le ciblage de ces navires susceptible de déposer des mines dans le D3 d'Ormous. L'armée américaine en a détruit plusieurs dizaines ces dernières heures. Un des trois devenu le symbole de la capacité de nuisance de l'Iran.
Hier, de navires ont été visés par le régime dans ses eaux dont ce pétrolier. Ce jeudi, le ministre américain de l'énergie a reconnu que l'armée américaine n'est pour l'heure pas prête à sécuriser le D3. un blocage ainsi que des attaques de l'Iran contre les pays du golf qui étaient à l'ordre du jour de l'ONU hier. Une résolution condamnant la Roste de l'Iran a été adoptée. En bloquant le Droit d'Ormous, l'Iran rend en otage l'économie mondiale. Le régime iranien recherche l'extension et la prolongation du conflit parce qu'il voit dans cette stratégie de chaos sa meilleure chance de survie. Prolonger et étendre le conflit, le refermer sur les Américains et leurs alliés comme un piège.
Pour l'heur, la stratégie de l'Iran semble bien plus claire que celle des États-Unis. David Rigouler Rose, le fait du jour, c'est cette toute première prise de parole de Mtaba Rameney, le nouveau guide suprême iranien, fils d'Alieney. En fait, c'était un message lu par la présentatrice de la télévision d'État iranienne. Sur la forme, ça ne fait terre aucune spéculation sur l'état de santé de MTAba Rameney. Oui, parce que comme vous soulignez, il y a pas de viso, il y a pas de vidéo et il y a même pas de son. Donc c'est un discours qui est lu, ce sont les instructions du guide du nouveau guide supposé guide suprême euh qui sont l euh qui sont relayés par la télévision d'État.
Donc oui, ça alimente un certain nombre de questions parce que il y a il y a des rumeurs plus ou moins étayées selon lesquelles il aurait été blessé lors de la la frappe du début du conflit dans laquelle son père est mort dans lequel son son père est décédé et il aurait été blessé euh potentiellement gravement au moins aux gens voir au niveau du du visage.
Et donc ce qui expliquerait effectivement qu'il y ait pas d'apparition même si dans évidemment dans dans la culture chite, il il pourrait cultiver aussi potentiellement le le fait de de se cacher pour Mais en réalité il y a il y a une vraie question qui est posée effectivement euh allons jusqu'à alimenter l'idée qu'il pourrait qu'il pourrait y avoir une fiction communicationnelle euh et qui ne serait plus là. on qu'il serait mort, qu'il aurait été tué dans cette pour l'instant, on nen sait rien mais incontestablement il y a il y a il y a un problème. H Et ce problème l'Iran aurait pu le résoudre tout simplement en le laissant parler, en le montrant.
Oui, sauf s'il est vraiment euh gravement blessé, euh ce qui serait un problème de présentation par rapport à sa nouvelle nomination. Autre option, il aurait pu garder le silence. Ah, c'était difficile qu'il y ait pas un message parce que à partir du moment où il y avait la validation de sa nomination qui s'était faite d'ailleurs dans des conditions assez contestable hein pour l'ensemble de l'Assemblée des experts puisqu'il y a 88 membres qui sont habilités à à élire en cas de vacances de la guidance justement un nouveau guide suprême. Il pouvait pas ne pas il pouvait pas ne pas y avoir un message.
Donc ça c'était indispensable mais le fait qu'il y ait un message sous cette forme effectivement alimente les spéculations. Et alors sur le fond, que faut-il en retenir ? Parce que c'était un message stratégique en sep points importants. Il a surtout dit nous euh nous nous vengerons du sang perdu. Vous vous retenez quel propos sur le fond euh de dans ce message de de Mojtabara Améney ? Je retiens qu'il défie euh les États-Unis en montrant que ce n'est pas Trump tout seul qui va décider de la fin de la guerre.
ce que ce qu'il laisse entendre de manière assez confuse hein d'ailleurs chaque jour comme vous l'avez dit le discours évolue les objectifs de guerre ne sont pas les mêmes et d'ailleurs probablement qu'il y en a pas ce n'est pas pensé il n'y a pas de stratégie militaire américaine il n'y a pas de stratégie géopolitique plus encore américaine. C'est c'est un défi qui est lancé aux États-Unis et Trump aimerait bien, je pense, arrêter et sortir de la coalition, mais il est pris à son propre piège de l'effet d'entraînement. Il ne peut plus s'en sortir avec le seul discours de l'expression et la démonstration de la toute puissance militaire américaine.
Sur le message du guide suprême, David Rigoler Rose, euh il parle aussi du peuple iranien. Oui, c'est c'est intéressant des droits du Oui, c'est intéressant d'ailleurs parce que ça ça c'est comme une mobilisation en filigrane du sentiment national iranien qui est très fort. Il a toujours été très fort y compris chez les détracteurs du régime de la République islamique. Et donc il peut y avoir une stratégie de la part des passes d'Ar parce que c'est un candidat des passes d'Aran. En réalité, il y a eu un mini coup d'état pour l'imposer. Il avait pas les qualifications requises pour justement postuler au à la fonction de G suprême. Oui, on le disait, il n'était pas à Yatola.
il était juste auja l'islam et en plus il instauré un système dynastique qui entrait en contradiction avec l'esprit sinon la lettre de la constitution de la République islamique. Donc il y a il y a il y a effectivement un agenda des gardiens de la révolution qui qui peuvent être tentés effectivement de préter un sentiment national à la faveur des bombardements qui ont lieu actuellement pour capitaliser dessus et et jouer sur un effet drapeau euh c'est un calcul incertain mais qui n'est pas absurde.
C'est-à-dire que aujourd'hui les frappes s'élargissent et donc il peut y avoir effectivement d'ailleurs on sent y compris chez certains membres de l'opposition à l'étranger hein qui a pas qui a une un sentiment national qui qui ressurgit de désapprobation par rapport effectivement à l'opération militaire. Sauf qu'on a du mal à savoir ce que pensent en ce moment les Iraniens. Les communications avec internet sont très difficiles. Les journalistes ne peuvent pas entrer. Est-ce que vous arrivez vous à savoir comment les Iraniens et les notamment les habitants vivent le conflit depuis 13 jours ? C'est très difficile parce que c'est contrasté.
On sait qu'il y a des témoignages d'Iraniens qui disent qu' reçoivent des bombes et qui préfèrent mourir sous les bombes de l'opération en cours plutôt que sous les balles du régime. Donc c'est en fait il y a une ambivalence évidemment qui tient à la situation qui est complètement surréaliste avec une population qui veut la chute du régime dans son écrasante majorité. un régime qui essaie de capitaliser sur ce sentiment national qui transcende de toute façon la nature même du régime euh qui renvoie à l'histoire iranienne.
Donc tout ça est assez confus mais il y a une stratégie en tout cas par rapport aux Américains qui est assez élaborée parce qu'elle fonctionne, elle est opérationnelle et effectivement en creux on voit que de l'autre côté il y a des il y a des dis fonctionnements problématiques. Olivier, il y a une idée qui s'est installée depuis 2 semaines, depuis le le début de ces frappes, c'est que en fait de guerre lass à un moment donné quand les Iraniens n'auront plus de missile [raclement de gorge] pour y poster, la guerre va s'arrêter. Mais rien ne le dit pour l'instant. D'abord, on sait pas euh quand on connaît pas le stock disponible des missiles. Euh donc c'est très difficile de le dire.
C'est peut-être le calcul des États-Unis, mais en l'occurrence en matière de missile, il faut distinguer les missiles balistiques proprement dit et puis les drones. Les drones, il y en a beaucoup. H euh il y en a énormément et ils ont été reconstitués après la guerre des 12 jours. Ça coûte pas cher et ça a des effets dévastateurs, on le voit. Donc euh c'est une logique asymétrique hein, mais qui est parfaitement euh développée par les Iraniens. Euh ils sont sur un registre qui qui maîtrise bien, y compris en terme de communication. D'ailleurs, y compris en terme de communication. Anne Bower, on a fini par perdre de vue l'objectif des États-Unis dans cette opération Epic Fury.
De quoi s'agit-il aujourd'hui ? Non, le plan, il [raclement de gorge] reste celui qui a été énoncé, hein. Éliminer la puissance nucléaire, éliminer la capacité balistique de l'Iran et éventuellement favoriser le terrain de telle manière à ce que l'opposition iranienne puisse renverser le régime en place. C'est là que en fait on est dans un inconnu absolu parce que là on a il y a pas le carnet avec la la marche à suivre quoi en gros hein. Alors peut-être que dans un état ultime les États-Unis et l'Israël vont vont distribuer par avion des petits carnets pour dire aux gens comment faire mais on en est vraiment pas là. Mais sur le sur le potentiel de de de le potentiel nucléaire.
Alors moi je je ne sais pas dire parce qu'il y a énormément de désinformations, [raclement de gorge] mais enfin il semble quand même que les frappes soient de plus en plus ciblées et précises et sur l'élimination de la capacité balistique au moins pour ce qui est des missiles à longue distance, c'estàdire ceux les plus puissants qui peuvent atteindre atteindre Israël. Alors, les Américains prétendent qu'ils en ont éliminé 60 % ou 70 %. Les chiffres changent chaque jour, on sait pas trop, mais on voit bien que la capacité des Iraniens à tirer sur Israël a quand même beaucoup diminué en 12 jours. Voilà.
Est-ce qu'on sait dans quel état se trouvent aujourd'hui les infrastructures nucléaires iraniennes qui étaient quand même le premier but de guerre ? On le sait pas vraiment mais a priori, il y a quand même assez peu de chance qu' pu qu'elle puisse fonctionner normalement. C'est mais elles avaient déjà été détruites en juin en fait. Elles avaient été détruites en juin.
C'est les capacités scientifiques et ce qui est enterré, on ne sait pas très bien où les 400 kg là qui peut rester une salle enterrée comme un bunker, ça existe mais votre bunker si vous pouvez pas en sortir, si vous pouvez pas circuler, si vous pouvez pas y envoyer des scientifiques et cetera, je suis pas sûr qu'il soit extrêmement utile. Enfin alors après, il y a effectivement toujours ce mythe de l'usine absolue qui est enterrée et qui marche quand même. Moi je je pense que c'est un peu plus dans tintin que dans la réalité ce genre de chos. Ah oui Marie Cécile Nave le guerre de la ner c'est le le nerf de la guerre pardon c'est quand même l'argent.
D'après le New York Times les États-Unis ont dépensé plus de 11 milliards de dollars sur les six premiers jours du conflit. Il y a un site en ligne qui s'appelle Iran Warcast Tracker qui calcule en temps réel le coût de la guerre et ce matin à 8h son chiffre était à 17 milliards de dollars. Est-ce que ça joue pour Donald Trump ?
compteur qui tourne, c'est des choses qu'il faut expliquer à l'électorat avec des élections qui arrivent à la fin de l'année qui de toute façon ne se tiendront pas dans des conditions normal hein puisqueen même temps il parle beaucoup de la guerre mais il parle beaucoup de faire voter une loi qui restreindra énormément la liberté de vote pour en particulier l'électorat qui ne vote pas pour lui. Donc il y a un peu cette obsession des mi de novembre qui ne se tiendront absolument pas dans des conditions normales si tent qu'elles se tiennent d'ailleurs puisque état d'urgence guerre et cetera, il y pense aussi.
Euh donc il faut expliquer ça aux électeurs alors que des coûts budgétaires immenses sont faites dans l'assurance santé, euh dans l'assurance sociale, euh dans euh des dépenses dans dans des dépenses de l'État fédéral au service de de la petite classe moyenne, y compris dans son propre électorat qui commence à voir les effets concrets de de cette politique budgétaire. Mais comment vous avez compris le fait que cette nuit il disent nous nous nous [raclement de gorge] devons finir le boulot ? On ne sait pas ce que ça veut dire parce que un jour il dit faut finir le boulot. L'après-midi le lendemain il dit ça peut durer 4 4 semaines 5 semaines. La démonstration de la puissance militaire.
Nous sommes les plus forts, nous sommes au-dessus des lois. Et puis le jour encore d'après, il dit ça peut s'arrêter parce que je l'aurais décidé mais non, il est pas tout seul. Il est pas tout seul à décider. Et quand est-ce qu'on décide ? Quand est-ce qu'on on dit qu'une guerre est gagnée ? C'est quoi les étant qu'on ne sait pas quels sont les objectifs que probablement l'administration américaine ne le sait pas, quand est-ce qu'elle pourra décider que la guerre est gagnée sachant qu'elle n'est pas toute seule dans l'équation et que Israël Israël est l'Iran, Israël lui a des objectifs très précis, notamment faire tomber l'égime des Mola.
Mais est-ce que aujourd'hui les objectifs américains sont les mêmes que les objectifs israéliens ? Non, ils coïncident pas à 100 %. Ils sont ils convergent ils convergent sur un sur l'essentiel mais pas sur la totalité des des finalités. Effectivement, moi je suis pas d'accord. Je pense que les objectifs sont les mêmes mais les pressions sont différentes. C'est que je pense que ces deux les deux états ont les mêmes objectifs euh mais ils ont pas la même population, pas la même pression et les calendriers électoraux des uns et des autres côté Israël et côté américain sont pas tout à fait identiques.
Donc là où quand même il y a entre guillemets déjà, on le voit dans les sondages hein, là où les Israéliens partent avec euh je sais pas si c'est 80 ou 90 % de voix favorable euh pour euh pour aller taper l'Iran. Euh c'est 30 % je crois aux États-Unis hein, à peine 30 % de la population 30%. Donc déjà la donne de départ, elle est incroyablement différente quoi. Donc oui, il avait quand même promis déclencher aucune autre guerre. Oui. Et les Iraniens l'ont très bien compris. Ils vont jouer la durée, ils vont jouer euh comment dire, je sais pas comment dire la politique de la mouche du coche. Enf c'est ils auront pas on n pas besoin d'avoir des moyens militaires énormes pour faire du mal.
C'est ce qu'on voit avec les drones, les mines et tout ça. Il y a pas que le militaire. Donc ils vont essayer de faire du R. C'est vrai que c'est entre guillemets quelle est la population qui peut résister le mieux ? Laquelle est la plus résiliente ? La plus résiliente c'est évidemment la population israélienne qui qui a appris à vivre avec les guerres. avec ça depuis 70 ans et pas la population américaine. Mariette Daré Grand voulait s'arrêter ce soir sur cette expression qu'on emploie beaucoup depuis le début de cette offensive, c'est l'expression but de guerre, le mot du jour. Il y a quoi derrière cette expression but de guerre, Mariette ?
On voit bien que les choses sont très complexes, hein, c'est pas très clair. Alors, c'est peut-être parce que nous en français avec ce mot but lui-même, c'est un mot passe partout qui n'est pas très très fixé. Finalement, ça peut être quelque chose avec une finalité énorme. Si je demande à Adeline quel est le but de votre vie, réfléchis encore. Voilà, c'est pas la même chose que si je vous dit bah quel est votre but si vous voulez faire attention à votre santé, vous allez manger différemment, quel est le but de ça ? Et puis surtout la connotation est sportive, elle est footballistique hein. Trois buts à zéro, je crois hier. 5 buts à deux pour le PSG hier soir.
Ça c'était he c'est le but de guerre du PSG. Voilà. Alors, néanmoins, le mot but ne vient pas du foot, il vient d'un sport mais ancien qui est le tir à l'arc, hein. Donc, c'est plutôt ça. Et le but lui-même, c'était l'objet en bois, sorte de bio sur lequel il fallait envoyer sa flèche. Donc, c'est la cible. C'est la cible. Voilà. Exactement. Alors, l'expression par exemple de but, bah c'est quand la cible, on en voit aujourd'hui en image d'animation, la le le cœur de la cible est toujours blanc. D'accord. Voilà. Donc, ça vient ça vient de là. C'est finalement très concret et c'est la même métaphore en anglais avec le mot goal.
Alors c'est drôle parce que nous le goal on en a fait un personnage, on a pas gardé c'est le gardien des buts. Voilà. Exactement. Alors dans le ce qui nous intéresse là, la guerre au Moyen-Orient, ce qui semble se dessiner, c'est que le Mogal, il est parfois utilisé notamment V, je crois, en parlant de de Gaulle, bon sur le les problèmes de de du nucléaire, mais Trump lui-même ne l'emploie pas. Lui, bah, il a le mot neutre d'objectif. objective ou aims en anglais, mais euh c'est en fait un mot lui-même très très plastique, plutôt lié à la à la vie économique, à la vie des affaires, hein. Il est pas vraiment un mot de la vocabulaire de la guerre.
Alors là-dessus, il y a il y a une une remarque tout à fait intéressante qu'on peut faire, c'est que le but finalité autre, le but de la vie en anglais, ce serait le purpose. Le purpose, il n'est pas utilisé pour cette guerre-là alors qu'il l'a été euh pour l'opération Bush en Irak. Donc c'est comme si là on ne voulait pas avoir le même euh vocabulaire. Or nous cepose, je veux dire dans le monde occidental en général, il est revenu. Mais alors dans le monde économique, dans le monde de l'entreprise parce qu'on demande au aux entreprises aujourd'hui de faire plus que de gagner de l'argent, d'être rentable, il faut qu'elle contribue à rendre le monde meilleur, plus vert et cetera.
Donc euh je crois que c'est significatif que ce mot-là ne soit pas employé pour l'opération américaine contre l'Iran. Mais Donald Trump, il a pas besoin de ce cadre moral, de ce but juste. Voilà. Exactement. il n'a pas besoin de dire la guerre est juste, la guerre est croisante. Lui c'est il fait l'impasse sur le but. Et c'est là que c'est intéressant parce qu'on retrouve une notion médiévale, une notion de des balbuciments du droit international quand les juristes parlaient à ce moment-là en latin de casus bell. C'est pas la même chose que le but, la cause de la guerre. C'est pas du tout la même chose. Et leur exemple c'était toujours Jules César franchissant le Rubicon et voilà.
Et c'est l'élément déclencheur de la guerre civile romaine. Donc ma question c'est que j'ai l'impression qu'aujourd'hui on est en train de régresser à ce niveau-là. C'est-à-dire quand la guerre n'avait même pas besoin de but. C'était le fait du roi ou le fait de l'empereur. Donc c'est ça cette question avec la Je pense qu'on y est hein. Voilà avec la guerre trompienne. Voilà. Est-ce que ce serait ça revenir ? Pour moi, c'est ça. Ouais. Pour vous c'est ça, c'est le fait du roi. Oui, je suis le plus fort. Je suis au-dessus des lois.
Je fais la démonstration de la puissance militaire en jouant sur le le registre des jeux vidéos de du cinéma et même de la regarder la vidéo postée par le compte X de la Maison Blanche juste avant le début de cette émission. Je sais pas si on peut la voir. On est dans [musique] la guerre de communication. Mario Bros, c'est un montage fait par la Maison Blanche et posté sur les réseaux sociaux il y a quelques instants. Comment vous interprétez cette communication ? Mais c'est presque enfantin en fait.
Oui, ça sert à infantiliser les Américaines et les Américains pour finalement un peu dépolitiser le la chose alors que c'est ultra politique évidemment et les faire adhérer au projet trempien de toutepuissance. Et puis il y a la jouissance de l'utilisation des IA tueuses aussi. Jouissance mortifère du spectacle de la violence. Et puis c'est une guerre qui ne fait pas de mort côté américain et qui n'en fera pas. C'est ça l'idée que véhicule Trump c'est un jeu et dans ce jeu au final on gagne toujours.
Et quand aujourd'hui il dit "On va finir le boulot en rigolant et que tout le monde applaudit", personne ne se projette dans ce que peut être une guerre et dans ce qu'elle provoque de mort et de destruction et potentiellement aussi du côté américain. Sauf que la guerre, elle continue. Est-ce qu'il a sous-estimé la capacité de résistance des Iraniens ? Alors, c'est une vraie question parce que il y a pas eu de sous-estimation de la part de la planification militaire. Elle était très très bien faite. Il y a pas du tout de de trou dans la raquette. C'est plutôt sur le paramétrage politique. Effectivement, il y a eu probablement, mais ça tient aussi largement sa personne, un excès de confiance.
il a il y a un péché de d'orgueil, d'accès de confiance parce qu'il a pensé que la première frappe de décapitation euh bah finalement ferait l'économie des de potentiels étapes ultérieurs dans lesquels il se retrouve engagé presque malgré lui. Euh c'est effectivement il y a il y a une misculation mais ça tient peut-être à l'interculturel aussi. Il ne comprend pas la mentalité iranienne. Et d'ailleurs quand quand mais qu'est-ce qu'il ne comprend pas dans cette mentalité ? Il a pas compris que les Iraniens ne pouvaient pas capituler. C'est impossible. Il pouvait pas leur demander une capitulation sans conditions. Donc le logiciel est pas le même.
Et ce qui est intéressant, c'est ce que lui a dit Vitkov en lui en lui faisant un retour après une discussion avec Arakchil mais il disait il dit il lui a dit mais je comprends pas, j'ai amené une telle force pourquoi il s' pas donc une vraie incompréhension de sa part mais d'une certaine manière presque candide. Est-ce qu'il avait oublié de penser au des troit d'ormous ? Oui, je pense pas oublié mais il a pas oublié la la planification est bonne. Enfin, je veux dire d'un point de vue strictement militaire, c'est vrai que c'est il y a pas d'acro. Il y a pas d'accro. Ils ont perdu aucun avion. Ils ont perdu aucun navire. Il perdu ils ont perdu du matériel, hein. Ils ont perdu les radars.
Oui, ils ont perdu un peu de matériel. Mais enfin, je veux dire, dans une guerre, normalement, on perd des choses, hein. Voilà. Euh, c'est les radars qui protègent les les pétromanarchies. Oui. Oui. Mais ça se refait. Il y en a d'autres. C'est pas enfin vous voyez ce que je c'est pas enfin franchement dans une par contre on a quand même l'impression qu'ils ont justement aveuglé par leur puissance sous-estimer la puissance des drones.
Ils ont pas évalué la repost évidemment des enfin ils ont pas là où on a un peu un doute c'est qu'on a l'impression qu'ils ont pas du tout imaginé que les Iraniens allaient riposter sur sur leurs voisins et les voisins maintenant sont obligés de se défendre eux-même et de consommer aussi beaucoup de munition. Et donc on est quand même dans une vraie question sur le rythme de consommation des munitions et la possibilité pour les États-Unis d'être un peu coincé et à sec. Et d'ailleurs dans son message cet après-midi, le guide suprême iranien a appelé aussi les pays du golf à fermer les bases américaines sur leur sol et il leur demande de clarifier leur position vis-à-vis des agresseurs.
Et il faut rappeler que depuis le début de la guerre, ces pays vivent eux aussi au rythme des bombardements. Plus de 2000 frappes les ont visé Katia Guilder. Depuis le début de la guerre, le 28 février, les monarchies du golfe sont dans le viseur de Tran. Plus de 3000 projectiles dont 700 missiles ont été tirés par l'Iran. Les frappes ne visent pas seulement des bases ou des intérêts américains. Elles touchent aussi des infrastructures civiles, des quartiers résidentiels comme ici à DOA au Qatar, un bâtiment de la sécurité sociale au Kouwait, un hôtel ou encore ce dépôt pétrolier frappé par des missiles à Oman.
Propulsé dans un conflit qu'ils n'ont pas choisi, les États de la région ont décidé de ne pas riposter pour éviter un embrasement généralisé. Mais certains commencent à hausser le ton. L'État du Kit affirme son droit plein et inhérent à se défendre en vertu de l'article 51 de la Charte des Nations Unies en réponse à cette agression flagrante. Nous déplorons profondément les attaques sans précédent dont notre cher pays ainsi que nos États-fères arabes et les nations amies ont été la cible. Attaque qu'aucun prétexte ne permet à l'Iran de justifier. Des attaques que l'Iran poursuivra si ces pays ne clarifient pas leur position avec les États-Unis.
C'est le message adressé cet après-midi à la télévision iranienne par le nouveau guide suprême Mtaba Rameney qui affirme que seules les bases américaines sont visées par les frappes. Les pays du golf doivent clarifier leur position vis-à-vis des agresseurs de notre chère patrie et des assassins de notre peuple. Je leur recommande de fermer au plus vite ces bases car ils ont dû comprendre désormais que les promesses américaines d'apporter sécurité et paix ne sont rien d'autre qu'un mensonge. Malgré les attaques iraniennes, la vie quotidienne continue.
Les pétromonarchies tentent de préserver leur économie et leur richesse pétrolière, mais le conflit va laisser des traces dans ces pays considérés jusqu'à présent comme des avres de paix. Pardon pour cette question peut-être un peu saute mais pourquoi est-ce que les pays du golfe ne répliquent pas ? Parce qu'ils se retrouvent un peu coincé effectivement. Ils veulent pas trop s'exposer, ils le sont déjà beaucoup. Euh et donc ce qui les inquiétait c'était le lancement de l'opération justement et ils avaient demandé, ils avaient différé une potentielle première opération parce qu'ils avaient pas le protections américaines.
Là, ils les ont mais elles sont pas suffisantes et donc ils deviennent des cibles. C'est pas seulement les bases qu'ils hébergent, c'est c'est les pays et en fait c'est tout le logiciel de ces pétromarchies qui est remis en cause. Euh donc euh l'idée que il y a une insularité de sécurité, d'opulence est en train de voler en éclat et donc c'est un vrai problème effectivement qui laissera des traces à long terme. Est-ce qu'ils finiront par entrer en guerre ? À ce stade, c'est c'est peu probable mais on ne sait pas. Les conséquences d'une guerre sont toujours imprévisibles. He c'est pas impossible. C'est pas impossible notamment. C'est pas impossible si si l'Iran si l'Iran tape trop fort.
Voilà et notamment il y a un cas qui serait une ligne rouge moment déjà pas beaucoup donc c'est si les les usines de dessanisation étaient visées ça ce serait la survie là c'est une question de survie et si les outils rentraient dans dans la danse entre guillemets parce que il y aurait un deuxième front de l'autre côté et ça ce serait un vrai problème qui pourrait pas être minimisé. Les monarchies du golf, elles ont en quelques jours tout perdu parce que toute l'économie fondée sur le poste pétrole est en train de est en train de s'effondrer sur leur réputation, sur le tourisme, immobilier, les placements. Ils sont trahis par les États-Unis.
Ils ont acheté la stabilité géopolitique dans le dans la région en investissant dans les entreprises du numérique américaine, notamment des fils Trump. Et finalement, la contrepartie entre guillemets promise par les États-Unis s'effondent. Ça veut dire qu'à long terme ce qui est en train de se passer pour les États-Unis, c'est une baisse totale voir une dispar enfin une baisse voir une disparition totale de la crédibilité de la parole américaine dans le monde. Et ça ça pour les pour les les États-Unis, ça va être dévastateur peut-être pire encore que le poste 2003 en Irak. On parlait tout à l'heure du D3 d'Ormouse.
[raclement de gorge] Mabarameney appelle à la poursuite du blocage du D3 d'Ormous vers lequel donc les yeux du monde restent restent rivés. Euh Donald Trump a aussi dit que il règnerait bientôt une grande sécurité dans dans ce D3. C'est c'est la suite des opérations. Tout va se concentrer dans le D3 d'Ormouse. Est-ce que comme puisqu'on était dans tout à l'heure dans les jeux vidéos, est-ce que c'est ça le game changer ? Ah bah de toute façon, c'est un point central. C'est un point central parce que c'est dans la guerre asymétrique menée par Théan, le régime iranien, ils av c'est pas une surprise.
La surprise c'est plutôt que la sous-estimation éventuelle dans la planification politique que de cette option parce qu'il les Iraniens l'avaient annoncé avant. Donc c'est tout sauf une surprise. Et là où on peut penser qu'il y a une sous-évaluation, c'est que les Américains ne disposent pas des des mineurs. L'US Navid n'en a pas quasiment. Et donc c'est comme si la question ne devait pas se poser en fait. Elle se pose maintenant puisqu'ils vont devoir faire appel notamment aux Européens qui nous nous avons des effectivement des des des Est-ce qu'on a ce soir la certitude que les Iraniens ont miné le D3 d'Ormous ?
Non, on n pas la certitude mais il y a effectivement des rumeurs qui font état. Ça a été démenti par Teran, on peut pas l'exclure de toute façon et si c'est le cas, ce serait effectivement extrêmement difficile à maîtriser. Par ailleurs, c'est une arme à double tranchant pour les Iraniens euh parce que c'est des mines qui peuvent exploser aussi sur leur bateau ou le bateau de leurs alliés. Il y a des mines très intelligentes qui peuvent exploser selon les bateaux. Mais enfin celles-là, elles sont très chères. On pense pas que ce soit celle On pense pas que en est beaucoup de ce type. Euh parce qu'elles sont elles se déclenchent selon la signature acoustique du bateau. Ah bon ?
Là, on est déjà dans le haute technologie. Oui, voilà, on est dans la haute technologie. Euh moi je pense qu'on peut enfin Donald Trump il parle comme à des enfants donc on faut pas écouter Donald Trump, faut écouter les contrer-rendus des militaires. Voilà ce que je dirais. Donc il y a une première phase qui était entre guillemets de nettoyer ce qui pouvait toucher les avions au ciel. Je pense qu'il va quand même y avoir une phase navale qui va s'ouvrir. On ne peut pas on ne peut pas enfin sécuriser la zone sans rentrer dans une phase navale et une phase terrestre.
à la face terrestre est voilà, c'est un peu la complication parce que vous l'avez vu, le D3, il est quand même pas large h donc euh c'est pas comme si on protégeait euh je sais pas la mer méditerranée au milieu hein, on est quand même tout près des des côtes. Donc euh que ce soit des drones, que ce soi des drones sous-marins, que ce soit des actions commando, que ce soit tout, ça peut devenir un peu chauté quoi. Mais normalement, il y a quand même je sais pas combien de destroyers qui sont autour. Euh les États-Unis pour l'instant n'utilisent rien de naval, donc il y a peut-être un moment où ils vont commencer à le faire quoi.
Une opération terrestre, elle est dans les plans des États-majors américains. Ah, je ne sais pas quels sont les plans des États-majors américains. Et ce que ce qu'on peut dire en tout cas, c'est que Trump s'est privé de tous les experts en stratégie géopolitique et militaire en dehors de l'armée elle-même. C'est ils ont il a décapité le National Security Council. Il n'a autour de lui que des courtisans sur le plan politique, que des courtisans qui vont dans son qui vont dans son sens. Et puis il y a les militaires, mais les militaires, ils obéissent aux ordres bien sûr jusqu'au moment où on leur demande de trahir leur patrie et là c'est autre chose.
Euh donc c'est c'est très difficile de le dire. Pour l'instant c'est pas envisagé et mettre des boots on the ground, ça serait vraiment tellement impopulaire que là vraiment c'est c'est la fin c'est la fin de Trump 2. C'est la ligne rouge aussi. Mais euh on c'est pas exclure. Oui. Non, de toute façon, il y aura pas de troupe au sol sur le modèle iraakien. Pas du tout, hein. Ça c'est ça c'est exclu. En revanche, on peut pas exclure des troupes au sol sous forme de force spéciale et cetera parce qu'il y a il y a quelque chose qui passe un peu sous les radars mais qui qui est qui est central. C'est la question des nucléaires des 440 kg. Ouais. Et voilà.
Et ça et ça on peut pas Trump peut pas se retirer sans avoir réglé cette question. Ouais. C'est ça le problème et c'est là où il est piégé parce que c'est pas une question contingente. Il peut pas laisser les 440 kg l'agence de internationale d'énergie sait où ils sont. On sait pas exactement où ils sont. Très profond. Euh c'est pas exclu. Notamment sous un nouveau site qui n'a jamais été bombardé qui s'appelle montagne de la pioche qui est encore plus c'est un super forde d'eau et on il semblerait potentiellement qu'il y ait eu que ça a été dispatché en en deux en de 2 x 200. Est-ce que ça a pu être la cible des bombardements israéliens sur des sites nucléaires aujourd'hui ? Non.
Celui Talegan, c'est autre chose. Celui Talgan, c'est justement un site du de clairement militaire où il y avait une chambre d'essai sur les explosifs plastiques. Donc c'était vraiment un un outil de d'essai militarisé. C'est pas c'est pas un endroit où il y avait l'enrichissement tel que Nathan ou Fordau. Un dernier mot Marie-Cécile sur la crainte d'une frappe iranienne sur le sol américain et particulièrement en Californie. C'est une information de presse américaine qui est sortie cet après-midi. Est-ce que cette crainte, elle est pregnante en ce moment en Californie ? On a vu que la cérémonie des Oscars qui se déroulent dimanche soir avait réhaussé sa sa sécurité.
Ça existe vraiment chez les Américains cette peur ? Euh c'est difficile à évaluer, mais la guerre c'est aussi une bataille de récit, une une bataille de propagande. Donc c'est difficile de savoir euh la réalité des choses, mais euh les Iraniens enfin le régime iranien en tout cas pas la population iranienne. Le régime iranien où ce qu'il en reste a tout intérêt à faire croire ou à laisser penser qu'ils ont des capacités d'atteindre les États-Unis sur leur propre sol pour rendre la guerre encore plus impopulaire et fragiliser Trump par drone. Oui, c'était le c'était évoqué effectivement par le FBI, mais enfin bon, il faut relativiser la consistance quand même de la menace. Oui, sans doute.
Et bien, merci à tous les trois d'être venus ce soir dans dans chaque voie compte pour euh pour évoquer ce sujet. On va poursuivre la discussion dans un instant. On va parler de l'approvisionnement mondial en pétrole qui est perturbé comme jamais. C'est ce que dit aujourd'ence internationale de l'énergie. L'État doit-il intervenir sur les prix à la pont parce qu'il faut des aides pour les les automobilistes. On en parle avec nos trois prochains invités. Mais avant cela, c'est quelle histoire ? Et c'est Olivier Rabanello. Justement, on en a parlé tout au début de cette émission.
Olivier voulait revenir ce soir sur ces vidéos générées par l'intelligence artificielle que l'on voit fleurir sur les réseaux sociaux et qui et qui caricature les acteurs de cette guerre au Moyen-Orient. Une forme de nouvelle forme de satire. Exactement. parce qu'avec l'IA, l'imagination n'a n'a pas de limite. Ces récits, ces vidéos sont très faciles à fabriquer et elles ont de plus en plus, on les voit apparaître comme objectif de de simplifier, de raconter de manière plus ludique les grands enjeux et la complexité de ce conflit qu'on essaie tant bien que mal de décrypter. Regardez cette vidéo, c'est une que je trouve les plus parlantes. Elle a été vue déjà en 3 jours des millions de fois.
On y voit qui envoie des drones. On y voit Netaniaahu porté et jeré sur les épaules de Trump. On a bien compris que Netaniau a envie que cette guerre dure un peu plus longtemps que Trump. Et puis au loin, vous avez un homme qui arrive, c'est Zelenski, l'Ukrainien. [musique] Qu'est-ce que Zelenski vient faire là-dedans ? bien, il vient apporter son expertise en drone. Il y a des militaires ukrainiens qui sont arrivés justement pour [musique] conseiller les Américains sur la façon d'abattre ces drones shaed, fabrication iranienne [musique] qui sont utilisées sur le sol ukrainien. Et puis ben on voit quand même que ces drones finissent par passer et par carboniser tout le monde.
Ce qui laisse entendre et laisse comprendre de quel côté est celui qui a fabriqué cette vidéo. Il y a pas que le militaire qu'on peut voir comme ça mise en scène, il y a aussi l'économie. Regardez le D3 d'Ormouse. On en parlait il y a un instant. Bon bah là c'est assez simple. Le bateau qui arrive estanien. Ça passe et indien et ça passe. Un Ayatola lève la barrière. Le bateau qui arrive est chinois. Ça et ben ça passe. Et puis vous avez évidemment un bateau américain qui arrive et là et ben ça passe plus. Ça passe plus du tout. Pardon mais ce sont des des internautes amateurs qui produisent ces vidéos.
Oui, mais il y a pas que par exemple le compte très officiel euh de l'ambassade de Chine aux États-Unis a publié cette vidéo où on voit des colombes qui poussent des cris d'or frais et euh des Américains qui leur proposent une protection, le bouclier américain et une fois que ce bouclier est déployé, il se transforme en cage. Est-ce que c'est nouveau de se moquer de la guerre de cette façon de de de la caricaturer ? Techniquement, c'est nouveau parce qu'il y a l'utilisation de cette IA, mais sinon c'est vieux comme les sorts de la presse à la fin du 19e siècle où pour expliquer des conflits très compliqués, on utilisait les caricatures dans la foultitude d'images qu'on peut trouver.
Je vous en ai sélectionné quelques-unes. Euh une qui date de la toute fin du 19e où on voit déjà euh les véléités russes, la pieuvre russe qui veut s'étendre un peu partout dans les Balcans en Grèce et aussi beaucoup plus loin en Chine avec cette guerre qui va devenir la guerre russojaponaise de 1904. Alors expliquer les enjeux de la guerre russo-japonaise de 1904 à l'époque à des Français ou à des britanniques, c'était pas simple. Ben là, la caricature permettait d'aller un peu plus vite avec cette canonnière russe et en face le japonais qui est guidé par le banquier anglais et sous l'œil évidemment de l'Américain.
Et puis pour résumer les enjeux autour de cette Chine qui est dépessée parce que bah les grandes puissances européennes veulent viser des des comptoirs, vous avez évidemment la caricature du partage du gâteau. Au passage, on instaure et on fige des archétypes sur les pays. La vieille Angleterre, la jeune et fringante France, le béliqueux allemand et le béliqueux russe. Et puis au fond, ce qu'on raconte aussi avec ces caricatures, c'est que tout ça et bien les grands entre eux finissent toujours par s'arranger. C'est les petits qu'on envoie au caspip mais ça c'est une autre histoire. Merci Olivier. On passe à la question qui fâche.
Le pétrole flambe donc à nouveau, malgré l'annonce hier d'un recours au stock stratégique. Le baril de Brent est repassé cet après-midi au-dessus des 100 dollars et à la pompe, les les automobilistes voient s'installer le litre à plus de 2 €. L'État doit-il intervenir ? Les promesses des distributeurs de contenir cette hausse vont-elles être tenues ? Et bien nous en débattons ce soir avec Francis Pousse. Bonsoir. Bonsoir. Vous êtes le président du syndicat professionnel Mobiliance. Vous représentez 5800 stations service traditionnel, c'est-à-dire hors grande surface. Merci d'être là ce soir au côté de Stéphanie Viller. Bonsoir. Vous êtes économiste et conseillère économique chez PWC France.
Et bonsoir Ivcara. Bonsoir. Vous êtes le porte-parole de Mobilité Club de France. C'est Clément Perot qui vous pose ce soir la question qui fâche. Face à la flambée du prix du pétrole, les marges de manœuvre de l'État sont limitées. Les prix dépendent directement du marché mondial. Pour les influencer, il faut des actions à grande échelle, de préférence coordonnées entre plusieurs pays, en particulier les membres du G7. C'est dans ce sens que la France hier a participé à une action commune des pays membres de l'Agence internationale de l'énergie. 400 millions de barils ont été libérés de réserves stratégiques internationales dont 14,5 millions pour la France.
L'effet est limité pour le moment, le Brent qui fixe le prix du pétrole sur les marchés internationaux a continué de grimper hier. Une hausse qui s'est encore accentuée aujourd'hui à 18h. Il était à 99 dollars. Pour limiter la flambée des prix pour le consommateur, l'État peut aussi contrôler et faire pression sur les distributeurs. C'est ce qu'il a fait en début de semaine avec des contrôles dans les stations services pour empêcher les marges excessives. Ce matin, les distributeurs étaient reçus à Ber. Les augmentations qu'on a constaté en début de crise doivent aujourd'hui être atténué par l'évolution du cours. Dit autrement, les baisses doivent être répercutées aussi vite que les hausses.
Avant même cette réunion, plusieurs distributeurs français avaient déjà annoncé des baisses ou un plafonnement des prix. Le dernier recours, c'est de bouger sur les taxes. Elle représente pour le consommateur plus de 50 % du prix du carburant, mais cela coûterait plusieurs milliards au budget public déjà passablement tendu. Une option plus crédible serait de cibler des aides aux foyers les plus fragiles et aux professions les plus affectées. Ce serait alors le retour des chèqus carburants déjà dégainés par Emmanuel Macron en 2021 et 2023. Alors, notre question qui fâche ce soir. L'État peut-il aller plus loin pour limiter la hausse du prix de l'essence ?
Francis Pous, vous étiez ce matin au ministère de l'économie à Berion avec les distributeurs de carburant dont dont vous faites partie. De quoi avez-vous parlé avec le gouvernement ? Alors, on a parlé de la situation globale à savoir euh aucun défaut d'approvisionnement, ça c'est clair, mais toute la réunion a été basée sur risque de pénurie écarté pour le Bobbo. Pour le moment, tout à fait, pas de problème. Euh, il a été aussi évoqué cette libération de struck stratégique par les 30 pays qui en possèdent dans le but de faire baisser les prix. Malheureusement, on se rend compte ce soir en clôturant à 10137 que l'effort n'a pas porté ses fruits. Oui, c'est ça.
À l'instant, le baril de Bren vient de clôturer à au-delà de 100 dollars. C'est une première depuis 2022. C'est ça. Baril de Brent. Mais malheureusement euh je pense que les frappes que qui ont eu lieu cette nuit dans le Détroit d'Ormous sur euh différents bateaux des frappes iraniennes ont annilé euh l'espoir de faire en sorte qu'il y ait un choc d'afflux de pétrole et de produits raffinés sur les marchés et on a absolument pas retrouvé ça dans les marchés puisque le plat qui est d' cotation des produits finis a aussi lui augmenté. que vous a demandé le gouvernement ce matin à vous le gouvernement bien évidemment est dans son rôle en nous demandant de modérer nos marges.
Je rappelle que euh dans les stations que je représente qui sont les stations donc hors grande surface et plus particulièrement celles qui sont euh la propriété des exploitants sous différentes enseignes euh que nos marges brutes vont de 4 à 8 centimes. Ça dépend du type d'exploitation. Donc, comment voulez-vous alors que déjà aujourd'hui les situations sont dans des situ dans des les stations pardon sont dans des situations délicates, baisser la marge de toute façon avec l'écart de prix que l'on a avec certaines grandes surfaces, ça ne suffirait même pas à rentrer en concurrence. Donc, c'est absolument pas possible.
et contrairement au communiqué de presse euh de euh l'État et du ministère euh à l'issue de cette réunion où il a été écrit que l'ensemble des distributeurs s'accordaient pour baisser les les prix et ben je suis au regret de dire que nous en tout cas on n' pas les moyens. Donc certaines annonces ont été faites de la part de Total Ennergy qui d'ailleurs a réhaussé son plafond sur le gasoile à 209. Et puis alors pardonnez-moi, on va s'arrêter sur cette information. C'est-à-dire que Total Energie plafonne le prix à 1,99 € le litre pour le Samplomb et à 2,09 € pour le gasoil.
C'est facile les hauteurs sous plafond chez Total Energie parce que 2,09 € les automobilistes Ivcara, pardonnez-moi, ils doivent se dire on se fiche de nous, c'est pas un plafond, c'est c'est un ciel 2,09 €. Alors, Total euh maîtrise toute la chaîne, hein, c'est-à-dire euh le seul, c'est le seul, hein, en France, à maîtriser toute la chaîne. Donc, c'est pour ça qu'il peut plafonner parce que bah euh le raffinage euh peut peut payer la distribution, donc c'est le seul, mais quand on est un indépendant, on n'est pas du tout dans le même cas de figure.
Donc eux peuvent se permettre de plafonner et puis de réguler un petit peu leur marge en fonction de la distribution, de la production et du raffinage. Alors, comment font Lecler et U qui annonce une baisse de 10 à 30 centimes dès demain à la pompe ? Alors, ça c'est alors ça on sait pas. Vous qui êtes économiste, vous connaissez le mécanisme qui fait qui permet à aux grandes surface de pas on a pas le droit. On a essayé il y a quelques années puisquellisabeth borne voulait nous permettre de vendre à perte mais il y a un vrai sujet c'est-à-dire que vous dites à part baisser leur marge je vois pas comment ils vont faire mais Michel Édouard Lecler l'a dit ce matin 30 centimes de moins.
Bah ils vont vendre à perte alors parce que de toute façon quand il quelques centimes comme centimes en moyenne de marge si ben de 30 centimes non mais les hausses ont été tout de suite répercuté donc déjà il y a peut-être eu des marches qui ont été faites sur la première semaine des belles march donc ceux qui annoncent qu'il baissent aujourd'hui c'est ceux qui en ont un peu profité la semaine dernière si me permettre la vente à perte s'applique à votre dernière livraison la marge surfaite la semaine dernière elle est plus dans la livraison d'aujourd'hui. Non non, je dis pas c'était bien de la spéculation sur les livraisons à venir éventuellement.
On verra si c'est vraiment dans les faits puisqueil avait annoncé hier que ça commencerait demain. Ce matin, on a regardé différents Leclerc, il y a même une hausse de 2 centimes dans certains cas et puis les carburants sont des produits d'appel pour les grandes surfaces. Ils gagnent pas d'argent là-dessus. C'est pour que ils ont pas le droit de vendre à perte. Ils viennent faire leur plein chez eux même à prix coutant parce qu'ensuite ils font les courses. Oui. Oui. Tout à fait. Alors, j'aimerais que la DGCSRF qui a été si prolix à a contrôler 500 stations aille contrôler dans quelques jours que on n pas des phénomènes de vente à perte justement.
Oui, mais vous savez si je peux me permettre nous mobilité Club France donc Automobile Club Association on a changé. On s'appelle Mobilité Club France pour prendre en compte toutes les mobilités. Ça fait très longtemps qu'on demande la baisse des taxes. Alors, on nous dit "Mais attendez, ça va être c'est à peu près 40 milliards, hein, je crois les 42 milliards pour les taxes sur les carbur 60 % d'un d'un 55 % 60 % mais ça rapporte à l'État enfin voilà pour le fonctionnement un peu 42 milliards. C'est un budget qui a été décidé voilà pour 2026. Bah restons dans ce budget parce que aujourd'hui c'est vrai que l'État avec 55 % de taxe gagne plus.
Mais je voudrais dire quand même que à l'État qui nous regarde, l'argent qu'on va pas mettre dans le réservoir, on va pas aller le mettre dans des paradis fiscaux. On va aller plus au restaurant, plus acheter de jouets pour nos enfants, petits-enfants, ça va rester dans l'économie française. Donc ça va pas être, c'est peut-être une entreprise qui va pouvoir embaucher parce qu'elle va avoir un chiffre d'affaires qui va progresser. Vous voyez loincara ? Non non non, je vois pas si loin que ça parce que c'est sûr, on parle pas de de on parle de centaines de millions d'euros mais par personne et on va laisser ça dans l'économie française. Donc si on nous en prend moins, on le laissera dedans.
On va pas le mettre au Panama ou autre. Voyez ce que je faut avoir cette vision là. Dans ces cas-là, on peut baisser tous les impôts, à tous les niveaux puisquil suffit de c'est c'est une philosophie économique qui tente à dire que bah l'impôt sert pas à grand-chose. Il vaut mieux ne pas je je ne prends pas partie he, j'explique juste le la mécanique. C'est dire que bah finalement l'impôt ne rend pas le service souhaité ou en tout cas ne relance pas la machine économique, hein. ne permet pas de faire des l'échec qui viendrait soutenir la la hausse des des impôts, la hausse des prix des carburants pour les ménages ne servent à rien. Donc, il vaut mieux baisser les impôts.
Mais on voit que cette mécanique là ne fonctionne pas. C'est pas pour ça que c'est réincté. On va revenir sur la la baisse de la TVA que réclame notamment le Rassemblement national. Et Stéphanie Villarda. Moi, il y a deux choses que je voudrais comprendre ce soir parce que ces deux propositions, deux mesures qui sont arrivées sur la table et que Sébastien Lecornu notamment a a mise en avant aujourd'hui, le lissage des prix, le plafonnement des marges. Quelle est la différence et comment ça fonctionne ? bah le lissage des prix regarde pas euh et euh l'évolution des marges.
C'est à c'est à l'entreprise de euh de euh de d'essayer de euh en fonction du prix euh de regarder comment évoluent ces ces marches aussi en fonction de l'évolution du cours des euh des euh des des matières premières. En réalité, ils sont comme tout le monde, ils n'ont pas une boule de cristal pour savoir. Voilà. Mais c'est en ça où c'est c'est assez ce qu'il faut faut quand même remettre quand même le l'église au milieu du village. La réalité c'est que les cours l'évolution des cours internationaux font le prix final quand même à la à la pompe. Alors il y a bien sûr les taxes qui amplifient ces ces ces cours de de pétrole. Mais n'empêche qu'est-ce qui fluctue ? Où est la volatilité ?
C'est le cours du pétrole. C'est pas ni les taxes, ni la variation des marges des entreprises, ni ça c'est beaucoup plus stable en fait en réalité. Et là, c'est cette volatilité des cours euh du pétrole qui nous mettent aujourd'hui dans une situation très inquiétante, hein, parce que en réalité même les marchés lorsque ils voient que les réserves stratégiques sont libérées, en fait, ils n'ont pas de boussole. en réalité euh c'est et ça ne ça ne fait rien parce que ils ne ils comprennent pas et d'ailleurs on comprend pas euh où va euh advenir ce ce conflit, hein. Il faut quand même il faut plus pour se dire que euh le cours du pétrole va pouvoir se stabiliser sur le moyen long terme.
Les réserves stratégiques, c'est 3 3 mois de de consommation, voire un enfin les les non les pardon les 400 millions, c'est un mois de de consommation. Ça va pas résoudre le problème si le conflit dure pendant 6 mois. On les a libéré trop tôt ces réserves stratégiques parce qu'il y avait pas pénuie, il y avait pas péril dans la demeure en terme de d'approvisionnement. Effectivement l'habitude quand on libérait des stocks stratégiques, c'était uniquement pour des histoires de logistique de de manque de produits. On l'a vu par exemple pendant les blocages de grève française hein. Ça n'a que rarement été fait dans le but de tenter de d'abaisser le prix du marché.
Euh donc là effectivement comme les 30 pays se sont mis d'accord euh peut-être qu'on s'attendait à un mouvement massif de baisse et encore mal encore une fois malheureusement ça n'a pour l'instant pas fonctionné. Je coupe grimper le prix du baril quand on se dit quand on entend cet après-midi l'Agence internationale de l'énergie qui dit "On est dans la plus importante perturbation de l'approvisionnement en or noir de l'histoire. Quand on entend les déclarations du nouveau guide suprême à la télévision d'État iranienne cet après-midi dire on maintient, on poursuit le blocage du D3 d'Ormouse. En fait, on est au début là de cette crise.
Alors euh l'avantage c'est qu'on part d'une situation avec des approvisionnements qui étaient massifs, des stockages qui étaient massifs dans dans l'ensemble des des pays puisque une offre euh puisque depuis euh plusieurs euh mois et même année maintenant l'OPEP constamment augmente sa production bien que la l'économie mondiale n'est pas au milieu de sa forme. Donc on a des stocks. Mais effectivement, si la situation dure et qu'elle s'enflamme d'une manière encore plus importante, même si nous France Europe, on est peu dépendant du détroit d'Ormous, c'est à peu près 5 % des importations.
Il n'empêche que les autres pays sont dépendants comme la Chine, le Japon et c'est entre autres ce qui malheureusement ce qui fait ça voler safoler les cours. ce qui fait ça poer les cours et entre autres les cours euh de matière euh de de produits raffinés, le fameux gazoile qui a 20 centimes plus cher parce que là on va retrouver sur le marché j'allais dire parallèle euh des gens qui ne s'approvisionnaient pas d' sur nos sur nos marchés à nous et donc euh résultat des courses, on est à plus la semaine dernière plus 25 centimes sur le gasoile contre 8 sur le plomb pour lesquels on est autosuffisant. Donc là, on a on dépend pas des cours mondiaux des produits finis.
Escara, que vous disent les automobilistes ? Bah moi ce que je pourrais dire aux automobilistes, en tout cas quand une voiture à essence, c'est cit ma question d'après, c'est quel conseil vous leur donnez ? Oui, bah on peut rouler avec 1 litre à moins d'un € aujourd'hui au super au super éthanol ou au 85 que vous distribuez peut-être Franc 6. Exact. Voilà. Donc c'est 85 % d'alcool agricole et les agriculteurs sont très contents, ça leur fait un revenu supplémentaire. On est en autosuffisance en France. et on met 15 % de pétrole dedans. Donc ça abîme pas le moteur. Alors il faut un boîtier spécial homologué. Voilà.
Moi, je roule au super éthanol avec une voiture conçu pour mais avec c'est un boîtier qui coûte entre 800 et 1200 € voir un petit peu plus par qui peut être amorti en en 10 15000 15000 km. Ça va il y a une demande en ce moment sur ces boîtiers. Alors, il y a une demande qui a faiblie en 2025 mais qui repart en 2026 parce qu'on va se poser des questions. Là, on le voit pas dans votre totem mais le E85, on verrait comme le GPL 1 L à moins d'un €. Donc voilà, il y a des solutions mais sur le très long terme, il est certain qu'il faut sortir du pétrole, on est d'accord, il y a pas 36 solutions, il y en a deux.
La voiture électrique, ce sera la voiture électrique mais tous les carburants liquides non carbonés, on a déjà les stations, on a déjà les cuves, on va mettre du carburant biomasse 85 HVO, machin, ce que vous voulez. ce soir, vous lui dites quoi ? N'allz pas faire le plein de trouver un autre moyen de locomotion, louer une voiture électrique, ça coûtera moins cher si vous roulez beaucoup. Là tout de suite, je dirais adaptez votre conduite. L'écoconduite, ça peut faire gagner 5 10 % donc ça peut compenser la hausse déjà. Euh pourquoi pas essayer le covoiturage ? C'est peut-être le moment d'essayer au moins une fois, voir si si c'est possible ou pas.
peut-être s'arranger avec des personnes qui sont dans dans son entreprise ou il y a il y a ça marche très très bien. On on partage le le le prix du carburant, en tout cas, ça peut rapporter de l'argent et puis euh vérifier la pression de vos pneus parce que s'ils sont trop non mais s'ils sont s'ils sont bien dégonflés, ça peut être quelques pourcentages. Donc on grignote un peu partout et on essaie de compenser la hausse. Sébastien Lecnue a mis en garde aussi ce matin contre des mesures aussi démagogues qu'inutiles comme la baisse de la TVA réclamée entre autres par le Rassemblement national. écouter ce qu'on disait Marine Le Pen cet après-midi.
Euh le problème c'est que avec un niveau de taxe français tel que nous connaissons, nous sommes des profiteurs de crise. Plus il y a une crise, plus le carburant est cher, plus l'État s'engresse. Il y a quand même un problème moral. Stéphanie Viller. Alors déjà, si l'État s'engressait, on serait pas avec un déficit tel. He je rappelle que notre déficit l'année dernière atteint 5,4 % du PIB. C'est le le un taux record par rapport à l'ensemble des pays de la zone euro. On a le déficit le plus élevé. Donc le et pourquoi ?
parce que notamment le bouclier tarifaire qui avait été mis en place en 2022 a véritablement bah déstabiliser on peut les les comptes publics et on a vu qu'en fait c'était des mesures qui étaient bien trop généreuses beaucoup trop cher et qui en réalité n'a pas n'ont pas relancé l'économie et oui voilà alors peut-être si la la crise perdure bien entendu certains seront plus touchés que d'autres peut-être peut-être effectivement accompagner les personnes les plus fragiles qui ont besoin de de leur véhicule. Pour autant, l'idée d'une basse baisse massive de de la taxe sur le pétrole ou d'un bouclier tarifaire compte tenu hein de notre situation budgétaire serait illusant.
Est-ce qu'on peut aller est-ce que c'est dans les tuyaux d'ailleurs Francis Poussage des prix comme on l'avait vu pour les masques pendant le Covid ? C'est ce que réclame la France insoumise et et Jean-Luc Mélenchon. Il dit qu'on peut empêcher la hausse des prix en activant l'article 4102 du code du commerce blocage des prix. Et ben là, vous allez vous retrouver instantanément avec une partie des stations qui vont décider d'arrêter de vendre du carburant ou parce que vous l'avez dit euh les cours vont continuer à évoluer euh et donc si vous bloquez les prix à 100 alors que les cours de main sont à 110 et ben résultat il vaut mieux arrêter de vendre du carburant.
Donc ça va créer une pénurie, ça va créer un accroissement. C'est absolument pas envisageable. Si si je peux me permettre, juste un petit calcul pour dédramatiser euh sans sans du tout dire que ces hausses sont acceptables. Quelqu'un qui fait 1000 km par mois euh avec une voiture qui consomme 6 va consommer donc 60 L dans le mois. Si une augmentation d'un L d'un d' 1,70 € à 220 € c'est énorme psychologiquement on a passé 2 € de c'est 50 centimes. Ça fait 30 € dans le mois. Voilà c'est c'est beaucoup trop. Mais si on voit euh un contrôle technique ou si on voit des réparations ou autres, c'est rien par rapport à ça.
Donc voilà, c'est toujours trop bien évidemment, mais le côté psychologique est certainement beaucoup plus fort que l'impact économique. Oui, mais et on sait aussi euh ce que ça a pu coûter à un moment à l'exécutif avec euh c'était le début des gilets jaunes hein, et à l'époque le gazoile était à 1,47 € le litre. Ouais. Mais parce que on annonçait une augmentation de taxe et c'est ça qui était impopulaire.
qui dépend de la France et pas du tout fait et ça venait après beaucoup d'autres événements qui étaient le stationnement qui était le contrôle technique qui était il y avait beaucoup de choses qui arrivent et c'était la goutte d'eau qui a vraiment fait dévorder le vag en tout cas il y a une petite bonne nouvelle quand même c'est que en Île-de-France les bouchons commencent sérieusement à diminuer. Ça veut dire que les automobilistes bah en fait il laissent la voiture au garage.
À propos de à propos de taxation, je je rappelle qu'il va falloir un jour qu'on s'interroge sur la réforme de la taxation automobile parce que le jour où vous aurez 30 ou 40 % de véhicules électriques, euh les 42 milliards de taxes que rapportent aujourd'hui les produits pétrol, ça va faire un trou dans les caisses. Ça va faire un trou dans la caisse. Donc alors vous savez qu'en Angleterre, ils ont déjà commencé à résoudre le problème hech sur les voitures électriqu au kilomèt euh une taxe sur les kilomètres des voitures électriques. Il contrôlent donc contrôle tech et des vignettes. que l'idée qu'on va moins cher que le thermique, malheureusement, je pense pas qu'on y aille tranquillement.
Merci en tout cas à tous les trois d'être venus ce soir pour en parler sur le plateau de de chaque voix compte. Vous savez que les élections municipales ont lieu dimanche. Nous sommes à 3 jours de ce premier tour. Journal de campagne comme chaque soir avec Marco Pomier.
[musique]
Bonsoir Marco. Bonsoir Adeline. Bon alors c'est vrai qu'il y a le premier tour dimanche mais on sent que dans les état majeur on se projette dans l'entre de tour. On entend beaucoup parler d'alliance ces dernières heures. C'est vrai à commencer par Édouard Philippe l'ancien premier ministre candidat à un trisème mandat au Havre en meeting hier soir. Il a dénoncé les alliances potentielles entre la France insoumise et le reste de la gauche.
Moi je connais pas tous les richesses du vocabulaire de la gauche parce qu'ils ont ils ont en matière des trucs assez extrair parlent de fusion technique, d'accord technique de on bon c'est en fait ils s'aiment pas mais quand même ils vont travailler ensemble ça on voit bien des alliances possibles à gauche même si le PS de son côté répète qu'il n'y aura pas d'accord national avec Lfi, mais la question des alliances se pose aussi entre la droite et le rassemblement national.
Jordan Bardella, lui n'exclut rien et s'il y a possibilité évidemment de l'emporter ou éventuellement de faire barrage euh à des candidats incendiaires de la France insoumise, et bien moi je dis travaillons ensemble sur un projet d'intérêt commun. Mais je l'ai dit, il faut que la la la classe politique, si vous voulez, prenne ses responsabilités. DLR sur les listes erenes ou l'inverse au second tour, point d'interrogation. Hier, le président du Sénat, les Républicains, Gérard Larcher, a dit non aux alliances avec le RN ou ses proxis. Je cite même son cloche du côté de Xavier Bertrand ce matin, le président de la région Haut-France appelle à la clarification.
On doit dire très clairement que ceux qui sont avec le Rassemblement national ou avec madame Knafo ou avec monsieur Sioti n'ont plus rien à faire chez LR. Xavier Bertrand qui demande à Bruno Rotaillot, le patron des Républicains, d'être plus clair, plus ferme sur la question. Il faut que Bruno Rotaillot retrouve le chemin des municipales a-t-il ajouté. Ambiance chez les Républicains. Premier tour dimanche donc et c'est aussi il faut en parler, un défi logistique et humain ces élections dans certaines communes. On manque encore d'assesseurs pour tenir les bureaux de vote dimanche. Comment on fait d'ailleurs s'il y a pas d'assesseurs ? Et bien rappelons la loi d'abord.
En théorie, selon le code électoral, chaque bureau de vote doit compter un président, vous le voyez, au moins deux assesseurs et un secrétaire. En principe, les assesseurs sont désignés par les candidats ou les différentes listes. Mais s'il n'y en a pas assez, et bien c'est le maire qui doit compléter. D'abord en faisant appel aux conseillers municipaux. Pour eux, c'est une obligation légale. Si ça ne suffit pas, il peut désigner des électeurs de la commune ou du département, mais il ne peut pas les obliger à venir. Il y a pas de Il y a pas de réquisition. Il y a pas de réquisition.
Dernière solution donc le jour même du scrutin, les assesseurs peuvent être choisis directement parmi les électeurs à condition bien qu'ils sachent lire ou écrire. Mais là aussi, ils ne sont pas obligés de de rester si on leur demande. D'accord. Donc pas de risque que le scrutin soit annulé dans un bureau de vote par manque d'ascesseur. Non non, a priori non. Dès que le président et son suppléant sont présents, le bureau peut fonctionner normalement. Le vote peut avoir lieu même s'il manque des assesseurs. Alors dimanche, bah si dans votre bureau de vote, il manque des assesseurs et que vous avez un peu de temps devant vous, bah n'hésitez pas participer hein.
Un coup de main sera toujours le bienvenu. Al c'est vrai que depuis le début de ce journal de campagne, vous nous parlez depuis plusieurs jours de profils originaux et ce soir vous avez retrouvé un candidat qui avait marqué les esprits il y a 6 ans. Il s'appelle Hugo Biolet et en 2020 c'était le plus jeune maire de France. S'il venait de fêter ses 18 ans. Oui, seulement 18 ans. Direction 20 yeux en Ardèche, environ 500 habitants là-bas. Hugo Biolet est donc candidat à sa réélection. Il a aujourd'hui 24 ans. Bien sûr plus 6. Exactement. Vous êtes bonne en math bien sûr, il a gagné en expérience et sur les réseaux sociaux.
Et bien, il parle de son bilan hein, de ses projets pour la suite car des idées, il en a plein la tête. Alors, c'est pas simple tous les jours hein, surtout quand on finit ses études et qu'on cherche du travail. Malgré tout, l'enthousiasme est toujours là. Et puis l'autre chose qui est hyper hyper importante, c'est la passion. Euh moi, j'ai j'ai été passionné par euh la vie publique, passionné par euh ce qu'on peut faire dans un village, voir les crises arriver, nous tomber sur la tête et se demander comment est-ce qu'on va faire pour trouver des solutions à notre petite échelle. Et ben ça me donne envie d'y mettre du temps, de l'énergie et cetera et cetera.
Et c'est aussi un moteur et un carburant pour avancer. Il a des chances, il a des chances d'être réélu dimanche. Oui, a priori parce que c'est la seule liste qui a été déposée dans sa commune. Monoliste. Et comme Hugo Biolet n'a que 24 ans, et bien les journalistes ne résistent pas à l'envie de lui poser la question de ses ambitions politiques. On lui a posé la question, il nous a répondu chaque chose en son temps. D'accord. Et pour finir, Marco, vous vouliez aussi nous montrer les mairies les plus insolites de France. Des mairies qui sortent vraiment de l'ordinaire hein, comme celle d'Ambert dans le puit de dô seule mairie d'Europe entièrement ronde.
Ronde de façade et de surface hein comme vous la voyez et ça doit pas être évident pour les bureaux du ME. Faut trouver des meubles ronds [rires] aussi. On poursuit avec la plus petite mairie de France, vous allez la voir 8 m² seulement. On est dans la commune, elle est choupie, elle est mignonne. On est dans la commune he de Saint-Germain de Pasquier dans l'heure. On peut quand même passer à côté sans y faire attention. Et pour finir, une dernière mairie insolite Adeline, celle de Reigneville, bocage dans la Manche. Alors là-bas, la mairie, elle est installé dans la sacristie de l'église Saint-Martin où ce qu'il en reste.
On n pas reconstruit l'église, elle est tombée en fait en ruine au 19e siècle. En revanche, on a conservé la sacristie, on y a mis la mairie. Comme ça, bah si vous vous mariez là-bas, vous pouvez dire que vous êtes passé devant la mairie et l'église en même temps. Mais c'est formidable. C'est formidable. [rires] Merci Marco et merci d'être venu ce soir sur le plateau de de chaque voix compte. Merci Mariette et merci Olivier. Cette émission est rediffusée tout à l'heure à 23h30. Vous la retrouvez aussi sur lcp.fr et sur les [musique] plateformes de de podcast. Ce soir débat d'occ Jean-Pierre Gracien.
Passez une excellente soirée sur la 8 et à demain pour chaque voix compte qui sera présenté par Clément Meric mais je serai un petit peu là aussi. Attends.